Egalité et Réconciliation
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Du port du masque facial en population générale, une méta-analyse

Le masque facial est devenu le véritable symbole de la crise de la Covid-19, pour le meilleur (en milieu hospitalier, quand les soignants opèrent à 20 ou 30 cm des malades, et comme l’a dit et redit le Dr. Didier Raoult, qui a raison en tout dans cette crise, et là aussi ; et sans aucun doute pour les malades qui toussent ou expectorent, on le peut comprendre aisément), et pour le pire. Le pire, surtout.

 

Je m’explique : imposer le masque aux gens en bonne santé, non malades, est une mesure expérimentale (ainsi que l’a si bien dit la généticienne Alexandra Henrion-Caude à André Bercoff sur Sud Radio [1]), jamais essayée auparavant en population générale. Outre que j’ai tout de suite prévu que ce serait un instrument de Terreur (à la fois instrument de contrôle social (= muselière, bâillon anti-logos, dissuadant de manifester, crier, etc.) et de pouvoir de nuire au travail ou dans la rue : intimidations, pressions, engueulades, crispations, raison suffisante pour virer quelqu’un de son poste, voire de l’école (sic !) — autant de masques, autant de kapos…), j’ai aussi très vite senti ses dangers pour la santé : imaginez donc mettre un bout de chiffon, souvent sale et déjà usagé [2], devant les entrée et sortie d’air d’un réacteur d’avion, d’une chaudière à gaz, ou d’un moteur thermique à explosion : vous voyez tout de suite l’emballement thermique des dites machines : la panne : l’explosion ! Si « Dieu, qui est immense », avait voulu nous protéger par là, il nous aurait pourvu de paupières de bouche et de nez, n’est-ce pas !? Il n’en a rien fait. Demandons-nous pourquoi ?

 

 

L’ensemble bouche/nez/poumons est un ensemble biologique et thermodynamique ultra-complexe, qu’il est très dangereux de perturber à moyen-long terme. Tel chercheur nous dit que le port du masque nous met en état d’hypercapnie (augmentation de la pression partielle en CO2 dans le sang) ; tel autre, microbiologiste, nous dit que vouloir arrêter un coronavirus avec un masque grand public revient à vouloir arrêter un sac de balles de tennis entre deux arbres espacés de plusieurs dizaines de mètres ; quand une neurologue allemande nous dit qu’ils sont carrément un véritable danger de santé publique. De source sure (visite médicale du personnel navigant), le port du masque fait presque instantanément chuter le taux de saturation en oxygène de 6 points, de 98 % (taux normal) à 92 %. Quid de son utilisation prolongée, sur plusieurs heures d’affilée ? La plupart des chirurgiens honnêtes nous disent que le port du masque n’est adapté qu’à une utilisation très normée et réduite dans le temps pour une opération chirurgicale en atmosphère contrôlée, etc., avec élimination du masque après l’avoir utilisé une seule fois (risque d’auto-contamination, sinon…). Pour le professeur émérite de l’Université Johannes-Gutenberg de Mayence, Sucharit Bhakdi, « les masques pour la population générale ne sont pas nécessaires et peuvent en fait être des "nids à microbes" plus nuisibles qu’autre chose ».

En tout état de cause, leur imposition dans tout l’Occident cet été n’a pas du tout empêché l’arrivée de l’acte 2 de cette épidémie, et la comparaison avec la Suède [3], où personne ne le porte ou presque, n’est pas en notre faveur... Le virus semble se jouer de nos masques de papier ou en tissu, de nos confinements [4], comme autant de lignes Maginot : il passe, dans les interstices, par-dessus, sur les côtés...

Même l’OMS [5] ne les recommande pas vraiment en population générale, ainsi que nous l’a rappelé l’excellent anthropologue suisse de la santé Jean-Dominique Michel sur son blog « Anthropo-logiques » : « Le port du masque est bien sûr nocif pour la santé ! » [6] (Je vous recommande vivement de lire les deux autres textes que J.-D. Michel a consacré à ce sujet sur son blog : « Bas les masques ?! Touchez pas à nos mômes et un scandale de plus… » [7] ; et, constatant largement leur inefficacité durant le 2e acte de l’épidémie : « À défaut de nous laisser libres de nos mouvements, laissez-nous au moins (et laissez nos enfants) respirer ! » [8]

Du côté de la littérature, pour l’écrivain et critique Jacques Henric [9], aucune dictature n’avait jusqu’ici réussi à masquer toute sa population, et c’est une sorte d’« exploit » ; dans France Soir (loué soit ce journal !), l’éditeur Lucien Oulahbib titre : « Masques et voiles obligatoires : la même idéologie totalitaire » [10]. Par un tour de force tout à fait diabolique, quasi satanique, chacun doit être un malade en puissance, une nouvelle sorte de malade imaginaire version 3.0, et si même vous ne portez pas votre masque par peur de la contagion, vous devez le porter pour protéger les autres, supposés alors plus vulnérables que vous — le tour est ainsi joué : chacun devient un contaminateur potentiel, un untore selon Giorgio Agamben et après Alessandro Manzoni : « L’untore ! haro ! haro ! haro sur l’untore ! » On a confié l’espace public au Dr. Knock, et le monde entier est devenu un hôpital où tout le monde est plus ou moins malade sans le savoir.

