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"Dès la 6e, les élèves se lèvent en plein cours, tutoient"

L’éducation libérale

Barbara Lefebvre est enseignante, auteur de Génération : J’ai le droit. Dans son livre, elle témoigne de son expérience et parle d’une génération individualiste, de crise de l’autorité...

 

[...]

La génération « J’ai le droit », c’est quoi ?

C’est à la fois une génération d’élèves et une génération de parents qui considèrent que leurs droits individuels prévalent sur l’intérêt général. On glorifie les identités particulières au détriment du bien commun. Cet individualisme fait le jeu de deux courants : d’une part, le modèle ultralibéral, avec le culte de l’argent ; d’autre part, le communautarisme, selon lequel on serait déterminé par une identité de naissance à préserver absolument.

 

En tant que prof depuis vingt ans, avez-vous observé les comportements de cette génération « J’ai le droit » ?

Oui. Dès la 6e, les élèves se lèvent en plein cours, tutoient et interrompent l’enseignant… C’est la preuve que quelque chose n’est pas cadré. Je vois dans cette génération deux rejets, deux crises : une crise de l’autorité et une crise de la culture. Or, la culture est fondamentale car elle est génératrice d’intégration. Et je ne parle pas là que des enfants d’immigrés, car un enfant est un nouveau venu dans la société, et le rôle de l’école est de lui apprendre la vie en collectivité. Mais elle est aujourd’hui délégitimée. Il ne faut pas s’étonner, par conséquent, que l’élève conteste, n’obéisse pas, voire dise qu’il est son propre maître.

Lire l’intégralité de l’article sur leparisien.fr

Voir aussi, sur E&R :

Rétablir un enseignement de qualité,
l’amour de la France et le primat des valeurs,
avec Kontre Kulture

 



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51 Commentaires

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  • "Notre Père qui EST aux cieux que TON nom soit sanctifié" : on a obligé les enfants (chrétiens en l’occurrence) à tutoyer Dieu et on voudrait qu’ils vouvoient leur maîtresse ? Faudrait savoir !

     

    • Là c’est du lourdingue, limite pénible du gars qui a tout compris, ça fout la frousse !


    • qui ES, c’est TOI , 2ème personne du singulier


    • Vous avez tout à fait raison, si il y a une personne à laquelle ont doit s’adresser en mettant toutes les formes de respect, c’est par principe la Divinité.

      C’est une réforme imposée sous l’influence des protestants anglo-saxons.

      En anglais, la forme la plus haute de respect, réservée à la Dieu, est le tutoiement, notamment dans le Notre Père :

      " Thou art in Even "


    • On m’a appris ça à l’école chrétienne et avec le voussoiement !

      Dans les années 60.


    • Non en anglais il existait le "TIOU" lorsqu’on s’adressait à dieu.


    • Il existe un moyen de contourner cette chienlit : Chez moi les enfants vouvoient leurs parents et grands parents ...Quand aux prières , ils les récitent en latin , ainsi le tutoiement passe mieux . Le mal vient du corps enseignant : Dans les années 50/60 les professeurs et meme les instituteurs avaient encore le respect d’eux memes , de leur fonction et de la grandeur de la mission qu’ils avaient choisie , sous la blouse grise, ils portaient veston et cravate, et ils vouvoyaient les élèves .J’ai vu le systeme partir en sucette dès 1969 , ils se sont mis à porter la barbe, le cheveu sale, des baskets et des tenues "décontractées " et à tutoyer les élèves - ce sont eux qui ont commencé et pas le contraire-à jouer "copains-copains " et à draguer les élèves .Lorsqu’on leur parlait d’autorité , d’image, et qu’on leur disait qu’ils prenaient une pente qu’ils ne pourraient pas remonter car les élèves iraient plus vite et plus loin...On passait pour un réactionnaire, fasciste .Il ne faut pas qu’ils se plaignent , qu’ils s’en prennent plutot à leurs prédécesseurs ....


    • Beau commentaire Voronine, je n´y avais jamais pensé, question de génération je pense.

