Egalité et Réconciliation
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À propos des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants

Un collectif de professionnels en psychologie, psychanalyse, pédiatrie et pédopsychiatrie dressent un constat alarmant au sujet des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants. Décrivant leurs observations, ainsi que les symptômes relevés dans leurs consultations et analysant les témoignages de parents, enseignants et enfants, ils relèvent de graves perturbations dans le vivre-ensemble et la socialisation, la survenue de nouvelles maltraitances au sein des établissements, une condamnation de la tendresse, de l’empathie et un interdit implicite à l’altérité, une entrave au développement relationnel, psychomoteur ainsi que des régressions dans les apprentissages, une fragilisation majeure de l’autorité bienveillante/contenante et de la posture parentale, une perte de repères structurants et des discours paradoxaux. Le tableau clinique conclut à une souffrance psychique croissante chez les enfants, risquant d’entraîner une explosion de troubles psychiques graves et de passages à l’acte suicidaires.

 

Introduction

Ce traumatisme provient plus généralement d’une effraction du monde des adultes dans le monde des enfants, les adultes étant traités par l’État comme des enfants, et les enfants comme des adultes auxquels l’on supprime la joie de vivre, les loisirs, la socialisation, la projection confiante dans les adultes et l’avenir, la tendresse et l’innocence.

Le discours adressé aux enfants par la politique sanitaire actuelle est un matraquage de peur, de méfiance, de culpabilité, de maladie et de mort. De plus, il s’agit d’un discours d’adultes mortifère qui ne s’adapte pas à l’âge des enfants, et face auquel les enfants reçus en consultation nous paraissent totalement désorientés.

 

Les symptômes relevés dans nos consultations

Des enfants de plus en plus nombreux surgissent en consultations, avec un tableau traumatique sans équivoque.

Énumérons quelques-uns des symptômes les plus fréquemment rencontrés :

Angoisse, troubles du sommeil, démotivation, retrait émotionnel, baisse d’énergie (liée au manque d’activités, à la surveillance continue, à l’inquiétude de mal faire), asthénie liée à la peur constante (peur de la maladie, peur de mal faire, peur d’enlever le masque, peur de contaminer autrui, peur d’être grondé, peur de l’autre etc.), sidération, anxiété chronique (due notamment à la consigne induite de ne pas tomber malade pour pouvoir rester à l’école), troubles psychosomatiques (qui perdurent de retour à la maison, par exemple : tics, problèmes de peau, troubles respiratoires et asthmatiques inédits pour des enfants ne présentant pas de symptômes antérieurs, bouffées de chaleur qui entravent le sommeil la nuit, migraines, dermatoses…). Le développement de traits hypocondriaques et des retours d’énurésie chez des enfants déjà grands (ex. : enfants de CM2 qui avaient acquis la propreté depuis longtemps) ont également été constatés.

L’on constate une extrême agitation entraînant des diagnostics en chaîne d’hyperactivité (alors même que les enfants n’ont pas d’espace pour jouer et se dépenser à l’école, que leurs activités sportives et culturelles ont diminué au profit d’un temps plus important passé sur les écrans), des régressions dans le langage, des confusions émotionnelles, psychiques et intellectuelles graves entraînant une régression dans les apprentissages, dans l’adaptation et le comportement en société, une diminution de l’altérité, de la coopération et de l’empathie, un repli sur soi, une perte de spontanéité, et des troubles de type dépressifs inquiétants conduisant à une augmentation des idées suicidaires.

Pour certains, l’école est vécue sur un mode désormais phobique.

Les troubles traumatiques se lisent en particulier dans le déploiement exponentiel de sentiments de honte, de tristesse et de culpabilité, ainsi que de symptômes dissociatifs, voire d’épisodes de déréalisation.

Les environnements familiaux et éducatifs ne parviennent plus à contenir les angoisses des enfants, tant la politique sanitaire actuelle est intrusive et violente à leur égard, et nous souhaitons en particulier argumenter sur les raisons d’un tel tableau clinique.

 

La maladie et la mort : un rapport terrorisé au corps et au vivant

Les enfants absorbent tous les jours par les médias et au sein de leurs établissements scolaires le conditionnement d’une peur permanente et latente de la mort.

Le corps est désormais investi principalement à travers la maladie. Il devient un ennemi persécuteur dès l’apparition du moindre symptôme, entraînant sentiment de culpabilité et rejet de l’enfant. De plus, le corps est traqué et investi par des lavages de mains incessants (voire compulsifs) avec du gel hydro alcoolique, ou le signalement du masque mal mis sur le visage.

Le corps de l’enfant est également maltraité dans certaines situations, par exemple des parents dénoncent des situations ubuesques où le recours au casier au collège et lycée est interdit, ainsi les enfants doivent porter des sacs jusqu’à 11 kg, et prendre des itinéraires contraignants et épuisants au sein de l’école pour rejoindre une salle de classe.

Dans un article paru dans le Lancet Child & Adolescent health, les auteurs insistent sur l’impact tragique des mesures politiques d’isolement social sur les enfants et les adolescents. Ils rappellent que les interactions sociales font partie des besoins humains de base, tout comme le besoin fondamental de manger ou dormir. Se sentir insuffisamment relié aux autres a des conséquences négatives profondes et durables sur la santé physique et mentale, et cela peut même aller jusqu’à induire plus de mortalité.

Certains protocoles de biosécurité obligent les enfants à se tenir sur une case, ce qui entrave le libre déploiement du mouvement nécessaire à un développement psychomoteur harmonieux, notamment dans les cours de récréation.

Le masque est vécu tant comme une marque de musèlement qu’un objet fétiche irrationnel qui éloignerait un ennemi invisible. Aussi dès que l’enfant retire son masque pour retrouver une vie normale, il peut vivre des éprouvés de terreur et de culpabilité. Nous avons des retours d’orthophonistes et de psychologues indiquant que les enfants ont tellement peur de se faire gronder ou encore de mourir s’ils le retirent, qu’ils sont désormais bloqués pour enlever le masque.

La réalité est que les enfants ont un besoin important de voir le visage des personnes qui s’occupent d’eux : lire les visages, les expressions, les mimiques, ce qui se traduit par le jeu universel des grimaces (tirer la langue, etc.) ; la lecture du visage permet à la fois un apprentissage des émotions sur le visage de l’autre, et un apprentissage de ses propres fonctions nécessaires au langage et à la communication.

Le 06 septembre 2020, les professeurs de pédiatrie Christèle Gras-Le Guen, vice-présidente de la société française de pédiatrie, et Régis Hankard, coordonnateur du réseau de recherche clinique pédiatrique Pedstart, sont formels : « La COVID-19 n’est pas une maladie qui concerne les enfants. (…) la Covid-19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique. ». Ils rajoutent : « L’idée qui se dégage de ces observations est qu’il ne faut surtout pas que les enfants fassent l’objet de mesures draconiennes, pénibles à vivre, qui pourraient bouleverser leur quotidien, alors que ce microbe ne les concerne que vraiment très peu. »

En dépit de ce constat médical, les plaintes des enfants quant au port du masque peuvent être banalisées, voire réprimandées, sous prétexte qu’il ne serait pas si terrible de porter un masque toute la journée (« Les chirurgiens en portent bien eux ! »). D’où le message implicite qu’il n’est désormais plus permis aux enfants de se plaindre dans leur quotidien d’un quelconque désagrément ou mal-être physique et/ou psychologique.

De surcroît, sur un plan physiologique, l’on prive les enfants d’oxygène, ce qui aggrave tout ce que nous allons dire ensuite. Le port du masque en continu rend en effet la respiration difficile et accentue le ressenti d’angoisse. Des médecins observent également une recrudescence de problèmes respiratoires de type bronchites asthmatiformes. Le manque d’oxygénation du cerveau engendre des déficits de la concentration, de l’attention, de la mémoire, risquant de conduire davantage d’enfants en échecs scolaires, sans parler des répercussions sur leur immunité.

Le Dr Margarite Griesz-Brisson, docteur en médecine, neurologue consultante et neurophysiologiste, titulaire d’un doctorat en pharmacologie alerte sur la gravité d’un problème de saturation d’oxygène et de saturation en dioxyde de carbone : selon elle « pour les enfants et les adolescents, les masques sont un interdit absolu » et ce, afin de permettre le développement du système immunitaire et le déploiement du cerveau.

