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Pierre Jovanovic – Adolf Hitler ou la revanche de la planche à billets

L’économiste Pierre Jovanovic revient sur la situation allemande après la Première Guerre mondiale, l’inflation et la montée du nazisme. Il rappelle que dans les raisons de l’accession au pouvoir d’Adolf Hitler, le facteur bancaire et la crise économique violente sont totalement occultés par les médias. Et pour cause...

 

Jovanovic fait un parallèle entre la situation économique de l’entre-deux guerres et celle d’aujourd’hui, où la BCE arrose l’Europe de monnaie de singe, dans un résumé brutal (à 12’01) :

« Toute fabrication de fausse monnaie amène un dictateur au pouvoir »

 

Retrouvez Pierre Jovanovic sur Kontre Kulture

 

Hitler et Wall Street, sur E&R :

 



Article ancien.
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45 Commentaires

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  • Interdit de lire Jojo à la banque de France.. Waou, la consécration ultime de votre travail ! Je savais que vous étiez dans le vrai, bravo Pierre !

    http://www.jovanovic.com/DATA/censu...


  • La configuration planches à billets de la Fed et de ses vassaux la BCE, la banque du Japon, alliée à la crise de 2008 qui n’en est qu’à ses prémices et qui se traduira par l’effondrement du système financier, du dollar et de l’euro va en effet amener un dictateur, ou plutôt une dictature mondiale, celle du Nouvel Ordre Mondial de l’élite oligarchique transnationale composée de milliardaires, de banquiers/financiers, de politiques, de militaires composant l’état profond transnational dont le siège reste américain.

    Ce type de pouvoir ou l’élite règne sans partage s’appelle le Fascisme.

    Ceux qui ne comprennent pas que cette configuration est planifiée, décidée, organisée, et dans le but unique de mettre en place cette gouvernance mondiale, se leurrent.


  • C’est clair que fausse monnaie => dictature, cependant il faudrait préciser que monnaie => fausse monnaie => dictature.
    C’est une bonne chose que d’analyser ces sujets, mais il faut s’attaquer à la racine des racines du mal, l’argent.

     

    • C’est pas l’argent qui pose problème, c’est l’usure...


    • Et oui, la racine du mal c’est la "révolution" néolithique.


    • Très bonne remarque, et on peut creuser encore. La racine du "mal" ce n’est pas l’argent mais ce qui a fait advenir la monnaie..Par exemple comme dit Francis Cousin Wall-Street est contenu dans le premier troc....Aussi en chacun de nous, nous projetons la recherche et l’accumulation de richesse à l’extérieur plutôt que de chercher en nous le trésor, le Je Suis que nous avons à devenir..


    • @réGénération

      Vous avez absolument raison, l’usure est le problème, mais il ne sert à rien d’essayer d’en discuter avec des cousiniste. Ils ont une conception quasi paranormale de la monnaie qui, selon eux, aurait une volonté propre, et aliènerait le genre humain. Sans cette méchante monnaie (qui s’est certainement créée toute seule), le monde serait libéré du fétichisme aliénatoire narcissique de la marchandise en mouvement stellaire terminal et deviendrait le paradis du vrai jouir cosmique permanent.


    • L’argent est une variable qui exprime à la fois la valeur d’échange sur un marché, la valeur donnée à un travail, la valeur donnée à une qualification, sa propre reproduction (usure). C’est comme si en Chimie une unique variable exprimait à la fois la température, la pression, la masse, et le temps…
      Si l’usure est le problème le plus important, il ne peut être solutionne que si des variables économiques sont définies. L’argent non défini pose autant problème que l’usure.
      Le débat avec les cousinistes est pipe par la non-définition de l’argent. Il ne suffit pas seulement de supprimer une variable économique non définie, mais de définir des variables économiques de façon rationnelle.


    • @réGénération

      Ok l’usure c’est mal, mais l’usure ne tombe pas du ciel, ce n’est pas une pratique autonome. A partir du moment où tu vis dans un système où l’argent existe, tu auras forcément des usuriers. Pas d’argent, pas d’usurier. L’usure n’est pas une erreur de parcours, c’est prévisible et tout à fait normal dans un système capitaliste.

