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L’affaire BHL-Moix ou le procès public de l’antisémitisme

Le sionisme est un maccarthysme

Quand les archives de la CIA sont déclassifiées, 50 ans plus tard, un public de chercheurs a accès à des notes qui sont souvent truffées de bandeaux noirs. Ces petits rectangles, qui couvrent parfois toute une page, sont les éléments qui ne peuvent être divulgués pour « x » raisons : cela peut incommoder des personnes ou des réseaux toujours en activité et, peut-être, menacer la sécurité nationale, l’euphémisme le plus utilisé par les défenseurs du pouvoir profond.

 

Mais nous sommes en France et l’affaire qui nous intéresse est celle qui met aux prises l’écrivain antisémite Yann Moix, le lobbyiste sioniste Bernard-Henri Lévy, et les médias mainstream. Tout le monde sait de quoi il retourne mais pour les retardataires, voici le résumé du crime : 30 ans après, les écrits et dessins antisémites et négationnistes de l’écrivain ressortent, disons qu’ils sont déclassifiés.

L’opération est prise en charge et sécurisée par le réseau BHL, qui a le bras long. Moix entre dans les turbulences d’une presse qui a pour première vocation de dénoncer toute trace d’antisémitisme dans le débat public mais là, elle fait face à une double injonction, et elle bugue : elle doit dénoncer et harceler, comme les forces sionistes le lui ont appris, mais elle se trouve face au mur BHL, qui est le porte-parole du lobby sioniste français.

 

 

Nous tenons là un premier élément de confusion, dont la défense (l’avocat BHL) profite amplement. Les médias mainstream paniquent, ils ne savent plus à quel sein se vouer : le gauche ou le droit ? La délation de l’écrivain antisémite (personne ne pense sérieusement qu’il a changé) ou la soumission à BHL ? La balance pèse évidemment du côté du défenseur plutôt que du criminel mais au prix, pour les médias, d’un renoncement difficile à avaler. Tant d’années à traquer le moindre croche-patte, la moindre vanne, la moindre allusion sur les juifs pour devoir la boucler sur de véritables écrits antisémites et négationnistes, c’est dur. Mais le lobby commande, et les journalistes suivent, à l’image du CRIF qui donne chaque année ses ordres à un gouvernement pitoyable de larbins honteux qui boivent le calice sioniste jusqu’à la lie.

Pour sauver leur honneur, les journalistes renâclent un peu, mais finissent par baisser culotte. Tout en ayant l’air de quand même dénoncer le Moix d’il y a 30 ans, mais plus celui d’aujourd’hui, qui est un autre homme, BHLisé jusqu’à l’os, et sauvé par « la découverte émerveillée de l’être-juif », selon les propres mots de l’avocat du néonazi. L’article du Monde est titré « Ces heures où Yann Moix a tenté de rester fréquentable », mais on va vite s’apercevoir que la violence du titre est atténuée par la mansuétude du contenu. De plus, les extraits que nous avons choisis montrent tout simplement qui commande. Et ça, Le Monde ne le dit pas. Ou entre les lignes.
Ce journal serait-il antisioniste ? À vous de juger, comme disait la grande Arlette Chabot...

Ariane Chemin va tout faire pour rester dans le factuel sans risquer de sombrer dans un antisémitisme involontaire, car le risque est grand, vous allez voir !

Des deux chroniqueurs enrôlés pour la nouvelle formule de l’émission, la philosophe Adèle Van Reeth et l’ex-journaliste Franz-Olivier Giesbert, seule la première a vraiment tenté de le mettre en difficulté.

Nous sommes dans ONPC, et l’ultrasioniste Giesbert fait figure d’envoyé spécial de BHL sur place, qui ne pouvait pas apparaître en plateau, c’eût été trop.

L’écrivain est aussi – qui le sait parmi les téléspectateurs ? – le salarié de Catherine Barma, la productrice de ONPC, qui, l’an dernier, a vendu à la chaîne Paris Première « Chez Moix », une émission de débats.

