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Crise des urgences : le ministre Agnès Buzyn peut-il dire la vérité aux Français ?

Tous les Français concernés par leur santé en particulier et la santé en général ont pu constater l’engorgement des urgences, urgences engorgées par les catégories de population qui ne peuvent ou ne veulent plus aller chez le médecin de ville.

 

La vérité, c’est que pour un nombre grandissant de Français, l’hôpital public est une maison de charité gratuite. Ces choses ne peuvent pas être dites dans les journaux mais elles sont la réalité même. La question devient : peut-on adapter ces personnes à un système de santé qui tenait jusque-là, tant bien que mal ?

Car entre-temps, la libéralisation du secteur, très nette sous Sarkozy, la tarification à l’acte et avant cela les 35 heures de Martine Aubry ont bouleversé cette institution à laquelle les Français tiennent tant. La santé, c’est la première des libertés, comme dirait l’autre.

C’est pour cette raison que tout n’est pas qu’une question d’argent, et le constat est le même pour l’école publique, qui n’était pas obligée de laisser filer l’autorité et l’excellence, ou la politique des banlieues, qui ont aspiré des dizaines de milliards sans résultats tangibles.

Mais là, on va rallumer une autre mèche, et ce qui compte, c’est que la crise des urgences soit résolue rapidement, si elle peut l’être. Car la tension commence à être extrême, pour preuve, ce fait divers relaté par RMC :

« Un homme de 70 ans a passé plus de six jours sur un brancard au centre hospitalier de Saint-Quentin dans l’Aisne. Un triste record alors que de nombreux services d’urgence restent en grève réclamant plus de moyens.
[...]
"Il est resté six jours parce qu’il n’y avait pas de place. La seule solution qu’on a dans ces cas là c’est qu’on le laisse ainsi (...) malheureusement c’est récurrent il y a un problème aux urgences", assure à RMC une aide-soignante de l’établissement concerné. »

 

Le ministre de la Santé (défaillante ou fragile), invité de France Inter le 26 août 2019, a proposé en gros plus d’argent, tout en espérant un changement de mentalité de la part des patients qui n’ont rien à faire aux urgences, ce que tout le monde sait mais ne peut dire en France aujourd’hui. C’est pour cela que Buzyn utilise les euphémismes à la mode, et personne ne peut lui jeter la pierre pour ça :

« Les Français consomment des soins aux urgences parce que c’est plus rapide, parce qu’on a du mal à trouver un médecin généraliste avec des rendez-vous de consultations sans rendez-vous justement... »

 

Incroyable, nous ne jetons pas la pierre à Buzyn, qu’on a pourtant beaucoup critiquée pour ses 11 vaccins obligatoires, et le dossier n’est évidemment pas refermé...
Mais là, il s’agit de faire front commun pour que notre système de santé ne s’effondre pas (et Dieu sait si les grandes compagnies d’assurance en ont envie) et que les Français aisés ne soient pas les seuls à pouvoir se soigner correctement en bénéficiant, par exemple, des soins d’un médecin de proximité et d’une « bonne » mutuelle.

On rappelle que la France est l’un des rares pays du monde où un SDF peut avoir accès à des soins chirurgicaux de très haut niveau. Que ceux qui ne le croient pas aillent voir en Amérique... le vrai pays des sans-dents (même si ça commence à pointer dangereusement chez nous) !

- La Rédaction d’E&R -

 


 

Agnès Buzyn tente une nouvelle manœuvre. En déplacement au CHU de Poitiers lundi soir [2 septembre 2019], le ministre de la Santé a levé le voile sur une nouvelle batterie de mesures visant à apaiser la colère du personnel gréviste des urgences.

 

Alors que plus de 200 services sont mobilisés, Agnès Buzyn a promis d’« améliorer la situation ». « On a besoin de trouver une solution de fond, pas juste de soigner le symptôme, cette fièvre ressentie au niveau de l’activité des urgences », a-t-elle déclaré.

 

(Si la vidéo ne se déclenche pas, cliquez sur le renvoi en fin d’article pour la visionner)

 

Pour ce faire, le ministre souhaite « réduire au maximum les passages des personnes âgées » aux urgences en généralisant « des filières d’admission directe ». Elle promet « une incitation financière, une forme de bonus » aux hôpitaux qui les mettront en place. Agnès Buzyn veut aussi développer « une vidéo-assistance entre les Ehpad et le Samu », pour éviter des hospitalisations en cas de « pathologies bénignes ». Elle entend également s’appuyer sur les médecins libéraux : les Samu seront autorisés à envoyer une ambulance vers un cabinet de ville ou une maison de santé, où pourront être réalisés une consultation et certains examens médicaux sans avance de frais, pour que les patients y « trouvent le même avantage qu’à aller aux urgences ».