Car finalement, et comment ne le pas voir ?, c’est bien le pouvoir politique qui tire le plus grand avantage de cette imposition du port du masque généralisé : nous voici muselés, privés d’éloquence pour nous plaindre, en un mot bâillonnés. Celui-là qui ne se sent pas bâillonné avec ce « putain » de bout-de-tissu sur la gueule, celui-là n’est pas vraiment un homme (ou une femme)... (Et sauf à être un vrai sujet à risques...) Voilà comment je pense.

 

 

En mai 2020, quand le masque était encore facultatif, on pouvait encore se réserver ce bon plaisir de distinguer, dans la rue, la « secte des covidistes » (ceux qui y croient dur comme fer, et qui pour cela n’hésitant pas une seconde à se retrancher de la communauté des humains, comme s’ils faisaient partie d’une secte (du latin secare : couper)), qui nous semblaient alors comme frappés de rhinocérite (et alors que la première vague était largement passée, et la première épidémie finie), du groupe plus large alors des covidiots (ceux qui ne croient pas en l’exceptionnalité de cette épidémie, très semblable aux grippes asiatiques de 1957 et 1968) ; depuis que le masque est rendu obligatoire dans tout l’espace public, à Paris tout du moins, il est devenu absolument impossible de trancher : qui porte ce masque par obligation, comme un brassard du Parti unique obligé, celui de la Grande Terreur Sanitaire (GTS), qui le porte comme un gris-gris (une sorte de nouvel objet religieux intransitif, qui va vous protéger du coronavirus comme le bouclier vous empêchait que le ciel ne vous tombât sur la tête au temps d’Astérix le Gaulois), et qui le porte parce qu’il a vraiment peur de mourir sans ?

Mais qu’en est-il réellement de la démonstration de sa prétendue efficacité dans la littérature scientifique, au delà des injonctions hystériques de nos médias officiels et de nos politiciens ?

 

Ce qu’en disent des médecins

Le mieux, dans cette histoire, et pour y comprendre quelque chose, c’est encore de s’informer auprès des vrais praticiens, des hommes et femmes de l’art (de la médecine, c’est-à-dire du soin et non pas de la politique).

Voici donc un petit florilège, relevé sur plusieurs mois de lectures intensives :

– Le 5 août, sur Facebook, je vois qu’un pharmacien s’exprime ainsi : « Le port du masque et la distanciation sont les meilleurs moyens d’obtenir une seconde vague par manque d’immunité collective de la population. C’est une aberration médicale et scientifique selon le doctorat d’exercice en pharmacie que j’ai passé » : nous sommes le 19 novembre et le port généralisé du masque dans les pays en Occident n’a nul part empêché l’arrivée du 2e épisode de l’épidémie de SARS-CoV-2… Une microbiologiste, Emma Kahn, suggère même l’idée, sur Linkedin, qu’avec nos masques-pour-tous, on pourrait, dans un grand mouvement darwiniste, avoir sélectionné une souche plus contagieuse du SARS-CoV-2, le fameux « Marseille-4 », comme autrefois nous avons sélectionné les moustiques les plus résistants avec un usage massif du DDT… Et si c’était vrai ? Primum, non nocere

– Dans un excellent texte publié dans le dernier journal, France Soir, la pédiatre et oncologue Nicole Delépine nous disait que « les amateurs de confinement présentent les mêmes symptômes que les membres de sectes, qui persistent dans leurs certitudes même lorsque celles-ci ont été discréditées ». [11]

– Sur sa page Linkedin, le 19 novembre 2020, le médecin anesthésiste-réanimateur en soins intensifs belge Pascal Sacré écrit : « Les mains transmettent principalement les virus ; et porter des masques partout, tout le temps, tout le monde, dans plein de situations où c’est pas nécessaire (j’en ai vu qui le portaient dans leurs voitures, dans la rue, à la campagne même…), c’est très mauvais ; c’est pire que tout car on touche ce masque à de nombreuses reprises, du papier mouillé dans lequel on exhale tous nos miasmes dont peut-être du Covid, puis on touche plein de choses et bravo la prévention d’une épidémie ; c’est tout le contraire qui se passe » (« Ni anti-masque ni pro-masque, pour le bon sens ! »).

– Pour le Dr. Louis Fouché, médecin-réanimateur à l’hôpital de la Conception à Marseille, « la protection des personnes vulnérables (en surpoids, hypertendues, et immunodéprimées) serait peut-être une piste de ciblage plus fin. En effet, l’utilisation d’un masque chirurgical ne les protège pas. Alors que celle d’un masque FFP2 semble tout à fait efficace. Et que c’est bien ceux-là qui sont à risque de faire des formes graves » [12]. Ciblons donc les mesures, nous dit-il (et nous l’approuvons). On a le droit d’être en bonne santé ! (et intelligent, comme le clame haut et fort le Pr. Raoult dans ses vidéos de l’IHU).

– Pour le Dr. Simone Gold, fondatrice de « America’s Frontline Doctors », il y a une véritable obsession des masques dans les médias, infondée, car ceux-ci ne protègent pas des coronavirus [13] ; le site de son association recense tout un tas d’études scientifiques sur le sujet [14]. On notera que tout un corpus d’études positives sur le port du masque y sont répertoriées, mais la plupart d’icelles ont été faites en laboratoire.