 

De graves perturbations dans le vivre-ensemble et la socialisation

La peur et la terreur sont les maîtres mots de cette politique sanitaire, dans laquelle l’autre n’est plus un autre à apprivoiser, mais un ennemi potentiel duquel chacun doit se méfier en conservant des distances entravant tout apprentissage de la fraternité et de la solidarité.

Cette méfiance permanente est susceptible d’entraîner un sentiment de persécution qui, s’il vient se renforcer comme nous le constatons par des troubles dissociatifs ainsi qu’un déficit d’empathie, peut entraîner à termes des passages à l’acte auto-agressifs (conduites suicidaires) ou hétéro-agressifs (coups et blessures, conduites impulsives, dégradations), ainsi que des troubles de nature délirante (persécution).

Nous avons des retours d’enseignants, de parents et d’enfants concernant le développement de comportements désormais inadaptés dès l’école primaire (ex. : endormissements en classe, insolence face à une autorité dont les enfants ne reconnaissent plus la légitimité en raison de la violence subie, harcèlement entre élèves et passages à l’acte violents notamment à l’heure de la cantine).

 

La survenue de nouvelles maltraitances au sein des établissements scolaires

La politique sanitaire actuelle entraîne la survenue de nouvelles maltraitances au sein des établissements scolaires. Ces maltraitances sont de divers ordres : incitations à la délation des autres enfants ou encore des membres de sa propre famille, incitation des enseignants à la délation des enfants qui tiennent « des propos manifestement inacceptables », isolement et rejet, stigmatisation, exclusion, mépris pour la vulnérabilité de certains enfants, présence des forces de l’ordre autour des établissements et parfois en leur sein, harcèlement.

Le traitement égalitaire d’enfants présentant une vulnérabilité rajoute une maltraitance doublée d’une discrimination, à une situation déjà difficile. Par exemple, les enfants présentant déjà des troubles du langage sont doublement affectés ; les enfants asthmatiques et/ou phobiques vivent une angoisse majorée et des conséquences psychosomatiques aggravées ; les enfants ayant des problèmes d’audition ne peuvent plus se raccrocher à l’expression faciale (l’expression du visage est l’un des cinq paramètres de la langue des signes.

Sans ce paramètre, le signe perd sa valeur d’intensité et n’a plus le même sens) ; les enfants autistes présentent des difficultés accrues pour analyser les visages, ce qui aggrave le déficit social dont ils souffrent déjà. Tout l’accompagnement psycho-éducatif se voit ainsi complètement bouleversé ; le travail effectué jusque-là sur plusieurs mois (voire années) est anéanti (apprentissage des mimiques, des expressions faciales, décryptage des émotions). Chez certains adolescents autistes, la médiatisation mortifère renforce leur rigidité mentale, et amplifie les troubles anxieux déjà bien présents.

Christophe Leroy, docteur en biologie moléculaire et cellulaire, résume ainsi la gravité de la situation :

« À l’âge où ils apprennent les émotions, la lecture, l’expression orale et écrite, le mouvement, l’équilibre, ils se retrouvent dans les cours de récréation muselés, parqués dans des cercles ou des carrés délimités, cloisonnés en intérieurs avec étouffoirs devant des enseignants miroirs. Maltraitance ? Sans aucun doute. Restent dominants la peur, l’angoisse, le stress et l’immobilisme qui semble la nouvelle ligne éditorialiste de ce gouvernement pour instruire et épanouir nos enfants. »

L’autorité est vécue comme déshumanisée, robotisée, sous l’angle du contrôle, de la démesure, de la surveillance et de la punition, sans le pendant qui rend d’ordinaire seul acceptables les limites éducatives, à savoir la bienveillance, la tendresse et l’humanisation des rapports humains au travers des émotions. Et c’est sans compter sur l’intrusion de la police au sein des établissements scolaires, certains policiers étant postés armés à l’entrée des écoles et des collèges : quel conditionnement de terreur souhaite-t-on imprégner dans le psychisme des enfants ?

Voici par exemple le témoignage public d’une maman (de surcroît ancienne professeur de lettres classiques durant 16 ans) pour sa fille au collège, et qui reflète les témoignages que nous recevons ainsi que les déclarations des parents et des enfants en consultation :

« Les profs sont de plus en plus odieux, mis à part une minorité ; une prof a tout de même osé lui dire que ce n’était pas son masque qui l’empêchait de respirer, mais qu’elle « avait un problème au cerveau, une autre l’a accusée d’être potentiellement responsable de la mort de sa famille, une autre prof saisit les copies avec une pince, pour les mettre en quarantaine dans un sac avant de les toucher…(…) L’infirmière du collège passe tous les 15 jours dans les classes pour rappeler aux élèves qu’ils peuvent tuer leurs grands-parents, et ne doivent pas faire de câlins en famille… »

Cette mère relève différents actes de maltraitances à l’égard des enfants de la part du personnel enseignant, par exemple :

« Comment pouvez-vous tolérer qu’un élève se fasse exclure d’un cours parce qu’il a tenté à plusieurs reprises de respirer un peu en glissant le masque sous le nez ? Comment pouvez-vous tolérer qu’un élève se fasse disputer et accuser de faire des histoires quand il se trouve avoir des vertiges à cause de l’hypoxie générée par le port du masque ? »

Un autre exemple, parmi les nombreuses maltraitances qui semblent surgir au sein des établissements scolaires, de violence d’adultes envers les enfants et nous a été rapporté en témoignage direct est celui d’un professeur menaçant une élève de collège de lui faire un procès pour motif d’atteinte à la vie d’autrui, parce qu’elle avait enlevé son masque pour remettre un élastique de ses bagues d’orthodontie !

Ainsi, des adultes référents, censés rassurer et protéger les enfants, peuvent ainsi réagir de manière exacerbée, voire irrationnelle, perdant eux-mêmes leur discernement et leur propre sécurité de base.

 

Une condamnation de la tendresse et de l’empathie, un interdit implicite à l’altérité

La distanciation sociale et le port du masque obligatoires dans les établissements scolaires dès l’âge de 6 ans interdisent de fait le réconfort de l’enfant à l’école par la tendresse, laquelle devient un acte dangereux interdit et assimilé comme tel. La spontanéité des gestes est interdite, réprimée et punie. La tendresse même au sein de la famille est réprimandée dans la narration médiatique ; l’isolement social au sein des familles est encouragé, sous peine de chantage à la culpabilité : l’enfant est ainsi assimilé à un meurtrier s’il a embrassé spontanément ses grands-parents !

La représentation de la maladie est en soi problématique, vue comme un ennemi étranger et invisible duquel on doit se protéger en s’éloignant d’autrui. Les enfants développent des angoisses en rapport à ce qu’ils touchent, et ce d’autant plus que le toucher est l’un des premiers sens mis à contribution dans la découverte du monde (rappelons que les bébés portent les objets à la bouche avant de les manipuler, pour découvrir le monde. Les enfants touchent le matériel, les jeux, les vêtements, et c’est un besoin primordial dans la constitution psychique du principe de réalité). Priver les enfants du toucher revient à les priver d’un accès sensoriel fondamental au monde qui les entoure, et est une grave maltraitance aux terribles conséquences.

L’accès aux émotions est rendu extrêmement problématique par le port du masque. Les enfants n’apprennent plus à lire correctement les émotions sur le visage de l’adulte, ce qui renforce des processus de perte des affects. Le retrait du masque chez les adultes entraîne de l’angoisse chez les enfants en bas âge, qui vivent dès lors le visage de l’adulte comme menaçant. L’autre est perçu comme un ennemi, ce qui grève lourdement le développement de l’altérité. Le rapport au corps, la perte d’accès à l’humanité ainsi que la confusion générale entraînent des troubles du comportement et, pour certains enfants, une perte du sentiment de réalité de nature à engendrer également des troubles de nature psychotique.

Plus l’enfant est jeune, plus ce risque est aujourd’hui accru.

 

Une entrave au développement psycho-affectif, relationnel, psychomoteur et des régressions dans les apprentissages

À 6 ans, l’enfant n’a pas encore accédé au stade logique, et vit encore dans un monde fait de pensée magique. Son développement psycho-affectif et relationnel est aujourd’hui empêché (exemple : impossible de se rassurer par un sourire ou des expressions sur le visage de l’adulte autour).

