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Un ex-membre du Conseil supérieur de la magistrature condamné à un an de prison ferme

Jean Cabannes, 67 ans, a été reconnu coupable de quatre agressions sexuelles, dont trois commises dans le métro parisien.

 

Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu coupable Jean Cabannes — un ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) —, de quatre agressions sexuelles commises entre janvier 2018 et février 2020, dont trois dans le métro parisien. Le jugement a été rendu ce mercredi 9 novembre.

Ce haut fonctionnaire de 67 ans — ancien administrateur au Sénat, ex-membre du CSM, officier de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du mérite —, a été condamné à trente mois de prison : 12 mois fermes aménagés en détention à domicile sous bracelet électronique et 18 mois avec un sursis probatoire pendant deux ans. Jean Cabannes est également inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais) et soumis à une obligation de soins.

Les juges sont allés au-delà des réquisitions du parquet, qui avait demandé une peine d’un an de prison avec un sursis probatoire de trois ans, assortie d’une obligation de soins et d’un stage de citoyenneté ou de prévention du sexisme. Lors de l’audience du 21 octobre, Jean Cabannes avait plaidé « non coupable » et dénoncé à la barre une enquête « exclusivement à charge ». « Depuis le début, j’ai fait l’objet d’une présomption de culpabilité », avait-il déclaré, estimant avoir été « cloué au pilori d’une balle perdue du mouvement #MeToo ».

[...]

L’affaire avait débuté le 5 février 2020, lorsqu’une jeune femme de 18 ans s’était présentée au commissariat du 13e arrondissement afin de dénoncer une agression sexuelle qu’elle venait de subir dans le métro parisien. Alors qu’elle se trouvait dans un wagon de la ligne 7, un homme était monté à la station Jussieu puis s’était collé à elle, avec son sac en bandoulière au niveau de sa ceinture. À la station Pont Marie, l’homme avait écarté son sac puis posé sa main au niveau du sexe de la jeune femme. Cette dernière, tétanisée, s’était écartée puis avait vu son agresseur, « un homme de type européen âgé entre 60 et 70 ans », se lécher les lèvres tout en la fixant du regard.

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44 Commentaires

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  • Il est interdit de tripoter les gens sans leur consentement !!! C’est quel mot qu’ils ne comprennent pas ? Franchement, faut avoir un sérieux problème pour en arriver à ce comportement, puéril, beauf, primaire et j’en passe ! Ras le béret de tous ces types qui ont leur libido en bandoulière .

     

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  • Alors ça c’est ballot !! Qui l’eu cru ? ce n’est pourtant pas le genre de la maison ?

     

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  • Son collègue qui vendait sa fille sur les RS a eu plus de chance que lui.

    On ne doit pas beaucoup l’apprécier dans sa loge pour qu’il écope d’une "vraie" peine.

     

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  • Ancien membre du CSM, quatre agressions sexuelles en deux ans,
    haut fonctionnaire, ancien administrateur au Sénat, fion d’honneur de
    l’Ordre national du mérite...

    - "12 mois fermes aménagés en détention à domicile"

    C’est moi il y a un problème dans la peine prononcée et dans le sens
    de la phrase ( ferme/ détention à domicile ) ?
    La justice n’est plus que l’ombre d’elle même, ( et cela depuis un moment )
    C’est une mauvaise farce de plus, j’espère que les féministes apprécieront.

    La justice ne tape plus que sur la France des "sans dents".

    Elle relaxe :

    - Les parasites de la France "Orange mécanique"
    - Les représentants de la France "Eyes wide shut"

     

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  • Logiquement, toutes ces décorations devraient lui être plus ou moins retirées, selon le règlement sur le casier judiciaire

     

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  • #3061345

    Ça sent le franc mac’ qui n’est pas à jour de sa cotisation ça, sinon il n’aurait jamais été inquiété !

     

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  • Cabannes en prison... pléonasme ?

     

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  • bon, faut être honnête, 12 mois à la maison, tout va bien, en plus, il doit pas habiter à la téci...c’est pas 12 mois en pénitentiaire. Une tape sur la main, vilain,et la justice est contente avec ses 120 ans avec sursis, un stage de macramé, ...l’honneur est sauf !

     

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  • #3062381

    Ben alors, garçon. Tu te croyais à la maison avec bobonne et les enfants ?
    Ou au club de relaxation ?

     

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  • Les femmes sont passives sexuellement et le sont totalement pour ce qui est des approches : dans un monde vivant, fonctionnel, normal, la main au cul est une technique de drague adaptée et normale. Donc l’enfermement d’un an de ce pauvre type ça relève du pure nazisme juridico-sexuel, c’est objectivement de l’ultra-violence morale nazie. Dans un monde vivant, fonctionnel, normal, celui des films de Gabin, la fille se retourne et lui met une baffe, si cette drague ne convient pas à sa forme de passivité sexuelle.

    Comprendre notre monde, comprendre l’époque, c’est comprendre que c’est l’époque de la défaite de la pensée : l’intelligence humaine, l’intelligence des relations humaines, a complètement disparu, comme on le voit dans ce jugement et dans tous les commentaires ci-dessus.

    Qu’est-ce qui remplace la Pensée ? C’est le Bien, tel qu’il a été défini par le messie juif : il y des derniers et des premiers et le Bien c’est de condamner des premiers qui maltraitent des derniers car les derniers au plan du réel sont les premiers au plan moral. Donc là on a un premier au sens messique, un vieux mâle blanc qui "agresse" une dernière (faiblesse musculaire des femmes) donc une première morale : le crime judéomessique par excellence, on est installé dans la certitude du Bien et du Mal, c’est ça la raison et la seule de l’ultra-violence que subit ce pauvre gars.

    Bien sûr comme la morale inversée et invertie du messie juif est passée de la transcendance religieuse explicite à l’immanence sociale inconsciente, les gens n’ont aucune conscience de n’être que des zombies judéomessiques.

    Qu’est-ce qui remplace l’intelligence des relations humaines ? Le juridique, la relation humaine réduite à la violence et l’automatisme d’état.

    On est à E&R ici : ça c’est une analyse de fond digne du Maître du Logos, vous foutez la honte les mecs avec vos indignations mal/bien décrébrées, vraiment.

     

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