Egalité et Réconciliation
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Naissance du cinéma

Préambule :

En 1826, Joseph Nicéphore Niépce, de Chalon-sur-Sâone, inventa la photographie, que son compatriote Louis Daguerre améliora en 1839. L’État français rachète les droits afin de les offrir « au monde ».

Le berceau :

« Mon cher ami, je suis en train de refaire Shakespeare. Ce qu’il a passé à coté de belles choses, cet animal-là... »

C’était vers 1908. On sourit devant l’arrogance de la bourgeoisie lettrée et affairiste du début du XXème siècle qui fera tant d’efforts pour sortir le cinéma du bain populaire dans lequel, il faut bien le dire, il végétait un peu ; un truc d’andouilles, de bouffonnerie sans avenir... à la déconnante totale. Ainsi nos lettrés ont décidé : le cinéma sera art ! Le septième ! Place au sérieux.

Mais commençons par le début. Sans remonter jusqu’aux ombres projetées, on peut tout de même évoquer Émile Reynaud et son théâtre optique qui projetait sur un écran des dessins animés appelés pantomimes lumineuses. Nous sommes au musée Grévin en 1888.

Au même moment, Louis Le Prince réalise un film, Une scène du jardin de Roundhay [1], à l’aide de sa camera brevetée. Filmé à Leeds en Angleterre, ce court métrage de 2,11 secondes est le premier film de l’histoire du cinéma.

Ce chimiste français disparaît mystérieusement en 1890 alors qu’il semblait aboutir. Il s’est pour ainsi dire envolé du train qui l’amenait à Paris. L’aventure s’arrête là.

Léon Bouly, en 1892, invente un appareil capable de prises de vue et de projection et lui donne le nom de « Cinématographe ». Faute d’argent, il ne pourra protéger le nom de son invention.

Plus tard, en 1895, les frères Lumière (photo ci-dessus) font breveter la leur (à la fois caméra de prise de vue, tireuse et projecteur) qui supplantera toutes les autres et pour laquelle ils reprendront le nom de cinématographe devenu disponible. Ces deux ingénieurs filment alors à Lyon-Montplaisir la Sortie des Usines Lumière [2] qui impressionne lors de projections privées.

Suivent rapidement les premières représentations publiques payantes qui auront lieu dans le sous-sol du Grand Café, boulevard des Capucines. Pour un franc, on peut voir dix de leurs films de dix-sept mètres chacun (environ une minute). Les sujets sont variés : une pêche aux poissons rouges, une voltige, un forgeron, un jardinier [3], un repas... la mer qui excite l’enthousiasme par « la vérité si vraie, si vague, si colorée, si remuante ». Plus tard, on y ajoutera la célèbre Arrivée du train en gare de La Ciotat [4]. Un choc ! Et le phénomène fut rentable : en trois semaines, sans publicité, les bénéfices étaient déjà considérables.

Il n’en fallait pas plus. Sans attendre, les bandes de celluloïd envahirent Paris. Pour 50 centimes on avait droit à vingt ou trente minutes de plaisir. Un piano accompagnait la projection et les « bruiteurs », en coulisse, s’en donnaient à cœur joie.

Les frères Lumière virent les concurrents et les brevets se multiplier. Léon Gaumont perfectionna le chronophotographe inventé en 1894 par Georges Demeny. Charles Pathé construisit avec Henry Joly l’appareil de prise de vue mouvementée Joly. Les rivalités entre les maisons productrices de films s’affirmèrent de plus en plus. Le format restait court et les sujets s’encraient dans la réalité immédiate. On filmait des maçons à l’ouvrage, des plongeurs, un menuisier à son établi, le salon d’un barbier, des défilés, l’arrivée du Tsar, les grandes eaux de Versailles... On refit 10 arroseurs arrosés, 20 courses de sergents de ville, on cherchait à tâtons une forme comique adaptée. On fabriquait, on vendait directement aux exploitants, pour la plupart forains. Une originale, Alice Guy, eut l’idée de faire jouer une scène devant un objectif : un barbouilleur peignit une toile représentant la rue de Belleville et son funiculaire, on racola un employé et un apprenti, et ce fut le premier film narratif de Léon Gaumont.