      Le prof est devenu une soumise. J´imagine qu´en 1969 -1970, il s´agissait d´une minorité visible de profs qui arrivaient avec la barbe et les cheveux longs -parce-que c´est cool les cheveux longs- ; comme dans l´article de Pasolini et sa découverte des cheveux longs ; cette agression passive a vaincu car il n´y avait rien à répondre en face, et tout un système qui laissait faire.
      J´ai toujours destesté faire prof - sauf une expérience en prison, spéciale-, et je me demandais si avant quand il y avait de l´ordre j´aurais davantage aimé. Possible.

      Ensuite dans les années 1980, on a eu droit au trop méconnu Pause-Café, ou Joelle Mazard-Véronique Jeannot incarnait une assistante sociale. L´école était devenue un lieu de vie.

      Quand je suis arrivé à Saint-Denis pour mes premiers cours, une grosse cinglée m´a bien fait comprendre que l´élève était au centre du système. Son assistante m´a dit de me souvenir de mon expérience pour donner mes cours. C´était en 2001. 17 ans plus tard, c´est encore bien pire. L´élève au centre, ca veut dire chaos et bordel.

      Il y a un million de profs, beaucoup de femmes et pas mal de fiottes.
      Passé un entretien cette semaine pour donner quelques cours en fac, eu droit a un entretien pédagogiste avec une petite nana qui connaissait rien à rien. Ca m´a foutu la nausée de souvenirs feminisés.

      Pas étonnant qu´une éducation de crétin soit en marche.


  • Je suis né en 1991. Quand j’avais 11 ans dans mon ancien collège, on se levait par respect lorsque les profs arrivaient dans la classe et on ne les tutoiait pas sinon c’était la claque assurée.

    L’école de la république, l’ecole de la déchéance.


  • #1881867

    Encore une qui déplore les effets de la cause qu’elle chéri !
    En tant que prof elle est en première ligne pour apprendre aux enfants qu’"ils ont des droits" que mème leur parents doivent respecter sans jamais mettre en exergue que tout "droit" implique un devoir. Ils pronent la destruction de l’autorité du père et viennent se plaindre de la chienlit qui en résulte.
    Ils bourrent le crane des gosses de fausses idéologies, les vident de leur esprit critique et se plaignent après d’avoir des bourricots face à eux !
    Si ma gamine qui va sur ses 18 ans est bien élevée ce n’est certainement pas grace à eux mais plutot grace au combat idéologique que j’ai constament mené contre eux et ce dès la quatrième primaire (CM 1). Aujourd’hui mème si elle se sent différente des autres gosses elle abhore le gauchime.

     

    • On ne répétera jamais assez que les "droits de l’enfant", c’est un texte pour les adultes, pas pour les enfants


    • Arrêtez de mettre tous les "profs" dans le même panier, de grâce. Tous les "profs" ne sont pas gauchistes ou troskards etc. Certains sont lucides, minoritaires encore, mais de plus en plus nombreux, je vous l’assure, qui n’adhèrent pas à une idéologie qu’ils subissent, parfois avec honneur, mais avec laquelle ils n’ont d’autre choix que de composer. Merci.


    • #1882026

      "Encore une qui déplore les effets de la cause qu’elle a chéri !"
      Qu’en savez-vous ? Connaissez-vous personnellement ( ou même de loin ) ce professeur pour porter sur elle un tel jugement ? Que croyez-vous ? Des profs intelligents, capables de lucidité et rebelles à la mentalité qui prévaut dans l’Education Nationale, ça existe, figurez-vous ! Ras le bol de ces amalgames ! Il y a toujours l’exception qui confirme la règle... Votre expérience de parent d’élève ne peut avoir force de loi en ce qui concerne l’enseignement.
      "Si ma gamine de 18 ans est bien élevée ce n’est certainement pas grâce à eux"...
      Bien sûr que oui : le rôle de l’Ecole est d’instruire, pas d’éduquer...
      Il y en assez de tous ces commentaires haineux et au ras des pâquerettes dès qu’un article sur les profs paraît sur ce site... L’impression d’avoir affaire à un disque rayé...


