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En promo pour son livre nul, Angot refuse de répondre aux questions qui la dérangent

Soyons honnêtes : nous n’avons pas lu le dernier Angot, c’est pourquoi nous ne pourrons pas le démolir ici.

Cependant, il n’y a aucune chance que nous lisions un Angot, car ce n’est pas de la littérature, c’est un truc imposé par l’écurie Grasset dont fait partie BHL, et Angot a été imposée par le duo Bergé-BHL dans la littérature et dans les médias, c’est tout.

Un virus de plus dans une production culturelle française qui n’en manque pas, alors on ne va pas s’acharner sur elle. Cette personne, qui n’est pas à sa place, n’a pas le système nerveux nécessaire pour résister à la pression médiatique : on voit, chez Bruce Toussaint sur BFM TV, pourtant pas une lame en matière de journalisme, que Christine ne peut même pas répondre à une question simple.

Son niveau de comprenette doit se situer entre 70 et 80, si l’on prenait en compte le QC, le quotient de compréhension. Nous laissons donc le soin à Slate de faire le sale boulot.
Parfois, il est reposant de se reposer sur des confrères (même si ces confrères ne nous reconnaissent pas comme tels).

- La Rédaction d’E&R -

 


 

Bruce Toussaint à 6’06 : « Est-ce que vous n’êtes pas allée trop loin, ce jour-là ? »

La réponse de Christine Angot vaut le détour...

 

(Vous pouvez voir l’émission en moins déformée mais avec plus de pubs ici)

 

Le Tournant de la vie de Christine Angot, un tournant de la littérature

Aux Jeux olympiques, l’épreuve « lire un roman de Christine Angot jusqu’au bout » est, avec le marathon, la plus redoutable. Le CIO autorise toutefois le triple saut de paragraphes pour repêcher les candidats malheureux. Anatomie d’un chef-d’œuvre.

 

Lire un roman de Christine Angot n’est pas à la portée du premier venu. C’est un monument, un Everest auquel on s’attaque. L’escalade est rude mais mène à l’éblouissement.

La rentrée littéraire 2018 s’enorgueillit à juste titre de la publication d’Un tournant de la vie, roman sans rival, sauf peut-être la lettre aux Français de Gérald Darmanin présentant la réforme du prélèvement à la source. Ces deux chefs-d’œuvre pourraient se partager le Goncourt, ce serait justice – et pour Bercy des rentrées d’argent supplémentaires.

 

La Romancière avec ses grands R

Mais revenons à Christine Angot, romancière. Pardon : La Romancière. Le premier mot du roman (« je ») dresse magistralement le décor. L’héroïne, c’est elle, c’est Je. La première phrase (« Je traversais la rue… ») emporte le lecteur dans un monde d’aventures. Dira-t-on assez le génie de ces trois petits points, ponctuation feutrée qui donne à la banalité de cette rue traversée une force homérique ? Le premier paragraphe avec dix fois « je » ou « j’ », en neuf lignes, nous dit tout de l’imaginaire qui transcendera le récit.

D’emblée, d’une péripétie naît le sublime. Je a vu Vincent, que Je a « beaucoup aimé, vraiment beaucoup », en est « figée », coincée « au croisement de la rue des Gardes et de la rue de La Goutte d’Or », bonheur de la précision géographique – Jules Verne, ce besogneux, se contentait des latitudes et longitudes –, et Je craint que Vincent réessaye, « peut-être par rivalité avec Alex ». Je semble bouleversée.

 

En fait, on n’est rien

Je est partagée entre Vincent et Alex. Peut-on rêver intrigue plus subtile ? Le trio amoureux est une tragédie, la plus grande peut-être. Sans doute, plagiaire par anticipation, Racine a-t-il lu Angot avant d’écrire Bérénice.

Page 3, la sentence tombe, qui broie le lecteu r : « On croit qu’on va bien, et en fait on n’est rien. » Étrange aveu. Peut-être y a-t-il là une forme de fragilité mais chut n’anticipons pas, chacun s’y reconnaît, l’empathie est immédiate.

