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Santé : tout ce qui change le 1er janvier 2017

Attention : vos organes ne vous appartiennent plus (à moins de refuser)

Généralisation des paquets de cigarettes sans logo, congé pour aider un proche malade... de nombreux changements législatifs en lien avec la santé vont entrer en vigueur le 1er janvier.

 

Congés sans solde pour aider un proche

Les salariés qui aident un proche malade, âgé ou handicapé, peuvent bénéficier d’un congé sans solde d’une durée de trois mois, renouvelable une fois, sans avoir à justifier d’un lien de parenté.

 

Dons d’organes

Les personnes qui refusent de donner leurs organes après leur décès peuvent s’inscrire en ligne sur le registre national des refus – et non plus seulement par courrier postal. Elles peuvent aussi exprimer leur volonté à leurs proches.

 

Indemnisation des victimes et assurances

La taxe prélevée sur chaque contrat d’assurance (auto, habitation...) pour indemniser les victimes du terrorisme sera relevée de 4,30 à 5,90 euros.

 

Pollution

Le litre de diesel augmente de 1 centime, celui d’essence baisse d’autant pour réduire l’avantage tarifaire du gazole, cancérogène. À Paris, les vignettes identifiant de couleurs différentes les véhicules en fonction de leur niveau de pollution seront obligatoires à partir du 16 janvier, y compris pour les motos.

 

Produits phytosanitaires

Les pesticides, fongicides et insecticides ne seront plus en vente libre. Et ils ne pourront plus être utilisés pour l’entretien des espaces publics, à l’exception des terrains de sport et des cimetières.

Lire la suite de l’article sur allodocteurs.fr

 


 

Don d’organes : Choix des prélèvements, refus...
Les nouvelles règles à partir du 1er janvier 2017

C’est une situation difficile à envisager. Qui pourtant mérite réflexion. Les Français souhaitent-ils donner leurs organes après leur mort ? Selon une étude de 2006 de l’Agence de Biomédecine, 85 % des Français sont favorables au don d’organe en théorie. Et pourtant, environ une famille sur trois refusait le prélèvement d’organes en 2015. La loi a évolué… suscitant quelques crispations et questionnements. Pourra-t-on encore s’opposer au prélèvement en 2017 ? 20 Minutes fait le point.

 

Qu’est-ce qui change concrètement ?

À partir du 1er janvier 2017, il devient plus simple d’exprimer son refus de donner ses organes avec trois nouveaux moyens. Avant, il fallait s’inscrire par courrier sur le registre des refus. En plus de cette possibilité, les Français pourront s’y inscrire par Internet en répondant au formulaire en ligne sur le site et en l’accompagnant d’une photo ou scan d’une pièce d’identité. L’internaute recevra ensuite une attestation par courrier. Et les soignants devront automatiquement consulter ce registre du refus avant toute discussion avec la famille d’un défunt sur le don. Autre possibilité, rédiger un papier, qui a désormais une valeur officielle, à garder sur soi ou à confier à une personne de confiance. Qu’y inscrire ? Prénom, nom, date de naissance, une phrase expliquant que vous ne souhaitez pas donner vos organes et une signature.

Enfin, troisième changement : jusqu’ici les familles pouvaient à l’oral décider de ne pas donner les organes du proche décédé… quand il avait précisé de son vivant ce souhait. À partir de 2017, les familles devront attester par écrit le refus du défunt. Comment ? Les hôpitaux proposeront des formulaires types où préciser le refus du disparu. « Les familles pensent qu’on leur demande de prendre une décision à la place du défunt, alors qu’elles sont censées se faire l’écho de la volonté du disparu, souligne Olivier Bastien, directeur du prélèvement et de la greffe à l’Agence de Biomédecine. En passant de l’oral à l’écrit, on espère que les familles comprendront mieux leur rôle.  »

 

C’est nouveau que tous les Français soient présumés donneurs ?

