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Donald Trump fragilise l’accord sur le nucléaire iranien, sans le “déchirer”

Ce sont les médias israéliens, très présents sur Twitter, qui ont annoncé en premier et avec satisfaction la position de Trump sur l’accord irano-américain.

 

 

Littéralement : « Netanyahou a le dernier mot après la décertification de l’accord nucléaire passé par Obama avec l’Iran ».

Sa remise en cause possible est l’assurance d’une déstabilisation internationale que les Israéliens appellent de leurs vœux. Donald Trump a plié devant les intérêts israéliens. Il reste au Congrès à retoquer la décision du président ou à aller plus loin...

Et comme une bone nouvelle n’arrive jamais seule, c’est Audrey Azoulay, considérée comme « candidate juive française » par Haaretz, qui remporte l’élection au poste de directeur général de l’UNESCO :

 

 

Première réaction de l’IRIS :

 

 

- La rédaction d’E&R -

 


 

Lors d’une allocution très attendue prévue en fin de journée, le président américain pourrait ne pas certifier que l’Iran respecte ses engagements. Cette remise en cause partielle de l’accord de 2015 ne signerait pas le retrait des États-Unis de l’accord, mais ouvrirait une période de grande inquiétude.

 

Après des mois de spéculations, Donald Trump se prononce ce vendredi sur le sort de l’accord sur le nucléaire iranien, qu’il devrait fragiliser sans aller jusqu’à le « déchirer » comme il avait menacé de le faire pendant sa campagne. Le président américain a prévu de faire son allocution à 12h45 (18h45 à Paris) depuis la Maison-Blanche. Cette probable remise en cause, au moins partielle, de l’avancée de son prédécesseur Barack Obama pour empêcher l’Iran de se doter de la bombe atomique sera scrutée avec attention à Washington comme à travers le monde. Elle s’annonce déjà comme l’une des décisions les plus controversées de Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir il y a neuf mois.

Le président américain, qui considère que l’Iran ne respecte « l’esprit de l’accord », est, de fait, très isolé sur ce dossier : Téhéran bien sûr, mais aussi tous les autres signataires de ce texte historique – Moscou, Pékin, Paris, Londres et Berlin – ont mis en garde contre un retour en arrière aux conséquences imprévisibles. S’il ne devrait pas se retirer de cet accord conclu en juillet 2015 par l’Iran et le Groupe des Six, Donald Trump pourrait ouvrir une période de grande incertitude en refusant de « certifier » le fait que Téhéran respecte ses engagements, en dépit des assurances en ce sens de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

« Cela pourrait sérieusement aggraver la situation concernant le dossier nucléaire iranien », affirme ainsi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. « Des actions de ce genre vont assurément affecter la prévisibilité, la sécurité, la stabilité et la non-prolifération dans le monde entier. » Pékin a aussi appelé vendredi matin Washington à préserver cet accord, « important (...) pour la non prolifération nucléaire ainsi que la paix et la stabilité de la région ».

 

Le Congrès tranchera

Depuis son entrée en fonction, Donald Trump a accepté de certifier à deux reprises cet accord, une démarche obligatoire par laquelle le président américain informe tous les 90 jours le Congrès du respect par l’Iran des engagements pris sur le contrôle de son programme nucléaire.

Une « non-certification » enverrait la balle dans le camp du pouvoir législatif américain : les parlementaires auraient alors 60 jours pour décider de ré-imposer, ou non, les sanctions levées depuis 2015. Un retour des sanctions signerait clairement la mort de cet accord âprement négocié. Mais d’autres scénarios sont possibles, d’autant que plusieurs membres de l’administration Trump, au premier rang desquels le général Jim Mattis, chef du Pentagone, ont affirmé que le texte était dans l’intérêt de la sécurité nationale des États-Unis.

 

Que vont faire les élus américains ?

« C’est notre inquiétude », reconnaît un diplomate occidental, pressant les sénateurs de trouver un « compromis pour ne pas tuer l’accord ». Les détracteurs de l’accord espèrent que cette phase permettra de convaincre les Européens de le renégocier pour le rendre plus strict encore. Mais la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, dont les entreprises ont commencé à réinvestir le marché iranien, ont écarté toute possibilité de rouvrir les débats sur le texte lui-même. « Si les États-Unis prennent une position hostile à l’égard d’un accord international », « ils ne s’opposeront pas seulement à l’Iran mais au monde entier », a assuré de son côté le président iranien Hassan Rohani, tandis que le président du parlement iranien, Ali Larijani, a mis en garde Washington : « Si les États-Unis sortent de l’accord sur le programme nucléaire de l’Iran, cela marquera la fin de cet accord international ».

Lire l’article entier sur lefigaro.fr

Trump pris en tenaille par l’atlanto-sionisme,
lire chez Kontre Kulture :

L’évolution de l’accord Iran-USA, sur E&R :

 






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