Au commencement étaient le texte, la brûlure, l’incandescence des mots. Nous voici, page 16, lorsque Alex, qui est « beau » et a des « dreadlocks », prend une douche. Soudainement, en quelques mots soigneusement choisis, à la manière d’un Ingmar Bergman :

– À quoi tu penses ?
– À rien de spécial.

La Romancière restitue la banalité mais aussi l’intensité amoureuse de l’érotisme conjugal :

– Tu as maigri on dirait ?
– Tu peux fermer la porte s’il te plaît ?

Ah ! L’érotisme ! Mieux que la laborieuse Anaïs Nin, Christine Angot explose la narration du désir, en quelques mots brefs.

« Il s’est assis au piano. Mon sexe a mouillé. »

Imagine, lecteur, imagine, lectrice, s’il avait joué du piano debout. L’arrosoir.

Le désir sans le Dasein n’est rien et Christine Angot ne l’ignore pas. Alex et Je font l’amour page 27 et 28, et c’est aussi beau que la version hardcore du Kamasutra, aux éditions du Vatican.

« Il rentrait, il sortait, il a joui. »

[...]

Un roman exigeant

On le perçoit : Un Tournant de la vie ne se donne pas aisément et exige beaucoup du lecteur. Faut-il rappeler combien La Romancière sait brouiller les pistes, glissant ici ou là des phrases énigmatiques, pour mieux égarer son lecteur ?

« Je me suis dit ça mais je sais très bien que ça peut pas être ça. »

« Les raisons seraient trop longues à expliquer. »

« J’aimerais bien savoir si ça me concerne. »

Et souligner comment, malicieuse, elle l’entraîne dans des dialogues vertigineux où la fonction phatique est sublimée à la manière d’un forfait illimité SFR ?

– Allô ? Allô ?
– Oui ?
– Allô ? Allô, allô…
– Vincent ?
– C’est qui ?
– C’est moi.
– C’est toi ?
– Oui, c’est moi. C’est toi, Vincent ?
– Oui, c’est moi.

Lire l’article entier sur slate.fr

Angot, énième symptôme d’un problème global,
à lire chez Kontre Kulture :

 

Angot ou les conséquences nauséeuses du Système, sur E&R :

 



Article ancien.
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83 Commentaires

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  • Cette femme est une écorchée vive ,qui refuse totalement la contradiction .Elle veut porter en elle la vérité ,en le faisant savoir ,et nul ne peut dire le contraire sans quoi sa colère insultante et agressive sera terrible ,dans un comportement pathologique et incontrôlable .
    Sa place n’est pas sur les plateaux médiatiques ,mais dans un hôpital psychiatrique .

     

    • Je vous suis mais à vrai dire les plateaux télé sont les nouveaux asiles psychiatriques. Entre Angot sur le service public, Hanouna et son équipe de chroniqueurs débiles et faussement affectés, la télé-(ir)réalité et ses participants prêts à s’amputer en direct pour 10 secondes de gloire, Moix entouré d’extrémistes communautaires sur Canal +, et j’en passe, il va être compliqué de me convaincre que ces gens sont totalement sains d’esprit !


    • Je pense plutôt qu’elle n’est Rien. Quand elle ne sera plus, ils en placeront une autre, tout est déjà prêt. Ses acolytes ? Pareil ! Nous le savons, c’est bien. Le pire, comme dirait Coluche, c’est que eux aussi !


  • Cette hystéronarcissique primaire nous est vendue comme horizon intellectuel indépassable. Autant dire que l’abrutissement de masse et la décomposition sociétale sont la bouillie répugnante que nous sommes forcés d’avaler, en tout cas pour le troupeau qui se nourrit des déchets médiatiques.


  • Une personne qui ne sait pas exprimer simplement et clairement ses émotions présente des troubles du comportement. En outre, elle ne sait pas écrire au sens littéraire du terme. Que faut-il en conclure ? Pour moi, cela relève de la psychiatrie. Ceux qui la manipule sont des pervers donc aussi des psychopathes !