– le 8 octobre, le Dr. Margarite Griesz-Brisson, docteur en médecine, neurologue consultante et neurophysiologiste, titulaire d’un doctorat en pharmacologie, avec un intérêt particulier pour la neurotoxicologie, la médecine environnementale, la neurorégénération et la neuroplasticité, nous met en garde sur le site Coggito, des effets du manque d’oxygène dans le cerveau : « La privation d’oxygène provoque des dommages neurologiques irréversibles » [15]. Quand l’on sait que l’adage premier de la médecine, ou prudence hippocratique, devrait être primum, non nocere, (« d’abord, ne pas nuire »), il y a de quoi se poser des questions…

– Le 2 novembre, un médecin de Tulsa (États-Unis) Robert Zoellner, avertit de « l’augmentation des pneumonies bactériennes en raison du port du masque » [16] ; mais qui s’en soucie ?

 

Ce qu’en disent les philosophes, les psychiatres et autres psychanalystes

– Pour Giorgio Agamben, le dernier grand philosophe vivant, rare héritier de la pensée des Deleuze, Debord, Foucault et Virilio, le port du masque généralisé dépolitise totalement l’espace public, qui devient une sorte de chenil ou de poulailler : l’homme y est totalement réifié, transformé en chose, voire en animal, dans « un pays sans visage » [17].

 

 

– Selon le philosophe québécois Didier Vachon, « le port du masque obligatoire n’est pas une question sanitaire, mais plutôt symbolique. En effet, la raison pour laquelle c’est uniquement le port du couvre-visage qui importe, et non son efficacité, est que le masque sert principalement de symbole de réminiscence constante que nous sommes en période de pandémie » [18].

– C’est le psychanalyste belge Michel Rosenzweig qui a, à mon avis, écrit le meilleur texte sur cette nouvelle question métaphysique, Le masque et la vie [19]. Le masque, nous transforme clairement en zombies...

 

Du côté de l’Église catholique

À part un trop rare appel d’un groupe de cardinaux catholiques, « Appel pour l’Église et le monde » [20], et la révolte d’un curé français, « les masques font partie d’un rituel occultiste » [21], rien : l’Église n’a plus rien à dire, à opposer, à la Terreur sanitaire, et alors qu‘il me semble évident que l’Homme, fait à Son image, ne devrait pas se présenter masqué dans une église pour prier et/ou communier. « Nous sommes la descendance d’Abraham et nous n’avons jamais été esclaves de personne », car Dieu ne t’as pas donné une âme d’esclave ni des paupières pour te boucher le souffle...

 

Ce qu’en dit la science pure et dure

– C’est un chercheur canadien en physique, Denis Rancourt, qui a produit la méta-analyse la plus complète des études passées sur les masques dans la littérature scientifique ; son constat est claire et net : « Les masques ne protègent pas des coronavirus » [22].

– Un site suisse, « Swiss Policy Report », rassemble tout un tas d’informations scientifiques très précieuses sur le sujet : « Are Face Masks Effective ? The Evidence » [23].

– Un site américain, « Technocracy.news », fait sa propre méta-analyse des données disponibles, et titre : « Les masques ne sont ni efficaces ni sûrs : un résumé de la science » [24] ; on y lit : « Cette étude a montré que les masques chirurgicaux n’offraient pas de protection contre la grippe. » Quant aux masques en tissu, on a trouvé que « les soignants avaient 13 fois plus de risque de contracter un virus de type grippal en les choisissant plutôt que des masques chirurgicaux ». « Dans la plupart des cas, le désir d’utilisation généralisée du masque est une réaction réflexive à l’anxiété due à la pandémie ». Une question politique, donc : qui contrôle notre peur, contrôle notre âme...

 

Et dans le réel ?

– Le 4 novembre, l’éditorialiste d’un journal du Maine (États-Unis), The Fort Fairfield Journal, David Deschesne, en plus de devoir constater que « la hausse des cas de Covid-19 dans le Maine semble liée au port des masques faciaux », procède à une méta-analyse [25] sur 60 ans des essais de masques « en double aveugle randomisé » ; sa conclusion est sévère :

La récente augmentation des cas de Covid-19 dans le Maine pourrait être liée à l’utilisation prolongée de masques faciaux par le grand public. Les données scientifiques recueillies dans le cadre d’essais contrôlés randomisés au cours des soixante dernières années ont montré de manière constante que l’utilisation de masques faciaux pour arrêter les virus respiratoires est non seulement inefficace, mais que les masques faciaux peuvent en fait provoquer une augmentation des maladies respiratoires telles que la grippe et le Covid-19.

– En octobre, on commence à entendre parler d’une grande étude danoise [26] contrôlée et randomisée, effectuée entre avril et juin, sur 6 000 personnes réparties en deux groupes : 3 000 personnes avec masques, et 3 000 personnes sans, en conditions réelles. Comme les résultats ne correspondent pas aux attentes de l’orthodoxie actuelle de la GTS, 3 journaux scientifiques la refusent [27], et il faut attendre le 13 novembre pour en voir sa publication dans une modeste revue. Voici ses conclusions brutes : « L’infection par le CoV-2 du SRAS s’est produite chez 42 participants dont le masque était recommandé (1,8 %) et 53 participants témoins (2,1 %). La différence entre les groupes était de -0,3 point de pourcentage. » Pas de quoi fouetter un chat… et emmerder la population entière !

