Egalité et Réconciliation
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Pourquoi tant de haine ? #29 – L’autonomie (avec Carmen Daudet, Marco et Victorien)

Pourquoi tant de haine ? est une émission d’ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.

 

Pour ce vingt-neuvième épisode de Pourquoi tant de haine ?, Monsieur K. recevait Carmen Daudet, Marco et Victorien, paysan depuis des générations et voisin de la ferme d’Égalité & Réconciliation.

Une émission enregistrée en public au Festival de la réconciliation !

 

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  • Suite à cette émission, il apparaît que pour réussir le premier retour au village et à l’autonomie, il faudrait qu’il y ait au moins une centaines de couples qui soient prêts à partager totalement le projet et qu’il y ait au départ un moyen financier important (dont pour avoir en commun des machines agricoles ou autres, des grandes granges pour vaches, moutons et poules, et des grandes serre afin de protéger les cultures contre le froid), trouver un village presque vide (pour ne pas à avoir à construire de logement au début) si possible proche d’une rivière pour filtrer l’eau et en avoir pour l’agriculture gratuitement ou en construisant des puits, et augmenter les panneaux solaires sur des grandes surfaces. L’électricité et aliments produits inutilisés seraient alors vendus pour que les recettes soient partagées parfaitement.
    Évidemment chaque couple participant aurait droit au même nombre d’éléments alimentaires produits après la première année et tout au long des années, et au même niveau d’électricité ou d’eau sauf si chacun se produits les siennes.
    C’est ce qui s’appellerait récupérer une partie des bénéfices du monopole injuste des multinationales dont les actionnaires sont souvent les mêmes.
    Une fois que tout cela fonctionnerait, il serait alors plus facile de créer à proximité un autre village similaire avec les appareils du village précédent tout produisant des cultures différentes.
    Je ne suis pas un spécialiste mais avec internet, une vie modeste et sans avoir forcément à travailler beaucoup pour entretenir le village vu le nombre de participants, il pourrait même y avoir d’autre activité comme le télétravail pour compléter les revenus.

     

    • Je ne vois que deux types de communautés qui puissent accomplir une telle œuvre : une communauté familiale ou une communauté religieuse (ou l’alliance des deux). L’Histoire de notre pays nous en a donné d’innombrables exemples, qui en sont d’ailleurs le fondement. Les villages se sont pas formés autrement.

      Les principaux obstacles en France sont les normes administratives qui rendent tout compliqué, en particulier s’il se trouve des enfants dans le projet.

      Lire L’esprit familial de Mgr. Delassus pour retrouver la vraie définition d’une famille, qui est un petit Royaume en soi. Il n’y a rien que la République ne combatte avec plus d’acharnement.

      Si vous devez vous installer quelque part loin de vos racines avec l’intention de vous implanter durablement, le plus important à mon sens n’est pas tant d’imiter absolument tel ou tel aspect de ce qu’il reste comme reliquats plus ou moins intéressants de la culture dite locale à l’authenticité parfois toute relative. Cela s’est toujours fait naturellement avec le temps.

      Il suffit de cultiver les rapports de bon voisinage avec humilité, sans pour autant chercher à jouer au caméléon et se renier, ni chercher à imposer ses idées et juger les autres. C’est le sport national français de critiquer les autres et de se mêler de leurs affaires.

      Le plus important à mon sens est de rester fidèle aux principes qui permettrons à votre famille de prospérer, et de devenir avec le temps la norme culturelle locale, la force faisant loi. Ce sont les plus vertueux, les plus fidèles, les plus tenaces qui resteront et prospèreront. Le temps est bon arbitre.


  • J’en suis à la moitié de l’émission, après le passage de l’agriculteur, j’ai mis sur pause pour écrire ce commentaire. L’agriculteur m’a vraiment fait plaisir. En voyant le titre "autonomie" et en écoutant parler Marco et les autres (y compris moniseur K.), j’avais la même triste impression que d’habitude quand on entend parler de ces sujets sur internet.

    Cela ne va pas plaire à certains, et pourtant ils devraient essayer de comprendre. J’entends, comme toujours, des citadins qui, malgré une lueur de clarté, de vérité des buts à poursuivre dans le fond des yeux, fantasment complètement sur un monde qui leur est inconnu, quand bien même ils y vivraient pendant 50 ans. Ils n’ont pas l’âme rurale et ne l’auront jamais, je ne sais pas s’ils s’en rendent compte. Un mélange de vrais et fausses idées, d’espoir et de fuite en avant, d’objectifs irréalistes et d’utopie qui existe déjà, je ne sais pas comment dire.

    Et là, parle l’agriculteur. Le vrai. Le seul qui ne se pose même pas la question de l’ "autonomie". Quand on lui pose cette question il semble qu’il ne la comprend même pas. J’ai mis ce mot entre guillemet car je ne l’aime pas, non pas qu’il ne reflète pas des ambitions saines, mais il est tellement mal utilisé, et si mal interprété.

    L’agriculteur répond en parlant de son métier, ce qui est la réponse parfaite aux véritables questions qui ne sont pas véritablement posées. Sans parler de rêves, au contraire en restant pragmatique, réaliste, joyeux, content de décrire sa vie, son métier et son milieu. Les questions m’ont bien fait rire. "Est-ce qu’on tuait encore les cochons il y a quelques années ?". On dirait un dialogue entre des extraterrestres et un terrien. C’est comme si un jet-setter de Miami propriétaires de boites de nuit disait à un citadin moyen français "Est-ce vrai qu’il vous arrive encore de boire l’eau qui sort du robinet ?".

