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Des centaines d’antifas attaquent des partisans de Trump et des journalistes à Berkeley

De violents affrontements ont opposé des centaines de contre-manifestants à des militants pro-Trump le 27 août en Californie. Plusieurs journalistes ont été agressés et la police a procédé à une quinzaine d’interpellations.

Une manifestation pacifique de partisans de Donald Trump à Berkeley, aux États-Unis, a été perturbée par des contre-manifestants se réclamant de la mouvance antifasciste le 27 août. Des affrontements ont éclaté entre les deux camps dans le Luther King Jr. Civic Center Park qui avait été fermé au public par mesure de précaution.

 

 

Des centaines de militants « antifas », cagoulés, vêtus de noir et armés de bâtons et de boucliers ont franchi les barricades érigées par la police pour affronter les militants pro-Trump. Ces derniers étaient venus manifester « contre le marxisme en Amérique », malgré l’interdiction de leur rassemblement par les autorités.

Les contre-manifestants ont encerclé les supporters pro-Trump aux cris de « Non à Trump, non au KKK, non à une Amérique fasciste » et de « Nazis Go Home ».

 

 

Plusieurs partisans du président Trump, le visage couvert, ont été escortés hors du parc par les policiers, qui ont effectué 14 interpellations, la plupart pour violation de l’interdiction de porter un masque ou de brandir des bâtons ou d’autres armes improvisées. La police n’a pas précisé quel camp était concerné par ces arrestations.

 

 

Des journalistes et des militants pro-Trump agressés

Joey Gibson, leader du mouvement nationaliste Patriot Prayer, a été attaqué par des militants avec une bombe de gaz lacrymogène. Il a été interpellé un peu plus tard, comme en attestent des images diffusées sur les réseaux sociaux.

 

 

 

Une vidéo publiée par un reporter du site d’investigation Mother Jones montre aussi plusieurs militants antifascistes frappant un partisan pro-Trump à terre, avant d’être stoppés par une journaliste présente sur place.

 

 

Plusieurs journalistes ont d’ailleurs été agressés par des antifas lors de la manifestation, dont le reporter de l’agence Ruptly dont l’appareil a été cassé par les contre-manifestants. Une vidéo publiée par une journaliste du San Francisco Chronicle montre d’ailleurs ces militants crier : « Prend son appareil, prend son téléphone ! » à propos du journaliste.

 

 

Une série de photos publiées par l’agence Reuters montre aussi des antifascistes agresser un photographe.

 

 

Selon la police, les quelque 4 000 personnes rassemblées au plus fort des affrontements avaient pour la plupart été dispersées dans l’après-midi.

Ces événements font suite à des affrontements du même genre à Charlottesville, en Virginie, mi-août, lors desquels une manifestante antiraciste avait été tuée, écrasée par un homme, proche des milieux ultranationalistes, qui avait foncé dans la foule en voiture.

Voir aussi, sur E&R :

 

Comprendre le rôle objectif de « l’antifascisme »
avec Kontre Kulture :

 






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