 

 

– Une étude californienne commandée et financée par l’UCSF (University Of California San Francisco), qui voulait démontrer une « Baisse des hospitalisations pour Covid-19 après l’imposition du port du masque dans 1083 comtés américains » [28] est retirée le 4 novembre, car une notable hausse des infections a pu être observée après son écriture, semblant l’invalider. Le port du masque généralisé et obligatoire n’a donc en rien empêché cette hausse qu’on qualifiera de « saisonnière ».

– Le 29 octobre, un chercheur américain, Yinon Weiss, publie les résultats de ses recherches observationnelles dans The Federalist : « Ces douze graphiques montrent que l’imposition du port du masque n’arrive en rien à arrêter la Covid ». [29]

Quid des pays asiatiques, souvent cités en exemple ? C’est une bonne et vraie question… Le Pr. Raoult dit, sur la foi d’une étude dont je n’ai pas la référence, que la seule vraie différence dans la mortalité face à ce virus qu’il a pu observer à travers le monde est la précocité de la mise en place du testing à grand échelle, afin d’étouffer l’épidémie dans l’œuf, si je puis dire. C’est ce qui a été fait à Taiwan, en Corée du Sud et à Singapour, doublé d’un Contact tracing très sévère et d’un contrôle très strict des frontières. Voici une donnée qui ne laisse pas d’interroger : dans la capitale japonaise, une étude semble montrer que jusqu’à 50 % de la population aurait été infectée par le virus [30] et ce malgré un port généralisé du masque très tôt dans la crise. Raoult avance cette hypothèse : les populations d’Asie du Sud-Est, en fait, suite à une bien plus forte exposition aux autres coronavirus du passé, aurait été mieux naturellement protégées par immunité croisée (grâce à nos fameuses cellules T). C’est aussi l’avis de l’épidémiologiste anglaise Sunetra Gupta : « Le confinement rend la population générale vulnérable à de nouveaux pathogènes ». [31] D’autres facteurs sont cités : une meilleure santé générale (moins d’obésité, de diabète, de maladies cardio-vasculaires, bref une alimentation plus saine), des raisons génétiques — d’où en a résulté un taux bas de létalité « record » de la maladie : IFR à 0.0006 %.

 

Conclusion

Pour en finir avec le jugement provisoire du port imposé du masque-pour-tous, on dira ceci : sa présence ostensible dans l’espace public, partout, tout le temps, est le rappel permanent qu’il y a une menace invisible ; on pourrait presque dire que c’est une répétition générale pour une hypothétique et future guerre de type NBC (Nucléaire / Bactériologique / Chimique). Jamais vous ne devez oublier que la menace est là ; et vous devez le porter, parce que vous êtes une personne vertueuse, d’abord altruiste, comme un signe visible, quasi religieux — un fétiche, un doudou ! — de votre adhésion au Parti Covidiste. Vous croyez qu’il vous va protéger du SARS-CoV-2. Vous acceptez cette présence permanente de la menace, via le port de ce brassard politique. Qui ne le porte pas est comme exclu de la communauté ; c’est un pervers narcissique qui ne pense qu’à lui : un covidiot, un untore !

On remarquera que ces deux groupes semblent inconciliables ; il y a comme un air de Saint-Barthélemy entre eux : c’est la Grande Zizanie, comme dans Astérix, chaque covidiste se méfiant des covidiots, les tenant pour responsables du reconfinement, etc..

Cela vaut-il la peine de détruire la société, la sociabilité, la vie culturelle et l’amitié, pour si peu de résultats ?

Quid des produits chimiques présents dans les masques chirurgicaux « bleus » ? Avez-vous déjà vraiment mis votre nez dedans ? Qu’avez-vous pensé de cette impression de renifler dans un pot de peinture ? Un chef d’entreprise, François Ducrocq, pourtant pro-masque en mars-avril, a mesuré des choses pas jolies-jolies dedans : « L’usage des masques est dangereux » [32] ; « c’est comme un poison lent ». Des cancers en perspective ? des Alzheimer en séries ? des maladies chroniques aggravées à cause de l’acidification du pH interne des corps ?

D’abord, ne pas nuire...

Guillaume Basquin

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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36 Commentaires

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  • #2604196

    Je suis rassuré, il n’y a pas complot ! Et c’est pas fini leur histoire, voyons ou va nous amener ce mutant, la troisième vague va être phénoménal, dans tout les sens possible, peur, médias, manipulation ,qui mettra à mal les débats sur sa dangerosité, et donc confortera le contrôle de l’humanité , ont-ils déjà prévu de véritable masque ? Pour nous faire ressembler aux soldats de la guerre des étoiles ? Ils vont continuer leur folie jusqu’à destruction.

     

  • Même avec une muselière sur la gueule, les gens croient encore que les pervers ultra riches qui ne veulent pas perdre leur contrôle sur les nations leur veulent du bien...
    Ils font confiance à l’imposition indigne du masque sanitaire par le système corrompu, et ne croient pas à la proposition digne des règles monothéistes par Dieu le suprêmement sage...


  • Le port du masque obligatoire, est le symbole de la soumission ultime de toutes nos libertés fondamentales ! Cette soumission nous interdit en premier, de respirer normalement !
    Le masque est une humiliation totale, on se sent complètement affaibli et impuissant. C’est une atteinte psychologique très forte.
    Un seul message : enlevez vos masques !