      Nous souhaitons tous ici simplement vivre des vies humaines, non ? Eh bien il faut que la racine du mal soit éradiquée à sa racine. Cependant, gesticuler, manifester et autre ça sert à rien. Tout ce qu’on peut faire c’est en être conscient et partager cette conscience.


    • @Bromelia

      La définition de la monnaie a été clairement donnée par Aristote, a savoir unité de mesure, réserve de valeur et moyen d’échange. C’est également une convention collectivement acceptée par un groupe donné.

      A partir de là on doit se poser la question : sur quelle base est émise la monnaie ? Aujourd’hui la monnaie est émise ex-nihilo par la création d’une dette. C’est ça la racine du problème. Le débat avec les cousiniste est pipé surtout parce qu’ils on gobé le jargonnage du Dr Cousin et qu’il sont persuadé d’avoir solutionné toutes les questions du monde par un "radicalisme" qui n’est en réalité qu’une escroquerie intellectuelle.

      La solution finale à la question monétaire a été trouvée, a mon avis, par les nationaux-socialistes allemand avec l’étalon-travail.

      Sinon il y a l’étalon or mais il ne peut tenir tant que les banquiers privés on pouvoir d’émettre la monnaie par le crédit. De plus un stock d’or caché dans une banque centrale ne reflète pas l’activité économique d’un pays.


    • @ Ugly Bob

      Nos propos concordent. Il y a bien un problème sur la convention de ce qu’est la monnaie et ce probleme est d’ordre logique. On peut adopter la convention que l’on veut mais une variable ne peut meusurer deux choses différentes à la fois. Dans ce sens, l’étalon travail est bien une avancée car il mesure le travail independament du marché.

      Cousin dit que le probleme n’est pas l’usure mais l’argent. En faisant remarquer que la variable argent ne peut mesurer à la fois une valeur d’échange et sa reproduction propre on montre que l’erreur actuelle est bien d’ordre logique et non intrinsèque à l’usage d’une variable économique proprement définie.


    • La racine du mal n’est pas l’argent ou l’usure mais la faiblesse humaine. Toutes les religions et spiritualités l’ont amplement démontré.


    • À Borntogrowl,

      Vous avez raison, il y a quiproquo. Les uns parlent de racine du mal, les autres (Uglybob, moi-même…) de problèmes structurels. Ce n’est effectivement pas la même chose.


  • Les Etats-unis ne font-ils pas de la planche à billets depuis longtemps ?. Faudrait-il en déduire que c’est une dictature ?.

     

  • La dictature en Allemagne en 1933 et après, était ce mal ou était ce bien ?
    Les allemands ne s’en plaignaient pas, au contraire.
    La dictature en France a partir de 1800 était ce bien ou était ce mal ?
    Ces années ont laissé les plus belles pages de l’Histoire de France.
    Alors la dictature, bien ou mal ?

     

  • Comme en 1929, la configuration planches à billets de la Fed et de ses vassaux la BCE, la banque du Japon, alliée à la crise de 2008 qui n’en est qu’à ses prémices et qui se traduira par l’effondrement du système financier, du dollar et de l’euro va en effet amener un dictateur.

    Ou plutôt une dictature mondiale, celle du Nouvel Ordre Mondial de l’élite oligarchique transnationale composée de milliardaires, de banquiers/financiers, de politiques, de militaires composant l’état profond transnational dont le siège reste américain.

    Ce type de pouvoir ou l’élite règne sans partage s’appelle le Fascisme.

    Ceux qui ne comprennent pas que cette configuration est planifiée, décidée, organisée, et dans le but unique de mettre en place cette gouvernance mondiale, se leurrent.

     

    • Je ne pense pas que le type de pouvoir que tu décris soit du Fascisme .
      Le Fascisme concerne une partie restreinte de l’Histoire en un lieu précis et surtout, ne correspond pas tout a fait aux critères que tu lui attribues .
      J’aurais plutôt émis l’idée d’un Totalitarisme tel que le Communisme et le Nazisme.


