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Bernard Friot : de la révolution sociale de 1946 au salaire à vie

Aude Lancelin interroge l’économiste Bernard Friot qui revient sur les difficiles conquêtes ouvrières d’après 1945, dont la fameuse Sécurité sociale ou le droit au salaire des retraités. La naissance d’une Sécu unifiée donnera d’ailleurs lieu à une légende... Friot développe ensuite sa théorie du « salaire à vie ».

 

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30 Commentaires

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  • C est a mourir de rire , mais en même temps c est la spécialité d ER. Vous pouvez passer du charles Gave, homme plein de bon sens , réaliste quant a la nature humaine et puis cet individus qui n a certainement jamais travaillé a son compte , plein d utopie. La responsabilité individuelle contre l irresponsabilité collective qui est tout de même une spécificité de la France. On voit le résultat en France de l état obèse qui décide de tout pour tout le monde !

     

    • C’est tout à l’honneur d’ER de donner à lire et à entendre des points de vue différents, parfois radicalement opposés, sur un même sujet, et à laisser le lecteur ou l’auditeur se forger sa propre opinion, élaborer sa propre synthèse. ER est un des rares médias à faire confiance à l’intelligence et au libre examen de ses lecteurs, ce que certains peinent à comprendre, habitués qu’ils sont aux sentiers idéologiques bien balisés, et au port d’œillères aussi.
      ER invite ainsi à une très grande ouverture d’esprit.


    • @Titus :
      Je pense que Seb voulait dire exacetement la même chose que toi, mais sur le ton de l’humour...


    • C’est exactement pour ca qu’ER est importante, on peut à la fois écouter des libéraux intelligents et des marxistes intelligents, cela permet de mieux comprendre la complexité du monde.
      Se contenter de n’écouter ou de ne lire que des auteurs "d’accord" avec vous, est appauvrissant.


    • Je suis à mon compte. Et soutiens radicalement Friot. Alors... de grâce...


    • Bon esprit mais trop de confusion, L’Etat décide de tout gna gna gna.

      L’irresponsabilité collective : fruit que d’un collectif irresponsable.

      Mais tu prends B.Friot et E.Chouard, et allons-y, je rajoutes Alain Escada pour qu’on rigole : tu peux faire un ministère du travail en toute bonne moralité : Ta une direction : on dégage le marché du travail ET un moyen : un système institutionnel équilibré et adapté, un régime mixte chrétien Oo !

      Mais tu fera pas plus qu’un ministère chargé de la réforme du droit du travail, il n’y a aucune utopie, c’est concret.

      L’utopie ce serait qu’on soit plus calme, Bernard il peut pas tout savoir ni tout faire, il a le logiciel révolutionnaire. Mais pour une fois, pour un révolutionnaire, il propose plutôt une évolution, c’est déjà remarquable.

      On peut aussi remarquer que c’est un retraité fort brave préoccupé par les retraites. Que ne l’a-t-il pas été du temps ou il aurait pu ajouté sa force et son énergie à cette bravoure.

      Il a dit qu’il lui avait fallu se faire violence pour admettre que les socialistes étaient méchants gna gna gna, il lui faudra se faire encore plus violence pour admettre qu’il est d’extrême droite, (limite monarchiste corporatiste) sur son lit de mort ! Soyons donc indulgent envers Mr Friot, il a le droit à notre respect, pour peu qu’il nuance son point de vue sur la fête des Mères !


    • #1942382

      L’abus d’école est dangereux pour la lucidité.


    • Charles Gave , dans une interview par la chaine youtube Thinkerview, lorsqu’il lui est demandé s’il a déjà entendu parlé du rapport Meadows , répond que non . Pour le réalisme , on repassera . Charles Gave n’est qu’un économiste , c.a.d , dans l’ordre de la connaissance , presque rien .

      .« Celui qui croit qu’une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »

      — Kenneth E. Boulding, cité dans Jump the Curve (Jack Uldrich, 2008)


  • Bernard Friot apporte une alternative a l’usure comme référence d’organisation de la société. On peut ne pas vouloir cette alternative, mais elle repose sur un déjà-la indéniable qu’il est important de comprendre.

     

    • Bromelia
      A noter que si les puissants ont besoin du peuple pour leur prospérité, le peuple à l’inverse lui n’a pas besoin des puissants pour sa prospérité à lui.
      Le peuple peut parfaitement se débrouiller et s’organiser sans.


    • Boby
      C est une erreur de dire cela, toute organisation humaine et surtout dans le milieu du travail, a besoin d un « porte voix », d un « leader » de qq un qui défend sa « corporation ».
      Le problème c est que la plupart des organisations professionnelles sont polluées par les intermédiaires et les « nécessités budgétaires » imposées indirectement par la dette.
      Le patron doit être le plus combatif et le plus idéologique (au sens catholique) du groupe, et combattre le consensus.


