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Les humoristes interchangeables de France Inter : aujourd’hui, Guillermo Guiz

Pourquoi payer des humoristes sur France Inter ? C’est la question que l’on se pose et qu’on pose à ses dirigeants lorsqu’on écoute la multitude des chroniques qui s’entassent chaque semaine dans les soutes de la station. En effet, elles visent toutes les mêmes cibles, respectent toutes la charte occidentale de la Bien-pensance américaine (antiracisme & féminisme), obéissent toutes au cahier des charges politique du groupe de service public (sionisme), utilisent les mêmes ficelles d’écriture.

 

Nous proposons donc à la radio publique soit de remplacer ce troupeau de clones par un logiciel informatique (à voix diverses, afin de respecter une certaine pluralité sonore à laquelle le public est attaché), soit de baisser la contribution des Français qui payent gentiment leur redevance. On pourrait même étendre cette proposition à toute l’information de la station, mais on ne va pas faire la révolution complète. Petit à petit, l’oiseau moqueur fait son nid…

 

 

L’humoriste « Inter » (on a viré le préfixe « France » depuis longtemps) est jeune, vit à la périphérie parisienne, mais se rapproche des arrondissements extérieurs (18-19-20) quand les cachets commencent à tomber, pour finir dans le centre (rive droite, bien entendu, près des gays et des juifs), consécration de l’accès à la hiérarchie de la gauche culturelle communautaire.

Il officie sur Inter donc, cette armée mexicaine d’employés qui disent tous la même chose, mais à des heures différentes. Pris individuellement, ils ne manquent pas de talent, mais ensemble, c’est le chœur des collabos du Système, une collabobophonie uniforme, la note Unique. Le « la » dominant, qui découle de la lecture du Monde et du Canard pour les plus exigeants, de Libé et de Charlie pour les maigrichons du concept. Ça donne la chronique de Guillermo Guiz, de Charline Vanhoenacker, de Guillaume Meurice, de Frédéric Fromet, sur le modèle des anciens, Didier Porte et Stéphane Guillon. C’était bien la peine de foutre les profs à la porte, pour les remplacer par leurs élèves...

 

 

L’humoriste Inter travaille donc avec son Dictionnaire de Méchants, où figurent pèle-mêle Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy, Hitler, Staline, et le petit gros de Corée. Des ambulances à l’arrêt de la taille d’un bus, situées à moins d’un mètre des tireurs, qui arrosent au bazooka en criant « victoire » à chaque coup au but. Lourd, mais efficace. On s’y moque à l’occasion des « bobos », dont on est, car on est capable d’autocritique, sur le mode tendre. On y pousse parfois un « oh » ou un « ah » quand un clone, tout excité par la médiatisation soudaine et l’élasticité de la laisse, va trop loin, loin de la bien-pensance autorisée, s’entend.

Dans les Méchants, on inclut évidemment « le patron », « le flic » et « le curé » (moins depuis le meurtre du père Hamel), ces figures préhistoriques inaliénables, et Guillermo le démontre bien dans la dernière partie de sa chronique où l’on devine, à travers ses lignes touffues (son débit permet de dire deux fois plus de choses que Stéphane Guillon dans le même temps imparti), qu’il est du côté des « pauvres » – les chômeurs d’Alstom – et des Noirs – le type abattu par les fascistes US à casquette. Attendu, donc programmable. CQFD.

 

 

L’humoriste Inter(changeable) est donc à la fois moral et social : son rôle consiste à aider les pauvres contre les riches, les chômeurs contre les licencieurs, les Noirs contre les Blancs,les juifs contre les nazis, etc. C’est donc plus que de l’humour, c’est de l’idéologie victimaire qui rend la justice du Système en direct, sans possibilité de défense. Une parodie de justice qui ne sert à rien, puisque les patrons, les flics et tous les fascistes de service s’en foutent comme de leur première marche sur Rome, mais ça fait du bien aux employés du service public, et à leurs auditeurs, qui ont ainsi l’impression d’être du bon côté, celui du Bien, et de la Révolution. Le Mal, lui, n’a qu’à bien se tenir, et se terrer sur la fachosphère, ce territoire des relégués, ce goulag médiatique, et dans quelque salle obscure du onzième arrondissement parisien.

Tant qu’il y aura un public pour ces fonctionnaires du Bien chasseurs de Mal, qu’Orwell avait parfaitement décrits, il y aura production d’ignorance, et tout ira de traviole, comme aujourd’hui. C’est quand même à cause d’eux que la vérité est douloureuse !

 

Liberté d’expression, j’écris ton nom sur Kontre Kulture

France Inter et son humour de propagande, sur E&R :

 






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