Une échappée

Cette forme anecdotique, berceau du cinéma, fatigua les frères Lumière qui n’y voyaient qu’un jouet susceptible, tout au plus, de servir quelques applications scientifiques et qu’on pourrait, à la rigueur, exhiber durant quelques mois. Une futilité. Charles Pathé et Léon Gaumont, quant à eux, réalisèrent très vite le potentiel commercial du joujou. L’un et l’autre allaient donner à la production de films sa forme industrielle. La maison Pathé imprimait des positifs comme aujourd’hui on imprime des billets et la Gaumont dés 1905 possédait le plus grand studio de cinéma du monde.

Rappelons que, jusque là, le cinéma américain fut intégralement à la remorque de la production française, on vit ses studios reproduire scènes comiques à court métrage et duos amoureux en série. Une grande partie des bandes projetées n’était pas autre chose que des contrefaçons de négatifs français. Edison mit tout en œuvre pour monopoliser cette industrie prometteuse ; il élimina la filiale américaine des frères Lumière, entreprit des campagnes de procès contre la pléiade de petits producteurs émergents, créa une police privée. On le voit, l’Amérique prenait la chose très au sérieux. Elle considérera toujours le cinéma comme une très féconde et valorisante industrie. La France, quant à elle, n’était pas assez vicieuse. Elle s’exporta bien mais se défendit mal.

Un homme s’est déjà démarqué de cette frénésie. Un bricoleur touche-à-tout et inventif, curieux et un peu baroque, directeur du théâtre Robert-Houdin depuis huit ans lorsque les frères Lumière présentèrent leur invention. Attiré par la prestidigitation, Georges Méliès avait monté des spectacles de pantins, inventé des appareils, créé de grandes illusions. À la fois magicien, metteur en scène, créateur de costumes, de décors, directeur de casting, il allait offrir son univers rempli de vagabonderies, de naïvetés et de féeries au cinéma naissant.

Il commença comme tout le monde mais se lassa très vite des défilés et des arrivées de trains. Il comprit très tôt qu’il fallait renoncer aux scènes prises sur le vif pour se placer dans la ligne du spectacle, de l’invention et de l’imprévu. Que l’intérêt dramatique serait porteur. Nous y voilà !

Il réalise en 1896 L’escamotage d’une dame au théâtre Robert-Houdin  [5], puis Le manoir du diable  [6] Le hasard ou le souvenir de son théâtre inspireront à Méliès des idées de trucages et autres fantaisies. Il se spécialise dans les substitutions insolites et régale son public de métamorphoses burlesques. Les armures deviennent vivantes dans son Guillaume Tell [7] ; dans L’homme de tête, il met au point la technique dite « d’incrustation » (1898) ; il dédouble son personnage dans L’homme orchestre (1900)  [8] ; il jongle avec sa tête dans Le mélomane (1903) [9]

Un rêve

Ce grand artiste infatigable, pionnier de tous les genres cinématographiques, donna au cinéma ses multiples visages… Et il inventa tout ! Le « fondu » qui supprimait les coupures brutales entre les scènes, puis la surimpression. Il mit au point l’utilisation de caches, fit usage du ralenti et de l’accéléré. On tournait en extérieur, au soleil, mais Méliès trouva excellents les résultats en intérieur sous lumière artificielle. C’était en 1897, le Studio venait de naître. Dans les premiers films de la Gaumont, les travailleurs de l’ombre connaissaient fréquemment les honneurs de la rampe ; le mécano, l’électricien, les menuisiers et même les apprentis. On faisait les pitres ! Puis on pensa à des comédiens... et ce fut pire. Il gesticulaient, ouvraient grand la bouche, se frappaient la poitrine, ne comprenaient rien et ne faisaient rien comprendre. Faut dire qu’ils avaient du mépris pour cet art de saltimbanques et de bras cassés. Fatigués, les producteurs décidèrent de jouer eux-mêmes dans leurs films ou d’enrôler leur famille. Ce fut le cas de Méliès, protagoniste de tous ses films.