    • @ Jayjay

      Le Fascisme est la prise de force et l’exercice du pouvoir d’une oligarchie au service de cette même oligarchie, c’est ce que Mussolini avait mis en place, ce que Franco a mis en place... c’est ce que Reagan, Bush, Cheney, Rumsfeld, Merkel, Macron, May, Trudeau, Attali, Rockefeller, Mello, Carnergie, Gates, sont entrain de mettre en place avec une gouvernance mondiale

      Dictature n’implique pas forcément oligarchie. Les grands industriels allemands et l’aristocratie n’étaient pas au pouvoir avec Hitler.

      Le communisme c’est un pouvoir d’état de nature populaire installé par la force qui s’exerce sur la masse prolétarisée, le Stalinisme


  • De Gaulle était-il un dictateur...

     

  • info sur une autre planche à imprimer.
    La Poste ne peut plus boucler son budget. Elle va augmenter le prix du timbre de 13% au lieu des 3% prévus.
    Sur la guillotine il y a aussi une planche.
    source : https://tarifs-postaux.fr/


  • L’or ou l’argent sont interdits comme monnaie, ce qui permet la planche et l’usure à gogo, l’ancêtre des Rothschild l’a compris avant les autres, peu importe que ce soit le dollar ou le rouble ou je ne sais quelle papier, lui détient les banques centrales des nations et donc le pouvoir à travers des marionnettes élus ou pas, de toute manière ils se plient par la dette en la faisant casquer par les peuples, européens, africains et autres. Dès lors, qui sera le prochain dictateur et qui n’aura pas la même méthode dictatoriale communément connu, non. Celui qui pour l’instant règne dans l’ombre par l’argent papier à travers la banque est le mieux placé. Hélas,aucune alternative ne se dessine pour notre planète


  • c’est juste énorme !
    il faut partager ça partout


  • Si Jovanovic est encore débout en janvier 2018 après ça... je paris à 100 contre 1 que son artisterie va servir à planquer grave le flot d’affaire Weinstein, Haziza, et relancer Valls et sa bande (un peu à la peine) à fond...
    Maître Vigier est convoqué, Jova va avoir affaire à toute la meute d’Assos direction la 17iem.
    Son bouquin est interdit sous 1 mois.
    Kolektor Jova.

     

  • Je suis Pierre Jovanovic avec attention, parmi d’autres dissidents, mais quand il reproche aux historiens d’être nuls en économie, on peut lui retourner l’argument, car si il a de bons arguments en économie, il est complètement nul en histoire.
    En effet, à 13.01, il développe un volume d’inepties frisant l’absurde :
    Napoléon a fait la campagne d’Italie, sous les ordres du directoire, car les Autrichiens occupaient le nord de ce qui allait, grâce à lui et à ses victoires, devenir l’Italie. Il faut rappeler que la France était alors prise en étau avec les Prussiens qui attaquaient par le Rhin (ce qui nous a valu la "Marseillaise").
    Si Napoléon a dû faire toutes ces guerres, c’est parce que les anglais, déjà à cette époque payaient en or les rois européens pour faire à la France, une guerre qu’ils ne pouvaient gagner seul (trois coalitions).
    Là ou il a raison, c’est que l’histoire se reproduit, car aujourd’hui encore, ce sont les Anglo-Saxons qui attisent tous les conflits de par le monde, et qui corrompent les dirigeants de la planète, et surtout les dirigeants de l’Europe.
    Désolé, mais je ne pouvait pas être plus concis.

     

    • Certes. Bonaparte a d’abord servi à terminer la révolution (en tirant au canon sur la populace), puis à stabiliser la nation en défendant les frontières.

      Napoléon à piller l’Europe et asservi des peuples en mettant à la tête de ses conquêtes sa propre famille, du népotisme et de l’absolutisme. On peut donc parler de dictature.

      Jovanovic lie cet aspect au fait que l’homme est issu de la révolution qui émerge de la crise liée aux assignats. Du point de vue économique il n’a pas tort.