  • Un enfant, un élève adhère au sens. Les programmes actuels et les méthodes prônées par le ministère n’ont pas de sens. "L’ordre social" que l’école prétend défendre est un profond désordre, les enfants le sentent et se méfient, percevant très bien que leurs parents n’ont plus confiance dans une institution et des enseignants inféodés à l’autorité de Bruxelles (exemple : le cadre européen de référence pour l’enseignement des langues étrangères il y a quelques années, aujourd’hui, je ne sais pas quel livre rouge fera office de directives !).

    Il est donc sensé que les enfants regimbent : impossible d’apprendre de gens qui ne croient pas à ce qu’ils enseignent. Dénoncer l’individualisme des élèves sans analyser celui des enseignants (convaincus pour nombre d’entre eux d’avoir la science infuse) est assez fort de café.


  • À l’école, aucune autorité, les parents ont démissionné, et plus de service militaire .À la sortie que croyez-vous ce qui va se passer ? de quelle génération allons nous assister en la construisant ainsi . Les bases de la vie et les fondamentales ont été coupé ,demain on aura des dégénérés .c’est déjà bien parti .

     

    • "Demain on aura des dégénères" . Je vous envie d être épargner la ou vous êtes. Il me suffit de mettre un pieds au boulot ou une réunion de famille pour constater les ravages de la société libérale post 68 huitarde.


  • Mais non, les élèves se lèvent et tutoient jusqu’à la 6e, parce qu’en primaire c’est ce qu’ils font, alors ils apprennent et ensuite tout se passe bien.

    Vingt ans d’enseignement de mon côté aussi.

     

    • Tout se passe bien ?

      Tout se passe bien pour qui ? Pour qui courbe l’échine et répète comme une oie le message que l’institution distille. Les seuls apprentis-enseignants que j’ai vus être inquiétés lors de leur année de formation étaient des gens brillants, au-dessus du lot, intellectuellement honnêtes, que les inspecteurs et les formateurs entendaient mettre au pas parce qu’ils osaient poser des questions dérangeantes susceptibles de montrer au grand jour l’incompétence de ces gens promus du fait de leur servilité (donc de leur médiocrité). Un an de redoublement tout à fait arbitraire leur faisait comprendre qu’ils avaient intérêt à faire profil bas s’ils voulaient exercer ce métier.

      Un proviseur-adjoint m’a dit un jour, Madame, vous savez comme moi que l’institution, c’est le château de Kafka, ne vous exposez pas sinon vous serez broyée, je ne pourrai rien pour vous.

      Il était honnête et conscient de ses limites.


    • @ Mariana

      je voulais dire que tout se passait bien avec les élèves, qui n’aiment rien tant que d’être cadrés

      Le Château est une bonne image, tout ce que vous dites a un parfum de vérité que je connais bien.
      Aux gens de bonne volonté d’être pour nos jeunes collègues des guides et des digues afin de leur montrer qu’on peut enseigner, dans l’enseignement public, sans se renier, en donnant peu de gages au système, en totale liberté. Et puis il suffit de lire les nouveaux sujets de brevet de français parus il y a deux semaines pour se dire que sans céder à la Blanquermania (tant qu’on gardera le socle commun auquel les collègues s’habituent éhontément il n’y aura pas de raison d’être complètement rassuré), les choses commencent à s’orienter dans le bon sens pour qui veut le voir.
      J’ai pour ma part travaillé avec des formateurs de l’ESPE dépités de jouer la comédie pour pouvoir par ailleurs poursuivre leurs recherches et leurs enseignements universitaires et qui n’ont rien d’ayatollahs auprès des étudiants professeurs.
      Aux collègues confirmés de bien vouloir prendre de très petits risques (que craint-on ?!) pour être au moins de crissants grains de sable dans l’engrenage. Il m’a fallu peu d’efforts pour que le dispositif "égalité filles garçons" (ou plutôt filles filles parce que les garçons en étaient exclus) morde la poussière. Petite victoire qui ma valu une réprimande et un avertissement pour que je ne recommence pas.


