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1984 : jeunes de banlieue et galère du samedi soir

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24 Commentaires

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  • #2151429

    Wow, ça ressemble vaguement à un sketch des nuls...


  • #2151436

    Quoi qu’on en dise, les jeunes sont cent fois plus vernis, aujourd’hui : même au chômage, ils ont la possibilité de voyager et de se déplacer plus facilement... non, ce n’était pas mieux avant, quand les salaires étaient dérisoires et les pensions de retraite à l’avenant.
    Alors oui, trouver du travail et fonder une famille est difficile, mais pas plus qu’il y a 50 ans...

     

    • « trouver du travail et fonder une famille est difficile, mais pas plus qu’il y a 50 ans... »

      excellent ! donc tout va bien quoi..... aucune évolution. Les relations homme-femme non ? çà va bien ? la fuite dans le virtuel ? le téléphone portable ? Non çà a facilité les choses vous avez raison, merci le Progrès.


    • #2151501

      À Le king du bobard,

      Tu racontes un peu n’importe quoi, là, as-tu connu cette époque ? Je crois pas.
      Faisons les comptes :

      - avant, 60-70’s, le chomage etait beaucoup plus faible et il etait très facile de trouver du TAF, et ce, dans tous les pays.

      - se marier était bien plus facile, car les hommes et femmes etaient plus fidèles et ne se barraient pas après 2 ans de grimpettes aux rideaux....

      - les salaires etaient plus faibles, oui, mais les loyers et le cout de la vie aussi !

      - les voyages en avion etaient hors de portée, c est vrai, mais on s’en fout, que gagne t on a aller faire le pitre en touriste au Japon ? Rien, c’est superficiel un max.

      Par contre, on avait une vraie France, avec Brel, Gabin, Brassens, et toute une génération d’avant guerre encore vivante, je me souviens des poilus etc. Ca avait de la gueule, on etait loin, très loin, du rap et des débilités actuelles.

      Bref, ya pas photo, c’etait bien mieux avant.


    • #2151515

      Le King tu as raison


    • #2151544
      le 26/02/2019 par Pavaaaaaaaard !
      1984 : jeunes de banlieue et galère du samedi soir

      À king,

      Tu racontes un peu n’importe quoi, là, as-tu connu cette époque ? Je crois pas.
      Faisons les comptes :

      - avant, 60-70’s, debut des 80’s, le chomage etait beaucoup plus faible et il etait très facile de trouver du TAF, et ce, dans tous les pays. 

      - se marier était bien plus facile, car les hommes et femmes etaient plus fidèles et ne se barraient pas après 2 ans de grimpettes aux rideaux....

      - les salaires etaient plus faibles, oui, mais les loyers et le cout de la vie aussi !

      - les voyages en avion etaient hors de portée, c est vrai, mais on s’en fout, que gagne t on a aller faire le pitre en touriste au Japon ? Rien, c’est superficiel un max. 

      Par contre, on avait une vraie France, avec Brel, Gabin, Brassens, et toute une génération d’avant guerre encore vivante, je me souviens des poilus etc. Ca avait de la gueule, on etait loin, très loin, du rap et des débilités actuelles.

      Bref, ya pas photo, c’etait bien mieux avant.


    • Faux ! Les patrons se volaient les salariés en augmentant les salaires !


    • #2151808

      en 83 les choses commencent à changer donc le king n’a pas tout à fait tort sur l’époque, par contre les années 60 et 70 n’ont rien à voir, je trouvais du boulot DANS LA JOURNEE, un loyer pour un trois pièces à saint cloud c’était un tiers de SMIG. un couple pouvait vivre avec un salaire. Tout a changé sous Giscard (conséquences de la loi de 73). quant aux voyages en Avion, rien à foutre, à l’époque on voyageait en train et en bus (l’époque bénie du voyage initiatique en Inde où tout jeune un peu aventurier rêvait plus ou moins de partir. les jeunes d’aujourd’hui en fait voyagent dix fois moins que ceux de mon époque, (à 20 ans j’avais déjà traversé l’Afrique du nord, l’europe et une bonne partie de l’asie, et j’étais loin d’être le seul : économies sur 6 mois de salaire= 6 mois de voyage


    • #2151855

      Vous inquiétez pas les gars, c’est juste le « king » ! Il a tout vu, tout connu. Et si vous ne le connaissiez pas encore, il va vous faire regretter le temps d’avant. Le coup des chômeurs qui voyagent, collector ! Par contre, il y en a qui planent gratos, ça c’est certain !


    • #2151932

      A Éric...
      le fait est qu’à l’heure actuelle, un chômeur de 25 ans s’en sort mieux que le même chômeur de 1984. Je ne glorifie pas l’époque actuelle, mais quasiment tout le monde a un portable et un appartement très bien isolé. Et même les banlieues mal renommées ( Aulnay, Corbeil, Melun...) ont des infrastructures routières et des systèmes d’aides sociales sans commune mesure avec ce qui se faisait dans les années 80...

      Ce qui a vraiment changé et ce qui fragilise désormais les Français, c’est l’implosion de la famille : l’entraide ne va plus de soi et nul n’est à l’abri d’un accident de la vie ( chômage ou maladie) ...