Non. L’amendement vient renforcer le principe déjà existant de consentement présumé au don d’organes instauré par une loi de 1976. « En clair, qui ne dit mot consent, souligne Pierre Noir, vice-président de France Adot, fédération des associations pour le don d’Organes et de Tissus Humains. Mais cette loi, qui existe depuis quarante ans, était méconnue et peu appliquée.  »

Lire la suite de l’article sur 20minutes.fr

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Une santé très politique, sur E&R :

 



Article ancien.
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20 Commentaires

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  • #1635616

    Le coup du don d’organes généralisé m’avait interpellé quand je l’ai lu dans une salle d’urgence...Je m’étais dit, la logique aurait voulu que ce soit l’inverse en donnant le refus comme norme, les "gentils" donneurs ayant la conscience nécessaire pour aller s’inscrire.

    En tout cas, je ne sais pas pourquoi mais j’ai envie de faire une prédiction, d’ici quelques temps on aura droit à un scandale sur un business d’organes en France...qui alimentera très certainement un réseau mondiale...Je ne précise évidemment pas qui pourrait se trouver derrière ce scandale...

    En tout cas pour avoir vérifié le site, c’est pas aussi simple que de commander une pizza en ligne...On aurait pu le croire pourtant...


  • #1635626

    Qui connaît la position de l’Eglise catholique sur le don d’organes ?

     

    • #1635681

      Un médecin te dira que les organes sont toujours prélevés sur des personnes encore vivantes mais en état de "mort cérébrale"... On les considère donc comme "légalement" décédées.

      Le problème c’est que l’Église n’a pas du tout la même position en ce qui concerne le décès : Pour elle, une personne décède lorsque son âme est rappelée auprès de lui par Dieu.
      Donc tant que de la vie habite le corps, la personne doit être considérée (du point de vue de la foi) comme vivante !

      Du coup, comme en règle générale le corps à du mal à survivre lorsqu’on lui a prélevé le cœur, les deux reins, le foie, ou encore les poumons, le fait de les prélever à une personne que l’Église considère comme encore vivante constitue un homicide.

      Par conséquent, les médecins qui prélèvent les organes sont (toujours du point de vue de la foi) des homicides, quant à ceux qui reçoivent les dit organes, ils se rendent complices de ce péché (ce qui dans le confessionnal doit être considéré comme tout aussi grave).

      Au passage il est peut-être intéressant de noter que le point de vue de l’Église concernant "l’homicide" ne se superpose plus à celui du monde moderne (comme toujours, cela s’est fait par glissements progressifs).

      Ainsi pour l’Église, un avortement est un homicide (un fœtus ou un embryon du point de vue du dogme possède en effet déjà une âme)...
      Un suicide est un homicide (on tue une personne : sois-même)...
      Le fait de refuser son aide ou sa charité à une personne en danger de mort (enjamber un SDF qui fait la manche dans la rue un jour de grand froid n’est ainsi pas très bon pour le salut de l’âme)...
      Etc... (on s’aperçoit que la liste est en effet beaucoup plus longue lorsqu’on s’amuse à consulter de vieux missels du début du XXème siècle dans la section dédiée aux confessions)

      ... Et c’est ce qui fait dire à certains catholiques que cette époque moderne est celle de la damnation du plus grand nombre.


    • #1636001

      L’Eglise catholique n’est pas contre le don d’organes comme expliqué dans le catéchisme au paragraphe 2296 :

      2296 La transplantation d’organes est conforme à la loi morale si les dangers et les risques physiques et psychiques encourus par le donneur sont proportionnés au bien recherché chez le destinataire. La donation d’organes après la mort est un acte noble et méritoire et doit être encouragée comme une manifestation de généreuse solidarité. Il n’est pas moralement acceptable si le donneur ou ses proches ayants droits n’y ont pas donné leur consentement explicite. De plus, il est moralement inadmissible de provoquer directement la mutilation invalidante ou la mort d’un être humain, fût-ce pour retarder le décès d’autres personnes.

      http://www.vatican.va/archive/FRA00...


    • #1636032

      "La donation d’organes après la mort..."

      Un organe n’est jamais prélevé après la mort... Fin de l’histoire.