Le psychologue du développement et universitaire américain Edward Tronick a démontré dans ses recherches (the « Still Face Experiment ») qu’un nourrisson est en recherche de partage constant avec sa mère, et qu’il se trouve en détresse psychique sérieuse face à l’absence d’interactions, ou encore l’inexpressivité d’un visage ou son impassibilité. Ceci a un impact direct grave sur son développement affectif et le lien d’attachement. L’enfant est sensible à trois éléments : les expressions faciales, les vocalisations et les postures corporelles. Le masque vient aujourd’hui entraver de fait ce que ce psychologue américain appelle les unités expressives fondamentales, c’est-à-dire la capacité pour l’enfant en bas âge de grandir sans épisodes de détresse face à l’inexpressivité du visage des adultes référents autour de lui. Le port du masque des personnes autour empêchant l’accès au sourire et aux traits du visage engendre de factocette inexpressivité et compromet donc sérieusement le développement psychique des enfants en bas âge.

Dès l’âge de 4 à 6 semaines, les bébés esquissent des mouvements de lèvres et réagissent à leur environnement de cette façon pour lui montrer le plaisir qu’ils éprouvent d’interagir avec lui. Dispenser et voir un sourire a des effets positifs sur le bien-être, le développement et l’apprentissage. Ce mécanisme trouve une explication au niveau neurologique depuis la découverte récente des « neurones miroir » ou neurones de l’empathie permettant de se mettre à la place de l’autre et d’imiter ses comportements. Ces neurones seraient tout particulièrement sensibles au sourire.

Par la suppression du sourire derrière le masque s’effectue donc une neutralisation très importante de l’empathie chez l’adulte vis-à-vis de l’enfant mais aussi chez l’enfant vis-à-vis des adultes qui l’entourent. Cette empathie est nécessaire pour la prise de confiance dans les relations sociales et donc, en supprimant l’accès au sourire, le port du masque est très dommageable à l’épanouissement et au développement psycho-affectif des enfants.

La suppression du visage au travers des masques ainsi que les contraintes exercées sur les corps entraînent des régressions nettes dans le développement relationnel et intellectuel de l’enfant et une perte d’élan vital pour communiquer. Pour beaucoup d’enfants, la socialisation commence avec l’école, et la découverte des règles du vivre-ensemble, comme de l’autorité du maître. Quel est donc ce maître qui n’a pas d’identité, comment reconnaître son humeur, savoir s’il est gentil, ou humain ?

Il convient de noter que ce problème de reconnaissance concerne aussi les adultes, un maître d’école nous a témoigné qu’il confondait les mamans et avait rendu un enfant à une autre… Une psychologue a également confondu une maman avec une autre, en allant chercher l’enfant dans la salle d’attente. Ceci est un grave problème de protection des enfants, dont la sécurité est mise en danger.

Le langage est lié aux émotions, il existe un besoin de lire les expressions du visage, de la bouche et d’entendre de façon audible une voix et les émotions qui l’accompagne. Renoncer à cette forme de communication consistant à lire le langage et les signes sur le visage revient à renoncer à la communication non verbale et à ses subtilités, à l’ironie et à l’humour qui convoque les mimiques du visage, à l’analyse de la communication paradoxale... Quelle cohérence y a-t-il aujourd’hui avec le déploiement au sein des établissements de la langue des signes au nom de « l’inclusion » ?

De plus, couper l’accès à un organe de communication essentiel, diminue la réceptivité des autres.

Les enfants dépendent largement des expressions faciales pour comprendre et appréhender leur environnement :

« Cacher la moitié inférieure du visage diminue la capacité à communiquer, interpréter et imiter les expressions de ceux avec lesquels nous sommes en contact. Les émotions positives deviennent moins reconnaissables et les émotions négatives sont amplifiées.Le mimétisme émotionnel, la contagion et l’émotivité en général sont réduits ainsi que les liens entre les enseignants et les étudiants, la cohésion de groupe et l’apprentissage – dont les émotions sont un moteur majeur. »

Le développement de l’élocution est lourdement freiné, de même que celui de la lecture, lesquelles fonctionnent également par mimétisme des phonèmes sur le visage d’autrui.

Les professeurs témoignent des difficultés à se faire entendre au travers du masque, les enfants devenant plus agités en classe, n’ayant pas accès à une audibilité correcte dans les enseignements reçus.

Des régressions nettes de l’apprentissage scolaire de base (diction, audition, lecture) et des replis sur soi sont à craindre.

Dans de nombreuses maternelles, l’accès spontané aux jeux est interdit (crainte de contagion par les jouets), ce qui bloque le développement psychique et moteur des enfants en bas âge.

 

Une fragilisation majeure de l’autorité bienveillante/contenante et de la posture parentale

Le message dominant est fait d’angoisse sur l’avenir.

Les modèles sont des adultes tristes et obéissants, rendus vulnérables par l’incertitude sur la situation économique (ce qui fragilise par ricochet les enfants). La politique sanitaire actuelle fragilise en outre la posture parentale auprès des enfants, mettant les parents en situation d’enfants devant obéir, ce qui entraîne tout à la fois une impuissance parentale et une perte de repères pour les enfants.

Le pouvoir imaginaire et symbolique de l’autorité parentale est en chute libre, or rappelons-le, c’est d’abord l’autorité parentale qui rassure les enfants et leur permet de grandir dans un environnement affectif sécurisant pour eux.

Les parents manquent d’arguments, ne sont plus en mesure de promettre que « ça va finir », ne soutiennent pas forcément la narration médiatique dominante et monopolistique, et n’ont pas le temps de préparer les enfants face à la variabilité chronique des décisions politiques à « effet immédiat », annoncées brutalement.

Les parents sont donc mis dans l’impossibilité d’accompagner leurs enfants dans leurs représentations, de les guider et de les épargner. Ils sont à court d’arguments pour expliquer des situations que les enfants ne manquent pas de questionner avec leur bon sens.

 

Une perte de repères structurants et des discours paradoxaux

La situation entraîne une perte de repères vis-à-vis du monde adulte, vécu comme menaçant et incohérent. Par exemple, un enfant témoigne pour dire qu’il ne comprend pas pourquoi il peut aller en classe, mais ne peut plus jouer dans la rue avec ses copains comme avant.

Le paradoxe est également présent dans la collusion entre un discours mortifère d’adultes qui est adressé aux enfants, et des apprentissages à l’école de chansons fort surprenantes parlant d’un « virus extra-terrestre » ou guerrières, telles que « le Covid on en viendra tous à bout », d’après les témoignages que nous recueillons.

Les précautions hygiénistes sont poussées à l’absurde : interdiction de se laver les mains dans certains établissements pour éviter de toucher au robinet, repli par groupes (interdiction de se mélanger entre classes lors de la récréation), etc..

L’école n’est plus le lieu de l’apprentissage de la socialisation, mais celui de l’apprentissage de la distanciation sociale. Elle n’est plus le lieu du vivre-ensemble mais celui du marquage de la méfiance de tous contre tous. Le lien social est très attaqué : les proches deviennent de potentiels ennemis, nous nageons dans les paradoxes éducatifs.

Les enfants vont-ils avoir envie de grandir pour appartenir au monde adulte tel que nous sommes en train de le leur présenter ? Ou vont-ils se déconnecter et se réfugier dans l’imaginaire en refusant de grandir, des sentiments de toute-puissance avec passages à l’acte, ou encore des idées délirantes avec déréalisation ? Sans compter l’augmentation du recours aux écrans, déjà bien problématique, ayant pour conséquences la fuite de la réalité et du lien social au sein même de l’espace familial.

Le paradoxe éducatif concerne également l’écologie, au regard de la contamination du milieu ambiant due au gel hydro-alcoolique, ainsi qu’aux déchets produits cette année (gants, masques etc.) à l’échelle de la planète, mais également le rapport à la nature : un virus est-il vraiment un ennemi extérieur à notre organisme qu’il faudrait combattre ? Doit-on réellement abattre des troupeaux entiers d’animaux porteurs d’un virus ou l’idée d’éradiquer un virus en tuant son porteur vivant relève-t-elle davantage d’une pensée primitive dangereuse de type psychotique ?