Autre nouvelle mesure : les personnels paramédicaux des urgences auront le droit de « faire des gestes qu’ils ne peuvent pas faire aujourd’hui », comme « prescrire de la radiologie (ou) faire des sutures ». En plus de fluidifier les passages aux urgences, ces nouvelles compétences leur permettront de toucher une « prime de coopération » de 80 euros net par mois. À plus long terme, le nouveau métier d’infirmier de pratique avancée, avec des compétences élargies, sera étendu à la spécialité « urgences », avec des premières formations à partir de l’automne 2020, et de premiers soignants diplômés en 2022.

[...]

Mais augmenter les moyens alloués aux urgences est-il la clé du problème ? Non, répond la Drees [Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques], dans une étude dévoilée ce mardi par Le Parisien-Aujourd’hui en France. Selon cette dernière, les urgences ont bénéficié d’un important effort financier ces dernières années sans que les tensions se soient apaisées. L’étude confirme ainsi une hausse de 14 % du nombre de passage aux urgences entre 2013 et 2018 mais une augmentation en parallèle de 16 % des moyens financiers consacrés à ces services. L’effort financier a ainsi atteint 3,462 milliards en 2018 « toutes dotations confondues », selon cette étude qui confirme par ailleurs une hausse des effectifs d’infirmiers (+16 %), d’aides-soignants (+14 %) et de médecins (+9 %) sur cette période. De quoi apporter de l’eau au moulin d’Agnès Buzyn qui, plus qu’une hausse des moyens, appelle à une remise à plat de l’organisation des services d’urgences.

 

(Si la vidéo ne se déclenche pas, cliquez sur le renvoi en fin d’article pour la visionner)

Lire l’article entier sur lefigaro.fr

La crise de la santé publique en régime libéral, sur E&R :

 



Article ancien.
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42 Commentaires

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  • La vérité ? Cassé généralisée du modèle social français ! Tout doit disparaître : SNCF, AirFrance, écoles, sécurité sociale donc les hôpitaux etc, mais évidemment elle ne peut pas le dire comme ça..,


  • Des dizaines de milliards en banlieue ? Je vis en banlieue et personne n’a rien vu..
    L’argent est parti où encore ?

    Les français doivent comprendre que la France vit à crédit...que ce n’est plus possible de vivre comme avant.
    Merci qui ? Merci wall street.

    Donc faut arrêter de dire n’importe quoi aux français.

     

    • #2270532

      J’inviterai plutôt les français l’ignorant, à remercier Pompidou, Giscard, leur loi du 03 janvier 1973, la banque Rothschild, et de fait tous ses larbins judéomaçons, qui depuis nous enfoncent dans une dette insoutenable depuis peu mais calculée avant Mathusalem...


  • On se rend aux urgences parce qu’on a du mal à trouver un médecin généraliste ? Et si on a besoin d’un spécialiste ? Parce que, pour un otite, j’ai pu voir un généraliste rapidement mais qui n’a pas pu faire grand chose. En revanche, 5 semaines de délai pour voir l’ORL, et en province s’il vous plaît, pas à Paris !!!! Quand on sait qu’une otite mal soignée peut vous faire perdre l’ouïe, en allant aux urgences, j’ai fauté ?
    Mais tout va s’arranger, on va recevoir du pognon. Les 100 millions affectés à la chasse à la lutte contre un antisémitisme qui n’existe pas seraient les bienvenus.....

     

  • Peut il ou peut elle dire ?


  • Le « buzynesse d’ânesse » est incompatible avec la santé.

    La charité† présente en l’Hôpital d’antan soignait l’âme et le corps.

    Deux conception de la santé incompatibles  !


  • A entendre le personnel soignant , ce qui les préoccupe le plus c’est leur POUVOIR D’ACHAT.
    On ne nous précise pas qu’elle est la clientèle principale qui se rend aux urgences ? c’est pourtant simple.


  • J’ai été admis aux urgences une seule fois dans ma vie (pour l’instant..) c’était à la Pitié-Salpêtrière (quand même !.) en 2008, j’avais 52 ans et je rends ici hommage à tout le personnel soignant excepté les médecins, qui avaient un peu trop le "melon".


