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Tribalisme, racisme et projection par Gilad Atzmon

Traduction E&R

2ème partie :

Dans cette partie, j’explore le rôle trompeur de la politique juive (à la fois sioniste et antisioniste) au sein de la campagne « antiraciste ».

Le racisme est un bien grand mot qui comporte de très mauvaises connotations. Être accusé de racisme est l’une des qualifications les plus blessantes et potentiellement dommageables qu’il puisse y avoir. Et pourtant, combien de « racistes » pensent vraiment en termes de « déterminisme biologique » ? Combien de « racistes » pensent vraiment en termes de « gènes » ou même de « couleur de peau » ? Je ne crois pas qu’il y en a tant que ça.

Tout en reconnaissant que le racisme a eu un impact culturel important et politiquement mortel entre la fin du 19eme et le milieu du siècle dernier, dans la vie politique moderne, le mot « racisme » est souvent mal utilisé, utilisé à tort, ou, dans certains cas, consciemment utilisé pour induire en erreur et même au silence.

Bien que les discriminations envers des groupes minoritaires soient malheureusement courantes et totalement inacceptables, elles ne sont pas nécessairement toujours motivées par un racisme rudimentaire. L’islamophobie, par exemple, est généralement considérée comme une manifestation contemporaine de racisme, mais je conteste une telle interprétation. J’affirme que l’islamophobie n’est pas motivée par le racisme, mais est plutôt en fait un grossier symptôme d’intolérance - la xénophobie se manifeste par la haine, l’intolérance et la discrimination. Mes amis anglais convertis à l’islam sont souvent victimes de violences par des militants juifs (à la fois sionistes et antisionistes) et par la Ligue de défense anglaise - mais pas à cause de leurs « gènes », de la « biologie » ou de la couleur de leur peau, mais plutôt parce qu’ils sont « différents », parce qu’ils contestent le système de valeurs occidental et parce qu’ils s’opposent à Israël et ses lobbies. De toute évidence, ils sont perçus par certains comme des « ennemis publics », mais cette réaction ne peut pas toujours être comprise uniquement comme un racisme en soi.

De même, il est évident qu’il n’est pas facile d’être noir dans un pays multiculturel comme la Grande-Bretagne. Étant moi-même musicien de jazz, je vois directement comment mes amis noirs sont souvent traités dans ce pays et je vois beaucoup de preuves d’intolérances anti-noir institutionnelles. J’ai lu à propos de jeunes noirs qui se font arrêter et fouiller par la police environ une à quatre fois par jour. Ceci est une preuve claire et inacceptable de discrimination.

Mais est-ce vraiment toujours une question de racisme ? Est-ce uniquement motivé par du « déterminisme biologique » ? Est-ce vraiment une question de « gènes », de « sang » ou de « couleur de peau » ? C’est en effet une question ouverte et évidemment, je n’exclus pas la possibilité d’un racisme anti-noir (biologique). Cependant, j’ai tendance à croire que dans les sociétés multiethniques contemporaines, la plupart des cas d’intolérance et de discrimination anti-noirs sont des manifestations variées de profonds sentiments xénophobes mélangés avec quelques exemples de profondes et sinistres intolérances culturelles.

En d’autres termes, assez souvent, l’intolérant contemporain ne se préoccupe pas du tout de questions biologiques, mais plutôt de constructions sociales et de symbolismes culturellement motivés (1). C’est sûrement un grave sujet de préoccupation, et dans certains cas, cela entraîne des inclinations meurtrières qui se doivent d’être traitées, mais ce n’est pas nécessairement du racisme (biologique) en soi.

Mais qu’est-ce donc si ce n’est pas du racisme ? Je le répète, que celles-ci sont mieux comprises comme étant différentes formes d’intolérances culturelle et politique profondes dans le cadre de certaines interrelations ethniques graves et troublées.

On peut donc se demander pourquoi nous limitons notre compréhension de ce que combattre le « racisme » veut dire, quand nous devrions en fait protester contre des formes d’intolérances, de tensions ethniques et de discriminations culturelles.

Je veux dire que la confusion ici entre « l’intolérance profonde », la « discrimination culturelle » et le « racisme » n’est en fait pas une coïncidence - il s’agit plutôt là de servir une cause politique sioniste évidente. Assez curieusement, c’est là pour maintenir une orientation raciale claire ainsi que de la ségrégation au cœur du discours multiculturel. Dans de nombreux cas, ceux qui « s’opposent » au racisme doivent être capables de penser dans des catégories raciales en premier, sinon leurs oppositions seraient en vain. (2)

Donc paradoxalement, la « lutte contre le racisme » avec laquelle beaucoup d’entre nous s’identifient, peut dans certains cas, évoluer vers un discours racialement motivé. Souvent, il peut même mettre en péril le processus d’intégration naturelle et l’évolution vers des relations sociales harmonieuses (3). Il peut même défaire un vrai processus d’autoréflexion et de mimétisme entre la victime et l’agresseur.