Déjà singulier, il se démarqua davantage, et particulièrement dans ses longs métrages, par ses rêveries, son imaginaire poétique. Méliès, qui avait arraché le cinéma à sa destinée précaire, proposa de l’amener dans un domaine plus libre, plus enchanteur. Le cinéma devait reprendre le rôle de l’éternel conteur. Il s’employa à la création de décors somptueux, imagina une flore féerique ainsi que d’innombrables objets et sites irréels. Il commença alors sa série de superproductions de deux cents à quatre cents mètres : Cendrillon, Le Petit Chaperon Rouge, Barbe bleue… Bientôt, tous les contes de fées y passèrent. Costumes inoubliables, lézards changés en laquais, rats transformés en cochers, somptueuses machines, trucages fous… Ce fut une sorte de révélation, l’imagination n’ayant plus de limite. Bientôt la science et ses mirages envahirent cette féerie.

La foire du Trône fit un triomphe au célèbre Voyage dans la lune (1902)  [10]. Pillé et contrefait dans le monde entier, ce film fit connaître le nom de Méliès et lui assura son règne éphémère. Le Voyage de Gulliver  [11], réalisé la même année, consacra le succès du film irréaliste. Vitesse, vaisseaux, stalactites, astrolabes, en se combinant au reste, donnèrent de délicieuses et cocasses intrigues. Alors fut le Raid Paris Monte-Carlo en deux heures, Deux cent mille lieues sous les mers, Le Voyage à travers l’impossible… autant d’usines à rêves, d’engins étranges, d’astronomes barbus qui révélaient une nouvelle forme de comique. Tout un univers très populaire, qui attirait les bonnes et les ouvriers pendant que les maîtres allaient au théâtre.

Le glas

L’homme d’affaires n’étant pas à la hauteur du saltimbanque génial, sa société la Star-Film ne put contenir le formidable élan de la machine industrielle Pathé. Lucide et résigné, il déclara : « Laissons les profits au capitaliste acheteur et marchand, soit, mais laissons au réalisateur sa gloire, ce n’est pas trop demander, en bonne justice ». Il avait compris le monde.

Le cinéma changea de cap quelques années avant la grande guerre. Le public ne se renouvelant pas, la petite bourgeoisie décideuse décida. Elle reprocha aux films comiques d’être toujours les mêmes, et aux autres d’être grotesques. Il fallait réhabiliter le cinéma, lui trouver des sujets nobles, l’élever jusqu’au sérieux… faux col et manchettes, fini les voitures astrales ; l’ère du romanesque, du liturgique, de l’actualité pointait le bout de son nez.

Georges Méliès cessa toute activité cinématographique en 1913. Le théâtre Robert-Houdin, qui était devenu un cinéma avec séance de prestidigitation le dimanche, fut fermé dès le début de la guerre sur ordre de la police. On le retrouvera en 1925, vendeur dans une boutique et marié à son actrice fétiche des débuts, Jeanne d’Alcy. Il aura marqué par son audace, ses inventions et sa virtuosité d’équilibriste l’univers cinématographique mondial. Très sérieux dans le travail, ses films sont un vaste champ d’andouilleries cosmiques et de rêveries enfantines qui peuvent nous consoler de tant de films modernes secs et prétentieux. Le déshabillage impossible (1900)  [12] fait encore rire, et après le visionnage de quelques-unes de ses fantaisies, on regrette le temps où les anges jaillissaient des horloges et les femmes de l’ombrelle d’un jongleur. Et même si ses films sont encore prisonniers de l’optique théâtrale et encombrés de traditions, ils nous invitaient au rêve. C’est pourquoi son cinéma est encore regardable contrairement aux films de ses concurrents, qui pour la plupart n’ont plus qu’un intérêt documentaire.

