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À soixante ans, il découvre l’amour

Le génie français !

« À soixante ans, il découvre l’amour » : un sketch de Paul Adam.

 

 

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44 Commentaires

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  • #1877222
    Le 10 janvier à 17:27 par michel amm
    À soixante ans, il découvre l’amour

    J’ai bien ri.

    Cela vole en dessous de la ceinture, mais le mécanisme qui fait rire est lui au niveau de l’intelligence verbale.

    Bien entendu, faire la même chose sur des sujets plus intellectuels serait beaucoup plus dur.

     

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  • #1877267
    Le 10 janvier à 18:22 par pandanlagl
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Fernandel - Félicie aussi

    C’est dans un coin du Bois d’Boulogne
    Que j’ai rencontré Félicie,
    Elle arrivait de la Bourgogne
    Et moi, j’arrivai en taxi,
    Je trouvai vite une occasion
    D’engager la conversation.

    Il faisait un temps superbe,
    Je me suis assis sur l’herbe,
    Félicie aussi,
    J’pensais les arbres bourgeonnent
    Et les gueules de loup boutonnent,
    Félicie aussi,
    Près de nous sifflait un merle,
    La rosée faisait des perles,
    Félicie aussi
    Un clocher sonnait tout proche,
    Il avait une drôle de cloche,
    Félicie aussi.

    Afin d’séduire la petite chatte
    Je l’emmenai dîner chez Chartrier,
    Comme elle est fine et délicate,
    Elle prit un pied d’cochon grillé,
    Et pendant qu’elle mangeait le sien
    J’lui fit du pied avec le mien.

    J’pris un homard sauce tomates,
    Il avait du poil au pattes,
    Félicie aussi,
    Puis une sorte de plat aux nouilles,
    On aurait dit une andouille,
    Félicie aussi,
    Je m’offris une gibelotte,
    Elle embaumait l’échalote,
    Félicie aussi,
    Puis une poire et des gaufrettes,
    Seulement la poire était blette,
    Félicie aussi.

    L’Aramon lui tournant la tête
    Elle murmura : « Quand tu voudras ! »,
    Alors j’emmenai ma conquête
    Dans un hôtel tout près de là
    C’était l’hotêl d’Abyssinie
    Et du Calvados réuni.

    J’trouvai la chambre ordinaire,
    Elle était pleine de poussière,
    Félicie aussi,
    Je m’lavai les mains bien vite,
    L’lavabo avait une fuite,
    Félicie aussi,
    Sous l’armoire y avait une cale,
    Car elle était toute bancale,
    Félice aussi,
    Y avait un fauteuil en plus,
    Mais il était rempli d’puces,
    Félicie aussi,
    Et des draps de toiles molles
    Me chatouillaient les guiboles,
    Félicie aussi.

    https://www.youtube.com/watch?v=Rl4...

     

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  • #1877288
    Le 10 janvier à 18:54 par spiridon
    À soixante ans, il découvre l’amour

    J’aime bien les personnages que brosse Adam !

     

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  • #1877291
    Le 10 janvier à 18:56 par Caverne de Platon
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Gaspard Proust est tout de même assez génial aussi .

     

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  • #1877337
    Le 10 janvier à 20:10 par Clara Imbert
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Ce que vous ne savez pas, c’est qu’il y a un beau poème, superbement bien ecrit ! :)

    Son titre : La Rose.
    Auteur : Alain Soral.

    Disponible dans son très beau roman : "La vie d’un vaut rien"

    Je vous invite à le decouvrir...
    En le lisant, j’ai ressenti des frissons, wouawww !! :)

     

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  • #1877352
    Le 10 janvier à 20:29 par Fac200
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Les exemples fusent.

    Un autre par d’autres génies Français pour qui j’ai la plus grande estime : les Charlots dans leur hit funky C’est trop, c’est trop (1983)

    Gérard Rinaldi, tu me manques !

     

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    • #1878320
      Le 12 janvier à 03:41 par Le_Duche_de _Paname
      À soixante ans, il découvre l’amour

      Les Charlots... Leurs films me faisaient rire durant mon enfance...

      Même celui avec Dracula que tout le monde déteste. J’adore ce type d’action-comique.

      Heureusement pour ce qui est de Dracula, il nous reste encore des spécimens de politiciens Français.

      "Fiston, en tant que vampire, nous allons faire une tournée dans les villes et les villages. Mais attention, quand nous attaquerons les familles, il faudra n’en mordre que 1 ou 2, et laisser le reste de la famille. L’écosystème, tout ça..."

      - Mais papa, pourquoi ne pas dévorer toute la famille ?

      - Mais non voyons. Nous, nous sommes des vampires, pas des banquiers !

       
  • #1877412
    Le 10 janvier à 21:44 par késako
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Lettre envoyée par Aurore Dupin (romancière francaise du XIXe siècle), dite George SAND (son nom de plume) à Alfred de MUSSET (écrivain francais).

    Cette lettre est authentique.

    Je suis très émue de vous dire que j’ai
    bien compris l’autre soir que vous aviez
    toujours une envie folle de me faire
    danser. Je garde le souvenir de votre
    baiser et je voudrais bien que ce soit
    là une preuve que je puisse être aimée
    par vous. Je suis prête à vous montrer mon
    affection toute désintéressée et sans cal-
    cul, et si vous voulez me voir aussi
    vous dévoiler sans artifice mon âme
    toute nue, venez me faire une visite.
    Nous causerons en amis, franchement.
    Je vous prouverai que je suis la femme
    sincère, capable de vous offrir l’affection
    la plus profonde comme la plus étroite
    amitié, en un mot la meilleure preuve
    que vous puissiez rêver, puisque votre
    âme est libre. Pensez que la solitude où j’ha-
    bite est bien longue, bien dure et souvent
    difficile. Ainsi en y songeant j’ai l’âme
    grosse. Accourez donc vite et venez me la
    faire oublier par l’amour où je veux me
    mettre

    NB : Relisez-la en sautant les lignes paires

    GEORGE SAND (1835)

     

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  • #1877428
    Le 10 janvier à 22:00 par STEF de MARS
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Ça m’a bien fait rire.
    J’ai rien d’autre à ajouter.

     

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  • #1877494
    Le 10 janvier à 23:46 par petula
    À soixante ans, il découvre l’amour
  • #1877560
    Le 11 janvier à 06:49 par Ami de toujours
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Oui, oui.... c’est marrant si on veut, mais pas très original. À l’heure où on lève des plagiats dans tous les coins.... mais je vais me taire, au risque de passer pour un aigri, ou pire pour un Benjamin Biolay....

     

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