Les enfants sont aujourd’hui stigmatisés, alors que durant la première période de l’année 2020, ils étaient considérés comme inoffensifs. Le port du masque est vécu comme un geste arbitraire ; beaucoup se soumettent à des ordres vécus comme arbitraires pour « ne pas avoir de problème » sans comprendre le sens de ce qui leur est demandé. Dès qu’un enfant se gratte le nez, ou baisse son masque, il est contraint à l’isolement et/ou disputé.

Les enfants nagent enfin dans la confusion psychique face à des règles floues, changeantes, contradictoires, arbitraires et uniquement punitives. Ils se vivent comme « mauvais », puisqu’ils sont, selon les moments, punis de jeux collectifs, de cours de récréations ; les sorties scolaires peuvent être annulées, les toboggans fermés et quid de l’accès aux bibliothèques ?

 

Il est urgent de retrouver la raison...

Si l’on reprend ces éléments du point de vue de la thérapeutique, dans le cas qui nous intéresse il s’agit d’un traitement préventif, c’est ainsi que nous est présenté le port du masque par les enfants et leur distanciation en milieu scolaire, il y a lieu, comme pour tout traitement, y compris préventif, d’évaluer son rapport risques/bénéfices.

Rappelons tout d’abord quel est l’objectif direct cherché actuellement par ce traitement préventif (le « bénéfice ») : diminuer la circulation du virus SARS-Cov-2 (ou COVID-19 virus) dans la population scolaire et par conséquence dans la population générale, c’est-à-dire en pratique, le nombre de personnes contaminées. De la réussite de cet objectif dépendraient des objectifs secondaires comme la diminution du nombre de patients hospitalisés et surtout celui des formes graves admises en service de réanimation, ainsi que la mortalité due à cette maladie, un lien effectivement probable du point de vue épidémiologique, encore qu’un lien de temporalité (la diminution du nombre de malades symptomatiques après ces mesures) n’implique pas de lui-même un lien de causalité et qu’il faudrait étayer ce dernier par d’autres arguments dans une méthodologie adéquate.

Cet abord de la prévention en milieu scolaire (le port du masque et la distanciation sociale rebaptisée physique) ne l’envisage que d’un point de vue passif, une sorte de ligne Maginot contre le virus, sans que soient réellement prises en compte les capacités de défense propres à chaque individu, en dehors, et ceci de manière paradoxale, de celles, affaiblies, des personnes « fragiles ». Ce qui vient d’ailleurs confirmer l’évidence : les défenses immunitaires personnelles d’un être humain jouent un rôle majeur pour contrer le développement d’une maladie infectieuse. Les grandes difficultés de traitement curatif ou préventif des infections des patients souffrant de déficience immunitaire congénitale ou acquise en sont la preuve a contrario.

Il est généralement admis avec de fortes présomptions scientifiques à l’appui, tant historiques qu’actuelles, que de nombreux facteurs qui ont été développés auparavant dans cet article interviennent dans l’état des défenses immunitaires propres à chaque individu à un moment donné de sa vie, à côté de caractéristiques constitutionnelles initiales ou de maladies chroniques. C’est par exemple, et quel que soit l’âge, l’hygiène de vie (air respiré, lumière naturelle, espace vital, activité physique, cadre de vie, rythmes circadiens tels que veille-sommeil, activités scolaires ou professionnelles et leurs productions, etc., tous ces éléments étant fortement perturbés par la vie en confinement), l’alimentation et les conditions des repas, enfin et tout particulièrement l’importance de l’état de son humeur psychique. De nombreuses études ont montré qu’une humeur dépressive (a fortiori une dépression), de même qu’une anxiété chronique, diminuent les défenses immunitaires de celui qui en souffre. Les facteurs sociaux jouent un grand rôle dans ces états psychiques, et la cohésion du groupe ainsi que la qualité des relations affectives avec l’entourage sont des éléments importants dans leur prévention ou leur traitement. Pour les plus jeunes, qui ont moins de moyens de prise de distance émotionnelle que les adultes, le port du masque, la distance sociale et même le confinement vont à l’évidence, au regard des éléments développés plus haut, à l’encontre des éléments favorables au développement d’une bonne immunité personnelle.

Pour en revenir plus précisément au port du masque en milieu scolaire, que peut-on en attendre sur le plan de la contamination ? Sa seule véritable action est de limiter la quantité de postillons et autres particules émises par la bouche et le nez. Son but n’est pas de protéger de ces particules celui qui le porte mais l’espace proche qui l’entoure : le masque chirurgical protège le champ opératoire, pas le chirurgien. Dans le meilleur des cas le masque porté par les enfants ne peut que limiter en partie la contamination entre eux durant le temps scolaire. La distance physique imposée (qui devient ainsi de fait une distance sociale) peut effectivement augmenter cette limitation de la contamination, mais n’importe quel enfant de l’école primaire peut s’interroger et poser des questions à ses parents sur ce qu’il observe. Des questions comme : pourquoi dans les transports publics cette distance physique n’est-elle plus nécessaire depuis que le port du masque est obligatoire pour les adultes ? Ou bien : pourquoi les deux ne sont-ils obligatoires qu’à l’école ? La situation scolaire est-elle bien plus dangereuse que n’importe quelle autre de sa vie quotidienne (puisqu’en dehors de l’école, comme on peut le constater de visu, une partie des enfants continue de jouer et de parler normalement entre eux) ? Et si l’école est effectivement dangereuse pourquoi continue-t-on à l’y envoyer ? Que répondriez-vous à la place des parents ?

Comme aucune évaluation sérieuse de ces actions « anti-contamination-diffusion du virus » ne semble avoir été faite, ils sont bien en peine pour répondre à des questions qu’eux-mêmes se posent, ce qui nous renvoie à la baisse de la confiance des enfants dans le rôle protecteur parental exposée plus haut. Il en est de même dans les relations des enfants avec les adultes qui les enseignent, quand ne se sont pas installés des sentiments de défiance et de culpabilité bien plus toxiques tels que décrits supra dans cet article. Actuellement, le sentiment de culpabilité (et pas seulement de responsabilité pour plagier certaines anciennes réponses de « décideurs » lors d’affaires tragiques antérieures) est d’ailleurs assez général chez les enfants, sans qu’ils comprennent ce qu’ils ont pu faire de mal, surtout les plus jeunes, et il le reportent sur les messages culpabilisant de certains adultes : les petites incartades au port du masque, les jeux ou discussions entre eux, etc., qu’ils ne peuvent s’empêcher de faire, comme des enfants qu’ils sont. La mise en cause de leur responsabilité dans le risque mortel qu’ils feraient courir à leurs grands-parents ou autres personnes fragiles proches est particulièrement culpabilisante, alors que les données qui nous sont transmises sur ces voies de contamination par les enfants sont très parcellaires et contradictoires.

Au bout du compte cette diminution possible mais non vérifiée (ni humainement vérifiable) de la contamination entre enfants durant les heures scolaires est très probablement quantité négligeable dans la diffusion des vagues épidémiques actuelles de COVID 19. Les effets indésirables de cette prévention constatés lors de l’utilisation du port du masque et la distance entre enfants en milieu scolaire (et plus globalement, l’anxiété généralisée qui les accompagne), c’est-à-dire les « risques » du rapport « risques/bénéfices » sont donc bien présents et importants. Ils apparaissent ainsi prépondérants sur les « bénéfices », ce qui nécessiterait une réévaluation de ce rapport, un traitement, qu’il soit préventif ou curatif, ne pouvant être évalué que par son résultat clinique global et non sur celui d’une seule partie de ses effets. Cette réévaluation pourrait permettre un réexamen des mesures sanitaires en cours en milieu scolaire.