Dans notre sélection, le name dropping est important. Le name dropping est une expression anglo-saxonne que les puristes auront raison de nous reprocher, mais tant qu’on n’aura pas trouvé quelque chose d’aussi précis en français, on l’utilisera.

Première polémique : les sévices infligés par son père à l’enfant Moix, au cœur d’Orléans, font illico réagir son père, tandis que son frère l’accuse dans une lettre ouverte publiée dans Le Parisien d’avoir été le vrai bourreau. Tragédie familiale mise sur la place cathodique. Un « coup de pub » organisé par son auteur pour la promotion du livre, l’interroge Europe 1 ? « Obscène », balaie Olivier Nora, PDG de Grasset.

Vous remarquerez qu’on ne commente pas, on livre les morceaux bruts sans analyse ni ironie : ils se suffisent à eux-mêmes.

Ils étaient trois, chez l’éditeur, à connaître le secret : BHL, Jean-Paul Enthoven, autre pilier de la maison, et son PDG. « C’était un peu avant la publication de Mort et vie d’Edith Stein, en 2007, révèle vendredi 30 août, dans son bureau, Olivier Nora au Monde.

On en arrive à des grumeaux plus conséquents.

Contre toute attente, la défense de Moix s’organise autour de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF). Des amis de l’écrivain, dont quelques auteurs Grasset, transmettent à son président, Sacha Ghozlan, une pétition de soutien. Les deux hommes se connaissent bien : Moix est intervenu devant le congrès de l’association, il se passionne depuis plusieurs années pour l’étude du Talmud. Le texte passe entre les mains de l’avocat de l’écrivain, Patrick Klugman, ex-président de l’UEJF, avant d’être bloqué par la direction de Grasset.

Cette affaire a le mérite d’exhumer tout un réseau plus ou moins occulte, du moins pour le grand public. Les chercheurs en vérité politique que nous sommes savent depuis longtemps, mais c’est notre boulot, un travail humble et mal rémunéré mais que voulez-vous, le goût de la vérité est plus fort que tout. C’est une drogue dure et qui coûte cher... socialement !

L’affaire est si délicate que BHL a choisi de ne pas s’exprimer avant le 4 septembre, dans son bloc-notes du Point. [Le philosophe a finalement pris la défense de Yann Moix sur le site du Point, dimanche 1er septembre.] Le Paris des lettres, des idées et des médias semble guetter le verdict de l’oracle. Quelques-uns plantent les premières banderilles d’un droit à l’oubli, évoquant « un mauvais procès » (Eric Naulleau) ou la mue « honorable » de l’écrivain (Denis Olivennes).

Vient la petite musique dissonante de celui qui n’a pas compris le concept de double injonction, ou d’évolution, l’ancien patron de Globe, le journal pro-Mitterrand financé par Elf Aquitaine.

Ils sont rares à oser critiquer tout haut l’auteur d’Orléans. L’écrivain et producteur Georges-Marc Benamou est l’un des seuls à s’emporter : « C’est à vomir, Yann Moix ! Il y a un truc qui est mystérieux, je n’arrive pas à comprendre… », lâche-t-il au site Jewpop.

Et là on s’excuse par avance auprès des services commerciaux et juridiques du Monde parce que la vérité nous oblige à citer deux gros pavés in extenso.

Parmi les traditionnels porte-voix de la communauté juive, la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) fait figure d’exception. « Yann Moix s’est vautré dans la boue de la haine des juifs. Voilà qui devrait l’inviter à la discrétion, à la méditation et à la retenue en pensant aux condamnations judiciaires auxquelles il a échappé », tweete la Licra. « Yann Moix aurait dû assumer ce passé et expliquer le chemin parcouru plutôt que de mentir, ajoute son président, Me Mario Stasi, au Monde. Plus grave est que, bien après ses jeunes années, Yann Moix a entretenu un compagnonnage avec des personnalités controversées proches des complotistes, des antisémites et des négationnistes telles que Blanrue ou Nabe. Après ses mensonges et ses fréquentations, peut-on encore croire en un sincère mea culpa ? »

