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Et si les MST étaient à l’origine de la monogamie ?

Une vision pas très glorieuse de l’Amour

Le développement des maladies sexuellement transmissibles pourrait avoir contribué à l’émergence de la monogamie dans nos sociétés, selon une étude.

 

Le développement des infections sexuellement transmissibles (IST/MST) pourrait avoir influencé l’émergence de la monogamie dans nos sociétés, selon une étude publiée dans Nature Communications, laissant supposer que ce que nous considérons comme un choix moral ou une norme sociale peut avoir été façonné par notre environnement naturel.

« Notre étude montre que les IST se développent différemment selon la taille des groupes humains et selon qu’ils sont polygames ou monogames », explique à l’AFP Chris Bauch de l’Université de Waterloo au Canada, coauteur de cette recherche.

 

 

Éradiquer les IST ne nous ferait pas passer à un monde polygame !

Selon cette étude, la polygamie était la norme dans les petites sociétés de chasseurs-cueilleurs, mais ce constat a été de moins en moins vrai au fur et à mesure que les sociétés se sont agrandies avec l’avènement de l’agriculture et la sédentarisation. La monogamie est alors devenue dominante.

En se basant sur des données démographiques chez les chasseurs-cueilleurs et des données épidémiologiques sur les IST, Chris Bauch et ses collègues ont modélisé l’évolution des différentes normes familiales.

Lire la suite de l’article sur sciencesetavenir.fr

Le couple, tenté ou menacé par toutes les expériences, voir sur E&R :

 



Article ancien.
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30 Commentaires

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  • Selon cette étude, la polygamie était la norme dans les petites sociétés de chasseurs-cueilleurs



    Les chercheurs ont embarqué à bord de leur Delorean pour vérifier ?


  • #1444914

    Ben oui, ça fait réfléchir à deux fois.

    Pensons au Papillomavirus par exemple, à l’origine de la fréquence croissante du cancer de la gorge (fellation, cunnilingus) et qui est également une des causes du cancer de l’utérus : le préservatif n’en assure pas une protection efficace.

    Le risque s’accroît au fil de la multiplication des partenaires, qui est devenue la norme.

    Si l’être humain ne sait pas réfréner ses passions tout seul, en mettant en marche les forces de son esprit, de son âme, c’est la nature elle-même qui s’en charge, en rétablissant l’équilibre à sa manière, et ce n’est alors jamais bien agréable.


  • #1444954

    Les sociétés humaines n’ont jamais été polygames (ou polyandres).

    Dans les sociétés animales : le mâle dominant à le droit à toutes les femelles du groupe...les non-dominants n’ont d’autres choix que de se taire ou de partir du groupe, comme chez les lions. Les autres espèces (hormis certains volatiles) pratiquent un eugénisme qui conserve les forts et élimine les faibles.
    Chez nous, le "mâle dominant" aura accès à plus de femelles, certes (que ce soit par le mariage ou par la coucherie), mais cette polygamie est une polygamie limitée (le roi peut coucher avec toutes les femmes qu’il veut, il ne couche pas avec TOUTES les femmes du royaume interdisant au passage ses sujets mâles d’avoir des enfants). Chez l’être humain, les "non-dominants" ont aussi le droit de se reproduire alors qu’ils ne sont pas les plus forts et n’ont pas le meilleur patrimoine génétique. L’espèce humaine est quasiment la seule espèce de mammifère à donner le droit aux faibles de pouvoir avoir une descendance, ce faisant, l’eugénisme est impossible. C’est pour cette raison que les gens qui vivent dans les climats froids n’ont pas développé une fourrure plus abondante, que ceux qui vivent dans les environnements chauds et désertiques n’ont pas développé une bosse remplie d’eau sur le dos ou que les sociétés forestières n’ont pas développé des griffes leur permettant de grimper aux arbres. Ce n’est pas notre maîtrise du feu ou notre aspect "animal politisé" qui fait de nous des êtres contre-natures, mais bien notre monogamie (ou polygamie limitée) d’où découle tout le reste. C’est l’importance du mariage monogame qui fait de nous des primates à part.
    Or, cela est en train de voler en éclat, c’est là où le scientifique et le religieux peuvent parler de la même voix pour une fois : dans une société où l’on trouve normal de procréer sans mariage (sans officialisation de l’union), comme on l’a fait depuis des millénaires, comment empêcher des demi-frères de coucher avec leurs demi-sœurs ?