Au sein du discours public contrôlé par l’idéologie « antiraciste », la victime de toute insulte raciste est immédiatement rachetée. Elle n’a pas besoin d’autoréflexion sur ses propres actions puisqu’il n’y a pas grand-chose qu’elle puisse faire au sujet de ses « conditions biologiquement déterminées ». Les sionistes et les militants de la hasbara (4), par exemple, ont tendance à rejeter toute critique éventuelle de la politique juive et des actions israéliennes comme étant de « l’antisémitisme ». Ce faisant, ils se sont essentiellement « déconnectés ». Ils sont capables d’ignorer la réalité qui les entoure en se référant à toute critique éventuelle de leurs actions comme étant juste un autre exemple de haine aveugle, « racialement » motivée envers les Juifs. Au lieu de prendre en compte les critiques et de les examiner au moyen d’autoréflexions, le discours politique juif a évolué dans un discours borné et sans ouvertures.

De même que « l’agresseur » soi-disant « raciste » peut également rejeter l’appel antiraciste parce que sa critique à lui est largement ignorée. « L’agresseur » sait que dans la plupart des cas ce n’est en fait pas un problème de race, mais plutôt des questions politiques, culturelles et idéologiques capitales, ce qui lui permet donc d’ignorer complètement la question. En dépit du fait qu’au sein du discours antisioniste contemporain personne ne critique les Juifs en tant que Juifs ou en employant une idéologie ou une terminologie racialement motivée, la Hasbara et les agents sionistes tentent de faire taire les critiques politiques à l’encontre d’Israël en lançant le label antisémite dans l’air. Cette tactique ne fait évidemment pas taire les critiques envers Israël, mais il maintient certainement un abîme de surdité mutuelle entre les sionistes et leurs critiques. Donc, on se retrouve avec deux discours parallèles qui ont perdu tout espoir d’échange futur.

Je crois que ce seul fait souligne la gravité de la perspective de paix. La politique antiraciste est en danger constant d’ériger des murs de surdité qui maintiennent la ségrégation intellectuelle, ethnique et politique au cœur de notre discours public. Plutôt que de promouvoir l’espoir, l’intégration, la tolérance, l’harmonie, l’assimilation et le dialogue - l’antiracisme peut facilement promouvoir la surdité et l’étroitesse d’esprit exactement là où l’écoute et l’échange sont les plus nécessaires.

Il m’a fallu un certain temps pour réaliser que dans de nombreux cas, ce sont les sionistes et les lobbies juifs qui maintiennent et promeuvent le discours politique « antiraciste », et ils le font pour deux raisons principales :

1- Étant immergés eux-mêmes dans un discours raciste, ils sont limités à penser en termes de catégories politiques raciales.

2- Le racisme et l’antiracisme sont pratiques car ils enlèvent toute responsabilités aux victimes. Si les Juifs sont haïs simplement parce qu’ils sont « juifs », alors le Juif est éthiquement irréprochable.

Les implications de tout cela sont sérieuses - tant que la politique identitaire juive et le sionisme seront protégés par des définitions catégoriques d’antiracisme, les Juifs pourront éviter toutes formes d’autoréflexions.

Mais les Juifs et les sionistes ne sont pas seuls ici : la gauche est également intéressée par le discours antiraciste parce qu’il maintient la pertinence de celle -ci comme étant à la pointe de la « prise de conscience éthique » progressiste.

La gauche s’est érigée comme le défenseur des faibles, et c’est d’ailleurs adorable. Au fil des années la gauche a pris parti pour les noirs, les sionistes, les juifs, les irakiens, et même les palestiniens. Mais pour une raison quelconque, la gauche a échoué dans sa coopération avec le chef de file de la force anti-impérialiste contemporaine - la communauté musulmane. La gauche a également omis de reconnaître qu’en Europe, les musulmans sont la vraie classe ouvrière opprimée et la gauche a manifestement omis de coopérer avec le gouvernement démocratiquement élu du Hamas ainsi qu’avec les Frères musulmans égyptiens. Je suggère que l’échec de la gauche dans sa coopération avec la communauté musulmane est symptomatique d’une profonde et inhérente intolérance de l’Ouest : la gauche n’est pas raciste, mais elle est fondamentalement imprégnée d’intolérance culturelle et idéologique : peut être est-ce un état d’esprit lié à la pratique et au pragmatisme d’être un « progressiste » (5). Je suppose que certaines personnes peuvent se sentir très « spéciales » simplement parce qu’elles croient à l’égalité.

Naturellement, la « cause » de la « lutte contre le racisme » lie certains éléments au sein de la gauche avec les sionistes et la campagne Hasbara. On peut dire que la soi-disant politique « antiraciste » est devenue un autre symptôme de la sionisation du discours politique occidental avec la gauche, qui la soutient, considérée comme un simple instrument sioniste. Cela peut expliquer pourquoi le premier groupe de campagne antiraciste du Royaume-Uni « Hope not hate » (6) est une émanation du magazine sioniste Searchlight, cela explique aussi pourquoi les mêmes sionistes de « Hope not hate » tentent de censurer la liberté de parole des dirigeants musulmans en Grande-Bretagne. Cela explique pourquoi le prétendu blog « antiraciste » Harry’s place (étroitement affilié à Hope not hate) a remporté la section britannique de « The Annual Islamophobia Awards » organisé par l’IHRC en 2006.

En Allemagne, le mouvement « antiraciste » et antifasciste Antideutsche est ouvertement pro-Israël, pro-sioniste et aussi anti-islam. Je suppose que ces sionistes rabiques ainsi que ces groupes de campagnes pro-sionistes, ce sont eux-mêmes installés au cœur de la soi-disant gauche juste pour s’assurer que de là, ils pourraient mieux combattre les ennemis d’Israël. Mais cela va plus loin. Lors de la dernière campagne de solidarité palestinienne de l’AGM du Royaume-Uni, deux militants juifs, qui opèrent ouvertement dans une cellule politique réservée aux juifs (JBIG), ont proposé une motion contre le racisme. Je suppose que l’absurdité de la situation est claire et n’a pas besoin de plus amples éclaircissements.

Ainsi, comme nous pouvons le constater maintenant, une partie des forces suprémacistes et intolérantes de premier plan au sein de notre discours politique contemporain ont réussi à se placer directement au cœur même de l’appel « antiraciste ». En outre, comme il devient clair qu’Israël et ses lobbies sont la force motrice de l’islamophobie, il est assez étonnant de constater que les organismes sionistes dominent également le discours antiraciste. La signification de cela est assez simple - le racisme et son opposition sont progressivement devenus une affaire intérieure juive.

La conclusion est simple. Il est temps pour nous de passer à autre chose, d’admettre que le racisme et le déterminisme biologique ne jouent aucun rôle significatif dans le discours public et politique d’aujourd’hui. Nous devons repenser et redéfinir exactement ce qui mène à la discrimination sociale et à l’intolérance culturelle. Le racisme sous sa forme brute appartient en grande partie au passé. Notre univers multiethnique n’est pas intrinsèquement raciste et donc l’antiracisme ne peut pas être un appel universel. Dans de nombreux cas, les « politiques antiracistes » sont en fait là pour détourner l’attention de certaines politiques et idéologies discriminatoires institutionnelles.

Il est de plus en plus évident que la campagne antiraciste, dans sa forme actuelle, est là pour servir certains intérêts politiques clairs, et est largement contrôlée par des sionistes, des lobbies et des groupes de pression juifs racialement motivés. Elle est là pour faire taire toute critique d’Israël, du lobby israélien, de la politique juive et du sionisme.

J’ai commencé cet article en demandant pourquoi les Juifs devraient se sentir coupables de crimes commis par d’autres personnes qu’ils ne connaissent pas et avec qui ils n’ont aucun lien ? La réponse devrait maintenant paraître évidente : plutôt que de libérer le reste de l’humanité du racisme, les sionistes, les militants du hasbara ainsi que les Juifs « antisionistes » devraient d’abord s’émanciper de leur propre idéologie raciste - et arrêter de projeter leur propre tribalisme sur leurs réalités environnantes serait certainement un bon endroit pour commencer.

(1) J’ai tendance à croire que les affrontements entre groupes ethniques et politiques en Grande-Bretagne sont alimentés par des tensions sociales et démographiques plutôt que par la haine envers la couleur de peau.

(2) On ne peut pas réfléchir au sens de la lutte contre X, sans avoir au préalable une certaine compréhension de X.

(3) Les groupes minoritaires dans leurs discours de victimisation variés (par exemple), peuvent rater des occasions de s’intégrer dans de plus larges structures sociales, ethniques et politiques.

(4) Hasbara : propagande israélienne.

(5) Ce qui en pratique ne diffère pas de la notion « d’élu » des juifs laïcs.

(6) Selon son site officiel « Hope not Hate » est une campagne de « searchlight » pour lutter contre le racisme et le fascisme." Http://www.hopenothate.org.uk/about-us/

Lire le dernier ouvrage de Gilad Atzmon :

 



Article ancien.
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7 Commentaires

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  • #215544

    La domination sans l’aimer. Les juifs se vengeront des goys pour les avoir obligé à autant détruire pour les dominer.
    Quel débat Gilad ? Tout cela est la l’articulation de facteurs d’asservissement dans la progression d’un processus de domination biblique. Le fond n’est pas social ou tribal mais religieux et militaire.
    La menorah au bout du Uzi
    http://sabbah.biz/mt/wp-content/upl...