    • Titman
      Vous confondez organisation militaire et celle du travail. Militairement, il est indispensable pour la cohésion et la prise de décision de toute sorte d’une hiérarchie affirmée. Au travail, l’innovation est souvent étouffé par l’habitude du patron et celle du salarié à obéir. Idem pour les grands groupes, des décisions managériales arrivent d’en haut avec souvent des illuminés par les grands écoles complètement en décalage avec la réalité sociale, économique, etc... de l’entreprise, dont souvent ils n’ont jamais vu le site et encore mois le personnel.
      Parler d’une harmonie en mettant en avant la soumission même dans le sens catholique dans le monde du travail, revient à ouvrir les portes à tous les abus et non sens pour une gestion "harmonieuse"


    • Titman
      Le chef monopolise le pouvoir pour lui même.
      C’est un mécanisme logique.
      La chefferie a depuis longtemps montré ses limites,
      Tout pouvoir travaille pour lui même, c’est une constante dans l’histoire, la chefferie peut s’exercer temporairement uniquement, sous peine de reproduire à l’infini les mêmes travers et catastrophes.


  • “Les femmes sont plus petites car elles ont été privées de viande depuis la nuit des temps”

    Cette affirmation parfaitement révélatrice du délire haineux et victimaire qu’est devenu le fauxminisme a été qualifié de "scoop anthropologique" par la journaliste "pas chômeuse" Aude Lancelin (parmi bien d’autres, dans une caisse de résonance fauxministe dont la mécanique de production de "fake news" misandre est bien rodée).

    Pour l’anecdote "people" non dénuée de signification, Bernard Friot fait - au moins - des conférences communes avec Frédéric Lordon, ce dernier étant le compagnon d’Aude Lancelin.

    Un entre-soi qu’Acrimed - critique des média - dénonce lorsqu’il s’agit des média "mainstream"...

    Dans le même genre de "fake news" vicitmaires misandres, la psychose sociale fauxministe attribue aussi aux hommes la responsabilité de la rupture métabolique que vivent les femmes entre 40 et 50 ans aussi appelée "ménopause" (par le choix de partenaires sexuels plus jeunes).

    Et dans la foulée de l’égalitarisme délirant visant à nier les différences hommes femmes et à consoler les femmes de ce qu’elle sont, des biologiste plus idéologues que scientifiques ont crée le concept d’ "andropause".

    En réalité, ladite "andropause" n’a pas d’autre réalité biologique que le vieillissement normal et progressif de l’organisme ou, dans de rare cas, une modification métabolique plus brutale (lié à une pathologie) et n’a rien à voir avec la modification métabolique rapide que connaissent les femmes.

     

    • La même Aude Lancelin qui nous présente ce professeur en sciences sociales, humaines, pour une fois intéressant.

      J’abonde dans votre sens [Zorg]. Cette journaleuse hargneuse nous harangue sans nuance tous les bienfaits du féminisme. Elle en épouse tous les combats. Dans un livre torchon " délivrez-nous du mâle " qu’elle nous présente, elle parle sans ambages de sa thèse qu’elle trouve formidable. En effet, si les femmes sont plus petites en taille que les hommes, c’est que les hommes leurs ont volé toutes les protéines animales (ex : viande).

      Cette même journaleuse nous fera la leçon sur la cruauté animale donc contredit les théories dudit livre qu’elle défendait fermement puis se pâme d’admiration devant une anthropologue, mouvance féministe ultra radicale (Françoise Héritier, la Levis-Strauss en jupon) qui nous abreuvait de thèses des plus fantasques sur les hommes et les femmes, sur l’éducation dans la droite ligne de najat bécassine, sur l’inceste... Oui, selon ELLES, la cause de tous leurs maux "l’homme blanc". Pauvres femmes => la misère humaine.


  • #1941964

    Evidemment, les règles du jeu sont imposées par la bourgeoisie, puisque la valeur repose sur ce qui est dit travail productif et non productif, or tout le monde travaille et tout le monde est créateur de valeur, puisque c’est le travail humain qui la produit cette valeur, quel qu’il soit, travail payé ou non.
    En s’accaparant du travail la bourgeoisie définie les règles et s’empare de la valeur et de l’argent, puisque l’argent c’est du travail accumulé, n’en déplaise au fétichistes, qui voient en l’argent une valeur intrinsèque.


  • Il n’est pas inintéressant que quelqu’un dise que le parti communiste, quand il existait vraiment, a vraiment pesé sur les luttes et les victoires sociales des français. Il y a toute une histoire communiste du peuple français entre 1945 et 1981, et c’est très bien. L’expression de "gauche du travail" n’a jamais eu autant de sens qu’à ce moment-là. Après, pour le revenu universel, ça se discute, j’en conviens.