     

    • La fin de l’interview de Zangot à propos de son livre :
      « J’essaierai-de-répondre aux questions qui’-me -posent euh… j’essaierai heu… j’aurai-du-temps pour-en-parler euh… je-sais-pas, je-sais-pas… de trouver le moment En fait la télévision c’est une question de moment !!!! …(? ?? Cette soudaineté, hors propos, me faisant penser à Berni Noël qui, passant à la télé, dit être ami avec une hyène que le protège !!!)… Qu’est-ce qu’heu… je-sais-pas, je-sais-pas comment-j’-ferai, je-sais-pas. ».

      est une illustration parfaite du chapitre « L’écriture de femme ou la psychologisation du vide » page 96 – Vers la féminisation ? d’Alain Soral dont voici l’extrait :

      Le roman contemporain exprimant une vision de plus en plus féminisée de la conscience et des relations humaines, il était fatal que les femmes qui écrivent s’y taillent une part grandissante.
      Pratique compensatoire née le plus souvent d’une pathologie affective et de l’oisiveté, l’écriture de femme exprime d’une façon remarquablement unitaire cette vision flippée, à la fois pathétique et frivole, où une bourgeoise sans enfant ni travail nous fait part de son sentiment légitime d’inutilité et de vide intérieur. Psychologisme tactile et tourmenté où le refus de se faire remplir se prolonge de son attente comblée par les mots pour constituer un style ; abus sensitif du « je-ne-sais-pas », du « peut-être » et de « l’à-quoi-bon » qu’on voudrait nous faire prendre pour l’expression concise d’une vision complexe du monde, alors qu’il n’est que le stigmate de son intelligence même. Ecriture du vide qui atteint son sommet dans les romans de Marguerite Duras, dont le style dépouillé à l’extrême exprime on ne peut mieux ce que voit la femme écrivain et ce qu’elle comprend : à vrai dire pas grand-chose.

      Zangot (et la hyène qui est dans sa tête) met en suspens le potentiel acheteur, en prolongeant le mystère : mystère qui révèlera sa pensée vide et totalement détraquée.


  • Le visage d’Angot moins vilain que d’habitude . Lifting réussi ou simple peeling ?

     

  • Angot, quelle belle représentante de la communauté BHL.

    Voilà le livre à offrir pour leurs anniversaires à des parents ou amis socialo- gauchistes.

     

  • Trop de paroles tuent la parole
    Telle une agitée du bocal la collaborasioniste Bip*Angot nous dévoile les trucs de ses marionettistes.


  • Vous êtes trop dur chez ER !! 23 minutes d’angot pour chercher les séquences de ses non réponses.... IMPOSSIBLE.


  • La façon dont Angot a démoli Fillon est un document d’anthologie, dommage qu’E&R n’en aie donné qu’une petite partie . Je n’aime pas cette sioniste mais ce soir-là elle m’a médusé .


  • Je proteste : Vous n’avez pas le droit de nous imposer des vidéos pareilles. Trop, trop pénible !


  • #2039375

    Si même sur slate.fr, ils se foutent de sa gueule...


  • #2039382

    Christine Angot, c’est promu pour rassurer les gens sur leurs vies de merdes.

    On leur montre Christine Angot, nulle à chier, hystérique, capricieuse, et ils se disent "ok, on a le droit d’être minables."
    C’est la grosse naze en chef.
    "Je sais pas lire, et elle, elle est écrivain."
    "cool !"
    "Vautrons-nous !"


  • J’ai tenu les 10 premières minutes de la video.
    Du vide intellectuel, de la mauvaise foi, de l’hypocrisie... bref, de la merde en barres de douze.
    En plus elle a les dents jaunes.

     

    • Je ne sais pas si ça te rassures (ou pas),mais je n’ai pas tenu jusqu’au bout non plus,en fait j’ai zappé la moitié de la vidéo pour juste écouter les questions que lui pose la charmante et pétillante Charlotte d’Ornellas.
      J’imagine bien une confrontation entre elle et Vernochet ou Michel Drac,quoique non car vu la façon dont elle se ferait humilier intellectuellement parlant,et ce probablement sans même en avoir conscience,ce ne serait même pas drôle tant le cas de cette grande bourgeoise de gauche me semble pathologique !!!
      Le vide dialectique et la mauvaise fois de Christine Dingo sont incommensurables,même Belzébuth s’ennuierait à la tourmenter tant cette femme n’évoque rien si ce n’est peut-être son vide intérieur abyssal...


  • Perso elle me fait de la peine.