  • La plus part des diagnostiques peuvent être réalisés par des machines. Dans quelques années on consultera par internet, fini le vieux médecin qui te prend de haut parce que tu contestes son diagnostique, fini les rendez-vous à 6 mois pour un problème qui s’avère finalement être un cancer qu’il fallait traiter en urgence justement... Bref, une caste de privilégiers surpayés a du soucis à se faire pour son avenir...


  • Je suis d’accord avec l’analyse « Source ER » de cet excellent article.
    Deux éléments de réflexion ;
    - J’ai habité l’Afrique (assez longtemps et différents Pays). J’avais trouvé (et dit) inadmissible la prise en charge des patients dans les hôpitaux locaux alors que la France était disons « présente » sur place. Un merdier ! Mais nous avions des cliniques « blanches », ça passait bien, quoi ! Dernièrement j’ai accompagné ma vieille Mère aux Urgences, ici, chez nous. J’ai observé le même merdier (y compris le côté couleur locale de jadis, si vous voyez)...
    - Reconfigurer les Urgences, soit ! Mais quid du connard qui bénéficie de l’aide totale d’Etat et qui appelle Sos-Médecins ou autre pour un simple mal de tête (prescription de doliprane), et aux frais de la Princesse ? Le même qui va aux urgences pour un oui pour un non. Si vous avez la chance de n’être ni blanc ni Français d’ici, vous aurez une petite priorité. Autrement...
    C’est tout un système à revoir. Mais, que l’on commence par les urgences, ça me va...


  • Oh la la !
    Aux USA, il faut payer pour se faire soigner et pas en France.

    Ben, tiens, vous croyez que c’est gratuit ou que c’est l’Etat qui paye ?

    Ce sont les travailleurs qui payent ! Les choses changeront le jour où les français comprendront cela...



  • « Les Français consomment des soins aux urgences parce que c’est plus rapide »



    Combien d’étrangers surtout qui engorgent les services ?.. c’est comme les refuges de sans abris gavés de "misère du monde", inaptes alors à prendre en charge la misère des français.

    Que Buzyn cesse surtout de consommer du mensonge, de la fraude et de la dissimulation.

     

    • Les migrants c comme si on disait que sous prétexte que le gars n a pas eu de relation sexuelle. Il faudrait qu on lui presente notre cousin. On est profondément humain mais l immigration à la Sorros non merci. C dommage car au lieu de se concentrer sur les véritables demandeur d asile. La haine se généralise sans distinction. Allant même à amalgamer les gens d d’origine africain et magrebien qui pour le plupart ne connaisse que le français.


  • La situation a été rendue volontairement explosive, c’est du sabotage oligarchique afin de privatiser la santé !
    Les axes d’attaques sont multiples. Le plus visible, c’est l’hôpital, en réduisant ses moyens qui démotive le personnel. A côté de cela, il y a le nombre (pénurie organisée) et la formation (médiocre) des médecins qui sont devenus des soigneurs (alors qu’ils étaient des guérisseurs). Les médicaments qu’ils prescrivent en grandes quantités sont de plus en plus délètères pour la santé des patients, déclenchant curieusement d’autres pathologies. Evidemment, la misère grandissante qui est le résultat de la désindustrialisation (volontaire) de la France est l’avant-dernier clou du cercueil. Le titre de "dernier clou" revient au flot de l’immigration illégale.

     

  • "Les Français consomment des soins aux urgences parce que c’est plus rapide, parce qu’on a du mal à trouver un médecin généraliste avec des rendez-vous de consultations sans rendez-vous justement... "

    STOP. HALTE. NUL. FAUX. ZÉRO !

    Cette s... veut nous faire passer pour quoi ? Des arabes ? Les gens qui "occupent" les urgences comme elle le laissent entendre n’y vont pas par plaisir. L’immense majorité y est pour cause de grande souffrance ou grande détresse, et aussi parce qu’ils ne savent plus où aller (merci de jeter vos vieux dans les poubelles indiquées, merci d’avance). Les médecins de garde qui se déplacent, ça n’existe plus, et si vous avez un problème, même bénin, s’il faut attendre 3 mois avant de pouvoir consulter (et je suis gentil), autant aller aux urgences tout de suite, ou qui sait, à la morgue.
    Quant aux médecins généralistes, comme leur nom l’indique, en général, ils vous prennent pour des cons, se fichent royalement de vos petits bobos, et vous refileront une boite d’aspirines passe-partout.