     

    • C’est plus que ça, c’est une déshumanisation... D’ailleurs si vous ne l’avez pas, des gens vous engueulent, sans aucune cordialité !

      Ce comportement semi-animal en tout cas "décivilisé" montre bien que la règle dépasse largement les conventions de l’endroit où vous êtes à cet instant, et qu’il est symptômatique d’une sorte de consensus non-dit, tacite et accepté de la populace, ce qui est la cause de cette arrogance : le type ou la connasse qui vous engueule alors que vous n’avez pas le bâillon comme exigé parce qu’il flotte dehors, et que ça sert à rien etc., ne se sent plus péter parce qu’il ou elle pense avoir le soutien, en l’occurrence des clients qui valident cette impolitesse que je suis censé accepter car je suis donc égoïste, inconscient...

      Un jour j’ai répondu que je refusais la dictature et donc de porter cette merde, ce qui a fait bien pouffer une mère et sa fille, comme si j’avais dit un truc énorme, alors que c’est juste la vérité.
      Beaucoup se croient en démocratie, à cause des médias qui reprennent ce terme en boucle, et de leur bêtise crasse.


    • le masque, je le porte en intérieur, jamais à l’air libre
      je croise les regards sympatiques, stupéfaits ou haineux dans la rue
      intéressant
      je m’autorise également depuis que je marche, à déambuler et pourvoir à mes besoins, quels qu’ils soient, sans remplir de papier ...
      putain, je suis née libre
      je choisis de mourir de même, je suis vieille

      je ne suis rien, pas grave, leur monde n’est pas le mien
      paix à vous, en vous


  • Il y a plusieurs erreurs :
    Déjà aborder le sujet sous un angle sanitaire.
    Il n’y a rien de sanitaire la dedans, ce n’est qu’économie et auto-domestication.

    Et deux autres qui sont moins evidentes :
    Une qui se rapporte à l’autonomie de la technique,telle que décrite par des penseurs comme J.Ellul .
    (que l’on rattache un peu abusivement aux "néo-luddites")
    Et l’autre c’est l’auto-domestication en elle même, sujet très peu abordé, je ne connait même pas d’auteur à citer sur ce sujet.

    Ce sont des sujets importants, la bourse
    (la concentration des richesses),l’autonomie de la technique,et l’auto-domestication, il me semble que ce sont là les trois concepts les plus à l"oeuvre actuellement.


  • Pour bien les connaitre, les Japonais avec leurs 2000 morts depuis le début de la Covid (pour le coup bcp moins qu’une grippe saisonnière) et leur port du masque en population générale depuis des décennies sans aucune complication (les petits écoliers en portaient déjà qd ils étaient malades au primaire dans les années 80), se foutent bien notre gueule avec tout nos palabres irrationnels autour du masque. Même pas peur d’un virus potentiellement létal mais peur d’un petit bout de tissu sur le nez ?

     

    • L étoile jaune, c’était un petit bout de tissu aussi....T"as manifestement pas lu l’ensemble de l’article et les différentes conséquences abordées.....
      C’est pas parce que on n’a rien à dire, qu’il faut etc etc....hein ?


    • Il n’est pas question d’avoir peur du masque. Je n’ai peur de rien et en premier lieu pas de ce corona.
      Il s’agit de dignité humaine. Personne ne peut m’oblige à me rabaisser à ce niveau ("porter" le masque). Sous aucun prétexte. Il s’agit de ma première liberté fondamentale, celle de respirer librement. Pour rappel, l’être humain ne survit que 3 minutes sans respirer, alors qu’il est possible de survivre 30 jours sans manger.
      Donc non. Pas de masque.
      Et au passage, pas de "great reset" à la Klaus Schbab non-plus. Le futur est ouvert et c’est à nous le peuple de le définir. Pas à quelques psychopathes ivres de pouvoir et déconnectés de la vie réelle.


    • #2604684

      Les japonais se foutent de notre gueule... Parlons en des japonais....
      J’ai une cousine Marie avec un japonais parti vivre la bas avec sa fille issue d’un premier mariage..
      Elle a tellement aimé vivre dans ce pays que la môme, une fois ado à préféré retourner vivre chez sa grand mère au bled !
      Je lui ai demandé une fois la raison qu’il l’avait poussé à quitter ce pays :"un peuple de zombie"


    • #2604698

      @Ecce Homo :
      _Ce que tu n’as pas compris c’est que ce "petit bout de tissus" comme tu dis est plus qu’un petit bout de tissus...

      _Car non seulement il est symbole de la soumission de l’ensemble de la population à une oligarchie cynique et satanique mais aussis le marqueur de l’anormalité d’une dictature sanutaire ubuesque autour d’un virus qui ne tue que 0,4% de la population infectée donc 90% de vieillards malades et/ou en fin de vie.

      _Ce bout de tissus ne résulte pas,du moins en France,d’un choix délibéré des gens mais est imposé au peuple par la coercition et le bourrage de crâne de façon verticale par une oligarchie mondialiste prédatrice,cynique,en conflit d’intérêt évident avec Big Pharma.

      __Le gouvernement fait peur en prennant sans arrêt pour exemple des "jeunes de moins de 40 ans" en réanimation alors que ceux-ci représentent que 8% des hospitalisations,et seulement 1% des décès,car il faut rappeler que 93 % des gens décédés avaient plus de 65 ans et en moyenne 2,6 pathologies graves.