    On dirait même quelle est sous influence MK Ultra, peut être que c’est le viol dont elle a été victime qui a fait d’elle une cible de choix pour les vautours de l’élite politico mediatique.

     

  • Pauvre femme, impossible d’échanger sur des bases rationnelles. Elle n’est qu’émotion, victimisation plutôt que d’admettre quoique ce soit de bonne foi.


  • Comment ce concentré de haine et d’égocentrisme peut-il avoir l’espace médiatique immense qu’on lui donne pour s’exprimer ? ...

    C’est simplement terrifiant.

     

  • A l’instar du bouchon de liège ces genres d’étrons creux (femelle et mâle à lunette) résistent à tous les types de chasse d’eau.... et continuent à flotter entre vesse et nostrum.


  • Si le Panthéon n’était pas réservé aux morts, il serait plein à craquer de vivants qui se prennent pour Dieu(x). Christine, redescend sur Terre, tu est Angot pas Ange.


  • Typique des gauchos bobos, ça : l’allergie à la réalité.
    Chez elle, ça prend des proportions assez extrêmes quand même. Elle devrait se faire désensibiliser. Sur ER, peut-être ? :-)


  • « Il s’est assis au piano. Mon sexe a mouillé. »

    Pardon ?? Je vais aller voir chez Emmaus s’ils ont des pianos d’occaz - pas à queue, parce que dans ma chambre d’étudiant (enfin c’est une couverture), j’ai pas la place pour un SteinBERG.

    « Il rentrait, il sortait, il a joui. »
    Ô putain...

    Pourquoi elle fait pas des films bizarres avec Charlotte Gainsbourg et le velu Éric Cantona, çà la calmerait ?


  • Déjà en regardant on n’est pas couché, j’ai remarqué qu’elle ne savait pas s’exprimer correctement, bon je savais qu’elle avait un problème psychologique, mais là je viens de m’apercevoir en plus qu’elle ne savait pas écrire non plus.

    Reste à savoir comment des gens, certainement des femmes, arrivent à lire ses livres et comment malgré tout le monde qui dénonce les forfaitures de ces pseudo intellectuels (J’y inclus au moins BHL) ces derniers continuent à œuvrer tranquillement.


  • " Il s’est assis au piano. Mon sexe a mouillé."
    Soyons indulgent. C’était un piano à queue.


  • Christine Angot : "je ne veux pas répondre à des questions qui sont biaisées", "des questions de mauvaise fois", "je ne peux pas revenir là-dessus", "ça n’est plus de mon ressort, il faut que d’autres gens viennent l’expliquer pour moi"


  • Si elle ne s’appelait pas Schwartz, on en parlerait pas.


  • Tiens donc... Pourtant cette dégénérée sait se montrer insistante voire rentre dedans sitôt qu elle pose les questions et tente de jouer les analystes !
    Rien d étonnant malgré tout a son comportement, Angot est une gauchiste dans le plus pur style, moralisatrice, pédante et toujours dans le 2 poids - 2 mesures ! C est a ça qu on les reconnaît !
    Pour paraphraser Soral, Angot c est de la merde !


  • Quand tu es loin du plateau de chez Ruquier, totalement acquis à ta cause, t’as l’air de ramer ma Titine. En tous cas, un bon point en ce qui concerne ton moral, parce que pour te supporter toi même, il doit être en acier.


  • Comme dit l’autre : quand on a rien à dire... on pense en silence.


  • Christine Angot est le type de personne qu’on croise de plus en plus en France, et qui devrait être enfermée en asile psychiatrique jusqu’à guérison.
    Au lieu de cela, on les laisse pourrir tout ce qu’elles approchent, jusqu’au chaos final.

     

  • Angot est la métonymie d’une certaine catégorie de femmes de notre époque en occident. Autoproclamée victime éternelle - tiens tiens.... - il est légitime de s’interroger sur l’intérêt qu’ont les médias, formateurs d’opinion desséchée, à promouvoir cette romancière qui, là encore, entend dicter aux uns et aux autres ce que "devrait être la littérature".