      On peut donc dire que toute période de chaos née de la planche à billets aboutit à l’avènement de la force. II n’a pas tort non plus puisque Weimar l’a démontré.

      J’ajouterai que le chaos planifié et organisé que nous vivons aujourd’hui est pour justement garantir la mise en place du NWO et d’une gouvernance mondiale dictatoriale.

      L’Histoire se répète.


    • D’accord avec vous @culturovore. Il ne faut pas tout mélanger pour ensuite extrapoler des torts et des propos imaginaires. Ce que dit Pierre Jovanovic ici est très bien résumé dans votre troisième paragraphe.


  • Après 1929, les dirigeants américain avaient 2 choix :
    - soit la dictature (dure),
    - soit la guerre.
    Le choix fut le chemin vers WW2.

     

    • Ah bon ? J’aurais répondu les deux mon bon sieur, les deux... La guerre est un concept qui peut recouvrir des sujets très vastes... jusqu’au domaine du psychologique... Actuellement je considère qu’il y a une guerre merdiatique de l’intoxicosphère contre les peuples


  • Hyper intéressant , merci Mr Jovanovic.....un homme avisé
    en vaut deux....courage à vous !


  • Hitler avait-il les yeux bleus ou marrons ?
    Je ne sais toujours pas.

     

    • Quelle importance ; cela aurait-il pu changer le cours de l’histoire si ces yeux étaient d’une certaine couleur ? Absurde.

      Je tiens à remercier M. Jovanovic pour nous éclairer sur les événements ante et post 2ème guerre mondiale dont la grande partie de ce que vous racontiez m’était inconnue sur le plan économique, j’avais juste des soupçons sans pour autant relier les événements. J’avoue ma propre inculture en histoire mais cela s’explique par mon passage à l’école de la ripouxpublique.


    • Comme ça a été dit, ce n’est pas vraiment important. Pour répondre néanmoins à la question : il avait les yeux bleus clairs


  • Je reste sur ma fin dans cet entretien avec Pierre Jovanovic, qui s’essaye à la critique historique d’événements complexes, et qui tente de les expliquer du point de vue de l’économie.
    Il apporte des faits qui éclairent les raisons de la WW2 (voir les guerres Européenne) sous un angle rarement abordé mais qu’il faut à mon sens enrichir d’autres faits tout aussi capitale si l’on veut y voir plus clair.
    Car il élude quelque peu l’influence du nationalisme (sionisme) juif ayant pour objectif depuis le départ de former un état sur une terre longtemps convoité : ISRAËL. Volonté exprimer dans les cercles élitistes bien avant la première grande guerre.
    Certes la dette est un moteur puissant dans les mécanismes historiques qui conduisent à l’innommable, mais le messianisme brandit par le couple judéo-protestant n’en n’est pas moins essentiel.
    Lequel de ces deux facteurs est le plus prépondérant dans le déclenchement de ces évènements ?
    Les deux à mon avis, car cela vient de très loin dans le temps et revêt un caractère mystique des plus évident, conduisant les peuples sous emprises à consentir de souffrir le martyr pour les beaux yeux des forces qui forment des alliances de circonstances.
    Il ne franchit pas cette barrière qui soulève le problème d’un judaïsme réformé ayant plus à voir avec la "synagogue de Satan" qu’à une quelconque tradition biblique.
    Adolf Hitler en tant qu’homme particulièrement exalté a en effet libéré un léviathan qui semble être le pendant du golem des mythes rabbiniques.
    La planche à billet quant à elle n’a été que le moyen de parvenir, à mon sens, de faire émerger ce golem protéiforme qui a finit par contraindre les nations d’Europe à déclencher une énième guerre fratricide, sur fond de misère sociale et financière que l’on peine à imaginer de nos jours.
    La vérité se trouve toujours dans une conjonction de facteurs aux apparences contradictoires mais tout à fait complémentaires !
    En tout cas merci à Pierre d’amener une autre pièce à cet immense puzzle historico-spirituel.


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