La France continuera d’insuffler au cinéma son savoir-faire dans un genre précieux : l’art du comique. Max Linder, qui marquera les esprits par la discrétion elliptique de son jeu (faisant passer les autres acteurs pour frénétiques), inspirera beaucoup de monde et notamment Charles Chaplin.

Jacques Tati appartiendra à cette filiation bien française de l’imaginaire féerique et du burlesque naïf contre les réalités brutales du modernisme argenté [13]

Ce survol a été inspiré par le livre de M. Bardèche et R. Brasillach, "Histoire du cinéma". On pourra même remarquer quelques plagiats.

 

Le cinéma est aussi chez Kontre Kulture !

 



Article ancien.
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18 Commentaires

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  • #425403
    le 03/06/2013 par Alfred
    Naissance du cinéma

    Étienne-Jules Marey, un des pères du cinéma et surtout un de mes aïeux ! Je vous invite à visiter son musé. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89...


  • #425414
    le 03/06/2013 par kurt tucholsky
    Naissance du cinéma

    « The Most Dangerous Game »

     

    • #426213
      le 04/06/2013 par Gégé John Schaefer
      Naissance du cinéma

      Pourquoi ? comme métaphore du Cinéma ?


    • #427057
      le 05/06/2013 par kurt tucholsky
      Naissance du cinéma

      A Gégé.

      Juste une saillie culturelle.
      Une des très rares fois où le titre français d’un chef-d’œuvre américain supplante l’original.
      Je n’avais pas réfléchi à la métaphore.


    • #427707
      le 06/06/2013 par Gégé John Schaefer
      Naissance du cinéma

      Non, "Les Chasses du comte Zaroff", c’est plus restrictif, dans l’imaginaire.
      "The Most Dangerous Game", ça se pose là -ou ailleurs- en terme de fantasmes, c’est plus fort.
      Ventile ton opacité, Kurt, ça ira mieux, tu envoies des messages, fais en sorte qu’ils soient compréhensibles pour ceux qui les liront.
      Le film en question est surtout bien par ce qu’on peut y projeter ; la fin est iconique, mais Zaroff est plus ridicule qu’Ilsa, qui elle, s’affirme pour ce qu’elle est (malgré des minauderies) ; Zaroff est défait à la fin, c’est dommage, c’est un bon personnage, meilleur que toutes les caricatures des slasher.
      J’ai bien aimé l’anecdote dans le film de Fincher, la façon dont c’est mis en scène à travers le Zodiac, qui demeure un beau bordel d’époque.
      En définitive, le meilleur film à ce jour demeure http://www.imdb.com/title/tt0099763/
      Quant à la métaphore, c’est dans l’absolu pas sérieux, la réalité dépassant toujours la fiction, quand bien même mise en scène...


  • #425417
    le 03/06/2013 par Alfred
    Naissance du cinéma

    " Marey met au point, en 1882, le fusil photographique qui lui permet de photographier « sur nature » un être en mouvement sur douze poses. Cette « caméra » a l’avantage d’être légère et mobile. Il ne l’utilise que quelques mois, mais l’invention est restée célèbre. "

    10 ans avant le cinématographe de Monsieur Bouly. Dommage ! Ce n’était pas un commercial mais seulement un scientifique amoureux de la nature en mouvement.

    Si il pouvait apparaître dans l’article ou les commentaires, je vous en serais très reconnaissant. Comme ça, ma famille aura fait autre chose que "collaborer" Haha


  • #425437
    le 03/06/2013 par kirikou
    Naissance du cinéma

    Qui est l’auteur de ce texte ?


  • #425500
    le 03/06/2013 par Vae victis
    Naissance du cinéma

    Pour des raisons historiques et culturelles, dixit Lilibeth Lévy !!
    Les jeans à une jambe en héritage :)))


  • #425530
    le 03/06/2013 par Fredodo67
    Naissance du cinéma

    Il y a un bon film qui rend hommage à Melliès, et que je trouve vraiment formidable, c’est Hugo Cabret. Un Scorsese.