    Donc on va dire qu’il s’agit d’une "petite minorité" qui fout le bordel ? Comme dans les banlieues ? Et on va se faire balader comme ça pendant les trente ans qui viennent ?


  • Les urgences en mode opératoire ? A part vouloir expérimenter le cas Guillaume Depardieu, je vois pas.


  • Votre article a un petit air,comme souvent,de soumission au système.Ca ressemble à un petit chien pas content qui mordille les mollets de son maitre.Donc concernant Monsieur agnès buzyn,elles se sentent insultés aujourd’hui quand on utilise le féminun donc pourquoi ne pas les appeler Monsieur,elle aime beaucoup ricaner.Ca la fait rire tout ca.Quand on à affaire aux urgences c’est moins drole.Il y a evidemment un gros problème de moyens.Pas assez de personnels.Mais pas uniquement.La réorganisation des urgences deshumanise le processus.Tout est bien calibré,vous voyez plusieurs personnes chacune avec sa tache bien précise et si on considère que vous n’êtes pas prioritaire,et que finalement vous êtes en train de creuver en salle d’attente,et bien ils ne feront rien pour vous comme c’est déjà arrivé.Simplement car vous n’avez pas été diagnostiqué ainsi et que vous n’avez pas le numéro de passage prioritaire.Faire porter le chapeau aux gens en disant que c’est une maison de charité ou le discours de buzin qui consiste à inverser la culpabilité sur les victimes est grave.Théoriquement les gens qui se présentent aux urgences s’il ne s’agit pas d’une urgence,ne sont pas acceptés à l’accueil.

    La société actuelle dans son ensemble est malsaine et cela se reflète aussi dans la médecine et les urgences.Dans une société saine l’argent des impots n’irait pas en priorité aux banques,ni aux militaires/policiers,ni à tous les serviteurs administratifs,politiques du système qui en profitent grassement,l’argent irait en priorité aux hôpitaux et aux ecoles.

    La vérité puisque vous en parlez c’est qu’il serait très simple de régler le problème des urgences mais que la société actuelle prend du plaisir à laisser les gens souffrir ou mourir tout en prétendant avoir tout fait pour les aider.


  • Je vais te faire une confidence Michel : j’eusse préféré que les Ricains ne fussent pas là et vivre en Germanie.

     

    • @ ducegabbana
      Vous êtes blond aux yeux bleu et originaire du nord de la Loire ? Parce que sinon ouille ouille ouille !


    • " si les ricains n’était pas là , nous serions tous en Germany ....... )
      FAUX ! Si les ricains n’était pas là , nous serions tous russe ! et certainement pas allemand !
      Les russes gagnait la guerre , et aurait envahi l’Europe , ce que les ricains ne voulait absolument pas !
      S’ils ont financer Hitler , c’était justement pour faire tomber la Russie , mais tout comme Napoléon l’hiver à jouer contre eux !
      Michel arrête de chanter pour les ricains tu sait très bien que tu ment ... et pourtant je t’aime bien , mais arrête de nous faire croire qu’on serai en germany , à saluer je ne sais qui ....
      Si t’as rien touché , alors ils t’ont niquer deux fois ....


    • @ducegabbana. Bonjour les clichés ! Parce que tu crois qu’aujourd’hui les blancs sont mieux lotis ? Ils sont en voie de disparition, traités comme des esclaves, culpabilisés, ponctionnés , réprimés à coup de LBD, envahis, métissés ... L’Allemagne était alliée de l’Italie : C’est tous des blonds aux yeux bleus les Italiens. ? On n’est pas sortis de l’auberge avec des raisonnements comme ça. ...ya du chemin à faire !


    • @ducegabbana. Désolé, mon post était en réponse à kantor. Tu as raison, si les allemands n’avaient pas été là pour contenir Staline, on serait tous en Russie dans les goulags de Sibérie !


    • Les Russes ont gagné en partie grâce aux américains qui leurs ont fournis des quantités gigantesques de matériel.

      Sans les Américains et leur acier, caoutchouc, moteurs, equipementsbde base et pieces detachés, vous dites adieu aux centaines de bataillons motorisés et à pas mal de blindés sovietiques.

