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À soixante ans, il découvre l’amour

Le génie français !

« À soixante ans, il découvre l’amour » : un sketch de Paul Adam.

 

 

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44 Commentaires

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  • #1876993
    le 10/01/2018 par legrandjeu
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Le génie du français,la langue des oiseaux et pas dans la poche ! Il découvre où dévoile , quelle apocalypse !


  • #1877006

    J’ai bien ri. Pas mal !


  • #1877020

    Comme quoi, en se servant un peu de son cerveau pas besoin d’aller plagier les sketchs US des années 80.


  • #1877022
    le 10/01/2018 par marcus wallace
    À soixante ans, il découvre l’amour

    excellent merci ER


  • #1877032

    Cette astuce est effectivement vieille comme le monde, Fernandel avait aussi fait ça en 1931 avec "Folâtrerie" sur des paroles d’Édouard Valette.

    https://youtu.be/ZQGMs6otAho


  • #1877044
    le 10/01/2018 par révi-sioniste
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Très amusant et talentueux


  • #1877050

    Magnifique , j’adore ce genre d’humour ,comme quoi la langue Française est d’une grande richesse .

     

    • #1877107
      le 10/01/2018 par sa majesté
      À soixante ans, il découvre l’amour

      Eh ben non. Je suis anglophone aussi bien que francophone et je trouve que la langue de Shakespeare est bien plus riche, subtile que la langue française. Comment expliquer autrement que vous n’arrêtez pas de puiser dans la langue anglaise afin de pouvoir mieux vous exprimer. Des mots comme addiction, bounce back (rebondir), spoiler etc ne faisait même pas encore partie du vocabulaire français en l’an 2000. Quand j’étais revenu d’Angleterre, les gens me regardaient bizarrement quand j’utilisais tous ces mots. On disait que je parlais le franglais.


    • #1877121
      le 10/01/2018 par Titus
      À soixante ans, il découvre l’amour

      @samajesté

      Pas du tout. La langue française permet une expression d’une subtilité et d’une précision supérieures à celle permise par l’anglais. Le Français n’était pas la langue de prédilection de la diplomatie et de la science pour rien. La langue anglaise est d’ailleurs remplie de mots issus de la langue française.

      La prolifération des anglicismes ne date que de l’après-guerre et s’explique naturellement par la colonisation culturelle anglo-saxonne faisant suite au plan Marshall.


    • #1877181
      le 10/01/2018 par Romaindesbouas
      À soixante ans, il découvre l’amour

      @sa majesté

      Peut-être que l’Anglais est plus riche à l’écrit. Il existerait dans le dictionnaire Anglais une plus grande variété de mots que le Français mais que 99% de la population anglophone n’utilise pas à mon avis. Il suffit d’entendre parler un Américain "I was like..., Oh my god, Amazing ! De plus l’Anglais s’est largement inspiré du Français ( Forest, Aunt, Parliament, flirt etc...)
      Si aujourd’hui des mots comme spoiler, anyway, liker etc... s’incrustent dans la langue de Molière c’est que l’Anglais domine et a gagné la bataille culturel notamment grâce ou à cause de la domination Américaine avec les sitcoms, Hollywood, réseaux sociaux etc...Ce que les anti-Islam primaire ont parfois du mal à voir.


    • #1877223
      le 10/01/2018 par Desguarde
      À soixante ans, il découvre l’amour

      @ sa majesté
      Je ne sais pas qu’elle âge vous avez, mais moi à bientôt 40, je me rappelle encore de l’utilisation des mots addictions et addictifs dans certaines campagnes anti drogues pour jeunes dans les années 80, donc antérieure à 2000.

      Votre explication de s’inspirer de mots anglais pour mieux s’exprimer ne tient pas la route une seconde ; dans toutes langues il y a des échanges de mot, cela ne signifie pas qu’il n’y a pas déjà un équivalent pour exprimer la même chose.
      Avant d’utiliser le mot spoil pour un film ou une histoire, on utilisait souvent le mot gâcher ou pourrir ; "ne me pourrit/gâche pas la fin du film"... spoil étant la traduction des mots gâcher et pourrir pour les non-anglophones.

      L’anglais est riche de vocabulaire car c’est une langue qui n’a aucun problème à s’accaparer et intégrer des mots ou expressions étrangères.
      "Rendez-vous" alors qu’ils ont "appointment" ; "appointement" qui viens déjà du français "appointement" lui même issu de l’ancien français "apointier" pour une mise au point (d’où le sens de rencontre entre plusieurs parties).
      "Dossier" alors qu’ils ont le mot "file"
      En route
      Coup d’état
      ...