    • @ 1977

      Mon discours n’est pas d’enfoncer les professeurs, mes anciens collègues mais de dire haut et fort combien l’institution est perverse, avilissante. Les profs honnêtes souffrent, certains y laissent leur peau, ce n’est pas une image, vous le savez.


  • J’ai enseigné à Victor Duruy (7ème arrondissement) . Un collège-lycée de rêve, des collégiens parfaitement bien élevés, des lycéens très sérieux et motivés . J’ai hélas plus souvent enseigné dans des collèges merdiques avec des classes trop "hétérogènes" et des chefs d’établissement aussi dépassés que démagos . Les enseignants débutants doivent savoir que le métier est épatant dans les bons établissements, infect dans les mauvais .

     

    • Pas d’accord avec vous, le métier ne peut pas être épatant quand vous êtes sommé par les inspecteurs d’appliquer des méthodes auxquelles vous ne croyez pas. Un enseignant doit pouvoir répondre de ce qu’il met en oeuvre dans sa classe, de la qualité des cours qu’il dispense, du bien-fondé de sa démarche, de la validité et de la clarté des critères d’évaluation auxquels il a recours, des résultats de ses élèves...

      L’opacité est la règle dans cette institution qui n’est que le reflet de notre société. Il est toujours possible de se convaincre du contraire pour survivre mais on ne fait alors que s’abuser soi-même pour pouvoir abuser les autres, c’est un rapport au monde proche de la schyzophrénie.


    • #1882039

      @ Mariana
      J’ignore dans quel(s) établissement(s) vous avez enseigné ni à quels inspecteurs vous avez eu affaire. Personnellement, professeur de français depuis trente trois ans, j’ai toujours enseigné à ma façon, plutôt "old school" et n’ai jamais eu à subir de recadrement énergique... Peut-être est-ce dû au fait que j’ai toujours enseigné dans le privé... Topaze n’a pas tort lorsqu’il affirme que "le métier est épatant quand on enseigne dans de bons établissements " ; je pense en effet que je n’aurais certainement pas fait les mêmes cours dans certains collèges publics...


    • Si vous avez autour de vous des élèves de lycée, jetez un oeil au contenu de leurs cours de langues étrangères et aux critères d’évaluation en vigueur.


  • "moi je moi je", tous ces profs gauchistes et trotskystes ont voulus depuis au moins mai 68 ce logiciel et maintenant qu’ils l’ont, ils pleurnichent. Qu’ils se débrouillent et je souhaite même que cet état de fait s’aggrave au point de faire tomber ce système "éducatif ou l’on apprend pratiquement plus rien" sachant qu’ils leur restera toujours l’intelligence artificielle !


  • Moi, qui suis enseignant, je l’appelle la génération "J’m’en bat les couilles", l’expression la plus souvent entendue dans les couloirs de lycée (même dans la bouche de filles) et qui résume leur niveau culturel.


  • #1881932

    d’une part, le modèle ultralibéral, avec le culte de l’argent ; d’autre part, le communautarisme, selon lequel on serait déterminé par une identité de naissance à préserver absolument




    Elle s’emmêle les pinceaux, la dame, non ?
    Ses définitions de l’ultralibéralisme et du communautarisme sont incomplètes et par conséquent inexactes. Déjà, ultralibéralisme, néo-libéralisme et libéralisme ne forment qu’un seul et même courant, pas besoin de jouer sur les mots, il suffit de creuser un peu et on retrouve toujours la même matrice idéologique - ça va beaucoup plus loin que le culte de l’argent et d’ailleurs, tout culte de l’argent n’est pas nécessairement ultralibéral. Ensuite, le communautarisme libéral, c’est diviser le groupe en des minorités agissantes particulières de plus en plus nombreuses. En l’occurrence, la théorie du genre et ses conséquences concrètes (le transgenrisme), un des principaux vecteurs du communautarisme libéral, n’ont pas de lien direct avec l’argent roi et combattent fermement le fait que l’on soit "déterminé par une identité de naissance à préserver absolument". Au contraire, il s’agit de déconstruire les identités et les frontières.
    Je chipote un peu, mais cette Mme Lefebvre a train de retard, surtout quand plus loin dans l’interview elle prétend que le harcèlement et le sexisme (horreur !) seraient des conséquences de l’individualisme...