  • La valeur est un processus social et donc politique, avec l’ouverture des frontières et l’ultra-capitalisme (libéralisme) il ne reste plus qu’une seule définition de la valeur, celle de l’individu isolé qui se vend pour acheter, donc la mort du politique, au profit des transnationales.


  • Enfin quelqu’un qui parle du coeur du problème sans polluer le sujet avec des questions de race, de religion, de culture, et sans essentialiser les gens ! Ça fait du bien !

     

    • #1942479

      Ne pas essentialiser fait partie des nombreuses erreurs commises, sous prétexte d’humanisme, de christianisme, de gauchisme et Jean passe.
      Ca n’est pas parce que vous ne comprenez pas l’essence des choses qu’elles ne sont pas d’une importance cruciale, vitale. Tout part de là. De l’essence découle la place de tout ou presque.
      .
      Le projet de ce monsieur revient à fabriquer une grosse pompe aspirante pour nettoyer le monde de tous ces gueux et traine-savattes. En clair, il nous propose d’accélérer la tiers-mondisation de la France, et son métissage, et que nous devenions le sac de ce giga aspirateur. Ce projet ne me convient pas du tout du tout. lol
      .
      Il est faux de dire qu’un retraité ou que toute personne est créatrice de valeur, car la valeur est ce qui concourt à un projet commun. Et c’est quoi le projet, à part être calif à la place du calif ? Rien ... Il manque le truc essentiel : le projet commun qui à lui seul permet de définir la valeur des actions au sein de ce projet. C’est donc de l’enfumage pour les fétichistes, spécialistes de la masturbation intellectuelle.
      .
      Monsieur ne créé pas de valeur à mon sens , vu qu’il va à l’encontre de mon projet. Il est créateur de valeurs négatives pour rester dans l’air du temps ...


  • Bonjour Mr Friot,

    Respectant tout à fait votre travail libre de retraité qui contribue agréablement à l’éducation des jeunes gens (il y a de quoi s’attirer les foudres d’un professeur de droit social en quatre mots, c’est un travail un peu similaire à celui de Franck Lepage), il m’apparait néanmoins regrettable que votre histoire commence en 1946 et que malgré votre sourire taquin vous ayez renier les institutions du Maréchal aussi brusquement sur "Le Media".

    En effet, si votre histoire commençait avec la charte du travail de 1941, peut-être que vous étendriez votre champs de bataille sur un terrain susceptible de vous apportez la victoire. Le préambule de la Charte est somptueux et la présentation de la Charte, même par Wikipédia, nous montre que Mr Ambroise Croizat a été à bonne école avec le "Renaréchal" Pétain : "Elle instaure des corporations par branches d’activité, dans le but de favoriser l’entente entre patrons et ouvriers, et d’éviter la lutte des classes".

    En toute amitié Mr Friot, même si le "salaire à la qualification professionnelle" (le nom est long, ça doit jouer) est une création du conflit de la lutte des classes, en tant que mammifère, permettez-moi d’aspirer à un horizon qui se souvient du concept de la lutte des classes comme d’une de ses premières fissures.

    Fissure que vous pourrez réparer assis, et de la main gauche, grâce à la corporation du bâtiment prévue par ladite Charte du travail du Maréchal, en toute quiétude, libéré du marché du travail ET de la lutte des classes, puisque votre employeur sera votre Humble Roy de France. Sa tâche est de s’assurer que le capital sauvage reste, comme les nuages indésirables, à l’extérieur des frontières du Royaume de France, ou les travailleurs du Roy sont payés selon leur qualification ou leur grade dans la corporation (Il ne faut pas 33 grades, ça porte malheur) en pièces d’or, d’argent et de cuivre, sonnantes et trébuchantes.

    La dernière fois que c’est arrivé, nous avions un Roi ou un Empereur, et les pièces de monnaies à son effigie jonchent encore les forêts et les champs de France par milliers. (1 empereur = 60 millions de militants CGT)


  • Le principe développé par Friot n’est pas inintéressant, c’est d’ailleurs assez technique et cela pose la question de ce qu’est le travail. Mais malheureusement cela reste un vieux coco universitaire déconnecté de la réalité, et qui rêve du grand soir internationaliste... Ces gens-là ne comprennent rien aux autres problématiques de notre pays, au principe de nation, de frontière, aux racines, à l’identité... Je l’ai vu en conférence et croyez-moi ce n’est pas qui nous protégera de l’invasion migratoire : lors de cette soirée il déclarait qu’avec son système l’immigration ne serait plus un problème puisque tout le monde aurait un travail et un salaire. Ce serait donc open bar pour tout le monde visiblement, je ne vous raconte pas le désastre...
    Son système pourrait peut-être s’appliquer dans un pays avec des frontières contrôlées, une identité unifiée (et donc immigrés très minoritaires), une religion chrétienne majoritaire et revalorisée mais Friot n’arrivera jamais jusque là puisque c’est un gauchiste, et s’il ne semble pas mondialiste sur le plan économique, il l’est sur le plan moral.