Jeudi, Le Monde révélait en effet que l’écrivain a fréquenté des négationnistes jusqu’en 2013, à 45 ans. Il avait aussi préfacé en 2007 un livre écrit par l’un d’eux, Paul-Eric Blanrue : Le Monde contre soi. Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme (Editions Blanche). « Il y a toute une série de gens qui cherchent à le contaminer, le compromettre par anachronisme, accuse Olivier Nora. L’extrême droite est à la manœuvre et, quand vous l’avez fréquentée, elle ne vous lâche jamais. Va-t-il être incarcéré à vie dans une ignominie commise à 20 ans dans un fanzine lycéen lu par quinze personnes ? On ne peut pas le laisser se faire déchirer par le tribunal de l’opinion. »

Dans la dernière partie de l’article, ce que Le Monde appelle « Dilemme » en tête de chapitre, c’est justement la traduction du malaise d’avoir le cul entre deux chaises, entre la fonction de délation de l’antisémitisme et la fonction de soumission sioniste à la tendance BHL, qui absout le pauvre néonazi, objet retourné qui va désormais devoir servir le sionisme jusqu’à la mort. Pour dire les choses plus simplement, Le Monde est pris entre Moix et BHL, et surtout cette union contre nature de la carpe et du lapin, du nazi et du juif.

C’est le défi de Moix : rester un écrivain lu et fréquentable. « Ce que le système va décider de son sort… Cette polémique et l’opprobre qui pèsent sur lui… C’est du lourd, quand même », soupire Enthoven.

On poursuit et on termine avec le name dropping habituel, qui ne laisse aucune place au doute quant à ceux qui dirigent les médias et l’opinion. Sauf que là, il y a un couac géant.

Sur France Inter, jeudi, Catherine Barma a annoncé que « Chez Moix » était prolongée sur Paris Première. « L’émission est signée et engagée, nuance Thomas Valentin, directeur de la chaîne, mais elle ne démarre que fin octobre. Nous avons donc le temps de réfléchir. Paris Première est la chaîne des esprits libres, mais il s’agit d’une situation particulière. » Même dilemme à Radio France. France Culture a décidé de maintenir la présence de l’écrivain, dimanche, à l’émission « Signe des temps », présentée par Marc Weitzmann (plusieurs fois invité de « Chez Moix »). « On s’est posé la question, évidemment, concède sa directrice, Sandrine Treiner. Mais l’objet de l’émission est d’interroger les débats ou polémiques qui surgissent dans l’actualité de la culture. »

« Je dois recevoir Yann Moix mardi [3 septembre], raconte aussi Laure Adler, productrice présentatrice de « L’Heure bleue » sur France Inter. Mais depuis l’article du Monde, je me sens abusée, je suis même dégoûtée. Faut-il lui donner la parole ? Personnellement je n’en ai pas envie. Nous réfléchissons avec Laurence Bloch [la directrice de l’antenne]. On attend de voir Moix à ONPC. »

Avant l’enregistrement de l’émission, Franz-Olivier Giesbert avait prévenu : « C’est atroce ce qui lui arrive. Je vais l’assommer puis le remettre debout après. »Exactement ce qu’il a fait. Dès que la caméra s’est tournée vers Moix, Laurent Ruquier a de son côté précisé : « Ce n’est pas un tribunal. » Aucune des caricatures commises par Moix jeune n’ont été projetées : la grande crainte de Grasset qui redoutait aussi – à tort – qu’on donne la parole à Zabou Breitman, présente sur le plateau.

Il n’est pas certain que le couple Moix-BHL sorte indemne de cette opération de conversion obligatoire au sionisme. Le premier prendra des coups pour avoir trahi son camp, le second pour avoir orchestré une opération qui dévoile la puissance des réseaux sionistes, qui remplacent notre justice. L’exemple donné aux foules est éminemment contre-productif pour le sionisme, qui passe pour tout-puissant et totalitaire, ce qu’il est au fond derrière sa panoplie de démocratie.