    • #2152141

      On ne parle pas d’une époque que l’on n’a pas connue et de choses que l’on a pas vécues, ou alors pour s’interroger plus que pour affirmer. Vous ne retenez que ce qui sert votre raisonnement (et quand ce n’est pas le cas, vous le minorez). Or il y a des arguments qui vont contre ce que vous dites, sans parler du fait que comparaison n’est pas raison. Et surtout, vous oubliez une chose essentielle, à savoir la perception que les gens ont du sens de la vie et du sentiment d’utilité, de la place de chacun dans la société. Ainsi il est globalement bien plus satisfaisant pour un individu d’avoir du boulot, fut-il difficile et insuffisamment payé à son goût, que de percevoir des aides sociales ou de se consoler avec des objets transitionnels.
      Réduire les choses à un « portable » ou à un « appartement bien isolé » (? ??!!!) donne une idée de votre largeur de vue. Sans parler des chômeurs globe-trotter, hein ! :-) Bref, inutile de chercher à trancher des sujets aussi complexes, surtout si c’est pour le faire de manière aussi simpliste et superficielle.


  • Vachement touchant. Ce sont ces mecs-là qui font tourner la France... pendant que d’autres en profitent et la détruisent. On devine que c’est un peu monté, mais ça reste intéressant, les mecs s’efforcent de bien s’exprimer. Et à la fin il chante très bien.


  • #2151493
    le 26/02/2019 par Vivement Samedi !
    1984 : jeunes de banlieue et galère du samedi soir

    Heureusement mtnt le samedi soir y’a gaz lacrimo et coup de matraque dans la gueule :)

     

  • #2151574

    quelqu’un reconnait la chanson que chante le type a la fin du clip ?

     

  • #2151577

    C’est sûr que c’était beaucoup mieux en 1984, j’avais 20 ans (24), aujourd’hui j’en ai 60 !

    Non. C’est bon à toutes les époques. La vie est belle . Tout n’était pas rose en 84, pour ceux qui étaient en galère.
    Il faut y croire et se battre, pour ne rien regretter. Avoir des enfants et passer le relais.


  • #2151664
    le 26/02/2019 par Fabien stéphanois
    1984 : jeunes de banlieue et galère du samedi soir

    Alors là je vous renvoie a Alain et misère du désir ou socio du dragueur. Rapports riches pauvres. Banlieues chic et banlieues choc. Merci Alain . L un des premiers à nous éclairer et a mettre des mots sur nos frustrations (hommes pauvres, blancs arabes et noirs).


  • #2151729

    Moi ce qui me marque le plus de cette époque c’est l’absence totale de communautarisme , de "bandes ethnique " comme on le voit partout aujourd hui.
    Noirs, blancs Francais de souche , ou d’origine arabe, étaient tous ensemble tous Francais avant tout ! :
    Leur amitié m’a touché . C’était le début de SOS racisme et de la gauche de Mittérand, Juste avant que ces gens ne pulvérisent toute cette fraternité avant qu’ils ne transforment la galère commune des prolos, en un conflit entre eux .
    Je retrouve un peu l’esprit de cette époque chez les gilets jaune aujourd hui , et ce sont encore les mêmes qui essayent de détruire cette fraternisation .


  • #2151768

    Le travail était rare pour les jeunes en 1984 et les aides à l’emploi inexistantes...L’ANPE s’en foutait... !!!

    Y’avait que les coursiers bécanes qui recrutaient et c’était mal payer...à la tache !

    Par contre,les prix étaient plus raisonnables qu’aujourd’hui,pas de radars,peu de flics surtout la nuit mais,à part faire le tour des bars pour se murger en fumant,y’avait pas grand chose d’autre !

    Je ne cause que de Paris....ville pas encore boboisée... !!!


  • #2151779

    Les choses étaient plus détendues niveau draguouille.
    Maintenant faut être plus incisif. Mais bon, ça reste la même.


  • #2152630

    Sophie Marceau était là aussi tiens à 3:43. Touchant, ces mecs ont maintenant 55 ballets, putain le temps passe.


  • #2153495

    Intéressant d’observer et d’écouter les socio-types de l’époque. Je suis frappé par la normativité du langage de ces jeunes. Ils s’expriment presque mieux que le fils de bourgeois contemporain alors même qu’ils viennent de la banlieue et j’y vois aussi une dignité que je ne vois plus chez la jeunesse moderne. L’humilité qu’ils dégagent est aussi manifeste. Quand a la condition sociale elle ne semble pas avoir bien changée, si ce n’est qu’elle est pire aujourd’hui. Un jour mon père m’a dit : " de mon temps ( 70 ) c’est toi qui partais de ton boulot, le lendemain c’est le patron de la rue d’en face qui t’en proposait un autre ". C’est schématique mais c’est authentique.


  • #2153651

    Incroyable, j’ai 27 ans, et c’est littéralement une autre époque, beaucoup moins d’agressivité, un parlé posé, on constate toutefois que c’était déjà le début d’une certaine américanisation, chansons anglophones, films américains et Mcdo, merci au pacte Blum-Byrnes pour cela !

    Etrange de voir le Paris de cette époque par rapport a celui d’aujourd’hui


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