      _Ensuite ce que l’on ne vous dit pas c’est que ces "jeunes" hospitalisés qui parfois décèdent sont à 99% des personnes au préalablement handicapés par des maladies chroniques invalidantes et des pathologies graves comme le cancer ou l’obésité morbide et donc de toute façon des personnes qui sauf miracle ne sont pas destinées à faire des vieux os...

      _Pour en revenir au masque, il est potiquement le marqueur de l’adhésion à un système où nos dirigeants et leurs complices des merdias nous parlent comme à des gosses et nous manipulent en nous faisant passer ce qui n’est qu’un coronavirus,qui n’est autre médicalement qu’une espèce de grippe,pour la peste noire comme si il était plus grave d’attraper le Covid qu’un cancer,la tuberculose,des maladies cardiovasculaires ou une pneumonie !!!
      Le Covid est devenu le sujet omniprésent dans les merdias obstruant presque toute autre nformation politique.
      L’hystérie autour du Covid nuit aussi aux personnes beaucoup plus nombreuses souffrant de maladies bien plus létales:pendant qu’on perd du temps à tester et qu’on hospitalise,même à brève échéance des covidés hypocondriaques qui sans toute cette psychose médiatiquecet l"interdiction faite aux généralistes de préscrire de l’hydroxychloroquine et autres antibiotiques efficaces en amont,seraient rester tranquillement chez-eux on ne dépiste pas à temps des cancéreux ou des cardiaques et on reporte certaines opérations,condamnant ainsi des gens à plus ou moins brèves échéances.


  • #2604239

    « Cela vaut-il la peine de détruire la société, la sociabilité, la vie culturelle et l’amitié, pour si peu de résultats ? »



    Mais les résultats sont là ! C’est fait exprès ! Encore un qui raisonne à l’envers !

    Enfin merci pour cette synthèse...

    Le masque est peut-être symbolique, mais concrètement il efface toute bonne praxis et toute polis : l’acte de mettre un masque est un geste asocial de distanciation ou de détournement du destin humain, au moins national !

    Donc nous ne sommes plus humains avec ce masque, nous acceptons de perdre notre dignité !

    Quant à ses effets neurologiques IRRÉVERSIBLES (!) sur le développement des enfants, franchement les parents...

    En attendant je ne vois pas beaucoup de réfractaires anti-masques dans les rues mais beaucoup de gens à l’ouest jeunes ou moins jeunes !

    Macron a été trop gentil de vous autoriser Noël, vous ne le méritez pas !


  • Nous savons bien.
    Nous sommes pris au piège.

     

    • Pourquoi pris au piège ? Ta cage elle est mentale, c’est le but de ceux qui ont instaurer cette guerre psychologique : dire "on est fait" c’est accepter la défaite alors que tout est possible puisque NOUS NE SOMMES PAS enfermés, et que c’est notre pays qu’ils occupent !
      Où est votre instinct de vie ?


    • La cage est mentale pour ceux qui ne pigent pas. Comme la mouche qui ne comprend pas la vitre qui la bloque.

      On est sorti de la cage quand on a compris, mais on est toujours seul, face a cette machinerie infernale. La broyeuse industrielle pour l’humanité est installée et ne fait pas de différence entre qui sais, ou ne sais pas.

      Il n’y aura pas de sursauts, on est fait comme des rats, et on va y passer.


  • Autre question sans réponse : pour un virus soit disant très volatil qui se répend rien qu’en respirant (d’où les muselières), pourquoi faut il nous tester avec un coton tige enfoncé profondément dans les sinus et pas par un simple test salivaire ? Ce virus, malin et craintif, se réfugie au fond des naseaux dès qu’on veut le débusquer ?


  • Parcontre une correction a apporter (personne n’est omnipotent, moi je suis juste ingénieur)
    Dans l’experience Danoise, en dehors du fait que l’échantillon est bien trop petit pour en tirer une conclusion, le masque dans ce groupe test, "aurait éventuellement" permi de réduire les contaminations, non pas de 0,3%, mais de 16,7%.
    "1,8" c’est 16,7% plus petit que "2,1"

    Je suis farouchement anti masque, mais restons précis.


  • #2604380
    le 25/11/2020 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Du port du masque facial en population générale, une méta-analyse

    ce matin, je suis allé au supermarché à pieds :
    je ne voulais pas mettre le masque dans le bus
    où on le porte néanmoins sous le museau

    j’ai pourtant croisé des gens en plein air avec masques
    des asiatiques, et des personnes âgées
    les asiatiques sont vachement masqués :
    pourtant Fu Manchu, il n’est pas masqué

    les autres n’en avaient rien à foutre

    je suis revenu avec une bière de clodo,
    et pour la boire, pas de masque

    c’est dingue, tous ces gens avec des masques
    les films d’horreur avaient raison
    ils ont vachement anticipé


  • On perd du temps a disserter. On sait que tout ça est une énorme escroquerie. Y’a plus rien à prouver. En attendant ils avancent étapes par étapes pour nous emmener là où ils veulent : le vaccin obligatoire et la grande réinitialisation (intimement liés) pour l’instauration de leur NOM, Alain SORAL risque tout pour nous l’expliquer depuis des années.
    Ils sont rusés en allégeant le confinement pour nous faire croire à des lendemains meilleurs. Quand nous allons réaliser dans pas longtemps qu’ils nous ont mentis le piège se sera définitivement refermé. Ils touchent du bout des doigts leur projet séculaire. C’est diabolique mais efficace. Il y aura réaction qu’une fois l’horreur accomplie de toute façon, c’est ainsi.