Ce procès de Moscou d’un unique accusé symbolique qui est censé transformer un antisémite virulent en repenti judéophile devant le grand public représente une révélation et une cassure historiques. Quand les forces occultes se montrent en pleine lumière, comme Dracula, elles perdent une grande partie de leur pouvoir terroriste.

Le procès du siècle, sur E&R :

 






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51 Commentaires

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  • #2270510

    Il n’y a plus besoin de caricaturer BHL il est une caricature à lui seul, au service d’un antisémitisme qu’il contribue à faire naitre et entretenir.

    Millionnaire, aux diplômes remis en question, plagiaire pris au piège ( Botul haha) , omniprésent aux têtes des rédactions de médias ( Le point, éditions Grasset, Arte et je ne connais pas tout ), faiseur de guerres....
    Défenseur de violeurs, de pédophiles :DSK n’est ni quetard ni violeur, c’est un juif injustement accusé à cause de sa judéité ( judéité qui ne la pas empêché d’être ministre, patron du FMI tout ça tout ça....), Polanski même angle de défense.
    Même Mme Michu sait que si Epstein ou Weinstein étaient français il n’y aurait jamais eu d’affaires de viols et de pédophilie qui auraient éclatée , leur judaité leur conférant un bouclier d’immunité en France..

    Par contre les gilets jaunes vils populaces qui menacent ses amis les puissants, sont d’ HORRIBLES ANTISEMITES de façon intrinsèque, parce que sa saigneurerie entartée l’a décidée l .

    BHL prend en otage la communauté juive dont il s’est auto érigé porte parole, aidé par la couardise des journaleux et autres intellectuels subventionnés : moix doit être absous pour bons services rendus à israel ( comprendre avoir servi la soupe propagandiste ).

    Aucun de ces êtres dont on nous vante pourtant la luminosité irradiante, n’osera faire remarquer au seigneur de la media(o)cratie française, que moix avait tout le loisir de parler de ses " erreurs de jeunesse" ,dans les moult conférences contre l’antisémitisme auxquelles il a participé. Qu’il aurait même pu se servir de ses démons passés pour faire de la pédagogie, s’il avait été vraiment sincère.

    Au lieu de cela, il a tout caché sous le tapis honteux, le même sous lequel il a caché son frère et ses parents.

    Mais vous comprenez, bhl est allé trop loin avec un moix qui s’épanche à la radio à la télé dans la presse, partout sur sa judéofolie, la défense d’israel, le matraquage de ce juif errant, lumineux etc etc etc

    Bhl se trompe une fois de plus, comme sur la Lybie, comme sur la Syrie comme Fabius avec Al Nostra.

    Et ce qu’on voit aujourd’hui des sionistes qui s’acoquinent avec des " nationalistes français" ( toujours parc que c’est bon pour israel) fera surgir encore d’autres affaires moix. Car ce sont des couples contre nature et insincères.

    Et chassez la nature elle revient au galop, comme les secrets antisémites de moix

     

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  • #2270516
    Le 3 septembre à 19:18 par masque de chair
    L’affaire BHL-Moix ou le procès public de l’antisémitisme

    Article intéressant, mais où je relève deux erreurs importantes, l’une dans le sous-titre, l’autre dans le texte.

    En effet, écrire sous le titre "Le sionisme est un maccarthysme" laisse à penser que le maccarthysme fut un sionisme. Or la librairie Contre Culture d’Égalité vend un livre, La controverse de Sion, où il est au contraire démontré que le prétendu "maccarthysme" fut inventé pour faire taire les adversaires... du sionisme !

    Par ailleurs, on lit dans l’article que "Le Monde est pris entre Moix et BHL" ; je n’en suis pas si sûr : pour moi, comme je l’ai écrit dans un autre commentaire, cela crève l’esprit que Moix est lui aussi juif, c’est pourquoi il fait "retour" à l’hébreu, au Talmud, "découvre" l’être juif avec "émerveillement", et bénéficie finalement d’un traitement de faveur qui serait inconcevable pour un goy (sinon, que l’on me donne un seul exemple d’antisémite goy traité avec une telle indulgence).

