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Olivier Delamarche : "Les banques centrales sont tenues par les marchés"

Les banques centrales sont gorgés d’actifs sur les marchés, en conséquence elles n’ont plus d’autres choix que de les soutenir jusqu’à détruire la valeur même de la monnaie...

 

 

 



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19 Commentaires

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  • Bitcoin est le seul moyen d’avoir une monnaie électronique non contrôlée par les banques centrales.

     

    • Et vous l’achetez comment cher Zorro, au départ ?


    • Avec des euros, ou des bananes, peu importe tant que vous trouvez quelqu’un pour accepter ce que vous lui proposez en échange , comme n’importe quel bien en fait. Ou veux tu en venir ?


    • zoro, descend de cheval, le bitcoin est sujet à spéculation et les premiers à spéculer ce sont les banques. les cryptomonnaies sont le meilleur moyen pour les banques de placer leurs liquidités dans une monnaie refuge quand les monnaies conventionnelles imploseront. donc rien à foutre des banques centrales sur ce coup là, si ce n’est qu’elles spéculeront aussi.
      Si ces crypto monnaies étaient un moindre danger pour le système elles auraient été interdites depuis longtemps.


    • Le bitcoin n’est pas de l’argent. C’est de l’es rosierie . Seul l’argent permet de payer l’impot . Tu peux payer de ton impôt avec des bitcoins ?


    • Arrêtez avec vos cryptos monnaies. Trop de volatilité. Vous voulez votre salaire en crypto monnaies. Un coup 1500€, un autre mois 500, un autre mois 1000€. C’est du grand n’importe quoi. Et vous faites comment pour accompagner l’expansion économique quand la quantité de monnaie est limitée. Faut bien créér de la monnaie. Le problème c’est que la banque centrale n’est pas dans son rôle.


    • Malgré sa volatilité, la courbe du bitcoin est ascendante.
      Tu en aurais acheté début 2017, tu aurais fait du 1000%.



    • Tu en aurais acheté début 2017, tu aurais fait du 1000%




      c’est bien ce qu’on te dit, les crypto monnaies sont ultra spéculatives, aucune confiance possible même sur du moyen terme pour un particulier. cette hyper spéculation n’est possible que parce que JP Morgan et *Goldman&Sachs s’y sont mis (suivis aussitôt par les autres banques) donc ce marché est trafiqué et le pigeon de la farce sera toujours le petit épargnant,le principe n’est pas nouveau


    • @paramesh

      Le fait que ça monte très vite ne veut pas nécessairement dire que c’est manipulé ou purement spéculatif. Ca peut aussi dire qu’un "saut qualitatif" a été franchi.

      Au début de la révolution industrielle j’imagine que la création de valeur s’est faite de manière fulgurante comparée à l’époque.

      Ma façon de voir les choses : l’être humain vient de trouver une technologie qui permet l’existence de la monnaie la plus sûre et pratique depuis la création. Il est normal que tout le monde s’y intéresse. L’idée c’est qu’à terme le Bitcoin devienne la monnaie de référence mondiale (et plus le dollar..). En ce sens c’est encore très tôt et la volatilité de BTC est liée au progrès technologique pur.


  • Quand on a un peu d’argent, je suppose que les pièces d’or et d’argent sont plus pratique à l’utilisation.
    Avec lingotin, le lingot d’or, ou le diamant, c’est une autre histoire, et c’est quand on a beaucoup d’argent que l’on peut garder et déplacer facilement.
    Dans le monde de l’abondance, avoir de grosses coupures (qui disparaissent de la circulation) correspond á une agilité á une échelle similaire.
    Par contre, quand on est fauché, on a moins de problème de ce type... :-)
    Dans un endroit démuni, il vaut mieux avoir un paquet de cigarette pour échanger.
    Dans un monde démuni de tout, la notion de propriété perd son sens quand il nous reste un reste d’humanité.


  • #2245349

    O.D. devrait aller jusqu’au bout de son raisonnement.

    Lorsque toutes les banques centrales possèderont 100% de tous les marchés qu’elles auront achetés avec leur fausse monnaie, les banques centrales seront le marché.

    Il y aura réunion sur la même t^te de ceux qui ont la prérogative régalienne de battre monnaie et de ceux qui auront la totalité des actifs marchands sur la planète (les nouveaux riches d’aujourd’hui sont les nouveaux pauvres de demain).

    Il y aura donc d’un côté des Etats dépendants de la monnaie laquelle appartiendra aux banques centrales, et du fait de cette dépendance seront les vassaux de la banque centrale. Et de l’autre la masse des gouvernés qui dépendront eux-mêmes des banques centrales non seulement pour la monnaie mais leur emploi et en définitive leur existence (il n’y aura plus de bourgeois au sens marxiste).

    Les banques centrales n’auront plus qu’à fusionner pour remplacer les monnaies sans valeur par une monnaie qui n’en aura pas plus, mais qui n’aura plus besoin d’en avoir, puisqu’alors elles auront réussi là où le fascisme et le socialisme ont échoué : la banque c’est l’Etat, et l’Etat c’est tout par la banque, rien en dehors de la banque.

    Le N.O.M.

    C’est dans la cause du poison que l’on trouve son remède :

    On a dit que ce système décrit dans l’Apocalypse de St jean comme étant "la Bête venue de la mer" reposait sur cette folie que les Etats avaient délégué, à la faveur de la monnaie papier, leur droit régalien de battre monnaie à des personnes privées, élues ni de Dieu ni des hommes donc "élues" de tout sauf de Dieu.

    En bon français : vendues au diable.

    Qu’il fallait donc revenir à l’étalon or pour contrecarrer ce hold up, rendant ainsi à Dieu et au roi ce qui leur appartenait : la monnaie.