     

    • L’idée selon laquelle seuls les "ultra-dominants" se reproduiraient dans la nature est le produit d’un darwinisme naïf (qui me rappelle, d’une certaine manière, la simplicité du catéchisme de mon enfance) cherchant à "naturaliser" une norme culturelle tout en prétendant poursuivre le but inverse. A l’époque, le but de la bourgeoisie protestante victorienne était de démonter que sa domination sur la société et le monde était un fait de nature. Toutes les théories scientifiques et naturalistes du moment furent instrumentalisées dans ce but. J’invite à visionner l’excellent film Greystoke à ce sujet, qui montre bien comment les Anglais cherchaient à légitimer leur domination - et la domination du système capitaliste - à travers la métaphore naturaliste : si c’est naturel, c’est incontestable.
      Ce fut l’ère des superstitions scientistes, tout et n’importe quoi était proposé au nom de la "science" : craniologie, morphopsychologie, racialisme, etc...

      Cette confusion intellectuelle entre nature culturalisée et culture naturalisée se retrouve également dans l’assimilation de l’eugénisme à une pratique "naturelle", alors que l’eugénisme n’a strictement rien à voir avec la sélection naturelle.

      Pascal avait pourtant déjà trouvé la clé :

      « La coutume est une seconde nature qui détruit la première. Mais qu’est-ce que nature ? pourquoi la coutume n’est-elle pas naturelle ? J’ai grand peur que cette nature ne soit elle-même qu’une première coutume, comme la coutume est une seconde nature ».


    • #1445054

      Ta théorie est intéressante mais je pense que la monogamie chez l’homme est lié à l’impératif de production et le souci de s’assurer une vieillesse confortable. L’homme est le seul mammifère dont la survie dépend en grande partie de sa capacité à produire de la richesse en faisant usage de savoir faire nécessitant une transmission culturelle complexe. Apprendre à chasser, à construire des armes, des pièges...apprendre à identifier les plantes comestibles, à les cultiver...tout ceci repose sur un système de transmission du savoir très complexe. Or la famille monogame est probablement ce qu’il y a de plus efficace pour assurer cette mission. De plus l’homme qui déploie son énergie pour produire de la richesse (de la calorie comme dirait Delavier) sera d’autant plus motivé qui le fera pour SA famille, SA femme et SES enfants. De manière indirecte l’ensemble de la société bénéficiera des efforts que l’homme monogame déploie pour entretenir sa famille, car l’excès de richesse produite sera redistribuée soit par le troc, par le don, le commerce...ensuite une femme et un homme vieillissant ont besoin d’être pris en charge, or ceux les plus à même de prendre soin des vieux se sont leurs enfants ! Les liens affectifs liant les individus d’une famille monogame sont intenses et presque indestructibles ! Par contre il suffit de voir ce qui se passe dans un hospice de vieux pour comprendre l’importance de ses liens affectifs basés sur la proximité génétique pour le bien être physique et psychologique des vieux ! Un hospice c’est un enfer de froideur affective en l’absence de ses liens affectifs ! Or dans le cas d’un système de partouzards comme chez les bonobos la traçabilité de la descendance devient difficile (pour les hommes), et les vieux individus finissent souvent par crever seul dans l’indifférence (comme les vieux dans la société moderne !). Or dans la société humaine primitive le vieux est important car il est une bibliothèque vivante. Son expérience de la vie, son savoir-faire sont précieux et appréciés par la communauté...enfin bref la monogamie semble être la modalité la plus efficace pour la survie de l’espèce, c’est un ferment de civilisation...et en dernière instance la majorité des hommes ressentent ce besoin d’aimer une femme particulière, on a une sorte de besoin de s’attacher à une femme en particulier même si parfois notre libido peut nous pousser à goûter un peu de chair fraîche ailleurs...


    • la polygamie regroupe la polyandrie et la polygynie. c’est le terme général, il ne peut donc pas s’opposer a la polyandrie, son subspécifique


    • ça c’est de la théorie, par expérience (les singes) je peux t’affirmer que si le mâle dominant essaie bien de protéger son harem, le fait est que ça baise à couilles rabattues dès qu’il a le dos tourné (et c’est très bien comme ça).
      monogamie et polygamie humaines sont des pratiques sociales, la monogamie assure une harmonie sociale car hommes et femmes sont quantitativement égaux et qu’une sexualité refoulée induit stress agressivité et violence,
      la polygamie à l’inverse est symbole de pouvoir elle implique obligatoirement que certains seront dépossédés (pour les mêmes raisons mathématiques).
      la polygamie animale est un processus instinctif de sélection naturelle , seul le plus fort procrée.
      la polygamie humaine n’est qu’un processus d’accumulation de richesse ( la force de travail des enfants)


    • Entre Rambo et Albert Einstein, le mâle dominant c’est qui ?
      Sur une échelle de "domination" allant de 0 à 10, ils sont à combien ?