Un autre élément de prévention lors d’une épidémie, dont on entend parler fréquemment, est l’acquisition d’un taux suffisant de personnes immunisées au sein d’une population pour arrêter la propagation du virus en son sein et ainsi protéger également ceux qui n’ont pas encore été contaminés. En ce qui concerne ce nouveau virus, ce taux ne peut actuellement qu’être estimé en fonction des épidémies antérieures par d’autres virus plus ou moins proches de celui-ci. Quel qu’il soit, il ne semble pas atteint jusqu’à présent dans la plupart des populations mondiales, au vu de la pandémie en cours. Cette immunité de groupe ne peut être acquise que par un nombre suffisant d’individus immunisés après contamination par le virus circulant entre les membres de ce groupe. On comprend dans ce cas l’importance de l’immunité personnelle de chaque membre de ce groupe et de l’intérêt qu’elle soit la meilleure possible. La stratégie de limitation de la diffusion d’un virus ne peut que retarder l’acquisition d’une immunité collective plutôt que mettre fin à l’épidémie. Son intérêt est plutôt d’étaler l’évolution de celle-ci afin que les capacités de soins disponibles ne soient pas dépassées en cas de pic, ce que l’on peut comprendre.

Ce n’est pas la première fois dans l’histoire des épidémies à transmission interhumaine que nous sommes confrontés à une telle situation et nous le sommes même encore actuellement pour d’autres agents infectieux que le COVID 19. Pour mémoire, citons en trois cas, dus à différentes sortes d’agents infectieux :

- 1. Celui de la varicelle, due à un virus, qui sévissait sous forme d’épidémies à renforcements saisonniers. Celle-ci était très contagieuse dans la population enfantine, quasi exclusivement sous des formes peu symptomatiques ou relativement bénignes. Les formes graves, potentiellement mortelles, ne se voyaient que chez les enfants immunodéprimés (en cas de leucémie par exemple). La stratégie préventive consistait alors, dès qu’une épidémie de varicelle débutait, à protéger ces quelques malheureux enfants en les mettant au vert dans un milieu sans contact avec d’autres enfants, les grands-parents par exemple, avec scolarité à distance. Il n’était pas question de freiner la diffusion du virus mais au contraire de favoriser celle-ci dans l’entourage de l’enfant concerné, comme par exemple chez ses frères et sœurs, afin qu’ils constituent une barrière efficace pour son retour. Les enfants « boucliers » se sentaient ainsi valorisés par leur rôle après qu’on leur avait expliqué les raisons de l’éloignement de l’enfant malade.

- 2. Autre maladie : la coqueluche, due à une bactérie. Pas si anodine que cela chez l’enfant, elle reste très dangereuse chez le nouveau-né. La stratégie actuelle est donc d’établir une barrière sanitaire autour de lui, en vérifiant l’état d’immunité de toutes les personnes qui vont être amenées à s’en occuper pendant ses premiers mois de vie.

- 3. Troisième cas, celui de la toxoplasmose, qui est une parasitose. L’infection durant l’enfance passe le plus souvent inaperçue alors que pendant la grossesse elle aboutit fréquemment à des malformations graves, voire la mort du fœtus. Là encore la stratégie consiste à favoriser l’acquisition d’une immunité par l’absence de mesures empêchant la contamination spontanée par le toxoplasme à une période de la vie où elle est sans conséquence : l’enfance (sauf en cas de déficit immunitaire, bien évidemment), voire à la favoriser par le contact avec un des animaux transmettant le parasite et que les enfants adorent caresser : le chat.

Dans ces trois situations, la stratégie adoptée est celle d’une protection individuelle des personnes susceptibles de contracter une forme grave de la maladie, tout en favorisant l’acquisition d’une barrière immunitaire collective capable de les protéger en remplacement de cette protection individuelle qui ne peut être que provisoire pour de multiples raisons. Encore faut-il réduire le plus possible les effets indésirables de ces mesures provisoires et, lorsque c’est possible, demander aux personnes concernées leur avis sur ce qu’elles souhaitent (comme par exemple des grands-parents en institution par rapport au contact avec leurs petits-enfants pour l’épidémie actuelle). C’est sous cet angle que pourrait être considérée la protection des enseignants et autres professionnels de l’enfance, qui prennent probablement moins de risques avec les enfants qu’ils côtoient durant leur activité professionnelle, qu’en croisant sur le trottoir quelqu’un en plein effort de course à pied sans masque.

Pour résumer ces paragraphes, il est souhaitable de se demander si les mesures sanitaires actuelles concernant les enfants en milieux scolaire et autres ne relèvent pas d’un hygiénisme plus du registre de la phobie que de l’hygiène (et l’on commence à découvrir le rôle de la nosophobie des microbes dans les maladies allergiques) ainsi que d’un scientisme plutôt que d’une médecine clinique dans ses composantes somatique et psychologique.

Il est urgent de retrouver la raison et de formuler clairement les questions posées par cette épidémie si l’on veut avoir la possibilité d’y trouver des réponses adéquates à la situation qu’elle nous impose, sans avoir à l’aggraver par nos actions, comme le veut toute thérapeutique bien comprise.

 

Conclusion

Notre relevé clinique est très alarmant, et signale une politique sanitaire ne souffrant d’aucune contestation dans ses certitudes, mais qui semble très déconnectée du réel vécu et des troubles psychiques et physiologiques graves et sérieux qu’elle engendre sur la population en général, et les enfants en particulier.

« Maintenant on ne va plus à l’école pour travailler mais pour se faire gronder » est devenu un discours récurrent entendu dans nos consultations. Bientôt, tous les enfants seront traumatisés d’aller à l’école et ne souhaiteront plus grandir, puisqu’ils ressentent une hostilité franche à leur égard de la part du monde adulte. La souffrance psychique et les troubles associés chez les enfants sont par conséquent en pleine « explosion ».

L’enfance est aujourd’hui utilisée comme un champ expérimental hasardeux notamment de techniques manipulatoires institutionnalisées, où la violence d’un monde adulte régi par l’angoisse focalisée sur la mort et la maladie fait effraction traumatique dans le monde de l’enfance, lui supprimant de façon totalitaire et abusive le droit à une autorité contenante, à une structure sécurisante favorisant les apprentissages, lui volant son innocence, sa joie de vivre et sa sérénité.

Il serait confortable de se reposer sur la capacité d’adaptation et de résilience des enfants face aux maltraitances, mais cela ne devrait en aucun cas nous permettre de faire l’économie d’un positionnement professionnel.

C’est pourquoi nous appelons les professionnels de l’enfance en particulier, et les adultes en général, à se manifester publiquement avec discernement, responsabilité et bienveillance, pour faire barrage à cette maltraitance systémique, aider à promouvoir une approche raisonnable et mesurée, et garantir ainsi la protection des enfants du peuple de France.

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  • « C’est pourquoi nous appelons les professionnels de l’enfance en particulier, et les adultes en général, à se manifester publiquement avec discernement, responsabilité et bienveillance »

    C’est justement tout le problème !

    Les adultes sont dans l’émotion de la peur, c’est pourquoi ils s’en prennent à leurs propres gosses !

    Ils préfèrent croire la propagande israélienne de BFM que de la relier à la raison du mal-être de leurs chérubins !

    Pur satanisme. Régression animale.

    Anticipons : qu’adviendra-t-il des gamins dont les parents refusent de se faire vacciner et/ou de les faire vacciner ?...

     

    • Je dirais même plus : est-ce que l’interdiction de la chloroquine était indispensable pour orienter l’opinion et pousser les gens vers la vaccination présentée comme seule issue à une situation rendue du coup dangereuse pour les plus fragiles ?

      Car effectivement : si on peut soigner ce corona en trois jours avec un médicament hyper connu & hyper secure (n’est-ce pas M. Estrosi ?), à moins de dix euros, alors pourquoi aurions-nous besoin d’un vaccin ???

      Incroyable : à l’instant sur BFM, un certain professeur Monteiro de l’hôpital Bichat, après avoir entendu ces arguments de l’avocat de Perronne, botte en touche et répond qu’il ne sait pas si la chloroquine est dangereuse ou non car il ne fait dit-il que répéter ce qu’il a entendu dans les médias !

      AH ! AH ! AH ! On va rire... des familles vont être intéressées par les réponses... celles à qui on a interdit de se rendre à l’enterrement... celles qui ont dû entreposer leur défunt à Rungis au début de la crise, etc. etc.


  • Je réitère ma remarque sur les responsables des mesures liberticides, arbitraires, car non scientifiques, et disproportionnées, qui ont été prises depuis des mois, et qui persistent dans leur malveillance aujourd’hui : ce sont des criminels !
    Aucune raison ne peut justifier le mal qu’ils font à la population, du plus jeune au plus vieux, bien plus que le virus lui-même.