    Si l’on cède à la psychologisation du portrait de cette femme, on peut avancer sans trop d’erreur qu’il s’agit d’une paranoïaque 1er degré. C’est-à-dire qu’elle se positionne sans cesse en "bon objet" face à des "mauvais objets". Le Bien face au Mal. "Qu’st-ce que j’ai fait, qu’est-ce que j’ai dit ??" demande-t-elle en boucle devant des journalistes qui, à l’évidence, prennent des pincettes de peur que la môme reparte en hystérie réactive.

    Elle est plutôt à plaindre qu’à attaquer. Elle souffre, oui, mais tout le monde souffre de quelque chose. Il n’y a donc aucune raison valable pour qu’on l’autorise ainsi à agresser n’importe qui sur un plateau médiatique au nom de sa fragilité ou de sa légitimité de victime à victimiser autrui. Et comme tous les paranos manipulateurs, elle inverse l’accusation dès qu’elle sent qu’elle perd la main dans les échanges agressifs.

    Oui, Angot est l’un des symboles du féminin post moderne : hystérique, vindicatif, pervers, teigneux et... assez bête in fine.


  •  "souligner comment, malicieuse, elle l’entraine..."

    Il va sans dire que je me dissocie totalement de l’affaire. ;-)


  • C’est sur que de se faire déboiter le caisson par

    papa Schwartz, ça doit pas aider !

    Déjà il y a 3 ans, Christine Angot ou le néant => https://www.egaliteetreconciliation...


  • On lui reproche d’avoir accusé Fillon en face à face, publiquement et sous le signe de la certitude, sans lui accorder le bénéfice du doute alors que la justice ne s’est pas encore prononcée. Elle répond :

    "Je dis juste ce que des millions de gens avaient sur le cœur. C’est pour ça que je suis allé, c’est tout. Tout le monde pensait ça, tout le monde pensait ça. Et les journalistes étaient là, ’mais la neutralité’, ’mais la justice’, ’oui mais cela’. Oui mais, d’accord, mais alors ? les gens ?".

    Madame Angot, les gens n’ont rien à dire à l’ensemble de la société dans un cas pareil. Dans la république en état de droit que vous prétendez défendre, le fonctionnement de la justice est autonome : alors on s’en fout de ce que disent les gens… et, surtout, on s’en méfie. Vous, vous dites "ce que des millions de gens avaient sur le cœur", d’autres peuvent vous rétorquer en répondant sur le danger des bas instincts de la foule, l’humain n’étant pas un ange en permanence, (ce qui apparemment serait votre cas ?).

    Madame Angot, le conseil que je vais vous donner est à prendre ou à laisser, vous êtes libre, mais je vous le donne quand même : n’hésitez pas à regarder le film "Furie", réalisé par Fritz Lang en 1936. Ce film, en partant de ce dont vous parlez vous-même, "ce que les gens ont sur le cœur", le film donne une excellente leçon de ce qu’est l’autonomie de la justice, principe applicable en démocratie. Pas qu’en démocratie bien sûr... mais surtout condition "sine qua non" pour avoir un semblant de démocratie.

    Au fait, le réalisateur de ce film est pour moi l’un des plus grands dans l’histoire du cinéma, et c’est un Juif allemand ayant fui le nazisme en 1935. J’espère que ce détail ne vous dérangera pas... mais que dis-je, maintenant que j’y pense, même que cela ne vous ressemblerait pas du tout…

     

    • Fritz Lang (Friedrich Christian Anton Lang) n’était pas juif.


    • Merci pour la précision, j’ai toujours cru qu’il l’était.

      En réalité, apparemment, c’est un peu plus compliqué que ça. Je ne sais pas quelles sont ses sources mais Wikipédia en anglais dit que Fritz Lang a été élevé catholique par des parents catholiques... mais dont la mère était une juive convertie au catholicisme.

      Les nazis n’étaient pas regardants envers les Juifs convertis, ils les déportaient quand même. Donc, Lang a fui l’Allemagne nazie parce que le régime de l’époque l’aurait poursuivi de toute façon à cause de sa mère, née juive.


  • Superbes peaux de bananes envoyées par la belle et intelligente Charlotte d’Ornellas. Quelle différence avec l’autre.


  • J’aurais aimé voir Stephan Edouard lui poser ces questions, ça aurait été bien drôle !