  • #1881977

    Cette attitude est surtout présente dans les zones à forte population immigrée, n’ayons pas peur de le dénoncer, même si l’enseignante prétend le contraire...

    Personnellement, je connais une professeure de collège (classe de 6e), dans une petite ville du côté de la Nièvre, pas très loin de mon lieu d’habitation. Ensemble, nous avons eu très souvent des discutions concernant les responsabilités respectives des parents et des enseignants, notamment par rapport à la participation des parents à la vie scolaire... Elle m’a confié que tout se passait très bien et qu’elle n’avait pas rencontrer de problèmes, sachant que 90 % de ses élèves sont français de souche.

    Il faut savoir que contrairement à ce que dénonce l’enseignante, l’école contribue à créer un esprit collectif et je suis très bien placée pour en parler...

    Il ne faut pas généraliser. Je pense qu’il s’agit d’un cas isolé.


  • @Mariana #1881929

    « Un proviseur-adjoint m’a dit un jour, Madame, vous savez comme moi que l’institution, c’est le château de Kafka, ne vous exposez pas sinon vous serez broyée, je ne pourrai rien pour vous. »

    « Pour qu’un château de cartes s’écroule, il suffit d’en retirer une seule. »

    La «  Génération j’ai le droit » est en train de s’en charger tels des criquets-pèlerins, rien ne résistera sur son passage et après !

    La force vitale intérieure qui anime les croisés chrétiens et celle récente des authentiques djihadistes est à l’oeuvre puisque identique dans les profondeurs de l’ÊTRE.

    Les masques tombent c’est une opportunité à laquelle l’oligarchie transgressive ne pourra rien y compris avec de la technologie de vidéo-surveillance, la délation par mobile, et des drones.

     

  • Barbara Lefebvre est enseignante,et surtout membre assidu de la LICRA,"La génération « J’ai le droit », c’est quoi ?"C’est exactement la description de cette association communautaire ayant pour culte le veau d’or !Faire croire que dès la sixième les enfants seraient irrespectueux envers leur prof c’est un mensonge !Les exceptions ne font pas la règle" ,et oui nous ne sommes pas que des moutons , les programmes débiles des théories de darwin et le programme déviant LGBT au sein des écoles de la ripoublique doivent être revus et corrigés par nous parents !N’en déplaise à ce communautarisme qui voudrait que les goys ne soient que des bêtes !

     

    • Clair, il faut voir son autosatisfaction quand elle est qualifiée d"enseignante engagée" au début de son interview autour de Georges Bensoussan, Tarik Ramadan et Henda Ayari (sur laquelle elle s’appuie car c’est le réseau des sionistes normands, elles vivent et travaillent dans des villes voisines de l’agglomération de Rouen, elles se connaissent certainement via l’avocat d’Ayari qui est Jonas Haddad...) Elle est sûrement une sayan...et tend un piège...
      Barbara Lefebvre sur Akadem : https://www.facebook.com/1514469782...
      Barbara Lefebvre sur le site du CRIF : "BARBARA LEFEBVRE : « L’ANTISÉMITISME EST DEVENU UN CODE CULTUREL GÉNÉRALISÉ EN FRANCE » http://www.crif.org/fr/revuedepress...


  • "... d’autre part, le communautarisme, selon lequel on serait déterminé par une identité de naissance à préserver absolument."

    Le communautarisme est fatal (le vivre-ensemble est illusoire) et mauvais lorsqu’un pays est constitué de plusieurs communautés. Dans le cas contraire, le communautarisme est une bonne chose.