    • #1636095

      Il y a des débats sur la notion de la mort en effet. Pour le moment la mort cérébrale est le critère médico-légal pour conclure sur le décès d’une personne, les organes de la personne peuvent être maintenus en vie de manière artificielle mais la personne ne pourra pas revenir à la vie. C’est une notion délicate, puisque débrancher une personne en mort cérébrale ne constitue pas une euthanasie d’après l’Eglise. Si une personne arrive à revenir à la vie après une mort cérébrale, il s’agit soit d’un miracle ou soit l’inactivité cérébrale a mal été détectée. Mais je comprends qu’il y ait de la place aux doutes surtout avec l’avancée de la médecine et de la technologie.


  • #1635632
    le 02/01/2017 par boumchakalaga
    Santé : tout ce qui change le 1er janvier 2017

    "Les pesticides, fongicides et insecticides ne seront plus en vente libre. Et ils ne pourront plus être utilisés pour l’entretien des espaces publics, à l’exception des terrains de sport et des cimetières."
    Donc ces produits dangereux sont interdits partout, SAUF sur les terrains de sport ... On empoisonne donc des gamins de manière délibérée.

     

    • #1635708

      Reste à prouver qu’ils sont dangereux, ou plus exactement que les inconvénients surpassent les avantages. Scientifiquement et de façon indépendante. Je note que toutes les études mises en avant par les médias sont promues par des associations écologistes directement ou par agences interposées.
      Un exemple : il semble que les maladies véhiculées par les moustiques augmentent dans nos contrées. La doxa écolo attribue ce fait au réchauffement climatique (autre manipulation écolo-impérialiste). Mais on a utilisé de moins en mouns d’insecticides ces dernières années. Quel est le véritable lien de cause à effet ?
      La promotion du zéro risque sur fond d’idéologie risque surtout de provoquer bien des catastrophes...


    • #1636183

      Demandez leurs avis aux gens qui ont été envahi par des nuées de moustiques durant l’été 2015 sur les côtes du Languedoc-Roussillon.


  • #1635684

    J’ai la trouille qu’on abrège mes souffrances (que je n’ai pas ...) pour refiler mes organes (qui sont bien entretenus, merci docteur SEIGNALET) à un "fortuné" ( peut-être venu d’ailleurs ...) . On n’a pas fini de rigoler avec ce corps médical quelquefois plus commerçant que dévoué . Misère !


  • #1635746

    Au sujet des dons d’organes, le business est déjà en cours en vérité, parfaitement légal et bien organisé. Un business qui tient en 3 syllabes : Le Collagène !
    Vous devez savoir que dès lors que vous êtes donneurs d’organe vous devenez en même temps donneur de tissus.
    Le collagène commercialisé, largement utilisé par l’industrie pharmaceutique et cosmétique, le monde de la chirurgie esthétique et bucco-dentaire…
    Jusqu’à présent, c’était généralement les restes bovins ou marins qui servaient à la fabrication de cet élixir de jeunesse. Le problème c’est qu’il est absorbé par le corps humain en environ 3 mois. Les résultats ne sont pas durables.
    Heureusement, nos spécialistes ont trouvé la solution. La nouvelle technologie Alloderm® (tutoplast ®), comme nous le dévoile, sans tabou le Centre dentaire Poirier Dentaire et Ass. :
    « Le tissu Alloderm est conçu grâce à un processus breveté de lyophilisation. À partir de dons de tissus humains traités, toutes les cellules sont retirées et seule la matrice régénératrice de collagène est conservée. Ensuite, nous pouvons procéder à la greffe, ce qui fait que le processus d’auto-régénération des tissus du receveur est initié.
    Ce type de tissu est couramment utilisé autant en dentisterie qu’en pratique médicale lors de chirurgies plastiques ou reconstructives. Conçues à l’origine pour traiter les patients souffrant de brûlures, ces greffes sont maintenant utilisées en chirurgies générales, orthopédiques, urogénitales ainsi qu’en chirurgies dentaires. Depuis leur lancement en 1994, plus de 750 000 greffes de tissu Alloderm ont été utilisées sans qu’aucun cas de transmission de maladie ne soit déclaré. (http://www.poiriertremblay.com/gref...) »
    Et d’où viennent les cadavres en questions ? En Europe Occidentale, on a pour habitude de narrer les horribles coutumes chinoises, sans jamais parler de ces propres travers. Chacun aura déjà entendu parler de ces condamnés à mort dont les restes mortels sont utilisés pour la fabrication de cosmétique…
    Mais qu’en est-il de la situation en Europe ? A moins que les dentistes et chirurgiens ne travaillent qu’avec les prisons chinoises, il y doit y avoir d’autres fournisseur, plus près, plus fiables, surtout en ce qui concerne les normes de qualité du produit !

