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"Bataille finale" de la coalition arabo-kurde contre Daech en Syrie

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L’alliance arabo-kurde soutenue par Washington en Syrie a annoncé, samedi 9 février, avoir lancé sa « bataille finale » pour « éliminer » les jihadistes du groupe État islamique (EI) de leur ultime territoire dans l’est du pays en guerre.

 

« La bataille a commencé », a indiqué à l’AFP un porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mustefa Bali. « Les forces des FDS ont lancé (...) la bataille décisive pour éliminer ce qui reste des terroristes » de l’EI, a-t-il souligné sur son compte Twitter.

Sur leur site Internet, les FDS annoncent « la bataille finale pour éliminer l’organisation terroriste Daech dans le village de Baghouz », utilisant un autre nom de l’EI en arabe.

Les jihadistes de l’EI tiennent encore dans la province de Deir Ezzor un secteur d’environ 4 km2, allant du village de Baghouz à la frontière irakienne, selon les FDS.

Ces derniers jours, toute progression au sol contre ce secteur avait été stoppée, les combattants des FDS sur le terrain assurant que les jihadistes utilisaient des civils comme boucliers humains.

[...]

Sur leur site Internet, les FDS expliquent toutefois que « plus de 20 000 civils ont été évacués » ces dix derniers jours.

« Entre 500 et 600 terroristes » se trouveraient encore dans ce réduit, selon le témoignage de personnes qui fuient le secteur, a indiqué à l’AFP Mustefa Bali, ajoutant que plusieurs centaines de civils y seraient encore également.

Lire l’article entier sur france24.com

 


 

Deir ez-Zor : les USA préparent la guerre

L’axe américano-israélien prépare sa guerre à l’est syrien alors que l’étau se resserre sur al-Tanf, cette base qu’occupent les États-Unis illégalement et d’où sont lancées des attaques contre l’armée syrienne et ses alliés de la Résistance ou encore contre les forces des Hachd al-Chaabi déployées sur les frontières syro-irakiennes.

 

 

Après avoir forcé les habitants de plusieurs localités de l’est de Deir ez-Zor à quitter par vague de frappes aériennes successives, les États-Unis portent au grand jour sans honte ni ambages leurs liens de maître à subalterne avec Daech.

La chaîne de télévision libanaise Al-Mayadeen a ainsi fait état d’un accord intervenu entre les FDS (supplétifs kurdes des USA) et Daech (supplétifs takfiristes des USA) qui aurait pour thème « l’évacuation des Takfiristes » de l’est de Syrie. Tout au long de ces derniers jours les forces spéciales US étaient à pieds d’œuvre. Leur mission ? Déplacer les officiers daechistes d’origine « américaine et occidentale » dans la zone, en prévision des combats qui ne tarderaient pas à éclater entre l’armée syrienne et ses alliés d’une part et les occupants US de l’autre. Certaines informations font également état du déploiement d’armements lourds US près d’al-Tanf.

La chaîne de télévision libanaise Al-Mayadeen a rapporté samedi 9 février que les Forces démocratiques syriennes (FDS) soutenues par la soi-disant coalition internationale menée par les États-Unis en Syrie et le groupe terroriste Daech à l’est de la Syrie s’étaient accordés sur l’évacuation des terroristes de l’est de l’Euphrate. Ainsi, les Américains mettent un terme au cirque auquel ils jouent depuis des années, en reconnaissant avoir sous leur commandement les terroristes de Daech.

[...]

L’information portant sur l’accord entre les Kurdes pro-américains et les Daechistes a été diffusée quelques minutes après la déclaration d’un responsable proche des FDS sur le lancement de l’opération militaire des Kurdes, appuyés par l’aviation américaine, contre le dernier bastion des Daechistes dans la rive orientale de l’Euphrate, histoire de faire croire à une nouvelle opération US contre Daech. Ce dernier bastion est effectivement la ville de Baghouz, ville située dans une zone particulièrement pétro-gazifère qui inclut, entre autres, Hajin. Dans une démarche parfaitement calculée et bien que leur président dise ne pas avoir trouvé en Syrie que « de la mort et du sable », les États-Unis préparent à faire face aux forces « alliées » pour empêcher ces dernières à restituer à l’État syrien ses richesses pétro-gazières si nécessaires à sa reconstruction.

D’où d’ailleurs la vaste campagne de bombardement contre les habitants de Deir ez-Zor, souvent issus des tribus de la région. Mais la reconfiguration de force à laquelle se prêtent les forces US positionnées à al-Tanf pourrait-elle leur être bénéfique face à l’ultime offensive de l’armée syrienne ? rien n’est moins sûr. Des images datées du 9 février et diffusées sur le site web d’Al Masdar News mettent en scène des tribus de Deir ez-Zor incendiant le drapeau US. L’agence SANA qui reprend l’information affirme que les manifs ont été organisées par les chefs tribaux.

 

 

Les manifestants dénoncent les frappes aériennes de la « coalition US » sur les zones civiles situées au centre de la vallée de l’Euphrate et la décision des FDS de fermer un point de passage vital avec les zones sous contrôle gouvernemental empêchant l’acheminement de l’aide humanitaire. Les manifestants brûlent les drapeaux américain et de la France. C’est dire que le fait de vouloir barricader la base d’al-Tanf ne sert à rien et les Américains auront à faire face non seulement aux forces « alliées » mais aussi à la population.

Lire l’article entier sur parstoday.com

 

Le conflit mondial syrien, sur E&R :

 



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