     

    • #2604491

      « On sait que tout ça est une énorme escroquerie. »

      Qui ça "on" ? Toi et ton chat ? Beaucoup écoutent encore Macron à son rendez-vous télévisuel !

      Cela dit, quand je vois ce soir Franck Lepage chez Taddéi se poser la question d’une cause supérieure au-dessus de tout ça, à deux doigts de la ligne jaune, alors tout n’est pas perdu !


    • ... Beaucoup encore écoutent Macron à ses rendez-vous télévisuels ? Pour l’entendre lire un téléprompteur en différé, puisque l’émission a été enregistrée bien avant qu’elle soit diffusée.
      Dictateur et otage, paravent et pantin de ceux qui l’ont mis en place, c’est vraiment qu’on a besoin de se distraire si on veut l’écouter. Se contenter des commentaires fait gagner du temps.


  • #2604425

    N’ou. Il y a deux incohérences majeures qui mettraient
    instantanément fin à la psychose si elles étaient déduites naturellement par les esprits enchaînés.

    bliez. La première, c’est un virus soit disant ’’ mortel, ultra virulent, ultra contagieux ’’ mais on peut s’en protéger avec un masque... en tissu, fabriqué soi même ? Ce qui reviendrait à stopper un moustique avec un putain de grillage. (en admettant que ce coronavirus est aéroporté, ce qui n’a jamais été prouvé, quand bien même il le serait)

    Pas. La deuxième, c’est encore une fois un virus ’’ mortel, ultra virulent, ultra contagieux ’’ potentiellement présent sur un masque chirurgical, qu’il faut jeter dans une poubelle quelconque, au risque de ’’ contaminer ’’ tout ceux qui s’en approchent de trop près ? Alors quoi ?

    Votre. Autre chose, si je respire par le nez, y a t’il un risque que je transmette des gouttelettes dans l’air ? Si je ne parle pas ? Gardez ça à l’esprit si vous êtes contrôlé. (en admettant que l’asymptotique soit transmetteur, ce qui, là non plus, n’a jamais été prouvé quand bien même il le serait)

    Je pense que ces rAisonnements très simples pouRraient suffire à mettre fin à l’opération CoViD-19. Maintenant, trOuvons un moyen de les introduIre dans le subconscient des eSprits enchaîné. des idéEs ?


  • Quand je pense que c’était plus facile et plus acceptable de pondre une loi anti-burqa, j’extrapole pour 1000 cas (10M de musulmans) et imposer le même masque à toute la population avec la même proportion pour les décès. Votre ennemie est dans un cas c’est l’islamisme et de l’autre c’est le virus comme pour les restrictions sanitaire et les attentats. L’ignorance reste le seul ennemie de l’homme.


  • #2604649

    Je suis formateur pour adultes dans un lycée et suis obligé de le porter dans l’enceinte de l’établissement mais je le mets sous le menton dans ma classe, par contre les adultes que je forme le portent tous jusqu’aux yeux et ce pensant 8 h d’affilée. C’est à désespérer.

     

    • « C’est à désespérer »

      C’est à dérespirer !

      Espoir, expir, inspir, conspir, espérance, spirale, respiration, transpir. spirituel, spiritus, spiritueux, esprit, désignent le souffle, l’Esprit qui l’anime, l’âme. Étym. identique.

      « C’est à couper le souffle ! »

      Cette expression, au sens propre, « à couper le souffle », veut dire « interrompre la respiration de quelqu’un » ou « interrompre son expiration ».

      Lorsque nous disons que quelque chose est « à couper le souffle », eh bien, cette chose est superbe, magnifique, époustouflante ; c’est tellement beau, joli, magnifique : je la vois, je ne peux plus respirer. J’en ai le souffle coupé, je n’arrive plus à respirer, je n’arrive plus à souffler, j’ai le souffle coupé : c’est superbe, magnifique !

      Le subconcient avale tout. Il entend c’est magnifique, le masque me protège. J’en ai le soufflé presque coupé, amoindri, je m’asphyxie mais ce n’est pas grave, le masque me protège de mon ennemi intérieur, mes démons, ma haine d’être, car je suis au fond un méchant, je me puni. Le regard des autres m’importe plus que moi-même que mon souffle intérieur, mon âme. Ainsi, solidaire des autres masqués, j’obéis, je fais semblant de vivre car j’ai peur de vivre la vraie vie. J’anticipe même ce que mon bourreau de Gouvernement me demande. Je confirme, réaffirme que je suis un prisonnier masochiste. Même si la porte de ma prison est ouverte et que je peux sortir sans crainte de représailles, je resterai dans ma prison car j’ai peur de l’inconnu.

      Voilà ce qu’il semble se passer dans la tête des adultes que vous côtoyez dans ce lycée.

      Pour Carl Gustav Jung, « nous percevons chez les autres les mille facettes de nous-mêmes ». Ce qui attire notre attention chez eux correspond à ce qui fait écho en nous : « l’effet miroir ».