  • J’ai visionné jusqu’au bout et franchement j’ai de la peine pour elle,...... inconsciente à ce point et prétendre pouvoir écrire de la littérature politique juste avec l’émotion ou le ressenti c’est navrant, quand on a que ça.... On écrit de la poésie du roman fiction ou on fait de la voyance !!!


  • Cette pauvre fille n’a rien pour elle : incapable formuler une phrase correcte, QI d’un crustacé, enfermée dans ses certitudes, frustrée et viscéralement méchante, politiquement sectaire, en permanence à la limite de la rupture et pour couronner le tout moche et vulgaire à la fois. Il faut l’ignorer parce que parler d’elle même en mal c’est la bercer d’illusions et lui donner à croire qu’elle a la moindre importance, alors qu’elle est inexistante.

     

    • Vous avez bien décrit cette vipère. Tout son portrait, rien ne manque dans la description.


    • Complètement d’accord, j’ai essayé de regarder l’interview, j’ai tenu 45 secondes et encore, il y avait 20 secondes de Fillon.
      Tout le monde se fou de cette fille, au mieux elle remonte le moral des dépressifs, au pire ils se disent qu’ils ont pas encore touché le fond.
      Parce que là, on est plus profond que le fond de la bassesse humaine.
      je l’ai entendu parler dans quelques extraits de l’émission dans laquelle elle officie, c’est le néant, même une adolescente fan de Britney Spears a plus d’arguments pour exposer son point de vu que cette pauvre fille.
      Je ne comprends pas comment cette personne, qui a tous les symptômes d’une débile légère avec un comportement psychotique puisse avoir l’écoute de certains présentateurs ou producteurs de TV. A moins qu’il y ait un certain quotas d’handicapés.


  • Elle est tombée sur une parodie des Inconnus où deux femmes regardent tomber la pluie à travers la fenêtre et elle s’est dit qu’en ferait un bouquin. A ce niveau, elle finira au Panthéon, à moins d’un choc.
    L’article m’a bien fait rire en tout cas. On peut au moins la gratifier pour ça.
    Est-ce que E&R ou assimilé se mettra un jour à la promotion littéraire ? parce que là aussi y a du boulot. Félix Niesche saurait-il s’en charger ?


  • Aboyeuse avec des mimiques et rhétoriques de BHL.
    A l’écouter tu as mal aux dents et les tifs qui tombent dans les godasses.
    Je préfère une bonne chimio, comme dit Dieudo.


  • Et le bouquin devrait finit sur un scénario à la Jencquel, vous savez celle qui veut se faire euthanasier parce que elle ne trouve plus de beaux mecs à sucer. Bon ici c’est à entrer et sortir.


  • Faut lire l’article en entier sur Slate. Ca vaut son pesant de cacahuètes. Cacahuètes nauséabondes bien sûr.


  • La vache, la critique de Slate, c’est une exécution sommaire.
    Bon on peut comprendre l’énervement du rédacteur au sortir de 192 pages d’Angot, un grand respect à lui pour l’effort en tout cas.

    Par contre...



    il est reposant de se reposer sur des confrères (même si ces confrères ne nous reconnaissent pas comme tels)



    ...je suis étonné parce que j’ai lu sur Slate des articles qui vont du portrait quasi hagiographique de Dieudo ou Soral au texte style antifa, gauchiste mou (dialectiquement). Ils donnent vraiment la plume à tout le monde.
    Donc très étonné ou alors je me goure de site, c’est possible.


  • Tonton avait raison. Il existe bien une race des sous-hommes. Ils fuient ou travestissent la réalité quand on les fout à poil.


  • #2039700

    Y’a-il un terme scientifique pour définir le sentiment d’horreur "des handicapé(e)s en liberté ?" Étron-libre-o-phobie ?


  • Eh bien, je n’ai absolument rien compris de ce que cette dame a dit.

    Elle me rappelle Macron mais en plus tragique.

     

  • Comment ce fait t il que cette femme puisse passer sur les antennes ? Qu’apporte t elle ? Il n y a rien. Rien.

     

  • BFM et Slate ont mandat, ou tout au moins feu vert, pour la dézinguer.
    Cela voudrait-il dire que ses jours sont comptés ?
    Après les purges des matinales des radios cet été ?