    A part ça, il y a malheureusement pire que ce qui est relaté dans cet article :
    "Ça te dit de baiser avec un mec de 12 ans ?" : une ex-actrice de films X reçoit des messages de pré-ados et alerte les parents" : https://www.francetvinfo.fr/interne...

     

  • #1882065
    le 17/01/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
    "Dès la 6e, les élèves se lèvent en plein cours, tutoient"

    C’est pire dans les quartiers de pauvres avec des immigrés.

    Factuellement, il suffit, hors de l’école elle-même, d’auditionner l’enfant.
    En dehors de toute idéologie droite/gauche, hein...

    Les pauvres, les immigrés, pour eux, le fossé déjà grand, sera bientôt abyssal.

     

    • Quand cela aura bien descendu entre les bons et les mauvais lycées d’une même ville, il y aura des programmes de "desegregation" pour que des bus de minorités aillent dans les bons lycées publics et vice versa pour égaliser tout cela vers le bas, comme aux USA. Et seuls les lycée privés très chers seront exempts. Une sélection absolue et officielle par l’argent, l’aboutissement de la République. C’est déjà dans les cartons.


  • C’est Normal ils ont du mal a digérer Fernand Nathan.


  • En tant que parent, j’ai fait le constat que mes enfants s’ennuyaient terriblement à l’école, mon ainée pacifique ne disait rien et n’a pas posée de problèmes au corps enseignant, elle a simplement choisi de chercher ailleurs de quoi satisfaire sa soif d’apprendre, mon second avec un caractère bien trempé a refusé d’apprendre à lire il a appris avec le langage des signes et il n’a respecté que les profs qui avaient un contenu à transmettre... je reste persuadée qu’un bon prof se fait respecter s’il a du contenu.

     

    • C’est tout à fait juste, je fais le même constat que vous.


    • Non, un bon prof etc.
      Il faut un système éducatif solide, sur lequel le prof s’appuiera. On ne peut pas compter sur la force d’un seul prof.
      J’ai vu des profs agrégés parfaitement compétents se faire particulièrement démolir par des classes d’andouilles ; et des profs médiocres et démagos garder ces mêmes andouilles dans un calme relatif en ne leur enseignant rien. Le médiocre était "respecté". Le compétent non.
      C’est une guerre, madame. Il s’agit de nous remplacer. On commence par attaquer le meilleur. A la RATP les chauffeurs ont été remplacés, après moult agressions. C’est plus calme aujourd’hui... et très triste.


    • A jojo
      Oui, il faut un système éducatif solide avec des profs ayant un savoir à transmettre et l’envie de le transmettre et je vais être radicale si un prof n’est pas capable de tenir sa classe, il change de job, un prof ce n’est pas un pote, on fait des classes d’élèves en difficultés, on les fait sortir du système scolaire (Pourquoi ?) et s’ils ne sont pas soutenus par la famille, s’ils ne sont pas autodidacte, ils font quoi, pourquoi ne valorisent-on pas l’apprentissage, notre système éducatif est pourri, maintenant les profs ne font plus leur métier par vocation mais pour les vacances, un jeune qui apprend un métier, ils se confrontent à la vie professionnelle et quand je vois certains ^prof les prendre pour des cons, ça me dérange.


    • Je peux même vous dire, j’ai discuté longuement avec une directrice d’école, qui m’a dit que les profs étaient dépassés et tant qu’ils n’auraient pas compris cela, ce serait compliqué, pourquoi l’orientation est nulle, on voulait orienter mon fils dans le commerce, manque de bol, il voulait faire bûcheron...


    • .... et franchement j’ai longuement hésité à sortir mon gamin du système scolaire, je l’ai fait pour le brevet, les profs disaient qu’il ne l’aurait pas, j’ai dit "fuck" (dans ma tête), je l’ai fait bosser 3 semaines, matin cours après-midi sport, il a eu son brevet.