    • #1445497

      @ goy pride

      Je ne dis pas le contraire, je dis juste que la polygamie, telle qu’elle est exercée dans les sociétés humaines n’est pas celle pratiquée dans les autres espèces animales et que c’est en réalité une sorte de monogamie particulière, marquant le fait que l’être humain est devenu fondamentalement polygame (Soliman le magnifique avait un harem avec des dizaines de maîtresses, mais il avait une favorite, Roxelane, qui comptait bien plus que les autres à ses yeux, ce qui signifie bien que la polygamie pratiquée même par un sultan turc n’est pas tout à fait de la polygamie comme celle que peut exercer un mâle alpha dans un groupe d’une espèce animale tel que le cheval, le cerf ou le lion qui se reproduit avec TOUTES les femelles du groupe sans exception et pour qui il n’y a pas forcément une femelle qui compte plus que les autres). C’est tout ce que je dis.


  • Pas de sida chez les Bonobos ?


  • La Nature impose la monogamie : il y a autant de filles que de garçons à l’âge de vingt ans : chacun peut donc ainsi trouver sa chacune . La polygamie s’imposerait si la Nature avait décidé qu’il y aurait un garçon pour dix filles .

     

  • #1445037

    Toujours à essayer d’expliquer la monogamie pour des raisons qui laisseraient à penser qu’en fait elle ne serait pas vraiment naturelle...en fait la monogamie qui est une modalité parfaitement naturel de la relation homme femme a plusieurs avantages majeurs aussi bien pour l’homme que la femme. Pour la femme c’est l’assurance d’avoir un homme qui lui est entièrement dévoué pour elle toute seule et donc de bénéficier d’un statut particulièrement élevé puisque qu’elle peut jouir pour elle toute seule de l’attention tout particulière d’un homme. Pour l’homme c’est l’assurance d’avoir une traçabilité de sa descendance et de pouvoir focaliser son énergie sur l’éducation de cette dernière. L’avantage ? C’est d’avoir des enfants, donc des individus avec lesquels il est génétiquement lié, avec lesquels il entretient des rapports affectifs très forts, qui puissent en dernière instance le protéger, le nourrir, le soigner et l’aimer quand il arrivera à un âge où ses propres forces déclineront au point de compromettre sa survie. Alors certes l’homme aime baiser, aime la chair fraîche...mais il a aussi besoin d’amour et de sécurité ! Le plaisir d’aimer une femme en particulier, le plaisir d’avoir des enfants à soi pour les aimer, leur transmettre une culture, des valeurs...
    Globalement pour la société l’avantage de la monogamie c’est de renforcer la cohésion du groupe et de canaliser de manière productive l’énergie déployée par les hommes. Je ne crois absolument pas que la condition originelle et naturelle de l’homme était d’engrosser des femelles à droite et à gauche et passer le reste du temps à guerroyer...depuis que l’homme est homme il y a toujours eu l’impératif de production nécessitant discipline, maîtrise de soi...afin de pérenniser la survie du groupe. Un homme sera d’autant plus discipliné et productif qu’il le fait pour une femme particulière avec laquelle il a une descendance...sans le projet de construction d’un foyer avec une femme et des enfants la vie n’a aucun sens...
    La polygamie n’a jamais été la norme et fut en général le "privilège" des chefs de clans, des empereurs...non soumis à l’impératif de production (les autres bossent pour eux). On notera que même dans ce cas de figure le polygame aura toujours une favorite...
    La monogamie existe aussi chez de nombreux animaux notamment chez les oiseaux (perroquets, corneilles, corbeaux...)

     

    • #1445078

      Excellent !

      D’accord sur tous les points.


    • Je ne suis pas tout à fait d’accord.
      L’homme a toujours été, dans sa part individuel , un conquérant. Chacun à son niveau certes, mais le but est de conquérir , régner et gouverner (souvent sans partage ).Conquérir une femme (dans le cas de notre société occidentale) est aujourd’hui extrêmement difficile.(pour de multiples raisons qu’il est facile de comprendre )
      Maintenant , "regner et gouverner" sur son couple est juste , quasiment impossible. Surtout quand 78 à 80% des ruptures des divorcent sont sur la volonté de la femme.
      Pourquoi une rupture est-elle plus difficile a vivre pour un homme que pour une femme ?(raison de beaucoup de suicide, qui encore une fois est 3 fois plus elevé en terme de mortalité chez l’homme que la femme).Et bien parce qu’un homme perd quelque chose, une partie de ce qui lui appartient, de son cheptel, et...son option sexuel.Combien d’hommes larguent ?combien reviennent ?les femmes reviennent elles ?(dans 93% des cas, jamais).Maintenant combien d’hommes regrettent ne pas pouvoir coucher avec leur ex ?et les femmes dans ce cas là ?
      La polyginie,est dans la nature masculine et n’est pas une déviance (sauf si dans certaine culture,elle devient dogmatique). Elle est un cheminement naturel d’avoir "quelque chose à soi".
      Car l’homme aime posseder.Posseder sa maison,ses terres,etre le roi de sa famille.Posseder et proteger ce sur quoi il reigne.Et posseder plus tant qu’il le peut.
      Mais la société a changé ca.L’homme court derriere une femme,qui,surtout chez les jeunes,ne reste jamais.Prit entre la peur irrationel de perdre ,il devient un toutou et se verse vers sa femme, souvent avec un entretien de la relation TRES ephemere (et consommateurs).Même quand il y a une facade tranquille il y a jalousie,suspicion,et souvent tromperie.
      Pour contrer ça les jeunes hommes augmentent leur "cheptel" de femelle avec "plans cul".Grace à la liberalisation tant vanté, et l’égalité de tout entre les genres ( et notamment du rapport à la sexualité, ce qui est...totalement faux, la femme n’étant pas encline a feconder tout le temps) on est rentré dans une derive orgiaque, ou le sexe n’a plus AUCUNE conséquence,et ou, l’homme n’a plus à assumer quoi que ce soit en contre partie(avec la contraception c’est même ecnore mieux)
      L’homme peut coucher avec les femelles,sans avoir à etre dominant.Repertoire plein de potentiel "conquete".Il est donc(encore une fois deplus en plus chez les jeunes)libertins et polygame.


    • Il n’y a que sur ER qu’on peut voir des commentaires de cette..’altitude’ ....(aucune ironie, au contraire)


  • Toujours à tenter de réduire l’homme à l’état d’animal uniquement guidé par des instincts.

    La stabilité sanitaire est peut-être un des avantages de la monogamie, mais sûrement pas son essence.


  • Avoir une maîtresse est-ce de la polygamie ?

     

  • #1445136

    Pour ma part je ne suis pas sur que cela soit le milieu (la maladie) qui crée l’homme (la monogamie) ou même l’homme qui crée le milieu, il y a plutôt osmose, création à priori universelle ... L’arbre est dans la graine, qu’un arbre tourne ses feuilles vers la lumière est aussi dans la graine ...
    ... La nature de l’homme ne peut être appréhendée par l’homme, l’abeille aura t’elle jamais conscience qu’elle est a la base de l’échelle alimentaire ...
    ... Tout découle de la nature divine, la monogamie, la polygamie et la polyandrie ... Si tant de choses nous semblent contre-nature c’est peut-être simplement la mort qu’elles nous inspirent


  • Et les sentiments, on les met où ?....

     

  • @Jack Slater

    "Les sociétés humaines n’ont jamais été polygames"

    Ah bon, de quoi tu en sais ? Peux-tu ne fusse que concevoir un autre paradigme que le tiens ? Jamais entendu parler des sociétés africaines, arabes ? Tous les commentaires ici me font rire. Je vous suggère à tous de lire les bouquins de Desmond Morris, un des plus grands sociologues qui soit. Lors de ses voyages de par le monde, il a même découvert une tribu en Chine où il est coutume qu’une femme vive avec plusieurs hommes - qui étaient à ses ordres - dans une maison.

     

    • #1445495

      Si tu m’avais lu jusqu’au bout, tu aurais compris que la définition de la polygamie que nous utilisons n’est pas celle qui a cours dans la plupart des espèces animales. Notre polygamie est une fausse polygamie dans la mesure où le mâle dominant ne peut copuler qu’avec un nombre restreint de femmes.

      Mais bon, ça, il fallait le lire jusqu’au bout pour le comprendre.


  • #1445262

    Je suis remonté jusqu’à l’article source et c’est affolant de voir le genre de contorsionnisme intellectuel dont sont capables les études anthropologiques qui se veulent "politiquement correctes". Ça me rappelle le délire hilarant du mythe d’une civilisation matriarcale paradisiaque...

    Un petit indice pour tous ces cuistres et ces rond-de-cuirs du monde académique : le rendement de fertilité de la femelle humaine surpasse largement l’âge d’autonomie du petit humain.

    C’est là la clé du modèle monogamique humain, comprenne qui pensera.


  • #1445418

    Ceux qui ont la chance de trouver le conjoint qui leur faut ont toutes les raisons de remercier le ciel et fort peu d’aller voir ailleurs.
    Même irritées par la réalité d’un monde qui ne tourne plus rond, ces personnes sont épaulées sur leur chemin de vie, et pour cela elles sont enviables !


  • Donna Summer s’était faite lyncher lorsqu’elle avait dit ( début des années 80 ) que le sida était une punition de Dieu envers la dépravation homosexuelle...


  • Il semblerait que le mâle, chez l’animal humain, possède les caractéristiques sexuelles des grands singes polygames. Je ne sais plus exactement mais il s’agit d’une question de taille des attributs par rapport à la taille globale de l’individu et de quantité de gamètes produites.
    L’excellent Le troisième chimpanzé de Jared Diamond, auteur du célèbre De l’inégalité parmi les sociétés - Essai sur l’homme et l’environnement dans l’histoire, vous en dira plus que moi.


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