    Sinon un grand merci,ER, de tenir au courant ceux qui ne regardent ni n’écoutent plus TV et radio.

     

  • Rhoooh, quand il s’agit de la mère Angot :

    Il y a plus de journaputes mais des confrères ?
    Les références deviennent Slate (Colombani+Attali, Graham Group) et BFM ?

    Alors :
    - oui, Angot, c’est pas du Flaubert. Mais son ambition n’est pas là
    - politiquement, elle a la lucidité d’une quiche. On est d’accord.
    - elle est dépourvue d’indulgence et de retenue. Lorsqu’elle accuse, on a la forte impression qu’elle souhaite la mort de son accusé. Et c’est réellement pénible à voir.

    Pour autant, j’avais à l’époque écouté ses explications après le clash avec Sandrine Rousseau, et elle m’avait convaincu. Et il m’est assez évident que c’est un scenario similaire qui s’est répété avec Fillon. A 10:18 dans la vidéo au dessus, elle donne d’ailleurs elle-même l’explication.

    Tel que je le comprends : Rousseau et Fillon sont deux politicards qui font un numéro de personne sincère et humaine, alors qu’ils pratiquent une langue de bois très habilement maquillée sous une couche d’enduit à teinte d’humanité, tellement bien faite que beaucoup s’y laissent prendre.

    Fillon faisait encore son numéro de boy-scout dont l’honneur a été piétiné. Alors qu’il était clair et certain qu’il n’était pas celui qu’il prétendait être. Il revenait encore à la justice de préciser le nombre de bébé-phoques qu’il avait massacré, et son degré exact de responsabilité, certes. Mais son imposture était une certitude.

    Quant à l’imposture de Rousseau, elle était dans l’expression "apprendre à recueillir la parole". C’est de la langue de bois. D’abord cela montre que l’on ne sait pas, et que l’on prend la victime comme une chose à traiter. Ensuite, il passera beaucoup d’eau sous les ponts avant que la société soit capable d’organiser les structures compétentes. Prétendre avoir la réponse était une imposture politicarde de la part de Rousseau. Or Angot savait que Rousseau savait qu’elle faisait du discours creux sur un sujet qui exige absolument mieux que ça.
    Bref, deux colères contre deux langues de bois assez insupportables. J’approuve plutôt Angot.

     

    • T’es franc-maçon ??


    • Lorsque les gens font l’effort de donner l’explication de leur position, il me semble naturel d’en tenir compte. Et réciproquement, construire sa réflexion en partant d’un axiome du genre "Il est de tel camp" me semble une voie qui mène facilement à l’erreur.

      Voilà ce que j’ai fait avec Angot. Je suppose que pour vous ce n’est pas si naturel, puisque avec moi, vous ne l’avez pas fait. Au lieu de cela, vous avez cherché à pouvoir dire "JP est de tel camp".

      D’autre part, pensez au nombre de gens qui démarrent (et arrêtent !) leur réflexion avec l’axiome "Soral est un nazi", et qui sont alors incapables de tenir compte des explications qu’il donne...

      Après, vous avez du lire certains de mes commentaires sur le site, mais pas tous, forcément. Je ne vois pas quel sous-ensemble de mes commentaires aurait pu vous faire penser à la franc-maçonnerie. Mais si c’est cela qui est arrivé, merci d’expliquer votre raisonnement, afin que le malentendu puisse être levé.


    • Comment peut on approuvé une telle nullité stratosphérique ???
      Elle ne ressemble à rien,parle pour ne rien dire avec en plus son accent insupportable de grosse bourge germanopratine à la bouche "en cul de poule" (je préfère encore l’accent blédard et/ou "racaille de cités" au sien)et dessert même l’idéologie qu’elle est supposé défendre !!!
      Bref rien à l’intérieur ni à l’extérieur,une forme délabrée et un fond inexistant,même l’imbuvable et (et oh combien insupportable) végan Aymeric Caron ferait presque figure d’intello à coté de cette pintade gauchisante,à ce stade de médiocrité ça fait peur,plus bas c’est le néant absolu !!!


    • @JP
      C’est oui ou c’est non.