  • #1882232

    "Dès la 6e, les élèves se lèvent en plein cours, tutoient"
    Parce-que tout petit aucune rigueur ,aucune autorité, trop de télé, pas assez de fessées, trop de divorces, trop de parents paumés, trop de laisser aller, plus aucune spiritualité
    Notre société a pourri la cellule familiale (télé, pub, politique spectacle, république, laïcité, divorce)
    Elle a pourri l’école, la jeunesse, le travail
    Comme dit Soral seul le plein emploi, le retour du catholicisme comme religion d’état, le patriotisme, et l’arrêt de l’immigration peut remettre notre nation sur le droit chemin


  • Autre temps autre comportement , je me souviens de mes années de primaire élémentaire, collège...les parents comme les enseignents( et autre personne dépositaire de l’ autorité publique : Policier..) avaient une autorité naturelle , ni trop stricte ( des années 50) ni laxiste à souhait comme de nos jours , on était dans un entre deux . C’ était les années 70-80.
    Il n’ est pas bon d’ être parents, enseignents , policiers aujourd’hui...


  • ’’le rôle de l’école est de lui apprendre la vie en collectivité’’
    C’est ’’ l’éducation’’ qui est obligatoire, pas ’’ l’élevage’’ et ces dames de l’enseignement devraient justement cesser de croire qu’elles sont payées pour faire de l’élevage. Un élevage bien sûr voulu par les tenants politiques du pouvoir afin de domination dont elles ne sont que les boniches. Quelqu’un qui sort de l’école doit avoir, entre autres, de quoi ’’critiquer’’ sainement son organisation sociale et pas être seulement formaté pour s’y ’’intégrer’’ ; surtout si c’est une escroquerie.

     

    • Raté, c’est l’instruction qui est obligatoire...
      Le glissement vers une Ecole qui se prend pour un éducateur est le début du Problème...
      Autrefois l’Education Nationale s’appelait l’Instruction Publique ... Glissement syntaxique avant le glissement idéologique....
      L’éducnat veut se substituer aux parents et les parents bossant comme des cons applaudissent des deux mains...
      Transfert du rôle d’éducateur...

      On passe du produit artisanal à l’élevage hors sol...


  • Ca dépend dans quels établissements : dans les collèges huppés du centre de Paris les élèves sont bien élevés . Et puis ça dépend aussi du chef d’établissement : j’ai enseigné porte de Pantin dans un collège classé ZEP qui était très bien tenu : quand un prof faisait un rapport une sanction tombait automatiquement, les élèves le savaient et se tenaient à carreau .

     

  • Il y a une ou deux générations de perdues, sauf exceptions, enfants qui ont la chance d’évoluer dans une famille encore structurée, et bien sûr, les plus riches, sinon, ce sera dur à rattraper, j ai un membre de ma famille, enseignant, il a choisi de s’expatrier pour enseigner à l’étranger, les parents ne supportaient pas les mauvaises notes, justifiées, données à leur enfant, et lui ne supportait plus les parents ni la hierarchie, à l’étranger, les enfants sont polis et disciplines, curieux d’apprendre et ne souhaitent que la réussite, les profs respectés, et les parents attentifs, il n’est jamais revenu en France, triste réalité !

     

    • A mon sens, les mauvaises notes ne sont pas représentatives de l’élève, mais du travail fourni, de l’apprentissage acquis ou pas..., d’ailleurs le système de notation en CAP est différent (de ce que j’ai vu), le maître de stage note ce qui est acquis, ce qui est en cours d’acquisition et ce qui ne l’est pas, en bûcheronnage, vous êtes évalué sur votre pratique, savoir abattre un arbre demande un savoir faire, repérage de l’environnement afin de faire tomber l’arbre au bon endroit, dégagement d’un périmètre de sécurité en cas de problème (anticipation), respect des règles de sécurité vis à vis de soi et de ses collègues, faire une charnière dans les règles de l’art, de plus le respect vis à vis du maître de stage est noté, respect des consignes, respect des horaires...., on ne peut pas faire le pitre avec une tronçonneuse à la main.
      Quand à l’étranger, ma fille a poursuivi ses études à l’étranger et à son grand désespoir, elle a du se mettre à niveau et bosser dur, le niveau était plus haut à l’étranger quand France.


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