      Lorsque vous portez un jugement, vous mettez inconsciemment le doigt sur une chose qui vous dérange chez vous et que vous cherchez le plus souvent à nier.

      Ainsi, l’« effet miroir » est une porte ouverte vers la connaissance de soi. En prenant conscience que vous avez tendance à projeter votre système de valeurs et de croyances sur les autres, vous vous apercevez que, la plupart du temps, les intentions et opinions que vous leur prêtez vous appartiennent.

      L’idée que l’on se fait de ce que pensent les autres est en fait, très souvent, la projection de nos pensées inconscientes.

      « Se libérer du connu » Jiddu Krishnamurti

      Il y a des paresseux de l’Esprit comme il y a des paresseux tout court.


    • Ca doit être usant comme spectacle. Notre moral est mis à rude épreuve, courage Camarade.
      Il faut tenir.


  • #2604681

    Le masque est l’une des clefs de la lutte contre l’agenda covidesque des élites mondialistes car si nos crétins incultes de compatriotes avaient refusé de le porter dans les commerces (bon ok c’est très difficile entre les caissières au QI de poules des superettes qui deviennent hystériques et les cerbères qui refusent de te laisser rentrer) mais surtout dans la rue dès le début,Macrotte et son gang de criminels n’auraient jamais eu les couilles de nous reconfiner.
    J’ai remarqué aussi que c’était dans les commerces ethniques et les bistrots/brasseries où l’on t’emmerdait le moins et que peu de gens osaient faire des remarques aux "racisés" hormis parfois des vigiles eux aussi "typés"...
    Un petit con de caissier m’a fait chier en septembre dans un carrouf market de mon quartier parce que j’avais le masque sur le menton,je lui ai demandé si il faisait partie de "la police des masques"ou était assermenté pour servir de kapo pour le gouvernement et le ton est monté,le jeune a paniqué et appelé le gérant aussi con que lui,avec en plus une tête à claques de premier de la classe,qui est venu me réciter le catéchisme de Castex et Véran,ce qui m’a mis hors de moi:je leur ait dit qu’à par rassurer les moutons incultes les masques d’un point de vue strictement scientifique ne servaient à rien,les ai tous les deux traités d’abrutis et me suis barré en laissant pour 30 € de marchandise sur la caisse sous l’oeil ébahi d’un groupe d’étudiants et ne suis plus revenu là-bas depuis alors que j’y allais en moyenne deux fois par semaine.
    Les gens sont devenus incapables de penser par eux-mêmes pour tout ce qui dépasse de près ou de loin leurs petites vies étriquées...
    Une autre clef du problème est à mon avis ce qui advient des "covidés" morts...
    On sait de source sûr selon Raoult,Tubiana etc... que le virus quitte l’organisme des malades une fois morts donc que les cadavres,et même l’OMS aujourd’hui le reconnait,ne sont pas contagieux,
    cependant on empêche les familles,sauf rares exceptions,de les enterrer car un décret oblige à les faire incinérer mais les familles ne peuvent pas voir une dernière fois le défunt "par souci de sécurité"selon la propagande en vigueur,hors les rares cas où des familles énervées ont réussi à faire le forcing elles ont la plupart du temps découverts des cadavres mutilés sur lesquels avaient éte prélevé des organes !!
    Que font-ils donc de ces organes et aussi des corps des morts puisqu’apparement ils ne finissent pas dans les cercueils ???

     

    • Merci Gauthier pour ce récit coloré.
      Et pour la fin du message, énigmatique. Qui pousse à l’action, je me souviens avoir vu un poster défendant de manière pilpoulesque l’extraction des organes du défunt (du genre "ton corps ne t’appartient pas, tes organes sauvent donc pas la peine de penser à les garder, sale égoïste de m... )


    • Je ne vois pas trop quel genre d’organe on peut prélever sur des défunts âgés de 85 ans...

      Mais bon...


    • #2605007

      @ladko
      les dents en or peut être ?


    • Pour les organes ils sont donnés par défaut, sans déclaration contraire du défunt. Ces gros malins ont changé les règles : avant, il fallait déclarer qu’on les donnait "à la science", maintenant faut déclarer qu’on ne veux pas les donner, sinon ils peuvent se servir ! Faut s’inscrire sur le registre national des refus.
      Vous pouvez également faire valoir votre refus de prélèvement par écrit et confier ce document daté et signé à un proche.


  • Les masques ne protègent pas. Les danois et suédois l’ont compris sur la base d’études fiables. Chez nous il n’est qu’un instrument politique d’autoritarisme d’ignorance,d’égocentrisme. Article à lire absolument sur l’inutilité des masques :
    https://fr.sott.net/article/36336-R...


  • Dans les soirées sado-maso, ils aiment aussi beaucoup porter des masques.


  • David Vachon, pas Didier.


  • En parlant d’Agamben, relire le chapitre 3 de Surveiller et Punir de Foucault, où Foucault décrit l’utilisation de la pandémie comme outil de contrôle.
    Aujourd’hui le biopouvoir sera accompli par le vaccin obligatoire ; le totalitarisme n’est plus representé par le fonctionnaire d’état qui passe votre seuil pour entrer dans votre espace privé sans votre autorisation, mais par l’aiguille dans votre corps sans votre autorisation.


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