      Bref y’en a beaucoup trop mais faites une recherche Wikipédia sur la liste des mots anglais issues de mot français ; je vous gâche la surprise, il y a plus d’un milliers de références.


    • #1877290
      le 10/01/2018 par InYourFace
      À soixante ans, il découvre l’amour

      Pour « dixi » :

      Le mécanisme utilisé dans cet humour ne me semble pas reposer sur la richesse de la langue, la plupart des langues devraient le permettre.

      Pour « sa majesté » :

      Vous pensez ce que vous voulez, votre intervention n’en est pas moins peu pertinente. La richesse d’une langue ne dépend pas de la richesse des autres ; être plus riche ne signifie aucunement que les autres sont pauvres.

      Il serait déjà plus convenable de ne pas écrire de faussetés : tout le monde ne puise pas dans l’anglais pour mieux s’exprimer, tous les locuteurs ne se valent pas.

      Vous dîtes que certains mots n’étaient même pas « encore » dans le vocabulaire français – vocabulaire qui vous reste à définir – en l’an 2000 : mais comment faisions-nous avant ?
      Répondez à cette question, et vous comprendrez le ridicule de votre commentaire.

      Je vais néanmoins vous répondre sur les trois mots donnés en exemple :

      « addiction » :

      Cette idée, selon le contexte, peut s’exprimer avec différents mots. Nous parlons de la dépendance d’une personne à une substance ou à un comportement, mais nous pouvons aussi décrire le phénomène d’accoutumance, et je ne pense pas que les francophones aient attendu l’anglais pour croiser des toxicomanes dans la rue, quelles que soient leurs langues maternelles…
      Il semblerait qu’une nuance existe en médecine entre « addiction » et « dépendance », mais cette distinction est un calque de celle faite en anglais, une différence de sens qui n’est déjà pas justifiée en anglais, si ce n’est une nuance arbitraire qui ne s’explique que par l’usage dans un certain milieu médical. La médecine n’est pas une bonne élève du français… un médecin qui se soucierait de notre langue, aurait déjà une autre pratique.

      « bounce back » :

      Vous donnez vous-même l’équivalent français, quel dictionnaire a accepté cette hérésie ? Celui qui me sort ça, verra mes paumes rebondir sur sa tronche…

      « spoiler » :

      Chaque langue s’inspire différemment, l’anglais a « to spoil » et « to despoil », nous avons « spolier » et « dépouiller ».
      L’idée du mot « spoiler » en anglais pour les films et les séries n’est qu’une extension de sens de « to spoil ». De plus l’idée de cet anglicisme a en français plutôt le sens de « dévoilement », « révélation », et je pense que les anglophones natifs le comprennent de la même manière en parlant des productions hollywoodiennes.


    • #1877293
      le 10/01/2018 par InYourFace
      À soixante ans, il découvre l’amour

      Pour « sa majesté » :

      Je peux aussi ajouter que la richesse d’une langue ne se définit pas que par son vocabulaire, si l’on accepte que richesse est égal à précision, l’anglais, truffé d’équivoques, ne va certainement pas faire trembler la langue française. Toutes les langues ont leurs qualités, et c’est une tâche impossible que de vouloir les hiérarchiser, néanmoins si une personne voulait le faire, il faudrait déjà qu’elle ait une relation intime avec les langues à critiquer – condition première pour véritablement comprendre une langue.


    • #1877411
      le 10/01/2018 par Jacques
      À soixante ans, il découvre l’amour

      L’influence du français sur l’anglais existe depuis longtemps en ce qui concerne non seulement la syntaxe et la grammaire mais aussi le lexique, l’orthographe et la prononciation.

      La plupart de ce vocabulaire est entré en anglais après la conquête normande de l’Angleterre, en 1066, et la mise en place d’une administration francophone. Le français est devenu la langue de la cour, de l’administration et des élites pendant plusieurs siècles. L’anglais n’a cessé d’être nourri du français depuis cette époque jusqu’à nos jours. Selon Laura K. Lawless, plus d’un tiers du vocabulaire anglais actuel est d’origine française. Selon la linguiste Henriette Walter, les mots d’origine française représentent plus des deux tiers du vocabulaire anglais.

      source :https://fr.wikipedia.org/wiki/Influence_du_fran%C3%A7ais_sur_l%27anglais


    • #1877429
      le 10/01/2018 par Castanietzsche
      À soixante ans, il découvre l’amour

      L’italien a des R roulés, l’anglais en a des glissés et le français : des eructés.
      Un peu de sérieux : le français est une langue absolument peu concise, au vocabulaire pauvre (j’aime ma femme/j’aime le pâté) qui s’appauvrit de jours en jours (démagogie remplacé par populisme) imprononçable et inaudible (essayez de parler français à 120 décibels dans une discothèque, personne ne vous comprendra. en anglais, ça passe tout seul).
      Le français est aussi inutilement complexe à écrire : comment justifiez-vous que le même son s’écrive différement dans accueil et écureuil alors que ça n’a aucune occurence en italien par exemple ?