  • malheureusement la majorité des parents acceptent que leurs gosses soit muselés, comme ils acceptent eux-même de porter le masque, de se faire vacciner.
    Si ces gens-là ne se sont pas rebellés pour le port du masque à leurs enfants, c’est que c’est déjà acté pour eux, il n’y a plus rien à faire, ces gens là on basculés dans une autre dimension, hélas, pour l’instant nous n’avons pas de véritables opposants à ce régime là, tout n’est que virtuel apparemment et ne fait gagner du temps qu’à ces élites au pouvoir.


  • C’est la mort dans l’âme que je vois mes fils de 10 et 14 ans mettre cette saloperie sur leur visage. Croyez-moi c’est pas simple de faire autrement devant une armée de parents et d’enseignants abrutis rampants devant les gestes barrières, le protocole sanitaire. Je leurs fait mettre au dernier moment avant d’entrée puis enlever immédiatement en sortant. A l’école à la récré les gosses jouent au foot avec le masque, au collège ils sont parqués dans des cases marquées au sol, tout ça dans une surveillance absolue. L’autre jour un type sermonait son gamin qui avait oublié de mettre son masque en sortant de l’école... pathétique. Mon fils de 10 ans était réellement angoissé l’autre jour en oubliant de porter le sien dans un magasin. Bien entendu ils connaissent mon avis qu’ils partagent et ça c’est déjà pas mal. Je porte jamais de masque. Au mieux pour pas être emmerdé au moins le temps de faire des courses, je mets un cache cou fin que je remonte jusqu’au nez. C’est de saison fait froid ! Ça passe nickel et puis c’est pas moins efficace pour lutter contre une épidémie fantôme. Le plus dur reste à venir, refuser le vaccin.

     

  • Et ne parlons même pas des impacts sur la démocratie, la liberté et l’économie ! Car là on va en prendre pour 10 ans !

     

  • Les enseignants sont des ratés incapables de trouver un emploi dans le privé.
    Il est inutile d’attendre d’eux qu’ils agissent avec mesure et bon sens,

    On est bien loin du temps où c’était une vocation.

     

    • Avec plus de quinze années de militantisme en tant que parent d’élèves, je ne peux que partager votre point de vue. Les enseignants qui répondent à votre définition sont proportionnellement de plus en plus nombreux.


    • Moi, je suis enseignant et j’ai dit ce que je pensais de cette dictature oligarchique quatre messages plus bas. Et je ne me prive pas de le faire savoir aux élèves. Et j’en ai qui s’en sont plaints : "Oui, Monsieur X, il nous dit de ne pas mettre le masque, de l’enlever pour parler, etc." Alors, maintenant, je la ramène moins ; je ne ferai jamais une remarque à un gosse parce qu’il enlève son masque, mais je ne tiens pas non plus à ce que le rectorat me dépêche une inspectrice par surprise. Donc, je tâche de résister à la tentation de balancer tout ce que je pense des salopards pour lesquels je verrais bien une guillotine place de la Nation... Et j’ai quelques collègues qui pensent comme moi...
      Après, c’est d’abord aux principaux, proviseurs et directeurs qu’il faut écrire. Ils mettent la pression sur les profs, sachez-le. C’est aux parents de s’organiser, d’envoyer des courriers groupés, de déscolariser leurs enfants, etc.
      Les premiers coupables, je le répète, ce sont les parents qui envoient sans moufter des gosses de six ans masqués à l’école. Je trouve ça aberrant, révoltant.


  • Quand je passe devant une cour de récré et que je vois tous ces gamins avec des masques j’aurais vraiment envie de déglinguer ces tortionnaires d’instits, ces tout petits Eichman , ces merdes d’Adolfo Ramirez...pauvres tarés qu’ils sont !
    Des années d’études pour pas avoir un seul dessus de jugeote qu’on ne baillonne pas des enfants : c’est l’acte le plus odieux de tout ce cirque du Coronabobards et les "parents" qui applaudissent à 99%...les enfants appartiennent définitivement à l’Etat.
    Le test de Milgram dans toute son horreur : faire du mal à ses propres enfants ! Mais pour en arriver là y a eu du boulot en amont avec les programmes scolaire et télé .

     

    • Jerôme Marty qui a son rond de serviette chez les Grandes gueules RMC faisait partie de ceux qui ont demandé qu’on impose la muselière aux enfants dès l’âge de 6 ans. J’ai déjà noté pas mal de monde parmi les ordures qui sont en train de sacrifier toutes les générations pour soutenir Big Pharma et préparer en loucedé le Grand Reset. Quand le match retour aura lieu, je ne leur conseille pas de s’abriter dans ma cave...


  • Constatant la casse sociale liée à une épidémie fictive, comment les Français peuvent-ils rester les bras croisés à subir ces brimades inutiles ?

    Les tests ne sont pas fiables, le masque ne sert à rien, le confinement non plus et le vaccin est un poison ! Merde !

     

  • En ce qui me concerne, bien que n’étant pas médecin, je n’ai pas attendu de le lire pour savoir que des personnes civilisées ne traitent pas les enfants de la sorte. Tous les parents, et en particulier ceux qui ont des enfants scolarisés à l’école primaire et en collège, ont un devoir de résistance civique.
    Parents, si vous avez encore un peu de bon sens et d’amour pour vos enfants, vous devez cesser immédiatement de les envoyer à l’école !
    Il faut faire plier cette oligarchie satanique et ses relais en France. Autrement, ce sera le goulag. Staline n’a pas créé les kolkhozes en massacrant des millions de gens du jour au lendemain. Il a d’abord donné la parole aux opposants, dans les journaux locaux en particulier, ce qui permettait de les repérer. Les choses se sont faites lentement, au début. Si tout le monde avait résisté, les Bolcheviques n’auraient rien pu faire. Mais avec 20 % de soutien et 50 à 60 % de pétochards, ils ont pu liquider brutalement les opposants. C’est ce qui nous pend au nez, et nous ne devons pas nous figurer que l’oligarchie financière ou les GAFA auront plus d’humanité que Staline !
    Des mères de famille qui envoient sans barguigner leurs enfants de six ans à l’école avec des masques sur la gueule ? C’est des mères de famille, ça ?

     

    • Il suffirait de 3 ou 4 parents décidés et unis pour foutre la frousse et faire plier ces kapos des établissements scolaires ! Et les autres parents soumis et masqués n’oseraient même pas ouvrir leur gueules ! Allez vous longtemps tolérer la maltraitance de vos enfants !?


  • Ma Maman est âgée de 91 ans , elle fut institutrice toute sa vie , . Lorsque ces dispositions , notamment le port du masque pour les enfants , furent prises , elle a tempêté et lâché : ils ne savent plus ce qu’ils font ! Les enfants auront des séquelles importantes ... c’est une honte !

     

    • Et la Maman a raison ! Aujourd’hui des petits, enlevés tôt à leurs parents ( 1 ou 2) pleurent et s’affilent quand ils voient enseignants ou auxiliaires maternelles démasqués.
      Un traumatisme, un peu comme les connards sur Youtube qui se coupent la barbe d’un coup et se montrent à leurs enfants qui s’effrayent et pleurent à la grande satisfaction générale.


  • Mais de toutes façons ces intervenants opportunistes, voteront Macron.
    Raus.


  • Ha bon c’était pas le but la déstruction des rêves des enfants ?

    Il me semblait que seul ce but justifiait toute cette encule profondément subie.
    Mais bon ils auront quand même le droit de passer un Noël 666 avec distanciation de grand mère qui bouffera seule dans les chiottes avec un masque sur la tronche ils auront moins à subir sa perversion narcissique comme ça.
    Pour faire une armée de psychopathes il n’y a pas mieux.
    Enfin tant que les pères restent interdits de Noël avec leurs gosses et qu’ils pourront se faire leur éducation sur youtube et youporn tout ira bien pour eux, j’ai aucune inquiètude les mamans sont de tailles à prendre tout les rôles. Comme depuis 40 ans. Ayez confiance en la resiliance anti-complotistes merde, les enfants sont entre de bonne mains. Le père Noël veille bien sur eux comme d’hab.


  • Honte a l’education nationale ! les enseignants sont responsables de la degradations de l’éducations de nos enfants , ils leur enseignent la peur et la crainte . ils leur apprenent a vivre dans un monde stérile ,sans vie , sans amour , sans humanité , et dans la peur en permanence . Ils sont eux meme des zombies enfantisés et totalement soumis aux ordres sans broncher .