      Bien à vous,
      Marcus


    • Marcus, tu ne dévoiles qu’une partie du business, car le l’autre côté si wall street et la city n’avaient pas investi comme des malades dans les entreprises allemandes entre les deux guerres, Hitler n’aurait jamais pu faire ses guerres sans parler des prêts qui n’ont jamais cessé d’être contractés et réglés et ce même en pleine guerre (lire les mémoires d’un magicien de Hjalmar Schacht (le banquier du reich) chez KK et Wall street et l’ascension de Hitler d’Antony Sutton)


  • Bonjour à tous,

    Les chiffres ont peu leurs faire dire tout et leurs contraire.
    Visiblement de la police en proie au doute, de pompiers en grève, de la réforme du baccalauréat taillée vers le bas,de sureffectif de classe à fermeture le pas est proche comme à l’ensemble des fonctions publiques.
    Le constat est amer d’une année sur l’autre toujours plus saignante faute de soignants.
    La pilule rouge ou la bleue nous revient dans la tronche pas encore à la bouche : d’un individu entouré d’autres individus identiques par le costume programmés par l’intelligence artificielle voués à la matrice pour seul choix.
    Sur le terrain le dessin comme vous le dîtes si bien ER est tracé à l’encre du globalisme tuant les nations, les peuples, les cultures, les coutumes, la famille... à travers le monde.
    Mon avis si la lutte doit commencer pacifiquement elle passerera par le changement des modes de consommation individuelle avant de devenir global.

    Vaste programme auquel vous participez ER appelons le : " l’éveil des consciences "

    Amen

    Nova


  • les urgences sont un reflet de l’évolution de notre pauvre france républicaine. La Sécurité Sociale des travailleurs a été "vendue" aux forces de l’argent dans l’indifférence des français et des syndicats censés les représenter.
    Il y a tout juste 50 ans (c’est pas si loin que çà, j’avais 12 ans), il y avait dans mon village un dispensaire de Soeurs Catholiques qui prodiguaient quasi gratuitement des soins infirmiers de première urgence et on pouvait appeler le médecin de famille à 21h, il décrochait son téléphone et selon le cas il se déplaçait (il avait les produits pour calmer la douleur et cela je l’ai expérimenté à l’âge de 17 ans). Aujourd’hui, l’homme ne croit plus en Dieu et crée un monde dans lequel tout se marchandise...nous avons laissé mourir Vincent Lambert dans l’indifférence, la PMA sera votée, la GPA fera de l’enfant un objet de consommation. A quand le robot qui soigne aux urgences ? car c’est peut-être la solution que le prochain ministre de la santé va nous proposer : celle de nous mettre devant un écran robot soignant, piloté par une intelligence artificielle... Seigneur Dieu, prends pitié de nous !


  • J’ai du mal à comprendre cet apparent soutien d’ E & R à cette ministre-là. Personne ne conteste l’affluence des services d’urgence. Mais dès lors qu’il est établi que cette pratique relève de l’abus, il serait si simple d’infliger des pénalités financières à tout patient, dont il s’avère que le caractère urgent de la visite, n’était pas établi. Ce n’est quand-même pas à l’ État qu’on doit expliquer les stratagèmes dissuasifs.
    Au lieu de cela, si j’en crois le 13 heures de Fr2, on tente de désengorger les urgences en excluant de ce service, les vieux en EHPAD, qui eux seront relégués aux... consultations en vidéo-conférence, urgence ou pas ! Pensez donc... des vieux Pffff !!!!

    Pour nous rassurer on nous dit, que via une tablette connectée, le malade pourra consulter un médecin, lui fut-il parfaitement inconnu. Bonjour la qualité des soins, voire du diagnostic !!
    Assisté, précise-t-on, par une aide-soignante, dont on nous assurait, voici quelques jours, qu’elles n’ont même plus le temps de sourire aux patients. Voilà qui promet !!!

     

  • Entre les patients extra-gaulois pris en charge pour tout et les chefs de services non français qui se multiplient comment voulez-vous assurer la pérénnité du service de santé. La générosité des français tant louée par les défenseurs des droits de l’homme aura raison du bât de l’autochtone, mais quand ?
    A quand medecin du monde et des sans frontières pour donner l’onction fatale à celui qu’on ponctionne ? Et quid du vote des personnels hospitaliers ? Le gauchisme, cette gangrène.
    Un système parallèle et indépendant comme il existait jadis avec les dispensaires, hors du jouc collectiviste qui absorbe les moyens, voilà une idée qu’il faut creuser. C’est cela ou le recours à la médecine de guerre.


  • Quand on soigne tout le tiers monde gratuitement, ben les urgences sont saturées. !

     

  • Pays de malades ! Terre d’asile... de fous ! France terre d’écueils !