    Il y a une réflexion profonde à avoir sur ce sujet de l’ "autonomie" (ou "retour à la terre", ces deux expressions étant aussi imparfaites l’une que l’autre et ne convenant pas du tout, sauf de manière un peu ironique, à traiter ce sujet). De votre part, citadins. Avoir une "âme rurale", malheureusement, c’est presque génétique, on né avec, on né dedans, on ne l’acquiert pas. Et je crois qu’une âme citadine ne le comprendra jamais.

    Vous les ceintures jaunes, parlez à des ceintures noires comme cet agriculteur, ils sont les seuls capables de cassez vos fantasmes et de vous faire progresser. Bonne chance à tous.

     

    • Pas très "Réconciliation" et un peu mesquin tout ça...

      Il n’y a pas si longtemps c’était les paysans qui étaient méprisés et traités d’indécrotables "ploucs". Maintenant que le monde paysan a, hélas, quasiment disparu, il est de bon ton de se la jouer au pégu en forcant l’accent et de fustiger ostensiblement le "bobo-parigot" tombé du métro en lui faisant bien comprendre qu’il n’est pas comme nous, en mettant bien en avant le peu de chose qui nous différencie désormais, avec force préjugés.

      Ce n’est pas plus impossible de faire un "retour à la terre" qu’un "exode rural" ! Les citadins étant eux-même d’anciens campagnards pour la plupart...

      Je comprends votre sentiment, l’ayant aussi partagé bien souvent, mais chacun fait sa vie, et en dernière instance ils n’ont pas à vous demander l’autorisation. Si la campagne est à vendre, on ne peut pas décemment reprocher à des citadins échappés de leur coupe-gorge surpeuplé de vouloir s’y établir, en y important inévitablement leur mentalité et leurs préoccupations bien à eux.

      Evidemment, ces gens réinventent l’eau chaude, et s’émerveillent de peu de chose. Après nombre élucubrations et tâtonnements, et après avoir confrontés leurs doux rêves à l’âpre réalité de terrain, ils arrivent peu ou prou à des conclusions qui paraissent évidentes et instinctives aux paysans du cru.

      Mais ils ont aussi le recul, l’énergie de la découverte, la naïveté et l’audace que n’ont pas toujours les gens du coin parfois endormis dans leur petit monde vieillissant.

      "Tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas, et qui l’a fait !" (Pagnol)

      Étant issus d’un milieu paysan, j’ai grandi dans une "B.A.D." sans le savoir. Quand Piero San Giorgio a débarqué de sa multinationale de l’high-tech, il ne m’a pas vraiment appris grand chose, mais il est allé beaucoup plus loin, avec la méthode du businessman et la conviction du converti.

      Alors certes il y aura toujours des grincheux et des objections plus ou moins floues, mais on ne fait plus rien en tenant trop compte de l’opinion des autres, par nature si changeante. "On est tous le con de quelqu’un. Tant pis pour lui !"

      J’ai envie de dire que les Francs ne se sont pas excusés de s’installer et de prendre possession des territoires abandonées par les décadents gallo-romains. La nature a horreure du vide, et bien souvent on n’envahit que des terres déjà abandonnées.


  • Le retour à la terre, celle qui ne ment pas, doit s’accompagner du respect de la Tradition (famille, travail, ...). Sinon ce n’est qu’une fuite avec risque de cul de sac.

     

  • NB : les régions agricoles pauvres et rudes sont traditionnellement liées à l’élevage et donc très attachés à la consommation de viande et produits laitiers (Savoie, Auvergne, etc). Les régions plus agricoles ou méridionales consommaient beaucoup de légumes et plus de volailles que de viande rouge, considérée comme un luxe.


  • C’est sympa l’autonomie, la ferme, les legumes, les panneaux solaires. Mais je vous rappelle que la France c’était le pays de l’espace public : parc, plages, bibli, piscines, places, rues, discotheques, bals, fetes populaires et folkloriques etc. Maintenant que tout le pays est invivable, sale, pourri, et un coupe gorge géant, il vous reste vos fermes de bouseux et isolés. Genial la France. C’est quoi la prochaine étape ?


  • Pour 90% des neo ruraux le retour à la terre est un simple repli stratégique par rapport à une France devenue invivable. La campagne c’est dur, on est isolé partiellement, les stimulations sociales et intellectuelles sont moindres. La campagne c’est dur, il y a moins de travail et il est dur. Par ailleurs les gens sont peut être courtois mais ils sont durs et comme partout il y a des cons. Ce qui serait avant gardiste ce serait de reconquérir la sécurité et l’agreabilité des villes.


  • bof, ca parait un peu faiblard, AMHA. Mes grand-parents, et la plupart dans le village, a leur epoque, avaient des poules, des lapins, une chevre dans le (petit) jardin. Ils cultivaient tous les 2 toutes sortes de legumes aussi, y compris beaucoup de patates que j’allais aider a recolter a la main l’ete etant gosse. Ils etaient tous les 2 autant competents et impliques au jardin.

    Ici, j’ai l’impression qu’on est sur un autre scenario. Des parisiens qui vivent dans un pavillon, en dehors de paris, mais qui n’ont pas change du tout de mode de vie. Ils ont du pognon, ils ont pu faire un gros pret.
    J’ai l’impression qu’on est loin de l’autonomie que laisse sous-entendre le titre. J’imaginais plus un scenario qui ressemble a celui de mes grand-parents, et qui ne necessite pas d’etre prepare comme mike horn quand il va au milieu de l’amazonie. Mes grand-parents n’etaient pas du tout agriculteurs, ils avaient une surface de terrain modeste, ils ont appris tout par eux-memes.