  • Nous perdons notre temps à commenter des mesures et lois à venir inacceptables et iniques. Toucher à nos enfants est la limite ultime.

    Il est temps d’aller les chercher ...et pour de bon cette fois. Il ne sert à plus rien de tergiverser ils ne s’arrêteront plus.

     

  • Ce monde de merde m’agace de plus en plus, mais si j’étais père, alors là je crois que je péterais un câble ! Comment des adultes peuvent faire subir ca à des enfants, des ENFANTS ?!

     

    • Même réaction que toi. La lecture de cet article m’a filé la rage alors que pourtant je n’ai pas d’enfant et que je n’aime pas trop les enfants à la base.
      J’imagine même pas ce que doivent ressentir ceux qui en ont ! (enfin, les rares d’entre eux que 10 mois de propagande covidiste n’a pas réussi à transformer en psychopathes)


    • Et bien j’ai un fils de 3ans, il devait entrer en première section de maternelle cette année. Bien sûr, il n’est pas entré à l’école, cette année et encore moins les autres puisque le gouverne(et)ment a reculé sur son obligation de scolarisation dès 3 ans, grâce à la mobilisation des parents et des associations.
      Je suis conscient d’avoir de la chance, d’une certaine façon, puisque mon fils n’ a que 3ans et le niveau d’apprentissage n’est pas compliqué, ni soutenu. Mais il faut tout de même s’organiser en famille, entre parent, pour garder le petit , lui faire école, les activités sportives, le sociabiliser avec d’autres enfants qui font aussi l’école à la maison.
      C’est le minimum, il me semble quand on a un cerveau en bon état de marche et qu’on répète à qui veut l’entendre que ses enfants sont la chose la plus importante au monde et que l’on donnerait sa vie pour eux, son temps de vie en somme.
      Je n’ai pas la réponse à la question, "comment ne pas se faire vacciner ?. Lutter par tous les moyens possibles, réfléchir en groupe, se rebeller en dernier ressort et les exterminer, ces minable parasites qui nous empêchent de respirer, de nous déplacer, de vivre ensemble en Homme libre et heureux.
      Ni pardon, ni oubli, le prix de votre trahison, sera la Mort ! Les parasites, pour s’en débarrasser définitivement, on les brûle !
      Traîtres au Bûcher !!


  • Je viens de passer l’après midi avec 8 gamins de 7 a 12 ans , tous joyeux et plein de vie , aucun n’a jamais porté de masque , aucun ne va dans une école autre que l’école de la forêt et c’est classe a la maison . Ils sont vifs et brillants et ont un coeur d’or . La plupart n’ont jamais reçu de vaccin . Un rare instant de bonheur pour moi , je viens de rentrer épuisé mais heureux . " Un homme n’est jamais plus grand que lorsqu’il se met à genoux pour aider un enfant ! "

     

    • Ce que t’évoques avec des enfants de parents pas trop cons je l’ai vécu aussi, par chance, il y a une éternité. Je garde précieusement ces souvenirs inviolables que je ne suis pas prêt de revivre un jour. Je te conseille de faire pareil, même si tu me considère sûrement trop "négatif". Aujourd’hui j’en croise encore des enfants sans masques, ils sourit et jouent comme des enfants de toutes les époques. Pourtant quand ils me parlent je ne les trouvent pas particulièrement heureux de tout ce qu’ils subissent à l’école... Étant un homme interdit d’être père je les écoutent mais je m’abstiens de trop faire comme toi quand t’es entourée d’enfants histoire de ne pas être accusé de pédophilie, en plus du reste... J’écoute quand même quand certains me parlent de leurs rêves... C’est pas le monde de bisounours que vous avez eu la chance de vivre avec eux, mais peut-être que les enfants osent dire plus de trucs aux parias, ils doivent avoir un détecteur, lui je peux tout lui dire il a l’air d’en chier autant que moi... Humour...belle vie magnifique à toi dans ce monde merveilleux entourée d’enfants des autres protégés de cette réalité délicieuse dans ce présent radieux qui nous promet un avenir des plus lumineux. Ameeen.


  • Comme d’hab toujours trop radical et ironique en commentaire, il aurait été préférable de dire toute ces épreuves il nous faut les accepter comme pénitence en patientant et en travaillant sur soi même, afin que peut être un jour ces malheureux gamins déboussolés d’aujourd’hui puissent encore retrouver des repères auprès d’adultes qui seront resté humains et non pas uniquement des animaux pucés consommateurs compulsifs... Rêvons un peu pour eux. Mais je crains hélas que la grande majorité de ces gamins seront sous peu totalement irrécupérables, déjà que pour les " adultes" c’est le cas. Si ça peut permettre à quelqu’uns de trouver une forme de foi en quelque chose d’autre que la folie actuelle contre laquelle leurs parents ne peuvent strictement rien. Ou si peu...


  • Rien que le titre va dans le sens de la propagande.
    Cette politique n’a rien de "sanitaire".
    Le risque sanitaire est inexistant.
    Si on ne sort pas de ce concept de "crise sanitaire" rien ne se fera.

    Il y a une crise économique, une crise des valeurs (rapport à l’autorité/chaines d’information,cohésion), et un changement de paradigme, mais absolument rien de sanitaire là dedans.

    Si on ne nomme pas les choses par leurs noms, comment pourrions-nous
    avancer ?
    Bien sûr on ne peut exclure une vraie crise sanitaire à venir, avec un virus au potentiel beaucoup plus élevé...mais si celle-ci advenait ,le masque grand public ne serait d’aucune utilité....de même que les trois-quarts des "mesures sanitaires" mise en place.

    Si personne n’explique ce qu’il se passe, on n’y arrivera pas.
    Le "great reset" est une tentative d’explication, mais elle est incomplète, elle ne précise pas explicitement que toutes ces mesures pseudo-sanitaires n’ont que pour but de changer les comportements individuels.

    Comment peut-on encore débattre du "virus" , du "traitement", et des effets du masque.... ce ne sont que les moyens, on devrait débattre de la fin, cad de la société de demain.

    Est-elle souhaitable ? Il y’a t’il des points positifs ? Est-ce que ca répond aux enjeux contemporains ?
    Tout sacrifice est acceptable si il conduit vers un bonheur futur plus grand, pour l’individu ou la société, mais là ? A quoi mènent ces sacrifices ? A qui profitent-ils ?

    C’est ça la question ! Il faut arrêter avec le "sanitaire".
    Il n’y a pas de crise sanitaire.
    Même les enfants devraient pouvoir comprendre ce qu’il se passe si on leur explique.

     

    • Effectivement il n’y a pas de "crise sanitaire" mais en enlevant ce masque les gens ont peur de découvrir le pire : il n’y a rien, il n’y a jamais rien eu . Tout ça pour rien !!!
      C’est ce "rien" qu’ils ne peuvent concevoir...c’est ce "rien" qui les terrifie , parce que derrière ce "rien" ils savent que c’est tout qui s’effondre : l’Etat, les médias, les médecins, les scientifiques, les profs, les instits,les maires, les préfets, les flics, tout s’effondre si le peuple voit qu’il n’y a rien.
      Quel enfant va crier "l’empereur est nu ?"


  • Ces gens savent ce qu’ils font. Destruction de la création dont l’homme est le chef d’oeuvre divin. Criminel et satanique !!! Si tous les parents gardaient leurs enfants à la maison, ces pervers ne pourraient plus rien faire


  • Mes enfants sont en instruction en famille et dans mon commerce je vois les gamins passer avec leurs masques j’ai envie de vomir et de frapper ces connards d’adultes qui tuent leurs enfants à petits feux en se disant qu’ils "n’ont pas le choix" . J’avais déjà constaté le peu de cas que se font de leurs enfants les mères en refilant toujours cette merde de lait en poudre à leurs bébé en plein scandale Lactalis mais là ça dépasse tout ! Pauvres âmes que ces petits qu’on étouffent

     

    • Moi, mon gros problème avec l’école à la maison, c’est la socialisation. Comment faites-vous ?


    • Avec tout le respect que je vous dois, votre remarque montre votre conditionnement par l’école, ou plutot l’idéologie scolaire.