     

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    • #2270659

      Et le travail de feu michael collins piper confirme et précise les choses.
      Même si McCarthy était probablement un honnête anticommuniste Yankee, il était entouré de trotskystes (à commencer par son conseiller juridique principal) , et les cibles qu il a identifiées etaient toutes comme par hasard des communistes de la tendance stalinienne.Jamais des trotskystes ne furent inquietés par la chasse aux sorcières.
      Les staliniens etant a lepoque les ennemis jurés des trotskystes, qui ont depuis changé de nom et s’appelent neoconservateurs. L’histoire est complexe. Ou pas tant que cela. Les mêmes sont aux commandes aux usa depuis un bail et font faire le sale boulot par des shabbat goy de base.

       
    • #2270799
      Le 4 septembre à 08:53 par masque de chair
      L’affaire BHL-Moix ou le procès public de l’antisémitisme

      Merci Zuleya pour ces précisions concernant les rapports entre staliniens, trotskystes et néo-conservateurs - lesquels, apparemment, ne conservent qu’eux-mêmes...

       
    • #2271274

      C’est un peu comme dans un sketch des Inconnus, il y a le bon antisémite et le mauvais ! Plus sérieusement, le bon est courageux et assume, le mauvais est le pleutre retourné que se soumet (une merde, autrement dit).

       
    • #2271426

      L’avocat Roy Cohn, juif de droite (plus tard au coeur de réseaux de chantage et trafic sexuel d’enfants comme Jeff Epstein), manipulait Joe McCarthy pour qu’il s’en prenne uniquement aux WASPs de l’establishment traditionnel américain, tout en terrorisant l’ensemble de la population par la télédiffusion des procès, dans le même format que les émissions de téléréalité si répandues de nos jours (rappel : Cohn fut le mentor de Trump, vrai professionnel de la téléréalité). Il faut savoir qu’après l’affaire du couple d’espions Rosenberg, les juifs américains avaient grand peur de se retrouver comme cible de pogroms anti-communistes aux États-Unis. Il fallait donc dissocier les juifs du communisme dans l’esprit du public américain. Des juifs de droite comme Roy Cohn ont été appelés en renfort, avec l’appui de l’État américain, pour mener la grande purge "anti-communiste", qui s’avéra en réalité une purge de tous les éléments jugés insuffisamment anti-Soviets (nuance importante), avec grand fracas et scandales exactement comme dans les téléréalités d’aujourd’hui.

      Le trotskisme est le communisme des Américains, pour les intérêts américains. En politique étrangère, il est à peine différent du wilsonisme et de ses guerres soi-disant pour la libération des peuples et la paix permanente, mais en réalité pour l’hégémonie mondiale de l’économie anglo-américaine. Dans les deux cas (trotskisme et wilsonisme), des juifs influents ont collaboré intimement, souvent même à visière levée (voir par ex. la judéité de nombreux bolchéviques, le sioniste Baruch aux côtés du président Wilson). C’est afin de s’assurer la collaboration durable des juifs que le sionisme a été favorisé par l’empire américain, et qu’a eu lieu la grande purge télévisée du mccarthyisme, essentiellement anti-Soviet, amie des juifs et des trotskistes.

       
    • #2271564

      Druide tu fais le même type d’erreur que noam chomsky : tu identifie les alliés mais tu fais des tireurs de ficelle les pauvres victimes et vice versa. Du genre "Israel fait au moyen orient le sale boulot au profit des USA".

      Les trotskystes (avec lappui habituel de wall street et des medias) ont créé de toute pièce le mccarthisme,en commençant par le financement de la carrière de Joseph Mccarthy, pour se débarrasser dans les rangs de leur propre communauté (ce sont des juifs qui ont ete essentiellement victimes de la chasse aux sorciere, pas des wasp) ceux qui ne filaient pas droit. Et effectivement comme tu le precise pour dissocier dams lesprit du public wasp limage du judaisme de celle des soviets. Le mccarthisme s’en est pris à la faction communiste américaine non trotskystes. Qui était pourtant la plus innofensive pour les USA et la plus sincère des factions.