     


    • des frontières contrôlées, une identité unifiée (et donc immigrés très minoritaires), une religion chrétienne majoritaire et « revalorisée »



      Il te faut un Roi de France l’ami, je suis ton homme :p


    • Ce qui est déconnecté du réel c’est de croire qu’on pourra améliorer les choses sous le capitalisme ! On voit bien que c’est impossible !
      On parlera de nation, de culture, d’identité, quand la question économique sera réglée. La crise migratoire contrairement à ce que dit Zemmour, c’est pas une invasion lié au choc des civilisations !
      C’est l’impérialisme occidental, c’est économique, pas religieux ou culturel, ça n’a aucun sens !


    • @prodome

      D’accord, est comment comptes-tu rétablir une économie protectionniste, qui profite aux entreprises locales et nationales, un travail juste, sensé et productif, sans productivisme mais sans perfusion sociale non plus (rsa, chômage longue durée, allocations diverses, qui profitent à des populations parasites qui n’ont strictement rien à faire sur notre territoire), remettre les comptes à l’équilibre, sans rétablir des frontières et stopper l’immigration, gros malin ?

      Sinon je t’écoute, décris- moi ton modèle économique, et quelles conséquences il en découlera selon toi ? Avant qu’on ne s’attaque aux questions d’immigration, d’identité etc.


    • @hukle
      Tu pars d’un présupposé qui déjà te mets hors jeu.
      Ce qu’on appelle "économie" n’est qu’une règle du jeu écrite par une infime minorité.
      Pour faire avaler le morceau il a fallut enseigner aux écoliers ce qu’on appelle les philosophes humanistes, et physiocrates Diderot, Voltaire, Mandeville et j’en passe.
      "l’esprit" des lois, qui ne sont qu’un système législatif permettant la prospérité aux mêmes.
      Comment ne peux-tu pas t’apercevoir, que tu évolues dans un jeu ou les dès sont pipés.
      Les lois sont écrites pour et par les puissant, sans législation pas de capitalisme.
      La force de ce système c’est de te faire croire ,que c’est un mouvement naturel.
      L’économie capitaliste n’est qu’un mode social parmi tant d’autres.
      Un système en cours de sénilité absolu, qui ne répond plus à ce qu’il prétent ou fait supposer.
      Comme ce système part à la dérive, il se maintient par la trique et les menaces.


  • (Correction) Voici ce que j’ai retenu des travaux de Bernard Friot, qui apporte une ouverture intéressante. Sa thèse repose sur un déjà-là, c’est-à-dire un salaire à vie qui ne dépend pas du marché du travail. Le marché capitaliste du travail nous nie comme coproducteur de valeur économique. En effet, la manière dont les fonctionnaires sont payés découle directement de la production de richesse qui est créé par eux-mêmes. En résumé, la fonction publique (qui comprend l’ensemble des agents appartenant à la fonction publique de l’État, à la fonction publique territoriale, qui travaillent dans des collectivités territoriales, et à la fonction publique hospitalière), les professions libérales, et même les chômeurs, se substituent à l’économie capitaliste du travail : Le salaire à vie est un attribut de la personne, contrairement au secteur privé où c’est le poste de travail qui est payé. La Sécurité Sociale se substitue également à l’économie capitaliste, celle-ci se finance par les cotisations sociales : Ponction sur la somme des valeurs ajoutées (P.I.B). Je précise au passage que je fais bien la distinction entre un artisan, une petite et moyenne P.M.E, et une entreprise s’inscrivant dans une logique croissante par le profit. Je me permets de relayer cette conférence : Bernard Friot - Emanciper le travail (1ère partie) https://www.youtube.com/watch?v=_Yp.... Le moyen âge, et ce jusqu’à l’ancien régime, avaient déjà instauré cette répartition économique. Quand Monsieur Friot évoque cette période, il ne parle que de féodalité, sans donner plus de précision. Néanmoins, ça n’enlève en rien à la qualité de son travail, et au débat qu’il apporte. En tout cas, merci à E&R de relayer cette personne. Bien cordialement.


  • C’est la première vidéo de Bernard Friot que je vois mais tout de même il me semble que question gauche du travail il est au top mais sur le versant droite des valeurs il m’a l’air à la ramasse.

     

  • Outre le reste de la vidéo qui ouvre des horizons, comme à chaque fois avec Bernard Friot, ça fait réfléchir, très bonne réflexion à la fin sur les tracts. Effectivement ils sont toujours dans la dénonciation agressive et incomplète, en revanche ça ne propose rien d’autre que de résister au changement, encore un peu. Il faut devenir offensif et force de proposition.


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