     

    • #1635967

      regardez cet article : http://www.collagenenatif.com/collagene-humain/
      non seulement on banalise l’utilisation du collagène HUMAIN pour ...... la "beauté" ! de ces dames narcissiques, mais remarquez !l’article ne précise pas,n’aborde pas du tout le sujet, l’origine de ce collégène.
      Ben voyons quand on est habitué aux luxes de la société de consommation on ne s’arrête pas à ces détails !


  • #1635750

    Depuis, des lois successives diminuent la présence de la police, donc de tout contrôle : aujourd’hui les forces de l’ordre ne se déplacent qu’au moment de la fermeture du cercueil, lorsqu’il s’agit d’une crémation et qu’il y a changement de commune. Bien souvent, il ne s’agit que d’une simple formalité. Déposer un cachet de cire sur un cercueil fermé.
    Pourtant de plus en plus de cadavres accidentés reviennent de leurs autopsies sans organes. Détail que le conseiller funéraire ne mentionnera pas à la famille cherchant lui-même le sens de cette disparition.

    Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, on peut soupçonner notre élite de ne pas adopter cette loi uniquement par simple considération humanitaire.


  • #1635753

    Peut-on choisir quel organe on donne ?

    Oui, et c’est un changement de taille. « Avant, le refus de don était global. Il y aura désormais possibilité de refuser le prélèvement d’un organe et pas d’un autre », précise le Pr Bastien. Une personne pourrait ainsi refuser le don de cornée et pas de rein.



    Mouais... J’imagine que pour certains, la question aurait moins été "quel organe" que "à QUI"...

    ...parce que savoir que ses organes peuvent aller à -disons- un BHL ou une Fourest (...) pas très réjouissant (euphémisme)


  • #1635772

    Allez sur le site officiel ,refus don d’organes,voila ce qu’ils nous disent :
    Dès Janvier 2017, vous pourrez effectuer votre demande d’inscription au registre national des refus directement en ligne,mais problème le site en ligne est toujours en construction"Site en cours de construction"


  • #1635898

    Rien ne change sur le fait qu’un prélèvement d’organe ne peut être pratiqué uniquement en état de mort cérébrale et maximum 30 minute après sa mort. Les organes doivent rester irrigué pour être utilisable. On ne viendra pas chercher vos organes chez vous après votre mort naturelle...


  • #1636008

    Quand je pense que le gouvernement rabâche à longueur d’année aux femmes dans des campagnes pro IVG que leur corps leur appartient et qu’ensuite il faut écrire pour ne pas finir en pièces détachées ça me dégoute !

    Lorsqu’on entend tous les témoignages de médecins et d’expérimenteurs d’Expériences de Mort Imminente (ou NDE), on se dit que la science a encore beaucoup de chemin à faire pour connaitre la frontière entre la vie et la mort.

    Dans ce contexte, il me semble plus prudent de s’inscrire au registre national des refus de dons d’organes et de tissus. Le site de l’agence de la biomédecine étant en construction, il n’est pas possible de s’inscrire en ligne.Reste le courrier postal dont je ne me priverai pas, avec demande de confirmation d’inscription :

    https://www.registrenationaldesrefu...

     

  • #1636158

    Greffé d’un rein en 2007 et étant particulièrement bien informé sur le sujet je puis vous dire la chose suivante :
    Avant cette loi, le don était déjà la règle et il fallait s’inscrire sur une liste de non-donneur. Donc, cette loi officialise une situation qui existait déjà depuis très longtemps. Dans tous les cas cette information n’est pas bien rendue ou de manière incomplète par les médias.


  • #1636531
    le 04/01/2017 par Organigramme
    Santé : tout ce qui change le 1er janvier 2017

    Kouchner il s’est inscrit vous croyez ?


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