      Et cerise sur le gâteau, la communauté peut desormais culpabiliser les wasps d’avoir fait une odieuse chasse aux sorcières. Pile je gagne et face tu perds.

       
    • #2272323

      Tu lis un peu trop entre les lignes de mon propos, cher zuleya, je n’ai peut-être pas été assez clair mais mon propos ne concernait que l’époque du mccarthyisme. Au fond on est d’accord. Pour le reste, je suis sûr qu’on se fie sur les mêmes sources, qu’on le veuille ou non, car avant le grand Michael Collins Piper et son ami DeWest Hooker personne ne parlait du mccarthyisme de cette manière.

       
  • #2270518

    Magnifique la dernière phrase.

     

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  • #2270529

    Par un destin déjà fixé probablement au prix d’une effroyable violence intérieure auto-flagellante laquelle risque de se retourner contre lui à tout moment, Moix a fait du « bon boulot » sur lui-même : devenu le prototype du « goy talmudisé, en voie de l’être, y aspirant »

    Repousser les limites de l’antisémitisme jusqu’à l’abject, la démesure, l’overdose comme pour l’assimiler au plus profond de lui-même afin d’en tirer la quintessence : éprouver ce qu’un juif pouvait ressentir de sentiments antisémites à son égard.

    Son besoin immense de reconnaissance donc d’amour qu’apporte toute notoriété auprès d’un large public pas que restreint, l’a contraint à scinder sa personnalité en deux, la schizer complètement de ses antécédents familiaux, de toutes les identifications à la France profonde petite ou moyenne bourgeoisie, et à notre Histoire de France : je ne suis plus l’un des vôtres dans cet hôtel devenu, que j’occupe dès lors comme un prédateur, avec mon frère et maître à penser, Bernard-Henri, un Lévy dont la sœur s’est convertie et devenue « catho » !

    Alexandre n’existe plus, je le renie ainsi que mes parents & Cie : Orléans, la province et toute l’ex-france, vous me dégoûtez ! Je vous exploite, je vous vomis, je vous hais ! « L’hainemi », c’est vous, dont les « jaune » Gilets, couleur « d’étoile » que vous empruntez d’ailleurs à mes frères !

    J’ai mérité mon titre de membre élu de la communauté du sérail, je suis l’un des leurs. J’ai renié tout mon passé d’avant 1980.

    Sauf que l’antisémitisme des années 80 et celui de 2019 n’est plus le même. Les technologies de communications, la rapidité des réseaux sociaux, l’emprise du sionisme mondial ont inversé la donne.

    Tant que Charlie Moix sera utile, il continuera à errer dans la sphère médiatique au gré des brèves qu’ils pourront lui donner à lire ou à commenter dans un journal quelconque de 23 h 30 !

    Utile pour d’autres candidats parce que le sérail a des talents d’argent à donner faute d’en avoir, désormais pour poursuivre l’œuvre de destruction massive. Renouveler le cheptel de soumis.

    Entre les deux protagonistes, les désormais deux frères Bernard-Henri & Yann, EST le Christ ! Satan menant la partie et comptant les points ... dans La Présence.

    Yann pense peut-être effectuer un chemin de Croix, en prenant les routes les plus sinueuses, inextricables, rampantes, ophiques du Talmud, pour servir la cause !

    De la reptation, quoi !

     

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  • #2270600
    Le 3 septembre à 21:23 par Aurelien
    L’affaire BHL-Moix ou le procès public de l’antisémitisme

    Sans faire exprès, après une pinte d’Affligen, j’ai lu l’article en disant Yax Moine.
    Il est en fait un moine sioniste comme il y a des moines trappistes.