  • T2A tarification à l’activité c’est loin d’être la panacée et ce qui a rendu le système de soin à 2 vitesses qui existe déjà si vous en doutez encore.
    Savoir que ce qui était personel hospitalier comme ASH fonctionnaire est externalisé entreprises privées.
    Le personnel hospitalier est très souvent constitué de cas sociaux et ce quel que soit le statut et le niveau d’études. Le travail ne paie pas dans la fonction publique hospitalière, plus vous travaillez plus vous serez placardisé, ne surtout pas donner de coup de pied dans la fourmilière en voulant optimiser le travail par une organisation performante optimale non il faut garder le même rythme de travail que la majorité à savoir le niveau 0 et surtout ne pas être polyvalent. Vous leur ajoutez une tâche insignifiante ils se noient dans un verre d’eau.
    Ce mythe du surcroît de travail des infirmières etc très peu pour moi calculer leur temps de pause à grignoter toute la journée y compris dans la salle de soins infirmiers vous trouverez des chocolats biscuits viennoiseries...
    Que l’on cesse de culpabiliser le patient car ceux qui se rendent aux urgences n’y vont pas pour un petit bobo si tel était le cas ils seraient refouler direct.

     

    • Je me permets de vous parler de mon expérience et votre vision ne correspond pas à la réalité. Probablement la différence entre un usager des urgences et un agent hospitalier des urgences.
      Déjà, il n’est pas possible de renvoyer un patient qui souhaite voir un médecin même si on vient pour une angine, une angoisse ou une piqure d’insecte.... Les urgences ont par ailleurs beaucoup évolués sur leur gestion des afflux de patients dans le seul et unique but de diminuer l’attente entre l’entrée et l’examen médical. Quant à la durée de prise qui peut être longue certes elle permet toutefois d’avoir en quelques heures ; bilan sanguin, radios, scanner, IRM (s’ils sont nécessaires) et j’en passe quand çà mettrait des mois en externe.
      Vous avez tout a fait raison sur l’externalisation des services par le privé qui se contrefout de la mission sanitaire qui est la notre et sur la T2A ou codification a l’acte qui marchandise la santé et pousse donc le monde hospitalier au rendement quand il est un service public
      Quant à la vision caricaturale du personnel soignant...les services exigeants dont les urgences permettent généralement une sélection naturelle de cette minorité. En tout cas ne vous attendez pas a avoir beaucoup de sympathie des personnes qui vous soignerons avec une telle vision du monde hospitalier ce qui est regrettable étant donné que vous finirez par y passer de gré ou de force.


  • Elle devrait aller vivre dans son pays de coeur, on pourrait continuer à la payer et ainsi elle ferait moins de dégâts. Merci à l’armée d’occupation.



  • "Les Français consomment des soins aux urgences parce que c’est plus rapide, parce qu’on a du mal à trouver un médecin généraliste avec des rendez-vous de consultations sans rendez-vous justement... "




    ha ha ha, moyenne d’attente aux urgences : 4 heures avant de pouvoir se faire examiner par un interne malgache, indien ou Marocain, bravo l’efficacité.
    Les gens vont aux urgences parce qu’après la soupe et tout le week end il n’y a pas un médecin de disponible dans toute la France (quant aux pharmacies de garde.......)
    Triplez le nombre de médecins (mais ils ne veulent pas partager le gâteau, voir cette saloperie de numerus clausus) et de personnel médical et obligez tout le monde à offrir un service minimum la nuit et les week ends (comme c’était le cas il y a encore une vingtaine d’années) et tout rentrera dans l’ordre (pour les urgences tout au moins).


  • C’est un problème de fond, de grand fond !
    C’est l’échec de l’allopathie qui ne guérit pas.
    (je ne parle pas du secourisme d’urgence ou de la chirurgie réparatrice.)

    Je travail en milieu médical et je peux vous dire que les raisons pour aller aux urgences sont souvent débiles.
    Un mal au ventre, alors qu’il a bouffé de la m...la veille, un mal au dos qui va s’amplifier en restant assis des heures avachis à attendre etc.....

    Bref 80% ne sont pas des urgences, mais relèvent de la peur et de la totale ignorance voir désinformation sur le fonctionnement réel du corps humain.


  • Les urgences ne sont que le symptôme d’une médecine de ville sabotée par les technocrates (nombre de lédecins, exercice du métier etc...) et de l’hôpital étranglé par les mêmes (fermetures d’établissements de proximité, suppression de lits etc... alors que la population augmentait)


  • Elle en pense quoi notre ministre de la santé ?
    http://www.leparisien.fr/faits-dive...


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