    • #1877478
      le 10/01/2018 par Jacques
      À soixante ans, il découvre l’amour

      @Castanietzsche

      L’exemple de la discothèque est juste savoureux. Franchement, vous pensez convaincre qui avec ces arguments aussi ridicules que péremptoires ?

      Dire que la langue française est peu concise et le vocabulaire pauvre... c’est de l’humour anglais ou vous n’avez jamais lu les classiques de la littérature française ?

      Enfin, pour ma part, sachez que je chéris ma femme et que j’apprécie particulièrement le pâté.


  • #1877051
    le 10/01/2018 par Bébert
    À soixante ans, il découvre l’amour

    ça relève le niveau, c’est sûr !
    Magnifique !

     

  • #1877080
    le 10/01/2018 par Desguarde
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Tiens, c’est drôle et pourtant ça ne parle ni de téléphone portable, ni d’internet... Incroyable pour certain.


  • #1877085
    le 10/01/2018 par Shariz
    À soixante ans, il découvre l’amour

    https://www.youtube.com/watch?v=Vez...

    Une chanson qui fait rire ! PENELOPE de et par Jean Jacques De Launay

     

  • #1877087
    le 10/01/2018 par Arthur
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Trop subtil pour la téloche.


  • #1877095
    le 10/01/2018 par Marthe
    À soixante ans, il découvre l’amour

    C’est trop bon ! excellent !


  • #1877099
    le 10/01/2018 par mulita56
    À soixante ans, il découvre l’amour

    dans le même genre sur des paroles de Colette Renard, "la jeune fille du métro". Savoureux ...
    https://www.youtube.com/watch?v=T_H...


  • #1877104
    le 10/01/2018 par guillaume
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Et bien c’est du joli !!!! Quel scandale ! Quand je pense que notre jeunesse rapeuse vous écoute....vous allez nous les abimer !


  • #1877132
    le 10/01/2018 par Sculpture
    À soixante ans, il découvre l’amour

    La transition entre l’intro et le "poème" en lui même n’est pas réussie ; mais c’est très bien écrit : il y a même plusieurs niveaux de lecture, en dehors de l’idée de rimes "trompeuses".


  • #1877145
    le 10/01/2018 par deNNoch
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Ouf ! Un peu d’E&R...


  • #1877189
    le 10/01/2018 par CélestinC.
    À soixante ans, il découvre l’amour

    ça m’a fait penser à ça : https://www.youtube.com/watch?v=OVw... à chacuns ses références..


  • #1877222
    le 10/01/2018 par michel amm
    À soixante ans, il découvre l’amour

    J’ai bien ri.

    Cela vole en dessous de la ceinture, mais le mécanisme qui fait rire est lui au niveau de l’intelligence verbale.

    Bien entendu, faire la même chose sur des sujets plus intellectuels serait beaucoup plus dur.


  • #1877267
    le 10/01/2018 par pandanlagl
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Fernandel - Félicie aussi

    C’est dans un coin du Bois d’Boulogne
    Que j’ai rencontré Félicie,
    Elle arrivait de la Bourgogne
    Et moi, j’arrivai en taxi,
    Je trouvai vite une occasion
    D’engager la conversation.

    Il faisait un temps superbe,
    Je me suis assis sur l’herbe,
    Félicie aussi,
    J’pensais les arbres bourgeonnent
    Et les gueules de loup boutonnent,
    Félicie aussi,
    Près de nous sifflait un merle,
    La rosée faisait des perles,
    Félicie aussi
    Un clocher sonnait tout proche,
    Il avait une drôle de cloche,
    Félicie aussi.

    Afin d’séduire la petite chatte
    Je l’emmenai dîner chez Chartrier,
    Comme elle est fine et délicate,
    Elle prit un pied d’cochon grillé,
    Et pendant qu’elle mangeait le sien
    J’lui fit du pied avec le mien.

    J’pris un homard sauce tomates,
    Il avait du poil au pattes,
    Félicie aussi,
    Puis une sorte de plat aux nouilles,
    On aurait dit une andouille,
    Félicie aussi,
    Je m’offris une gibelotte,
    Elle embaumait l’échalote,
    Félicie aussi,
    Puis une poire et des gaufrettes,
    Seulement la poire était blette,
    Félicie aussi.