     

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  • #2270602
    Le 3 septembre à 21:25 par Sedetiam
    L’affaire BHL-Moix ou le procès public de l’antisémitisme

    « Le procès public de l’antisémitisme. »




    S’il n’est pas convenable d’être antisémite ou autre chose de ce genre, c’est exactement ce qu’il m’était apparu : or, du fait de l’inconvenance, c’est le procès d’autre chose que l’on déguise comme sémite pour mieux pouvoir en torpiller les arguments.
    Vous avez employé le terme « retourné ». Tout comme cela arrive à certains agents des services, j’ai cette impression que Y. Moix a été « retourné » : reste à savoir quand car il semblerait que cela ne date pas d’aujourd’hui.
    À quelle fin ? L’on peut s’en faire une idée.
    Et pourquoi le point d’orgue à cet instant précis ?
    Parce qu’il est un écrivain doué et qu’il peut rapporter aux maîtres de la machine à imprimer ? Admettons... mais cela n’y suffirait pas vu les milliards dont disposent les autres (affaires - sexuelles/rackets/chantages/escroqueries - précédentes) et qu’ils offrent sans faillir à la politique colonisatrice et racialiste que l’on connaît.
    Alors pourquoi ? Et pourquoi lui ?
    Dans ce monde de l’entre-soi (dynastique), il me paraît impossible que personne ne sût pour le journal d’âne branque, écrit par une bille.
    Comment se fait-il que le Sanhédrin contemporain ne l’ait pas cloué au pilori en temps et heure : « Ecce homo » ?
    Parce qu’il n’est pas mieux qu’un antisémite notoire retourné pour dénoncer les antisionistes ?
    BHL, le 01/09/2019, Le Point :



    « Je crois au repentir. »




    Tout comme il n’est pas mieux qu’un mafieux repenti pour détrôner les autres « criminels » en collaborant. Mais ici, au-delà du repentir, l’on ne fait surtout pas l’impasse sur la réparation : « Je crois à la réparation. »
    Ah ça !

    Vous citez de nombreux intervenants radio et télé : et voilà qui me laisse penser que celui qui a ouvert à certains, la porte du commissariat politique, l’évadé du Stalag IX-A, belle plume et tout aussi amoureux des belles lettres, fut peut-être un « retourné » de première main au regard de son passé sulfureux lui valant d’être décoré de la Francisque, en 43. Ce qui avait défrayé la chronique dans les 80’s-90s’. Et quand bien même il nous laissait accroire (en 1994) qu’il n’y aurait pas d’excuses (de la part de la France) - si tant est que la pression entretenant la haine s’exerçât 100 ans encore : les 14 juillet 92 et 16 juillet 95 valent cependant reconnaissance.

    Rappelons biens aux lecteurs et autres téléspectateurs que si l’on t’attrape et qu’on te retourne...
    Oui, avant de dégager...
    Oh hisse !
    Donc, fort, hissons ! Mais bien fort.

     

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  • #2270780

    Chouard,Moix,...l’Antisémitisme .

    Un Gentil,honnête,de Gauche,populaire et populiste,
    intellectuel de référence des Gilets Jaunes,
    Un Méchant,ambitieux,crachant sa haine de ses parents,
    pour sa gloire littéraire,Intellectuel de référence du système,
    tous deux instrumentalisés et enrégimentés dans la lutte
    contre l’Antisémitisme ,ont finalement le sort commun
    des témoins complices d’une implacable inquisition .
    Tous deux ont demandé Pardon à leurs juges .
    Aucun n’a demandé Pardon à ses victimes ,
    Gilets Jaunes pour l’un,Parents pour l’autre .
    Constat édifiant ?

     

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  • #2270788
    Le 4 septembre à 08:14 par la minute du psy
    L’affaire BHL-Moix ou le procès public de l’antisémitisme