     

    • #425618
      le 04/06/2013 par seber
      Naissance du cinéma

      Avec Sacha Baron Cohen et Ben Kingsley... Mais recommandé par Alain Soral dans la "vidéo du mois" de février ou mars 2012 il me semble.
      Cette histoire du cinéma revisitée (pour ne pas employer un autre terme !) est a rapprocher de la montée en puissance de la magie (bonne référence à Robert Houdin, autre génie français ! Allez visiter la Maison de la Magie à Blois, juste en face du château qui symbolise une énorme part de l’histoire de France et dont la chapelle a accueilli Jeanne d’Arc avant son départ pour Orléans) et de l’occultisme à la même époque. C’est un sujet qui me travaille depuis quelques temps.
      A ce titre et dans la même lignée que "Hugo Cabret" je vous conseille vivement "Le Prestige", un film assez méconnu de Christopher Nolan avec le toujours excellent Michael Caine et Christian Bale, Hugh Jackman.


  • #425683
    le 04/06/2013 par Heureux qui, comme Ulysse...
    Naissance du cinéma

    Merci pour la correction, faites gaffe, l’autre camp est à l’affût, il saisira chaque approximation pour mieux discréditer ceux qui doutent.
    Cordialement.


  • #425775
    le 04/06/2013 par anonyme
    Naissance du cinéma

    Très bel article reflétant la dinguerie des pionniers très stimulante !
    En effet les seuls films muets que l’on a envie de revoir ne sont pas les innombrables documentaires sur la vie au début du XXe siècle mais bien les andouilleries cosmiques de Méliès ! Très bon album de AIR qui s’est amusé à créer la BO du film "Le Voyage dans la Lune" de Méliès que je conseille à tous ceux qui aiment l’imagination (les idées féeriques) et le charme (les effets spéciaux "low-tech")


  • #425888
    le 04/06/2013 par Matthieu Hague
    Naissance du cinéma

    Excellent article. Quel bonheur de repenser que la France a, déjà dans le passé, contribué à la beauté de l’humanité. et elle recommencera, quand enfin nous reprendrons en main notre machine à rêves.
    PS : je ne dénigre pas les cinéma des autres nations, bien évidemment, mais je considère que la recherche d’excellence est un trait que l’on trouve dans le caractère français, et que certains peuples délaissent.


  • #425906
    le 04/06/2013 par Coincoin le canard malin
    Naissance du cinéma

    "Les Frères Lumière" ce serait pas un pléonasme franc-macs par hazard... ? O.o


  • #426047
    le 04/06/2013 par Cacaouette
    Naissance du cinéma

    La France a vraiment beaucoup donné. E&R sait lui rendre hommage.
    Merci pour l’article.


  • #426195
    le 04/06/2013 par Olca69
    Naissance du cinéma

    Un très bon site retrace l’histoire de l’illusion et des arts visuels dont de nombreux articles sur le cinéma et notamment Mélies.
    www.artefake.com rubrique cinéma


  • #427037
    le 05/06/2013 par Condottiere
    Naissance du cinéma

    http://www.youtube.com/watch?v=0pDE... .Une série d’émission passionnante par John Berger. Bon c’est en anglais mais je pense que ça peut-être mis en lien avec les différents articles de votre site sur l’art.


  • #428701
    le 07/06/2013 par anonyme
    Naissance du cinéma

    Superbe texte, enfin un peu de chronologie sur cette période de pionniers !
    L’histoire du "kinématographe" me rappelle cette phrase : "ma femme est comme une invention française : c’est moi qui l’ai trouvée mais c’est tout le monde qui en profite !"
    Sinon à (re)voir : le film de Méliès qui dure 15 min, en couleurs d’origines (peint à même la pellicule) et dont la bande son vient d’être recréée par le groupe français AIR : une joyeuse andouillerie de science fiction !


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