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Un point sur la situation politique au Québec

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15 Commentaires

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  • #2823010
    Le 8 octobre à 01:40 par Mike Deschamps
    Un point sur la situation politique au Québec

    Bravo Gilles !

     

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  • #2823011
    Le 8 octobre à 01:52 par Benny hill
    Un point sur la situation politique au Québec

    Jamais vu autant de mouton qu’ ici au Québec. Peuple sans colonne est soumis c’est affolant. Ce sont juste des gros consommateurs ils a simplement suffit de les priver de ciné voyage et resto pour les faire fléchir. C’est effrayant

     

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    • #2823273
      Le 8 octobre à 12:04 par Patrie Haute
      Un point sur la situation politique au Québec

      Peut-être que ce que vous pensez n’est pas fondamentalement faux, mais peut-être n’est-ce pas fondamentalement vrai non plus ?

      Ce que j’estime être fondamentalement vrai par contre, c’est que l’unité est la meilleure des armes et des défenses. Ce qui défini l’homme sont ses valeurs, et ce qui est une manifestation de ses valeurs c’est la langue mais également l’histoire.

      Donc vous qui êtes visiblement Québécois et excédé, je veux bien comprendre votre avis, pour nous français, mépriser et insulter nos FRÈRES Québecois n’aidera en rien. Un frère n’a pas besoin d’insulte et de jugement mais de soutien.
      La plupart des québécois sont des moutons ? Le devoir des éveillés est de les... Réveiller.

      Le devoir des forts est de secourir les faibles, que ce soit physiquement ou mentalement.

      Courage camarade

       
    • #2823527
      Le 8 octobre à 22:34 par Mike Deschamps
      Un point sur la situation politique au Québec

      ...tout en passant par la protestantisation des esprits au Québec...

       
  • #2823245
    Le 8 octobre à 11:33 par Renaud
    Un point sur la situation politique au Québec

    Je pense sincèrement que si on devait faire passer un test de QI mondiale le Canada serait dernier et le Québec encore plus loin derrière. Incroyable le niveau ici, ce n’est pas qu’il est bas, c’est qu’il n’y en a même pas en faite. Le Québec a tellement nivelé par le bas que c’est devenu un privilège d’être en vie.... Le Canada, c’est la prostituée absolue du mondialisme.

     

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  • #2823258
    Le 8 octobre à 11:49 par Zed
    Un point sur la situation politique au Québec

    Un peuple mouton, soumis. Le pire des peuples que j’ai vu.

     

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    • #2823389
      Le 8 octobre à 15:17 par Miville
      Un point sur la situation politique au Québec

      Le Québec ce n’est pas un peuple : c’est une secte, qui doit s’étudier comme tel, comme on étudie par exemple les Mormons de l’Utah, bien que le contenu soit très différent. Celui qui ne souscrit plus aux dogmes de la secte est pris pour ennemi et n’aura plus pour interlocuteurs que quelques rares anglophones ou franco-immigrants. C’est une secte new-age pour laquelle la pensée intellectuelle critique est le péché capital et dont les membres types suivent toute leur vie des thérapies données par des gourous contre l’exercice excessif du mental. La secte est résolument mondialiste et considère l’astrologie prédictive comme la plus haute forme de spiritualité et la société de castes indiennes comme le modèle de société le plus parfait vers lequel l’humanité de demain doit tendre. En Amérique on se plaint de la cancel culture, ou culture de l’exclusion. Au Québec c’est la culture de la psychiatrisation.

      La dénonciation du mondialisme en tant que complot range l’individu par les ennemis absolus de la collectivité et parmi les très grands malades. Toutes les déviances d’opinion sont interprétées en tant que déséquilibres chimiques et à la faveur des mesures extrêmement répressives qui ont été prises contre les non-vaccinés un mouvement s’est fait jour pour que le certificat électronique de vaccination comprenne un certificat de santé mentale.

      Le Québec est une secte et non pas un peuple du fait que l’immense majorité (3/4) des francophones d’origine ont dès les lendemains de la conquête anglaise choisi d’émigrer aux USA où les terres pour les agriculteurs de trop étaient bien meilleures : ceux qui sont restés au Québec sont considérés comme les parents pauvres de leur clan. Par ailleurs une bonne majorité des francophones actuels du Québec n’est pas d’origine coloniale française mais plutôt de métis d’amérindiens recueillis par le missionnariat francophone ou d’immigrants sans attaches communautaires dont le Canada anglais d’avant 1945, alors extrêmement raciste, ne voulait pas, sans parler des fameux "enfants de Duplessis" : à l’époque où l’avortement était mal vu en milieu anglo-protestant les enfants non désirés étaient donné aux orphelinats francophones.