    Mais si nous revenions à l’étalon or, sans supprimer la cause qui l’a fait abandonner, nous le ré abandonnerions une seconde fois, toute cause inchangée provoquant des effets inchangées.

    Or, la cause de l’abandon de l’étalon or, cause du hold up des banques centrales, c’est le prêt à intérêt.

    Ce n’est pas qu’il faille supprimer le prêt à intérêt
    C’est que le prêt à intérêt doit être un monopole régalien, une institution hors commerce, entièrement au service du Bien commun et des oeuvres de secours.

    Les commerces des personnes et du prêt sont illégaux car ce sont les deux faces de l’esclavage.

    Et ces commerces sont sacrilèges car l’ Homme et l’or n’appartiennent qu’à Dieu.

     

    • "Lorsque toutes les banques centrales possèderont 100% de tous les marchés qu’elles auront achetés avec leur fausse monnaie, les banques centrales seront le marché."

      En effet. Votre analyse rejoint ce que j’ai lu il y a quelques années (je n’ai plus la référence désolé). Il semble bien qu’on se dirige vers une abolition de facto du marché des actions et obligations.


  • Mais alors qui tient les marchés ?

     

    • Les marchés, la banque et la finance n’existent pas en soi... Ils sont l’expression simplement la plus accomplie du spectacle impersonnel de la marchandise... Quant à la classe dirigeante du mondialisme de l’argent, elle est elle-même toute entière déterminée par les lois de production de la reproduction capitaliste et elle va droit dans le mur à mesure que va se réaliser le chaos industriel et commercial du monde qu’elle représente.


    • @ barbichette

      "Les banques centrales sont tenues par les marchés"

      C’est l’inverse, ce sont les banques centrales qui tiennent les marchés.

      Pour s’accaparer les biens réels de ce monde (maisons, usines, terres agricoles, barrages hydro-électriques ...) les banquiers centraux ont créé de l’argent virtuel et l’on injecté dans l’économie réelle via les marchés boursiers (principe inique de : j’injecte du virtuel pour récupérer du réel).
      Or l’outil intermédiaire virtuel-réel (les marchés boursiers) est entrain de se gripper. Les banques centrales n’arrivent plus à s’accaparer le monde réel avec leur monnaie de singe. La crise financière/économique à venir va être salvatrice pour tous le monde sauf eux.

      Ceux qui détiennent les marchés ne sont que des receleurs de fausse monnaie, il faut regarder qui possède les banques centrales (FED, BCE, BRI, BOE, BOJ, BOC...) pour savoir qui dirige le monde.


  • Cette folie financière qu’on estime à 4% ou 10% de je ne sais quel taux vertueux ou pas d’un marché ou d’une monnaie, n’a aucune stabilité à terme, l’usure ne le permet pas. Sans être un spécialiste, on peut comprendre facilement ces imbrications bancaires, états, marchés, n’ont pour finalité que l’enrichissement de certains jusqu’à un point de bascule et là, c’est nous les simples gens qui payeront l’addition, tout en maintenant les comptes blindés de pas mal d’enragés de Walt Street ou la City. Personne de ces salopards sachant et pensants notre économie n’ira dans le mur, contrairement aux affirmations d’Olivier Delamarche. Les économistes par essence sont des idéologues, quand ils dénoncent, ils doivent autant proposer pour s’en sortir. Là, quedal, on maintient toujours le même système financier mondial en place avec quelque ajustement, et encore. La critique est une étape pour le changement, autrement elle n’est que bavardage.


  • Veulent-ils détruire les entités économiques rentables pour les récupérer à bas cout ? (comme en Grêce)


  • Je lis dans un commentaire "spectacle impersonnel de la marchandise"..
    Quel sens donnez-vous à cette suite de mots ?
    Je n’y panne que dalle.


  • Delamarche n’a pas compris que la dette est le moyen par excellence de collectiviser la création de richesse. Quand on parle de dette, il faut commencer par mentionner la part des dépenses de l’Etat dans le PIB. En France elle est au-dessus de 57% du PIB. Or ces dépenses sont monétisées par la dette bancaire dans les abysses sans fond des marchés nationalisés par les QE,L’Etat émet du papier sur le marché qui est acheté par les banques d’investissement, pour autant que celles-ci aient encore les moyens d’acheter les reconnaissances de dette émises par l’Etat à des taux négatifs à cause des QE qui faussent dramatiquement les prix du marché de la dette. Ce papier sert à son tour de collatéral de financement pour les crédits et les dérivés émis par les banques en vue de jouer leur rôle d’intermédiaires de financement de l’économie sous le contrôle de l’Etat et des banques centrales. La richesse créée par le monde réel est donc la contrepartie d’une monnaie socialisée par l’Etat et les banques qui s’en servent pour contrôler et orienter l’économie, en dehors des critères classiques de rentabilité et d’efficacité du marché libre. Le cas est particulièrement criant dans le financement à perte des énergies intermittentes et des véhicules électriques qui ne répondent à aucune logique économique mais sont pourtant soutenus par une large majorité du public manipulé par une propagande environnementaliste.Derrière la monnaie dette se profile donc un choix pour une société de type socialiste collectiviste que les objectifs 2030 de l’Agenda 21 se promettent de réaliser. Le hic est que le chaos climatique s’accommode mal du big data et de l’économie digitale conçus pour contrôler étroitement des populations rentières dont la connexion au réseau pose déjà et va poser des problèmes insurmontables.à cause de catastrophes naturelles à répétition. Tout se passe comme si le cosmos voulait reprendre ses droits sur la planète Terre réduite à l’agonie par des démiurges prométhéens sortis des idéologies du monde moderne.