    • @Gargamel

      Je n’ai jamais prétendu qu’elle avait le moindre talent pour exprimer ce qu’elle pense.
      Je dis juste que ce qu’elle pensait, là, dans ces deux cas, n’était pas forcément idiot.
      Et en ruminant après mon post, j’ai même réalisé qu’il était assez logique qu’elle soit sensible et compétente sur la question de l’imposture du vertueux notable. Il nous suffit de repenser à son père.


    • Parce que vous continuez à enfoncer Fillon !!!…


  • Je n’ai jamais autant ri d’un commentaire qui fait l’article : peut-être que, malgré elle, je trouve la bonne femme détestable.
    Mais entre le panorama des cimes et leurs dénominations, en passant par « De la numérotation des pages au code ISBN, chaque mot éblouit... » jusqu’au croquis obligatoire si l’on veut saisir, et la géographie du livre, et où se trouve ledit tournant, j’ai cru pisser au rappel de la fonction phatique.
    Le critique conclut ainsi : « P... fallait oser quand même » et l’on a presque envie de lui prêter du Audiard pour la surenchère. Chiche...
    https://www.youtube.com/watch?v=qXC...

    Finalement, tu te demandes si encaisser des droits d’auteur sur pareils trucs n’est pas du même niveau que quelque pseudo emploi fictif.


  • De la littérature psychiatrique tout simplement ! Ça en ferait rougir tout Sainte-Anne !
    Elle a au moins ça pour elle


  • Quand elle venue tuer Fillon elle travaillait pour ceux mêmes qui dirigent Macron. Tout ce qui sort de sa bouche n’est que perversion et manipulation. Elle avait un objectif et elle aurait pu hurler et pleurer pour parvenir à ses fins. A ce niveau c’est d’un exorciste qu’on aurait besoin pour de tels cas.


  • Elle me fait presque pitié pour cette femme qui s’auto-ridiculise en public
    J’ai presque envie de l’aimer tellement qu’elle fait tout pour se faire hair


  • Angot est un très bon exemple du terrorisme christique qui a tout pouvoir dans le sociétal. Elle règne par la terreur en étalant sa faiblesse, son syndrome post-traumatique de s’être faite défoncer par papa et d’être une ruine incapable de s’exprimer et d’avoir quoi ce soit d’interessant à exprimer.

    Si tu dénonces sa nullité alors tu agresses les faibles ce qui est le crime christique par excellence car les faibles, les derniers, ce sont les premiers en droit christique ce qui lui permet de jouir en permanence de cette place morale de première christique de la classe, ce lieu de la jouissance sadique de l’oppression sociale morale.

    Si tu commet ce crime christique d’agresser Angot alors tu sais parfaitement que tu sera condamné à mort socialement par la justice morale christique qui définit le Bien, l’Obligatoire, en Occident et par domination morale et militaire partout sur la planète : tout le monde saura que t’es un réactionnaire, pas ouvert à l’aôtre et sa différaaaeence, que t’es un fachot, que t’es du coté du Grand Mal nazi et qu’on va te provisionner l’intention de tuer tous les juifs.

    J’appelle ça le crétinisme christique, cette logique inversée du dernier qui est le premier et qui règne par la terreur sur toutes les questions socio-politiques, en particulier l’immigration.

    Seuls des héros du réel comme Soral ou Le Pen ont le courage de se révolter contre cette oppression, malheureusement sans être capables d’en identifier la source.


  • Je crois bien qu’avec C.Angot on est dans
    Le phénomène "T’as pas joui ?"

     

  • moment tragi-comique à 3’’50 quand la journaliste...mainstream....merde quand même !...se retient pas assez de pouffer de rire en rétorquant à l’autre morue qu’un journaliste n’est pas là pour ressentir mais vérifier !
    pitoyable personne pour qui je n’ai aucune empathie, approuvant déjà toutes les misères que l’on fera à cette dinde.


  • Je me souvient de Christine Angot en 1990 à la terrasse du " café de la mer " à Montpellier ( un bar "gay" Place du Marché aux Fleurs ) .
    Je faisais Bx-Arts et une amie collègue (lesbienne) m’avait dit : son roman, cest nul !
    Evidemment je ne l’ai pas lu .
    Rien de nouveau !
    _


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