    L’Aramon lui tournant la tête
    Elle murmura : « Quand tu voudras ! »,
    Alors j’emmenai ma conquête
    Dans un hôtel tout près de là
    C’était l’hotêl d’Abyssinie
    Et du Calvados réuni.

    J’trouvai la chambre ordinaire,
    Elle était pleine de poussière,
    Félicie aussi,
    Je m’lavai les mains bien vite,
    L’lavabo avait une fuite,
    Félicie aussi,
    Sous l’armoire y avait une cale,
    Car elle était toute bancale,
    Félice aussi,
    Y avait un fauteuil en plus,
    Mais il était rempli d’puces,
    Félicie aussi,
    Et des draps de toiles molles
    Me chatouillaient les guiboles,
    Félicie aussi.

    https://www.youtube.com/watch?v=Rl4...

     

  • #1877288
    le 10/01/2018 par spiridon
    À soixante ans, il découvre l’amour

    J’aime bien les personnages que brosse Adam !


  • #1877291
    le 10/01/2018 par Caverne de Platon
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Gaspard Proust est tout de même assez génial aussi .


  • #1877337
    le 10/01/2018 par Clara Imbert
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Ce que vous ne savez pas, c’est qu’il y a un beau poème, superbement bien ecrit ! :)

    Son titre : La Rose.
    Auteur : Alain Soral.

    Disponible dans son très beau roman : "La vie d’un vaut rien"

    Je vous invite à le decouvrir...
    En le lisant, j’ai ressenti des frissons, wouawww !! :)


  • #1877352
    le 10/01/2018 par Fac200
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Les exemples fusent.

    Un autre par d’autres génies Français pour qui j’ai la plus grande estime : les Charlots dans leur hit funky C’est trop, c’est trop (1983)

    Gérard Rinaldi, tu me manques !

     

    • #1878320
      le 12/01/2018 par Le_Duche_de _Paname
      À soixante ans, il découvre l’amour

      Les Charlots... Leurs films me faisaient rire durant mon enfance...

      Même celui avec Dracula que tout le monde déteste. J’adore ce type d’action-comique.

      Heureusement pour ce qui est de Dracula, il nous reste encore des spécimens de politiciens Français.

      "Fiston, en tant que vampire, nous allons faire une tournée dans les villes et les villages. Mais attention, quand nous attaquerons les familles, il faudra n’en mordre que 1 ou 2, et laisser le reste de la famille. L’écosystème, tout ça..."

      - Mais papa, pourquoi ne pas dévorer toute la famille ?

      - Mais non voyons. Nous, nous sommes des vampires, pas des banquiers !


  • #1877412
    le 10/01/2018 par késako
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Lettre envoyée par Aurore Dupin (romancière francaise du XIXe siècle), dite George SAND (son nom de plume) à Alfred de MUSSET (écrivain francais).

    Cette lettre est authentique.

    Je suis très émue de vous dire que j’ai
    bien compris l’autre soir que vous aviez
    toujours une envie folle de me faire
    danser. Je garde le souvenir de votre
    baiser et je voudrais bien que ce soit
    là une preuve que je puisse être aimée
    par vous. Je suis prête à vous montrer mon
    affection toute désintéressée et sans cal-
    cul, et si vous voulez me voir aussi
    vous dévoiler sans artifice mon âme
    toute nue, venez me faire une visite.
    Nous causerons en amis, franchement.
    Je vous prouverai que je suis la femme
    sincère, capable de vous offrir l’affection
    la plus profonde comme la plus étroite
    amitié, en un mot la meilleure preuve
    que vous puissiez rêver, puisque votre
    âme est libre. Pensez que la solitude où j’ha-
    bite est bien longue, bien dure et souvent
    difficile. Ainsi en y songeant j’ai l’âme
    grosse. Accourez donc vite et venez me la
    faire oublier par l’amour où je veux me
    mettre

    NB : Relisez-la en sautant les lignes paires

    GEORGE SAND (1835)

     

  • #1877428
    le 10/01/2018 par STEF de MARS
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Ça m’a bien fait rire.
    J’ai rien d’autre à ajouter.


  • #1877494
    le 10/01/2018 par petula
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Magnifique


  • #1877560
    le 11/01/2018 par Ami de toujours
    À soixante ans, il découvre l’amour

    Oui, oui.... c’est marrant si on veut, mais pas très original. À l’heure où on lève des plagiats dans tous les coins.... mais je vais me taire, au risque de passer pour un aigri, ou pire pour un Benjamin Biolay....


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