      Longtemps le recrutement de l’entité canadienne française se fit sur base religieuse et non pas ethnique, puis une fois l’Église catholique abandonnée d’un coup avec Vatican II, il fut décidé que cette secte serait une expérience de laboratoire new age.

       
    • #2823523
      Le 8 octobre à 22:11 par Grandchoux
      Un point sur la situation politique au Québec

      Miville ça aurait été beaucoup plus simple de dire que l’indépendance est morte et que nous sommes devenu une province canadienne commes les autres. N’en déplaise au anglos qui nous méprisent tout de même, car non assimilé à leur " culture"

       
  • #2823270
    Le 8 octobre à 11:58 par jack l’à dit
    Un point sur la situation politique au Québec

    Les deux Amériques font partie du nouveau monde créé par le génocide et la colonisation. Ce qui est répugnant. Sinon l’impasse dont il parle c’est celle du capital.

     

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    • #2823362
      Le 8 octobre à 14:21 par Gilles Verrier
      Un point sur la situation politique au Québec

      On aurait tort de tout réduire au « méchant colonialisme de l’homme blanc », un jugement moral simpliste, dont la vogue s’accorde trop avec une certaine rectitude politique. D’ailleurs, les Premières nations devraient s’exprimer davantage à propos de ce qui aurait dû se passer au lieu de l’expansion européenne en Amérique ? Y avait-il une autre ¨option¨ ? Mais on dirait que les discours de certains leaders autochtones laissent entendre que c’était mieux avant. Comme si une autre option que le peuplement de l’Amérique par l’Europe eût été possible ! Non, ce n’est évidemment pas le cas, et tout ce qu’il reste à considérer est la qualité du rapport inter-ethnique et de sa résolution.

      Parmi les distinctions à faire entre les différentes colonisations de l’Amérique, il y a celle trop souvent ignorée entre les attitudes des catholiques et des anglos-protestants. Ces derniers repoussèrent les indigènes à mesure que leur colonisation s’étendait, ce qui se termina aux États-Unis par un génocide, trop souvent glorifié ensuite par Hollywood, et, au Canada du régime anglais, par le reflux des Indiens dans des réserves, vers les années 1870.
      Chez les Français, des alliances conclues à l’aube de la colonie entre partenaires se respectant mutuellement, en dépit d’écarts techniques et de civilisation indiscutables, constituent un fait inédit. Un procès tel que celui de Valadolid n’a pas été nécessaire en France, parce que le statut d’êtres humains dotés d’une âme ne fut jamais mis en doute. L’évangélisation, qui était en elle-même un des motifs de la colonisation, était un acte de civilisation en soi. Elle s’est faite d’emblée et sans controverse. Reconnaissons que la cohésion ethnique et la foi bien trempée de la colonisation française à ses débuts y étaient pour quelque chose.

      Des trois ou quatre régimes coloniaux d’Amérique, celui de la France est clairement le mieux réussi. Ceci même si nos livres d’histoire répugnent à le reconnaître, sans doute gênés de mettre en évidence un comportement plus évolué de la France et des CanadiEns sur celui des Anglais. Mais pourquoi pas ? On gagnerait à le faire, et ce serait faire fi du colonialisme que d’illustrer un aspect glorieux de l’épopée de la Nouvelle-France, celui d’avoir été fondée avec une permission de peuplement et de métissage explicite, accordée par le chef Anadabijou en 1603.

       
  • #2823378
    Le 8 octobre à 14:48 par Miville
    Un point sur la situation politique au Québec

    La dictature mondialiste a pu s’imposer si facilement au Québec parce que la presque totalité du mouvement nationaliste et séparatiste de naguère qui a fait rêver à un Québec souverain a en fait vendu sous cette étiquette et sous ce drapeau un rêve 100% conçu dans les laboratoires de l’institut Rockefeller, et les caractéristiques culturelles auxquelles les nationalistes étaient tenus de s’identifier comme à la prunelle de leurs yeux étaient déjà les valeurs woke : la vraie case départ de la cause nationaliste québécoise fut Woodstock, qui est une localité plus proche de Montréal que Québec.

    Le séparatisme québécois n’exista pas sans d’abord une conversion du petit jeune à la musique pop-rock et à la littérature new age : c’était une sous-branche du rêve californien. L’immense majorité des militants politiques de la cause patriote furent soit des homosexuels militants, souvent avec de forts penchants pédophiles (Bourgault), soit des féministes enragées au suprême degré, désireuses de faire du Québec souverain une future base de lutte contre le mâle blanc à l’échelle continentale.