     

    • #215730

      Non à l origine c est tribal : La tribut de Juda en 458 av JC, tribut qui avait été rejeté par les israelites, tribut dont les pretres sémites etaient pour la guerre, la domination, et la vengeance... En fait c est à la fois tribal (tribut) et religieux (faire croire à l existence d un Dieu qui aurait élu cette tribut comme etant celle qui devait dominer le monde). Lire le livre de Douglas Reed "La controverse de Sion" edité sur Kontre Culture


  • #215770

    J’éprouve quelques réserves sur certaines analyses de Gilad Atzmon. Moi je crois qu’il est encore dans l’idéologie antiraciste lui-même.

    "En Europe, les musulmans sont la vraie classe ouvrière opprimée"

    Ah bon ?? La majorité des ouvriers en Europe sont des blancs de culture chrétienne...
    La majorité des pauvres en Europe sont des blancs.
    Par contre si on prend la population musulmane, proportionnellement, évidemment il y a beaucoup plus de pauvres et d’ouvriers.

    Déjà, parler de classe ouvrière musulmane opprimée, c’est de l’antiracisme.Là y’a 80% des gens qui passent à la trappe...

    En ce qui concerne les contrôles d’identité :

    - Ils sont effectués de nombreuses fois, sur des individus qui ne travaillent pas. Donc le problème c’est le chômage, ce n’est pas la discrimination raciale.
    Je travaille à l’usine, il y a des musulmans, des noirs, des arabes, et ils ne se font pas contrôlés 15 fois par jour...ils sont occupés...

    - La discrimination est nécessaire dans toute société hiérarchisée. Déjà les hommes sont plus contrôlés que les femmes, première discrimination. Les jeunes sont plus contrôlés que les vieillards, seconde discrimination. L’accoutrement : casquette, survêtement, piercings, tatouages, rastas, ou tout autre excentricité provoqueront plus de chances de subir un contrôle, troisième discrimination.
    La couleur de peau est également un critère, pourquoi, c’est simple, la majorité des sans-papiers, des immigrés même, viennent des pays du sud, d’Afrique sub-saharienne et d’Afrique du nord. Donc il y a plus de chances de trouver un sans papier chez un noir que chez un blanc. Quatrième discrimination.

    Je justifie toutes ces discriminations par le bon sens, la raison, et l’efficacité qu’on attend des policiers. Si certains veulent que les flics se mettent à contrôler des femmes enceintes, et des petites vieilles de 85 ans...Je pense qu’on a pas les mêmes valeurs.

    Alors oui, je sais, certains vont me dire que les flics ont autre chose à faire, et que des criminels sont en liberté, que nos propres élites sont des criminels...je sais...
    Tout ce que j’explique c’est qu’il n’y a pas de "projet" raciste dans ces contrôles d’identité, c’est tout ce que je dis.

    Quand les musulmans de France sortiront de l’antiracisme, ce sera un grand pas pour eux et pour la France, parce que là, à 80% quand on vote parti socialiste, c’est qu’on se plait dans sa condition.

     

    • #216235

      "Déjà les hommes sont plus contrôlés que les femmes, première discrimination"
      oui ! il est important de rappeler ces choses là. Quand on est un homme on commence à se sentir comme les noirs aux USA , dans la société actuelle.


    • #218714

      Tout cela est bien dit, un contrôle d’identité effectué par la police n’est pas censé être quelque chose de démocratique : le but de la manoeuvre est bien l’efficacité de la prévention de la délinquance.

      Mais pour certains, il est tentant de passer par glissements successifs des critères sociologiques d’efficacité aux préjugés, puis aux contrôles au faciès et d’autres excès du même genre. Le remède, c’est notamment l’intégration d’immigrés dans des équipes de police, qui limite forcément les dérives et prémunit également en retour contre les accusations. Comme cette intégration est maintenant largement pratiquée, ce problème doit vraisemblablement être en régression.


    • #221047

      @ Apocalypse

      Pas de discrimination ! Plus de concours pour les grandes écoles ! Plus de maillot jaune au tour de France ! Plus de coupe du monde de foot ! Plus de beaux mecs qui tombent les filles ! Plus de paras-commandos ! plus de premiers de la classe ! Que des racailles et des fainéants partout !


  • #217593

    Une très bonne critique posée de notre national SOS racisme.
    Petit rappel pour les personnes qui n’ ont pas urner pour le FN cette année (2012), Marine a bien dit qu’ elle couperait les subventions de cette association raciste.

    SOS racisme est un voile sur le (vrai) racisme.

    Merci M. Atzmon.