Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Une théorie du complot est une théorie remettant en question la vérité officielle

Selon la commission Bronner

Avocat au barreau de Montpellier, spécialisé dans les nouvelles technologies, le droit de la communication et le droit de la propriété intellectuelle, Arnaud Dimeglio revient sur l’actualité crispée autour des questions de vérité et de désinformations médiatiques et institutionnelles, plus particulièrement sur la mise en place de la commission Bronner du nom du sociologue Gérald Bronner.

 

Cette commission intitulée : « Les Lumières à l’ère du numérique » qui prétend lutter contre la désinformation et le complotisme, a inspiré un article dans lequel Arnaud Dimeglio a exposé ses réserves : les risques de la commission Bronner. Il y fustige une commission obscure (malgré son intitulé), censée lutter contre les diffuseurs de haine et de la désinformation, des notions vagues et floues juridiquement, et en liste les contradictions et zones d’ombre.

Pour contrer l’imprécision, il revient sur la définition que le droit français propose de la désinformation dans la loi de 1881 : délit de fausses nouvelles, de mauvaise foi, qui trouble la paix publique... Il évoque aussi la loi de 2018 : si elle complète et prévoit que les « fausses informations » doivent être sanctionnées, elle ne permet pas d’établir qu’une information contraire à la vérité « officielle » du pouvoir en place constituerait pour autant une « fausse information ».

C’est pourtant une définition qu’a donnée Gérald Bronner : serait théorie du complot toute théorie remettant en question la vérité officielle... Une déclaration choquante et dangereuse qui a soulevé l’indignation générale.

Pour lutter contre ces dérives, Arnaud Dimeglio propose de revenir aux définitions et à la liberté d’expression, qui permet de diffuser des idées minoritaires qui ne font pas (ou pas encore) consensus. Prenant l’exemple des effets secondaires du vaccin, et de ce qu’il est possible d’en écrire pour ne pas enfreindre la loi, il revient sur les fondements possibles.

Une réflexion sur les GAFAM (Google, Apple, Facebook...) qui suppriment tous les contenus qui seraient contraires aux « consensus » de l’OMS et des autorités locales, tandis que la Cour européenne des droits de l’homme affirme qu’il faut admettre les idées minoritaires et non pas les informations largement admises, en matière de santé. La suppression de ces contenus est d’autant plus choquante que le consensus est mouvant et qu’une information considérée comme fausse un jour peut se révéler juste ou plausible quelques mois plus tard. Des géants du numérique, réseaux sociaux et autres plateformes, qui jouent un double jeu, entre leur rôle d’hébergeur et celui d’éditeur, souligne Arnaud Dimeglio – voire de juge ?

L’avocat montpelliérain regrette enfin la proximité des médias et du pouvoir et invite, dès lors que la presse est le « quatrième pouvoir », à s’inspirer de la séparation des pouvoirs telle que Montesquieu l’avait pensée, et revient enfin sur les polémiques autour du rôle médiatique de médecins dans cette crise sanitaire.

 

La commission Bronner de la vérité officielle :

 






Alerter

11 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • Ils ne se cachent même plus. Si tu remet en question la theorie officielle tu es un complotiste. C’est très exactement ce qu’on appelle le dogmatisme, que justement ils haïssent.
    Bientôt, ils iront jusqu’a réhabiliter le massacre des vendéens, comme mal nécessaire pour éradiquer un fachisme naissant.
    Les masques tombent, l’affrontement final se précise.

     

    Répondre à ce message

  • En bref, on ne peut être juge et partie c’est le bon sens élémentaire, à la portée de tout un chacun, sur lequel se base l’esprit des lois.
    De plus, aucune assoce financée par l’argent de l’Etat (et en l’occurrence, l’Etat, c’est l’ensemble des contribuables, et non pas les intérêts privés et électoraux du gestionnaire de cet argent) n’est légitime pour décider de la véracité d’une information, avec suites pénales et/ou suppression de tout type d’information, sur coup de tête d’un groupuscule commandé/commando. Il existe des tribunaux avec des personnes formées pour décider, sur documents et faits, de ce qu’esr une "fausse nouvelle" si et seulement si, elle porte préjudice à l’ensemble des nationaux (c’est rarissime) ou se mêle de la vie privée en diffamant tel ou tel.
    Les "fausses nouvelles" c’est inévitable, l’être humain ayant besoin de spéculer, deviner, prévoir et transmettre ses intuitions non scientifiques à ses pairs, de bonne foi et sans trop de conflits d’intérêt. C’est un grand jeu, ce qu’on appelle chez les affairustes du "brain storming", d’où sort la création, qui leur fait tant défaut.Ils en sont réduits à puiser l’inspiration dans nos forums d’anonymes bouillonnants de créativité, et aussi de naïveté, pas nécessairement exprimées dans le but de leur rapporter des tunes.

     

    Répondre à ce message

  • #2827016

    La détestation se transforme en haine lorsqu’on ne peut plus échapper à l’objet détesté, soit par la fuite, soit par l’évitement ou tout autre moyen propre à se débarrasser de sa présence ou de son influence. La haine est une détestation transformée par le sentiment d’être acculé par l’objet de la détestation. Et c’est alors que la détestation se transforme en haine : on ne fuit plus, on évite plus l’objet de sa détestation, on le poursuit de sa haine. Pour le détruire symboliquement ou pratiquement.

     

    Répondre à ce message

  • Le progressisme, c’est la defense de TOUTES les minorités, sauf bien sur la minorité qui s’oppose au progressisme.

     

    Répondre à ce message

  • #2827068

    La bonne info pour l’un , est de la " fake news " pour l’autre ...

    Une société athée est obligée d’avoir de graves problèmes existentielles , et une crise de crédibilité chronique , puisque les règles sont concoctées par une smala d’aveugles ... qui dirigent des ... aveugles !!!

     

    Répondre à ce message

  • Et comme le martèlerait Cousin, en citant Marx, "toute vérité officielle est par essence un mensonge".

     

    Répondre à ce message

  • #2827199

    Un peu confus et un peu contradictoire. L’avocat dénonce la censure et l’arbitraire exercés par les GAFAM en lien avec le pouvoir tout en réclamant plus de contrôle de l’internet qu’il considère comme une zone de non droit. Or le droit et son application émanant des mêmes entités étatiques et sociétés numériques en lien avec la banque il est évident que ce contrôle accentuera la mort de toute opposition.
    C’est de la naïveté ? En réalité la nature initialement chaotique du Net a permis de casser la verticalité de l’information et de faire émerger une réinformation qui a brisé la chape de mensonge imposée par des médias jusque là en situation de monopole.

     

    Répondre à ce message

  • "Une théorie du complot est une théorie remettant en question la vérité officielle"

    Est ce qu’on peut utiliser une partie de la vérité officielle ?
    n’est-ce pas sarkozy qui a déclaré la guerre au peuple le 17/12/2008 en expliquant le plus calmement du monde que le métissage n’est pas un choix mais une obligation et qu’il faudra des contraintes plus importantes encore (alors qu’avoir des gosses qui ressemblent à ses parents, est le droit humain le plus élémentaire).
    Donc tout ce qui va dans ce sens n’est pas une théorie du complot.

     

    Répondre à ce message

  • Vers 26:50 il est pour l’augmentation du délai de prescription sur le net et contre l’anonymat sur le même support, bonhomme louche et très contradictoire.

     

    Répondre à ce message

  • Mais moi je suis tout à fait d’accord avec cette définition. Alors vive le complot !

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents