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Les "Guerrilla Girls" militent pour augmenter la présence des femmes dans l’Art

Chacun sait que le marché de l’Art contemporain d’effondre. Cela n’empêche pas ces femmes, visiblement abandonnées par le talent, d’essayer de pénétrer ce secteur très fermé, que les Américains se sont réservés, au détriment de la France, depuis les années 1950. Nous y reviendrons.

« Interpeller le public sur les discriminations dans les institutions artistiques fortement phallo- et ethno-centrées »

Le talent de ces femmes qui se revendiquent « intellectuellement agressives », réside dans l’agit-prop, pas dans l’art proprement dit. On est là au croisement entre la Femen paumée et l’artiste ratée, à qui il ne reste plus que le bruit (par opposition à la musique) pour exister. Une montée d’un cran dans la vacuité et le renoncement à toute grandeur (d’âme).

Il faut lire ce reportage pour savoir ce qui nous attend, en France : le terrorisme de l’anti-beauté.

- La rédaction d’E&R -

 


 

Il fait chaud sous les masques de gorilles, mais hors de question de les enlever. L’identité des Guerrilla Girls est l’un des secrets les mieux gardé de l’Histoire. Difficile en effet pour une artiste de dénoncer le sexisme de son milieu sans répercussion sur sa carrière.

 

 

En France, leur célébrité est encore à conquérir, mais aux États-Unis les Guerrilla Girls sont des figures incontournables. Lorsqu’elles enfilent leur masque de gorille comme Clark Kent retirerait ses lunettes, elles deviennent les super-women du monde de l’art. Leur mouvement, né en 1985, part d’un constat : la sous-représentation des femmes artistes dans les institutions culturelles.

« Aujourd’hui c’est gênant pour un commissaire d’exposition de n’avoir aucune femme dans sa sélection »

Un combat toujours d’actualité même si, bien sûr, les choses ont évolué : « Aujourd’hui c’est gênant pour un commissaire d’exposition de n’avoir aucune femme dans sa sélection », explique “Frida Kahlo”, une des fondatrices du mouvement composé de 80 membres, toutes artistes. « Avant, lorsque nous allions nous plaindre dans un musée on nous répondait : « Nous n’avons pas de femmes ni de personnes de couleur, tout simplement parce que leur travail n’est pas assez bon ». Plus personne ne nous répond cela aujourd’hui. L’idée générale a été intégrée ».

Tellement intégrée que les Guerrila Girls, qui organisaient des happening dans les musées, des actions directes armées de leurs banderoles, affiches et tracts, sont aujourd’hui les invitées d’honneur des plus grands musées : la Tate, le Palais de Tokyo, le Whitney Museum… « C’est très récent et un peu étrange pour nous, mais cela montre bien que les choses évoluent. Même si tout n’est pas linéaire : c’est un pas en avant, deux pas en arrière, deux pas en avant, un pas en arrière. Nous avons encore besoin de nous mobiliser, nous vivons tou.te.s dans une société patriarcale ».

Ce jeudi 8 septembre c’est à la galerie Michèle Didier, dans le troisième arrondissement de Paris, que leur travail est exposé. Cerise sur le gâteau : le mouvement activiste féministe La Barbe est aussi au rendez-vous.

Lire la suite de l’article sur lesnouvellesnews.fr

 

Les deux vidéos de présentation suivantes sont en anglais non sous-titré, mais on peut résumer la chose en deux mots : discrimination, sexisme. Il suffit de regarder, pour comprendre :

 

 

Le féminisme a vendu aux femmes une libération factice
lire chez Kontre Kulture

On n’arrête pas le progressisme féministe, voir sur E&R :

 



Article ancien.
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55 Commentaires

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  • Recyclage de femen, et nul besoin de silhouette aux normes ou de visage. Pratique le "j’ai peur d’être éjectée de mon statut d’artiste, je me planque !"


  • C’est précisément ne rien comprendre à l’Art, qui n’est qu’un outil du dépassement de soi.
    Il n’est pas question d’homme ou de femme, il est question d’être traversé par la lumière de Dieu.

    Ce que tu vois, ce que tu comprends, c’est dans la lumière de Dieu.
    Les pires crimes aussi.

    Voilà pourquoi l’art est un dépassement de soi, une réalisation, une conscience de notre condition, vers Dieu.

     

    • Merci, je partage votre point de vue.
      L’art devrait être un moyen de nous élever vers Dieu, d’ailleurs au départ c’était sa vocation.
      Tout dans l’art devrait nous faire penser sans cesse à Dieu et à Sa volonté.
      Aujourd’hui les arts sont inspirés par le mental et non par l’esprit, un mental fou qui pervertit tout ce qu’il touche.


  • "Chacun sait que le marché de l’Art contemporain S’effondre" (je corrige) euh non... il a été remplacé par quoi ?
    Les mêmes évènements art contemporain semblent programmés aussi cette année, Versailles reçoit son "artiste" annuel... j’ai pas noté de changement ?


  • #1553520

    En fait, elles ont réellement un talent !

    Elles excellent dans la nullité. Ce qui en soi n’est pas donné à tout le monde. J’irai même jusqu’à dire qu’elles sont l’avant-garde.

    Faire passer la nullité pour un talent, là est tout le génie.

    Soyons nuls ! La médiocrité nous sauvera !


  • L’indécence et la pleine laideur du monde incarnées en un même "mouvement" aux pseudo revendications humanistes et égalitaristes. Avec un soupçon de provocation, je dirai que, décidément, ça nous porterait presque à croire que l’idée même d’égalité est mauvaise par nature, ou du moins sa mise en œuvre dans une société capitalistico-libérale mondialisée, quand on constate la laideur morale de ces "activistes" de la pensée atomisée ! Pour finir sur une note comique, si j’étais elles (ou eux, qui sais ?) je militerais pour que soit décrété, avec effet immédiat, l’attribution du statut d’homme qui échoit naturellement à la Femme, et dont on prive (c’est à dire le mâle blanc européen) depuis bien trop longtemps cet être égal à tous les autres.

     

    • " On désire seulement devenir égal à des gens supérieur à nous " !!!


    • Bonjour Rahan Abitbol,
      L’art moderne est un gadget luxueux qui sert à quelques riches. Investir dans l’art moderne c’est éviter de payer des impôts. C’est donc, comme vous le dites, une vaste escroquerie. Mais dans le genre escroc, Picasso n’était pas mal non plus. Savez vous qu’il n’achetait rien en argent liquide ? Même pas une bouteille de vin. Il ne faisait que des chèques car il savait que ceux-ci ne seraient jamais encaissés, vu que les gens revendaient à prix d’or sa signature sur le chèque...Sacré Picasso !

      Sinon il y a une citation de Pablo Picasso que j’adore :

      " L’Art c’est l’élimination de l’inutile"


  • La dernière exposition d’art contemporain que j’ai vu, c’était à Bruxelles, et un artiste avait littéralement chié sur une toile. Je vous jure que c’est vrai ! En plus il datait ses excrément et ne mangeait parfois que des carottes pour avoir une couleur de merde orangée. Le pire c’est que tout le monde s’extasiait.

    Je sors d’un cursus artistique ( je n’ai jamais été vraiment à l’école dans ma vie, je n’ai fait que des écoles artistiques de dessin car je suis malentendante) et je pourrais vous en raconter plein des histoires comme ça. Les écoles d’art sont complètement infiltrées. Dieu merci, j’étudiais surtout les vitraux et la découpe du verre, mon atelier a donc échappé à toute cette " merde" d’art contemporain. L’ambiance d’un atelier de vitraux est plutôt monastique. Mais celles qui étudiaient la peinture, elles étaient complètement déchaînées, peignaient des phallus et des vagins géants... Franchement je pourrais écrire un roman sur ce que j’ai vu dans les écoles d’art.

     

    • Ha ha. Plus modestement, ça me rappelle une visite au musée d’art moderne de Francfort. A un moment je m’emmêle les pieds dans une espèce de tuyau d’arrosage et je me dis "m...e ils font des travaux, ils pourraient signaler". J’avais marché sur une oeuvre d’art.


    • Picasso, lui-même, a dit dès le départ que l’Art Contemporain était une escroquerie.
      Un peu le style "pantalon à une jambe " uniquement conçu pour acheter-vendre-acheter etc...


    • Farad,

      Votre histoire, ça me fait penser à un incident New Yorkais qui a fait grand bruit en 2003 :

      Une femme de ménage qui devait nettoyer une galerie d’art avant que les visiteurs n’arrivent avait jeté toutes les œuvres des artistes dans la benne à ordures au coin de la rue. La brave dame pensait que c’était des poubelles et des déchets. Toute la presse en a parlé là-bas et la pauvre femme de ménage a eu des problèmes avec la justice car les "artistes" ont porté plainte contre elle.

      Léonard de Vinci et Raphaël doivent se retourner dans leurs tombes. L’Art était censé être une quête mystique et esthétique pour atteindre la perfection. Aujourd’hui, l’art est au niveau du rectum. Ça en dit long sur notre misérable époque.


    • Bonjour L’étrangère,
      Justement écrivez (livre ou blog ?) ! Ce serait très intéressant. Pour fréquenter aussi le milieu artistique, je constate également un manque de fond flagrant, et parfois dans certaines sphères une immaturité totale (du genre : dessiner des bites c’est rigolo et ça choque le bourgeois).
      Cela a beaucoup à voir sans doute avec le narcissisme (narcissisme de petit bourgeois, ou narcissisme issu d’une réelle blessure personnelle) : le pseudo-artiste est dans une "création" égoïste, égocentrique, sans intérêt.


    • Salut à tous et salut Huckle,

      La meilleure réflexion que j’ai pu lire sur la place de l’Art contemporain dans l’économie marchande est l’oeuvre de Houellebecq , La Carte et le Territoire. Michel montre à quel point l’Art est devenu un gadget de pseudo-subversion qui repose sur une société hypercapitaliste où l’artiste dépend d’une machine promotionnelle. Cette nouvelle posture de l’artiste est évidemment suicidaire pour la substance de l’Art même car il ne se pense plus qu’en terme de compétition et de marché.

      Toujours selon Houellebecq, dans son pacte avec le Diable, l’Art n’a pu échapper au processus de déterritorialisation et de désorientation. C’est intéressant et c’est un livre que je conseille à tous. J’ai fréquenté les écoles d’art pendant au moins deux décennies et j’ai vu le naufrage de l’art. Toujours plus loin dans le rectum...Ces "mal-baisés" doivent avoir de sérieux problèmes sexuels, ou alors ils vivent très mal l’abstinence. Un artiste est souvent solitaire, c’est le prix à payer, apparemment ils vivent mal leur solitude et ont fait de l’art une véritable obsession sexuelle et scatophile. Je ne suis pas surprise de voir une offensive féministe dans ce milieu-là. Les femmes sont particulièrement hystériques dans les écoles d’Art. Surtout celles qui étudient la peinture !


    • Étant moi même vitrailliste, je pense que la différence d’attitude entre l’univers des ateliers de vitrail et le monde des artistes contemporains s’explique surtout par le fait que notre discipline est étroitement liée au religieux (par exemple en ce moment à l’atelier, je pense que 95% des vitraux sont destinés à des bâtiments religieux) et que nécessairement les personnes choisissant ce type de vocation sont par nécessité ET par passion cultivées dans certains domaines. Les artistes contemporains ne font pas d’art, ils étalent des choses sans queue ni tête, avec nul autre but de penetrer ce petit monde bourgeois des galeries hype et branchouilles, où des descendants d’aristocrates et de la communauté préfèrent la spéculation plutôt que l’esthétique et le message des oeuvres...aucune conviction derrière leur démarche, aucune racine, aucun repère et aucun but, si ce n’est se rapprocher du dieu pognon.
      Je ne suis pas un fervent chrétien, mais je pense que cela pourrait être une explication.


    • Bonsoir Nojo,

      Je suis ravie de rencontrer un vitrailliste spécialisé dans les Cathédrales. C’est extrêmement rare. Les ateliers de vitraux sont souvent désertés car les étudiants se précipitent en peinture et "installation" comme ils disent. Le vitrailliste est en quelque sorte le passeur de lumière de l’architecture. J’ai la chance de travailler dans la capitale de l’Art Déco du nord de l’Europe, Glasgow avec Mac Intosh en chef de file du vitrail. Il y a un vaste projet de ré-développement de la ville et je me sens honorée d’y participer (avec ma folle de sœur qui m’a suivie). Les vitraux Art Déco sont ici très beaux, étranges, et colorés, bien que je préfère l’Art Nouveau et sa sensualité intrinsèque avec ses femmes magnifiquement coupées dans le verre. Le but ultime étant évidemment de travailler comme vous, au service des cathédrales.

      Je suis très honorée de vous rencontrer.


    • Bonjour l’étrangère.

      Je suis du côté art nouveau pour ma part, Lorraine, bastion de l’école de Nancy. Même si j’adore l’art deco mais, c’est un peu moins courant par ici (destructions de masse dans les années 70-80).
      Après le recrutement chez nous est difficile car il reste très peu d’ateliers, surtout en province, du coup le recrutement pour les jeunes est plutôt compliqué car de nombreux patrons d’ateliers n’ont pas la possibilité de prendre en charge un apprenti, ou ne veulent tout simplement pas en prendre.
      Un point critique vient aussi du fait que les diocèses n’entretiennent plus leurs vitraux, voire vendent leurs monuments qui sont abattus ou transformés. Heureusement ici, 1/4 des maisons comportent un vitrail, ce qui nous sauve est donc le marché des particuliers.
      Et sur Glasgow ? Le recrutement est compliqué ? (Au cas où je décide de venir y faire un tour :) )


    • Bonjour Nojo,

      Ici aussi, en Écosse, ils détruisent le patrimoine. J’ai vu de mes yeux une splendide église des Borders (au sud d’Edimbourg) transformée en 12 appartements. Ils ont détruit les vitraux pour faire du double vitrage ! Ça m’a fait mal, je suis même restée alitée et déprimée le lendemain de cette vision d’horreur.

      À Glasgow il y a pas mal de boulot pour un vitrailliste, mais il faut accepter de ne pas être bien payé car on est nombreux sur le marché. En général c’est le Council, donc la mairie, qui fait le devis. Le quartier de West End regorge de vitraux Art Déco à restaurer, tous à l’effigie de Sir Mac Intosh que tous les glaswegians vénèrent. J’habite tout près de la school of Art en plein centre et figurez vous que cette année il y a 40 élèves inscrits en première année à l’atelier. Mais on voit de plus en plus de freestyle aussi dans le vitrail. Des gens qui veulent choquer en utilisant une technique ancestrale et divine. Je sens qu’on va bientôt avoir droit à un plug anal en vitraux...

      Si vous venez, vous me faites signe ! Je connais Glasgow comme ma poche.


    • Bonsoir l’étrangère.

      Comme partout finalement, pas très loin de chez moi, le diocèse est en passe de vendre une assez grande église, tenez vous bien....à l’enseigne KFC ! Même si les gens du coin ne sont pas ravis, il semblerait que cela aboutisse dans le courant de l’année.
      Dans notre région plutôt reculée, on est à l’abri du "freestyle". Je n’ai pas encore eu l’occasion de voir de choses de ce genre. Il y a un an ou deux, un apprenti du centre de formation de la région a fait des bouteilles en vitrail, c’était bien exécuté mais je ne suis pas fan de cette propension à détourner des objets de leur usage d’origine. Par exemple, en antiquité, un vieux vestiaire d’usine devrait rester un vestiaire, pas un meuble télé ou autre, et bien en vitrail c’est la même chose.
      Le vitrail religieux était la Bible des illettrés, il permettait aux gueux de suivre et de comprendre les propos de la messe. Oublier cet aspect me chagrine, bien que je ne sois pas tous les jours à l’église. ... enfin si j’y suis quasiment tous les jours mais pas en tant que fidèle :)
      Après je peux adoucir mon discours, car dans le vitrail "civil" il y a des merveilles. Je pense notamment aux vitraux de Nancy (villa majorelle particulièrement) que je vous invite à découvrir si ce n’est déjà fait, ou encore les nombreux vitraillistes ayant collaboré avec G. Horta (hôtel solvay de Bruxelles qui est un bijou). Concernant ceux de Glasgow, je vais regarder tout ça car je vous avoue ne pas être au top concernant l’Ecosse et ses vitraux.


    • Rebonsoir Nojo,

      L’art contemporain s’immisce avec perfidie, jusque dans les vitraux. C’est surtout dans les écoles d’art des grosses capitales que l’on anticipe le désastre à venir. J’ai vu quelques spécimens freestyle dans l’atelier vitraux de la School of Art et je crains le pire pour l’avenir de ce savoir-faire ancestral. Plus ça choque, plus ils reçoivent les félicitations et les bons points. Dieu merci, les "punks" des vitraux sont aujourd’hui minoritaires mais si on fait un bond dans 10 ans, qu’en sera t’il ? Ayant passé plusieurs décennies dans des écoles d’art de quelques capitales Européennes, je détecte facilement les modes et les naufrages à venir...

      Une fois que ce projet de ré développement de la ville de Glasgow sera fini, je pense retourner en France. C’est un projet qui s’est construit avec des accords entre plusieurs écoles d’art Européennes, mais avec le Brexit on ne sait pas si le projet pourra continuer hors de l’Union Européenne. Nous sommes tous un peu sous le choc, d’autant plus que les Écossais ont massivement rejeté le Brexit. Ceci dit, nous aurons ertainement le temps de tout finir avant que la sorcière Theresa May de la City ne dégaine son Article 50. Je retournerai alors dans mon petit village Breton et j’en profiterai pour voir les vitraux renommés de Nancy que je n’ai jamais eu le temps de voir. En tout cas, j’espère que nous nous rencontrerons. Je reste connectée au site, ER étant certainement la meilleure alternative à l’information.

      Un KFC dites-vous ? Mais c’est affreux...Si je vois ça de mes yeux, je suis bonne pour la camisole de force. Pourquoi pas un Kebab tant qu’on y est ? Mon Dieu... Ne leur pardonnez pas car ils savent très bien ce qu’ils font.


  • L’art contemporain c’est de la merde.

     

  • Harambe.

    Mais je ne m’arrête pas là, et je vais être constructif. Pourquoi n’avoir pas elle même promut l’art par des femmes. Pour que ces dernières soit plus considérees. Lors notoriétés grandissantes, leurs œuvres auraient été mis en exposition et en ventes dans les musées et les galeries traditionnels.

    Mais cela aurait demander bien plus de travail, et de talents que bêtement remettre la fautes sur les hommes. Comme s’ils représentaient un groupe homogène.

    Je finirais donc sur ; qu’elles bande d’idiotes. Harambe !


  • Le problème est que :

    Comment être sur que se sont réellement des femmes ???


  • Non ! Les gars, c’est pas sérieux, ça cause en rosbif et ça montre pas ses nibards... Aucun intérêt ! Je zappe !


  • bientot on sera obliger d’acheter de force des trucs produits non par talent ,mais parce que des gens feront des caprices et réclameront de la reconnaissance .
    ça fait plutot pitié qu’autre chose .


  • Les Guerrilla Girls sont très largement médiatisées dans les revues spécialisées depuis pas mal d’années.

    Mais on évoque pas assez le cas de personnes comme Sophie Calle, une française cette fois, aussi très médiatisée, qui a réussi a vendre sa vie à des musées.

    Loanna de Loft Story qui l’a aussi fait dans une certaine mesure, devait certainement ignorer que Sohie Calle en vivait ; mais quand l’une demande à sa mère d’embaucher des détectives privés pour qu’elle expose son travail de filature (la filature, 1981), elle est une artiste, et quand l’autre se tape un boloss dans une piscine devant des millions de téléspectateurs, c’est une p***.

    Si les manifestations des Guerrilla Girls sont de l’art, peut-on penser que, par exemple, la célèbre marche blanche de la Belgique d’octobre 1996 pour protester contre l’immonde Marc Dutroux en fut une ?

    Un artiste aurait très bien pu exposer les déchets ramassés après cette manifestation comme le faisait Josef Beuys.

    Les notions, devenues très académiques, de concept ou de happening en liant art et vie ont bien leurs limites si l’art est bien de donner une représentation du monde, d’une époque, voir une esthétique.

    Comme le dit si bien la première vidéo à 0:21
    "All they do is complain, complain, COMPLAIN"

    Bref, de la pleurniche, encore de la pleurniche, toujours de la pleurniche.

    C’est visiblement le secret des gagnants du monde d’aujourd’hui, à la CAF, au boulot et ailleurs...


  • C’est un casting pour le film La Planète des Connes ?

     

  • Du vagiprop ! OK, jeu sort .


  • Je ne parviens pas à percevoir le concept. Je dois être trop provincial pour cela. Un artiste se reconnait à son œuvre, non ? Ces femen moches, quel genre d’œuvres d’art produisent-elles ? Qu’exposent les musées et galeries qui les invitent ? Décidément, cela échappe à mon pauvre entendement.

     

    • Je vous rassure, je suis pareil. Mais que veulent ces gens ?! une place dans la "phalocratie" qu elles vomissent ? Vendrent des bouses ? Etre anobli par elisabeth ou Beyoncé dans un entrepôt pour faire "comme". Je vois surtout une belle bande de pleureuses qui font de la merde tout en quémandant une reconnaissance d un milieu qu elles soit disant combattent .
      D ailleurs elles portent des masques de mâles et non de femmelles


  • En art comme en science, il n’y a pas de sexe, il n’existe que le talent. Toutes les époques ont connu des artistes maudits, des savants sans moyens ...
    Pourquoi les femmes devraient-elles avoir des passe-droits ?

    Au lieu de tenter de percer via leur propre talent, en utilisant éventuellement des pseudonymes masculins, cette coterie joue exclusivement sur le syndrome de la "Femme Victime" pour extorquer une discrimination positive.


  • L’art contemporain est une escroquerie organisée fonctionnant en réseau, or il est vrai que ces réseaux et ceux qui en bénéficient sont essentiellement composés de Blancs mais pas n’importe quel Blancs ! Le petit Blanc fils d’un père ouvrier chez peugeot et d’une mère au foyer pourra faire les plus beaux cacas du monde il ne verra jamais une galerie d’art exposer ses excréments !
    Moi je propose que l’on milite contre la discrimination raciale dans le gauchisme. En effet j’ai rarement vu des personnes de couleur dans les groupes gauchistes genre Femen, antifa...que des petits Blancs et petites Blanches de bonnes familles ! Ce manque de diversité est scandaleux !

     

  • L’art est un truc de mec. L’oeuvre des femmes étant de donner la vie.

     

  • Je crois que je vais me refaire un ti-punch .


  • Un mouvement qui a démarré par un lapsus révélateur : l’une d’elles a demandé à l’autre de venir avec un masque de guérilla, l’autre s’est pointée avec un masque de guenon.


  • Il y a des femmes qui sont des grandes artistes ...

    La preuve ... un jour sur France inter , il y a déjà plus de 14 ans de ça , j’ai eu droit à tout une émission consacrée à une " Artiste " dont l’oeuvre consiste à immortaliser ... des étrons , en les figeant " Ad vitam eternam " dans un genre de cube en plastic ...

    Elle a eu la délicatesse de préciser , que en ce qui concerne la couleur qu’aura le dit sempiternel étron , ceci dépendrait largement de ce que le / la client / cliente ... en l’occurrence ... aurait mangé auparavant ...

    Et attention , tout ça pour la modique somme de ... si ma mémoire est
    bonne , 5000 € !!!

    Qui dit mieux ?!?


  • c’est un mec qui les finances ?


  • Par distraction, elles ont oublié d’interpeller le public sur les discriminations dans le ramassage des poubelles a 5 heures du matin fortement phallo - et ethno - centrées.

    Ou bien alors il ne s’agirait que de défendre leur petit cheque de fin de mois, ce qui serait embarassant.

    Les écoles d’Art sont majoritairement fréquenté par des filles. Le personnel travaillant dans l’administration de l’Art est majoritairement féminin. Il n’y a aucun frein a la création d’Art par les femmes.

    Dans la ville ou je suis, tous les théâtres et festivals artistiques ont a leur tete des femmes. La nouvelle personne en charge de l’Art pour la ville est une femme, qui a succédé a une autre femme.

    Je suis disposé a manifester au coté de Janet Yellen et Christine Lagarde pour dénoncé le fait que les femmes n’ont pas assez de pouvoir dans ce monde.


  • dans l’art "contemporain" ? celui où il y a beaucoup de fric à se faire ? c’est sans doute pour ça !
    l’analyse marxiste il y a rien de tel.


  • Cette organisation de nulles fut fondée aux Etats-Unis en 1985. Cela fait donc 31 ans que ces femmes militent, s’agitent et disséminent leurs discours lamentables au lieu de pratiquer le dessin, la peinture ou la sculpture.

    Oui, je dis bien ’le dessin, la peinture ou la sculpture’, car l’Art Contemporain (AC) ou l’Art d’Avant-garde (comme on disait naguère), c’est effectivement de la merde.

    Si j’ai le temps, je vais préparer un petit aperçu du rôle prépondérant que joue le scatologique depuis les exploits du père de l’AC, le grand anesthésiste Marcel Duchamp.

     

    • Voici donc ce que j’avais promis dans mon commentaire ci-dessus.

      An(n)ales d’Histoire de l’Art en Régime de Modernité - 1ère partie

      Quelques étapes dans l’assaut excrémentiel mené par l’Art dit Contemporain (on le dit aussi avant-gardiste ou moderne) :

      1917 : Marcel Duchamp inaugure cette noble entreprise en exposant un urinoir à New York, qu’il intitule tout innocemment "Fountain" (en français, Fontaine).

      1961 : Piero Manzoni, bon élève du grand génie Duchamp (que certains n’ont eu aucun scrupule à comparer à Léonard de Vinci), expose et vend de la "Merda d’Artista" en boîte.

      Années 1960 : A Vienne, sévit le Groupe d’action viennois, composé de personnages tels que Otto Mühl, Herman Nitsch et Günter Brus. En 1968, Brus effectue ce qu’il intitule "Aktion 30. Der helle Wahnsinn" (30e Action. La folie pure), au cours de laquelle il urine et défèque en public. Il commente en ces termes : "L’analyse n’a plus besoin de la symbolique, c’est désormais le corps lui-même, ses fonctions, réactions et excréments qui constituent le médium." Le 7 juin 1968, à l’université de Vienne, Brus et Mühl organisent un évènement intitulé "Kunst & Revolution" (Art et révolution). On y fouette un masochiste en lisant un pamphlet, un philosophe y dispense ses élucubrations, et les membres du Direct Art Group jouent à celui qui urinera le plus loin. Brus se met à nu, se taillade le flanc, boit son urine, défèque et se barbouille le corps de ses excréments, se couche sur le sol et se masturbe en chantant l’hymne national autrichien. En 1970, à Cologne, Mühl et Nitsch remettent cela dans "Sang et matières fécales".

      L’actionisme viennois donnera lieu à l’art corporel. François Pluchart, grand prophète de cette auguste discipline déclarera : "L’art corporel n’est pas le tout-à-l’égout des grands avortons picturaux du XXe siècle. Il n’est pas une nouvelle recette artistique destinée à s’inscrire tranquillement dans une histoire de l’art qui a fait faillite. Il est exclusif, arrogant, intransigeant. ... Il renverse, refuse et nie la totalité des anciennes valeurs esthétiques et morales..."


    • An(n)ales d’Histoire de l’Art en Régime de Modernité - 2è partie

      1993 : Todd Alden, artiste new-yorkais auto-proclamé (comme le sont tous les Artistes Contemporains), décide de lancer le projet "Collector’s Shit : *Detachment from the Collection". Alden eut l’idée renversante d’envoyer une requête de selles à 400 collectionneurs d’art dans le monde, en assurant ses contributeurs potentiels qu’en lui procurant des échantillons de leur fiente, ils participeraient à "a contemporary rethinking of the Italian artist Piero Manzoni’s epoch-making work ’Merda d’artista’" (une reconsidération de l’oeuvre fondamentale de l’artiste italien Piero Manzoni "Merda d’artista"). Alden s’engageait à mettre les bouses en boîte et à exposer les boîtes. Un seul des collectionneurs répondit à l’invitation. Lors de l’annonce de son projet, Alden avait confié la chose suivante à un journaliste : "scatology is emerging as an increasingly significant part of artistic inquiry in the 1990s" (la scatologie est en train de devenir une part significative de la recherche artistique durant les années 1990). Il avait ajouté que dans cette action les rôles d’artiste et de collectionneur se trouvaient inversés, et que le collectionneur devenait le "créateur de l’oeuvre".

      1997 : A New York, le duo britannique "Gilbert and George" se distingue en exhibant des photos de leurs anus à côté d’images magnifiées de leurs excréments.

      2000 : Pipilotti Rist, de son vrai nom Elisabeth Charlotte Rist, fort bien dressée par les personnages précédents, remet cela en plaçant une caméra infrarouge sous une cuvette de WC transparente, ce qui permet au sujet déféquant de contempler son activité. Cette "installation" s’intitule "Closed Circuit."

      L’anglais est quasiment toujours de rigueur dans l’Art Contemporain, comme d’ailleurs dans les autres domaines du marché mondialiste (il suffit d’aller dans nos centres d’achat pour s’en faire une idée).


    • An(n)ales d’Histoire de l’Art en Régime de Modernité - 3è et dernière partie

      2013 : Martin Creed, au pedigree excrémentiel impeccable, expose une pyramide de rouleaux de papier de toilette dans une galerie très tendance (c’est normal, non ?) à New York, le prix de ce remarquable assemblage n’étant que de 90.000 euros (c’est presque donné !).

      A l’occasion de cette démonstration d’originalité stratosphérique, la critique d’art états-unienne Roberta Smith se pâme devant l’"esprit subversif" ("subversive wit") de Creed et son "sens plutôt contenu, presque classique de la beauté" ("rather restrained, almost classic sense of beauty"). Parler de mesure à propos d’Art Contemporain, qui est une des manifestations centrales de l’illimité dans le domaine culturel, c’est une prouesse qu’il faut apprécier.

      Remarquons qu’un artiste contemporain — ou plasticien, comme ces personnes aiment aussi à se décrire — est, il faut bien le dire, toujours subversif, cela est canonique ; s’il ne l’était pas, il ne serait pas contemporain et serait ignoré par nos organes de propagande, les médias (ou merdias) dominants.

      2014 : Paul McCarthy, un "late bloomer" dans la mouvance scatologique, mais au pedigree qui ne laisse aucun doute sur le sérieux de son militantisme anal et sodomite, soutenu par la Mairie de Paris et les plus hautes instances gouvernementales, installe une réplique gonflable géante et verte d’un godemiché anal à la Place Vendôme.

      Elève parfaitement rompu à la discipline excrémentielle de "notre-père-qui-êtes-aux cieux" Marcel Duchamp et de ses successeurs ingénieux et inégalés, McCarty nous refile le coup de l’innocence en intitulant son godemiché "Arbre" et, de surcroît, le décrit comme "un arbre de Noël" (un arbre dans la plus pure tradition minimaliste, s’entend, puisqu’il ne comporte aucune décoration ou illumination).

      Des sans-dents patriotes qui en ont ras le bol de se faire humilier par l’Art Contemporain dégonflent l’Arbre enculeur en coupant ses cables. Le président de la Hollandie, outré, exprime son indignation face à cet acte blasphématoire et iconoclaste en nous déclarant tout à fait sérieusement que McCarthy a été "souillé dans son art."

      2014 : La ville de Paris, n’étant pas encore satisfaite, remet cela en ouvrant les portes de la Monnaie de Paris au sire McCarthy qui y expose des bouche-culs en chocolat. Il fait bien sombre dans la ville des Lumières. 


  • Y a de l’art Oumba dans l’air ! De tous les bijoux dont une femme se pare , le plus beau qui trône tel un diadème , c’est la chasteté , mais son silence vaut de l’or !


  • Il y a des gens qui ont vraiment du talent mais qui ne percent pas.

    Je pense que les places sont réservées pour certains, c’est un peu, voire beaucoup un espace de copinage.

    Mais les femmes n’ont pas à avoir une place privilégiée dans le domaine de l’art.


  • Comme dirait vous savez qui (mais je pense que ça ne vient pas lui) il n’y a que rarement des femmes dans les domaines d’avant garde, elles ne font leur apparition que lorsque les choses sont biens établie pour mimer l’œuvre des créateurs et ironiquement se cantonner à leur rôle de "reproductrice" donc. Voilà pourquoi les femmes s’intéressent maintenant au dit "art contemporain".

    Je ne regarde pas la vidéo (comme souvent), par respect pour ces pauvres créatures qui s’affublent d’un masque, sans doute pour singer une pseudo-virilité qui leur fait défaut. Voilà bien un comportement typique de bonne-femme : faire un cinéma pour obtenir des choses dont on appréhende qu’a peine les tenants et aboutissants, car ça c’est leur bonhomme qui s’en occupe !

    Désolé, ne m’en veuillez pas mesdames, je ne suis qu’un simple observateur du monde. Amère la vérité lorsqu’elle ne recèle aucun réconfort...


  • Au secours v’la la planète des guenons !!!


  • Les masques que portaient les acteurs et actrices dans la "planète des singes" ça au moins c’était de l’art !


  • J’ai connu ça dans mes deux domaines professionels : l’informatique et la SF.

    Vous trouverez des informaticiennes chef de projet ou chef de service mais pas de hackeurs (hackeuses ?). Dans le monde de l’Open Source il n’y a que des mecs. J’ai croisé de bonnes informaticiennes mais elles restent toujours dans le fonctionnel, évitent l’organique et détestent la bidouille. Trouvez moi un louloute qui programme en assembleur (langage machine) et je vous paye le Champagne. C’est pas un milieu machos du tout, les geeks et autres nerds aimeraient bien avoir une copine, c’est juste que ça n’intéresse pas les filles.

    En SF c’est kif-kif. Une fois une grande maison d’édition (dont je tairai le nom par charité chrétienne) m’a proposé de traduire un Franck Herbert (on ne refuse pas un Franck Herbert) à la condition que je traduise au préalable cette exceptionnelle nouvelle auteure qu’on attendait tous. C’était tout sauf de la SF, c’était de la psychologie de pseudo atelier d’écriture. En fait c’était une militante (activist) féministe qui trouvait qu’il y avait trop d’hommes dans le milieu de la SF. J’ai demandé et obtenu que mon nom ne figure pas sous le sien en tant que traducteur.

    Elle nous ont fait le coup à Angoulème au festival de la BD, remember ?


  • "Guerrilla Girls" vu leurs tronches et la pilosité de celles-ci ...j espère qu elles se font le maillot avant d aller à la plage si non avec la polémique sur le burkini on a pas fini d en parler.....


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