    Toutes les chansons dites nationalistes chantaient en réalité le Nouvel Ordre Mondial dont le Québec devait être un avant-modèle de pays post-moderne, post-chrétien et post-occidental. Disons en résumé que le Parti Québécois a défendu la cause nationale face à l’impérialisme anglo-sioniste exactement comme le PS français a défendu la cause ouvrière face au capital euro-sioniste. Ce qui était reproché au Canada anglais c’était de rester plein de morgue victorienne protestante raciste blanche vis à vis la nouvelle identité québécoise résolument anti-chrétienne en costume hippie imité de l’Inde.

    Maintenant que le Canada anglais de Trudeau fils a adopté toutes les valeurs de haine anti-blanc anti-cis-genre et anti-mâle que le Québec avaient fait siennes, l’identité Québec n’a plus lieu d’être, d’où le recul de sa cause.

    Il est à noter que la figure la plus emblématique du Québec nationaliste modéré, René Lévesque, était un adepte particulièrement fanatisé du métissage, qui fit tout pour favoriser l’immigration noire francophone et subventionner les couples mixtes : il faut dire qu’environ un francophone sur deux est un être plus ou moins métissé d’amérindien et qui peu importe qu’il le fût réellement ou non a été historiquement vilipendé par l’anglophone dominant en tant que bâtard pas vraiment blanc, ce qui en a converti plus d’un aux valeurs dites woke.

     

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  • #2823385
    Le 8 octobre à 15:06 par NouvelleFrance
    Un point sur la situation politique au Québec

    Le Québec, lobotomisé et électrochoqué à mort par le marxisme culturel depuis 60 ans....

     

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    • #2823634
      Le 9 octobre à 08:39 par Le Hutin
      Un point sur la situation politique au Québec

      Effectivement, il n’y a plus de droite des valeurs au Québec depuis la mise au rencart de la religion catholique dans les années 60.

       
  • #2823407
    Le 8 octobre à 16:40 par Nostik
    Un point sur la situation politique au Québec

    Le peuple Québécois me désespère ,covidiste et soumis au mondialisme à un niveau hallucinant . Je quitte bientôt et je reviendrais jamais

     

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    • #2823947
      Le 9 octobre à 17:16 par Miville
      Un point sur la situation politique au Québec

      Klaus Schwab a fréquemment félicité le Québec comme étant la collectivité "nationale" la plus ouverte d’esprit du monde au mondialisme.

      Je crois que cette situation est temporaire : maintenant on va assister à un passage à la langue anglaise (déjà en cours dans la grande région de Québec) aussi massif que l’abandon du catholicisme dans les années 1960 (de 80% à 20%) et qu’une fois anglicisé l’ancien francophone tend à s’identifier à la race blanche nordique à la façon de la droite républicaine américaine dure. Il y a une telle censure idéologique mondialiste (le plus souvent le fait d’anciens indépendantistes ou marxistes passés au wokisme d’état) au Québec que tous les opposants à la cause vaccinale n’ont pas le choix que de se regrouper autour de plateformes anglophones où les chances d’échapper à la surveillance sont quand même en moyenne meilleures que dans l’espace francophone. Les multilingues évitent de plus en plus systématiquement de déclarer le français parmi les langues pratiquées sur tous les réseaux sociaux sachant ô combien la surveillance dans cette langue est la plus sévère tant de la part des pouvoirs français que québécois.

      C’en est au point que les critiques de l’Islam radical par exemple risquent moins de vous valoir la clôture de votre compte YT en arabe qu’en français, langue qui semble ne plus permettre aucune opinion critique contre quelque totalitarisme que ce soit, si bien que les immigrants francophones du Maroc l’évitent.

      Au Québec les pires covidistes sont les défenseurs attitrés même de la langue française pour lesquels la correction grammaticale française et la rectitude politique tous azimuts pro-gay et anti-blanche ne font qu’un (il faut dire que la loi 101 fut mise sur pied par des linguistes déjà adeptes du féminisme linguistique et de la théorie du genre à son début, à qui toute la francophonie doit des barbarismes comme auteur-e, professeur-oresse). Les gens qui s’en prennent au mondialisme, plus particulièrement quand ils le font au nom du Christianisme, sont obligés, vu que le Québec en a le plus petit pourcentage statistique en Amérique, de se référer à des plateformes anglo-américaines même au risque que ce soit des plateformes anti-francophones si bien que la défense du français passe à la trappe. Quand une langue se spécialise à ce point (comme cela est observé aussi dans la communauté haïtienne) dans la lutte contre la vérité et contre la sincérité elle n’en a plus pour longtemps.