    YM a beaucoup réfléchi sur l’être-juif, mais aussi j’imagine sur l’avoir-juif. Être, c’est une chose, avoir c’est encore mieux, se disent les arrivistes.
    Il est temps pour nous de redécouvrir avec émerveillement l’être-français, l’être-catalan, l’être-chrétien, l’être-européen, l’être franc-parlant, l’être-nous-mêmes. L’avoir suivra, en toute logique.
    Et notons bien le RE de redécouvrir, et se redécouvrir soi-même et les siens. C’est beaucoup moins difficile, énergivore et aléatoire que découvrir l’Autre et s’y plaquer (planquer).
    Psychanalysons Yann : c’est un gros jaloux, donc un parano, et aussi un naïf avec des ruses à grosse ficelle de gamin. Il s’est trouvé très sincèrement plus d’affinités avec une bande de m’as-tu-vu tenaces et ingrats, subtilisant tout à tout le monde sans vergogne, qu’avec son milieu, son histoire, sa famille. Il appelle ’juifs" ces gens du seul cercle qu’il connaît, et "être-juif" leur comportement grossier. C’est son problème s’il voit tous les juifs comme lui ou comme BHL. "Les juifs" ne doivent pas en être flattés plus que ça, d’où la valse hésitation médiatique.

     

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  • #2270895
    Le 4 septembre à 11:38 par bergamotte
    L’affaire BHL-Moix ou le procès public de l’antisémitisme

    Merci ER pour cette très subtile analyse du feuilleton actuel.

    Déjà quelques petits signes pour la suite : Bernard Pivot conseille à Yann Moix de se mettre au vert ;
    Jean-Paul Enthoven dans ses propos rapportés par le Figaro (mis en lien ici hier) tourne le dos à son auteur. Il reconnaît son talent mais le traite carrément de "fou".
    Semama, contributeur de "La règle du jeu" a réclamé dans un tweet l’application de la règle "Ni pardon ni oubli".
    Marc Weitzmann a écrit dans Le Monde du 1er septembre : "Pour qui s’intéresse au fond rance de ce pays, l’affaire Moix est passionnante".

    Et tant pis pour ceux qui avaient espéré que tous ces déballages malsains auraient pu avoir pour effet de soulever un peu le voile sur certains troubles des conduites dans la petite enfance et sur l’effet désastreux qu’entraîne leur non dépistage.
    Certains se souviendront de la polémique suscitée par la publication en 2006 du rapport de l’INSERM consacré au dépistage précoce des troubles du comportement.
    Ce rapport, certes maladroit dans sa formulation, avait suscité une levée de boucliers de la part de divers "psy", dont Boris Cyrylnik, qui avaient rédigé un contre-rapport "Pas de zero de conduite pour les enfants de trois ans". Le rapport de l’INSERM avait été mis aux oubliettes.

     

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    • #2271148

      Merci pour ces détails intéressants, et spécialement le "Ni pardon, ni oubli" venant d’un contributeur de "La règle du Jeu", un média fondé par BHL, et auquel particip(ai)ent Enthoven et Moix.

      BHL aura donc pris la posture noble du pardon, le temps d’un billet dans Le Point ; ça lui était indispensable pour rester immaculé, au dessus du scandale.
      Mais concrètement, très bientôt, Moix ne sera plus dans les lumières de la scène. Les spots ont déjà commencé à s’éteindre, ainsi que je l’avais prédit hier, plus haut dans le fil.

      Et cela confirme aussi mon point de vue selon lequel : la révélation publique du passé de Moix n’a jamais été préplanifiée pour servir un plan machiavélique de promotion du livre. Il n’y a eu qu’un aveuglement des deux super-narcissiques Moix et BHL, incapables de se mettre à la place d’autrui, et donc incapables d’imaginer la réaction naturelle du père et du frère lorsqu’ils subiraient des calomnies insupportables..

       
  • #2271590
    Le 5 septembre à 08:35 par Rabbi Faurisson
    L’affaire BHL-Moix ou le procès public de l’antisémitisme

    ER excellent comme d’hab , c’est néanmoins le sous titre qui m’a accroché et je pense toutefois que le Maccarthysme est l’opposé d’un sionisme chasse aux sorcières mais qu’il combattait réellement celui-ci sous le prétexte de combattre le communisme . Sont échec vaut plus du manque de culture ,ou soumission des autres sénateur que de sont plan. Je ne l’ai pas encore étudié mais ce n’est qu’une impression .

     

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