      L’article détaille tous les problèmes de socialisation de l’enfant, et vous vous posez la question sur les éventuels problèmes de l’ief ? Vous voyez le paradoxe ?

      L’école et l’ief ne visent pas les mêmes objectifs sociaux.
      Là où l’école socialise, adapte l’individu aux exigences de la société, l’ief sociabilise, cad développe la capacité de l’individu à la vie sociale.
      Pour un enfant, vivre proche de ses parents, s’ils sont sains, est une chance. Et pour les parents c’est la seule possibilité d’élever ses gosses ; sans laisser l’éducation aux experts de l’éducation. La révolution industrielle et le salariat (ainsi que l’école obligatoire de J. Ferry dont la volonté était de faire de bons petits républicains) ont enlevé massivement cette possibilité de voir ses gosses grandir.

      Pour le dire plus simlplement : croyez-vous que les relations sexuelles précoces et la violence que l’on retrouve de plus en plus tot dans les collèges, voir écoles, est une socialisation ?


    • Et en pratico-pratique : les grands parents, le sport, la famille, les cousins, la vie associative, la musique, l’art...


    • Mordicus
      Je vous dois tout le respect du monde pour cette excellente réponse.
      Merci.


    • Ahahah merci pour ce retour qui fait plaisir !

      Juste pour vous partager qqes lectures a ce sujet :

      - Une société sans école d’Yvan Illich, qui me semble être un classique à lire à ce sujet (bcp de personnes valorisent l’idéologie scolaire, sous prétexte d’une critique de ce qu’elle est devenue, alors qu’il faut critiquer l’institution scolaire en elle même).
      Rapidement, son propos est que l’école obligatoire et égalitaire est la justification de la prédation sociale. L’adulte ayant un bullshit job ne pourra s’en prendre qu’à lui-même sil n’a pas gravi les échelons de l’ascenseur social que l’école lui conférait. D’où la croyance populaire : "travailles à l’école sinon tu finiras comme moi". Parents populaires que cette croyance poussa à envoyer leurs enfants sur les bancs de la fac dans l’espoir d’un avenir meilleur...

      - PEPS magazine. C’est plus léger, mais cela donne une autre approche de l’éducation. C’est un magazine sur la parentalité positive. Ceux là même qui expliquent la différence entre socialisation et sociabilisation. J’ai apprécié découvrir une autre approche de l’éducation, et dépasser mes a priori à ce sujet.
      C’est eux aussi qui combattent la fessée. Je comprends mieux pourquoi après les avoir écouté. Et contrairement à qqes commentaires sur cet article, ces associations et militants montent au créneau en ce moment, surtout contre la volonté de faire disparaitre l’IEF. Ce serait très grave... Et pour moi le trop plein qui me pousserait à m’expatrier.
      La Suède, ça me dit bien, je sais pas pourquoi...
      EN matière d’éducation justement, ils sont à rebours complet de ce que l’on fait (et ils visent plus la sociabilisation), même si leur système à aussi sa limite.

      Dans la même veine de parentalité positive, Isabelle Filiozat, les émotions de l’enfant.
      Intéressant auss !


  • Ecole à la maison !


  • Très bon article ! Quand est ce qu’on sort ? Quand est ce qu’on sort pour prendre l’Elysée ?

     

  • ce n’est plus de l’ingénierie social mais du MK ultra pour faire accepter leur grand sauvetage (qu’ils maquillent par le terme réinitialisation).


  • #2624775

    le p’tit lapin nain, en vignette, là, on sent qu’elle est pas loin de péter un câble, et qu’elle va se pointer à sa maternelle en mode Harris & Klebold

    elle a des enfants, Angela Merkel ?


  • Les enfants Français, fils et filles de racistes et d’antisémites, sont de futurs nazis.

    - Ils ne méritent aucune pitié.


  • Déjà que plein.de gosses et de plus en plus sont bousillés par les vaccins on les empêche de respirer !!

     

  • a Nice , il y a deux mois , on a appris que toutes les fêtes seraient interdites ...à l’exception...du Carnaval !!! le foutage de gueule encadré par des flics en civils armés de fusils mittrailleurs et payant. pour bien organiser un petit attentat..mais bien sûr il y a les MASQUES c’est donc la fête.bande de merdes.

    pour noël offrez des masques aux enfants - un conseil affectueux de rip pierre bergé.

     

  • Ce qui fait mal à l’enfant, fait mal à l’adulte.


  • Les profs qui accepte ça sont juste des larbins soumis

    et ça fait un moment que j’ai pas vu de gens courageux
    ont vis dans une époque de lâche et de peureux

     

    • Bonjour. Je suis prof. Si je commence à abandonner le masque dans ma classe je perds mon travail. Je ne peux plus rembourser mon crédit maison. Je suis à la rue et ma famille aussi. Ce ne sont pas les élèves qui me dénonceraient mais mes propres collègues.


    • @tib : " celui qui ne veut rien faire trouve une excuse, celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen" ; votre réaction est typique du fonctionnaire servile soumis . Il y a des failles juridiques dans l’imposition du masque,profitez de votre-énorme- temps libre pour potasser le sujet, la légalité des crédits, la fraude du nom ; vous croyez qu’on va venir vous saisir votre maison parce que vous refusez de mettre un masque au boulot !? Wouaouh le réflexe pavlovien carotte/bâton ! la peur encore la peur toujours la peur !affirmez votre humanité bordel de merde ! cessez d’avoir peur !soyez intègre humainement !Cessez d’obéir à des ordres qui vous deshumanisent, la Divine providence veillera toujours sur les justes...


    • @brul
      la providence ne peut pas grand chose contre ces gens là vous savez. C’est l’union soviétique l’enseignement. Le système broie et coupe tout ce qui dépasse, sans état d’âme. Vos injonctions véhémentes et votre méconnaissance du métier à grand coups de poncifs montrent bien que vous ne faites ni dans la finesse ni dans la nuance, pourtant bien utiles pour louvoyer dans cet environnement. Ce sont les gamins que je tente de sauver. Pas moi.


    • @tib et @brul,
      On semble être tous d’accord sur le principe de base.
      @tib constate que le rouleau compresseur de type URSS de Staline peut tout écraser sur son passage, notamment ceux qui n’appliquent pas les règles liberticides. Il est vrai que ceux qui ne se soumettent pas à ce non sens perdent leur job et leurs crédits. Tout comme les employés qui faisaient des quenelles il y a quelques années se faisaient licencier.
      @brul tu souhaites que @tib refuse de porter le masque à l’école lorsqu’il exerce son métier. S’il le fait il n’aura probablement pas beaucoup de soutien de ses petits collègues. Personne ne brisera la nouvelle covid-omerta, les gens qui savent que c’est n’importe quoi ont bien trop peur de le dire. Pire, certains sont passés de l’autre côté (endoctrinés) et sont convaincus de bien faire.
      Ne faut-il pas quelque chose de plus organisé que des révoltes individuelles et isolées ? Une somme de révoltes ?
      Comment ?
      Si M. Soral ou un de ses proches lit ça : avec l’influence et le nombre de visiteurs que ER possède, il doit y avoir de beaux coups à jouer... comment organiser la résistance, intelligemment et cela est-il possible de manière pacifique, sans faire prendre des risques démesurés aux participants ?


  • Et que dire des parents qui ont laissé leurs nourrissons se faire injecter 11 vaccins ?!!!


  • C’est bizarre comme les psychologues et autres pédopsychiatres qui militaient tous contre la fessée et autre violences physiques sont muets en ce qui concerne cette punition qu’est le masque.

     

  • Je n’ai pas pu tout lire tellement je confond ces écrits et ma situation personnelle.


  • Que font ces collabos d’associations de parents d’élèves ? Où sont-ils ? On ne les entends pas sur cette maltraitance des enfants dans les établissements scolaires !!!


  • Parfait pour l’agenda mondialiste.


  • Qu’attendent les parents d’élèves et leurs associations de collabos pour attaquer en justice ces mesures de maltraitance des enfants ?!!! Dans un pays où les parents portent plainte contre un enseignant qui a puni un gosse ! Là, rien ! Pas un con de parent qui bouge ! De même qu’aucun n’a bougé lors de l’injection obligatoire des 11 vaccins !


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