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Francis Cousin partage l’analyse d’Alain Soral sur l’affaire Matzneff

« Francis Cousin partage l’analyse d’Alain Soral sur l’affaire Matzneff » : un extrait de la vidéo Autour d’une critique de l’actualité et des temps présents (janvier 2020) du groupe Guerre de Classe :

 

La vidéo en intégralité :

À revoir, l’analyse d’Alain Soral sur l’affaire Matzneff :

 



Article ancien.
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51 Commentaires

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  • Monsieur Cousin analyse la pédophilie à l’aune de Marx tandis que Monsieur Soral l’analyse de la façon Punk mais au final les deux analyses se rejoignent.

    N’oubliez pas que Soral reste profondément un punk. Certes, il aura un beau phrasé mais il va lâcher de belles crottes de nez et autres grossièretés qui confinent au niveau de maîtrise.

    Mr Soral, continuez ainsi, vous êtes excessivement drôle (comme par exemple votre phrase culte Marx encule Hitler. Celle-là, il fallait la sortir et elle a fait toute ma semaine. Et que dire des propos grivois à l’encontre de la teube de Matzneff qui au dessus de 14 piges ne touche plus les bords ?).

    Il est là le véritable esprit Charlie et que les autres aillent se faire cuire un oeuf !

     

  • Matzneff est plus du coté des élites que du « paysan de l’Ardèche ou de l’ouvrier de Montbéliard »...

     

    • Exact. Dans le très long article qu’elle lui avait consacré il y a des années, Marion Sigaut révélait que Matzneff se vantait de regarder des snuff movies "bien gratinés". Quand tu regardes des snuff movies "bien gratinés", c’est que tu ne nages pas dans la pédophilie "individuelle ou artisanale". Tu es bel et bien connecté à la "pédophilie industrielle de réseau"...


    • Personne ne dit le contraire. À mon avis, la problématique soulevée est celle de la gradation dans l’échelle de la gravité.


    • Ben.. à mon avis, quand tu passes tes après-midis à aller chasser des gamines à la sortie des collèges, que tu les sodomises au premier rendez-vous, que tu les dépucelles au deuxième, que tu consacres tes vacances à partir enculer des gosses du tiers-monde et que tu t’excites grâce à des snuff movies "gratinés", tu t’es déjà hissé bien haut sur l’échelle de la gravité...


    • Avec un peu d’imagination @Esmeralda, on peut malheureusement imaginer bien pire, sachant que la réalité peut aussi dépasser en horreur ce que l’on peut imaginer (comme dirait Dieudo, à un moment donné il y a un clapet qui se ferme). D’où ma remarque.


    • Mais justement @Eric, je me demande si on ne peut pas imaginer pire concernant Matzneff, compte tenu de son style de vie (photo avec Pierre Bergé) et de son appartenance communautaire (entretien de ce mois de Ploncard d’Assac)...


    • Pour ma part je ne pense pas. En tout cas, je penche plutôt en faveur de la thèse selon laquelle c’est de la petite bière et que c’est précisément pour ça qu’il est jeté en pâture, à savoir pour protéger et servir d’écran à des choses bien plus graves, et surtout à des gens toujours en activité (ce qui a priori n’est plus son cas) qui peuvent continuer leurs saloperies pendant ce temps-là.


    • Matzneff ne tombe que parce que le diable demande toujours son dû...


    • #2391323

      @Esmeralda : J’adhère intégralement à votre propos. Il me semble que la psychè masculine affiche ici sa limite structurelle dans son appréhension du fait pédocriminel, car son décryptage porte sur l’incidence de la pratique en terme de nombre, sur la fonction toute désignée de bouc émissaire et de victime expiatoire d’un ensemble plus large.

      La psychè féminine, elle, tendra à penser que l’individu est une pièce constitutive majeure de la pédocriminalité de réseau, de sorte qu’il ne saurait être exonéré de sa responsabilité même si ce réseau se défausse sur lui. Celui qui n’a pas porté un enfant en lui et fait chair avec lui aura nécessairement une approche plus clinique, politique et froide que celles qui sont prédestinées à exister de manière consubstantielle avec l’être qui sera un jour sous emprise ou supplicié.

      La femme vivra, de ce fait, la pratique pédocriminelle comme une violation de sa propre personne par procuration, en raison de son lien organique, réel ou potentiel, à l’enfant. Il s’agira dès lors pour elle d’éliminer indistinctement l’individu isolé ou en réseau, sur le principe qu’une petite avancée génère un grand bienfait.

      L’homme ne vit pas la pédophilie comme une atteinte de sa chair par extension, il l’envisage comme un fléau social à endiguer en détruisant la tête et non en sectionnant la tentacule (Matzneff et consorts) qui finira par repousser.

      Ces deux conceptions sont, je le crains, irréversiblement irréconciliables. Je pense, pour ma part, que la compréhension féminine du fait pédocriminel est plus proche du paradigme vertueux, qu’elle doit dès lors transmettre et faire perdurer sa compréhension viscérale, instinctuelle de la souffrance de l’enfance, sans nécessairement chercher à convertir l’homme, puisqu’il n’est pas ontologiquement équipé pour cette forme spécifique de compassion. Et s’il l’était, il serait moins téméraire, casse-cou ou bagarreur : il ne serait par définition plus un homme au sens hormonal du terme. Acceptons ce schisme dans nos facultés de comprendre respectives et gardons-nous de nous saisir de la question de la pédophilie pour réactiver une improductive guerre des sexes.


    • On est entrain de se demander si Martzef est pédophile ou il ne l’est pas, mais les faits sont durs, le réel sans pitié malgré toute la tapisserie pour cacher les fissures.


    • « Acceptons ce schisme dans nos facultés de comprendre respectives et gardons-nous de nous saisir de la question de la pédophilie pour réactiver une improductive guerre des sexes. »
      Ben tiens ! Merveille d’injonction paradoxale au terme d’un post pareil ! Et deuxième miracle, vous seriez l’exception masculine qui confirme la « règle ». Il aurait été bien plus intéressant de développer un argumentaire pour expliquer ce qui fait que vous « adhérez intégralement ... ». C’est un sujet intéressant mais demandez-vous pourquoi vous-même introduisez cela (tout en disant qu’il faut s’en garder) dans un échange où ni moi ni mon interlocutrice ne sommes allé sur un terrain conflictuel du type que vous évoquez. Bref, vaut mieux en rire même si le sujet ne s’y prête pas. La « vertu » comme vous dites, commande non pas de se livrer à un concours verbal de qui est plus vertueux que son voisin (ce qui selon moi est souvent plus proche de la pose et de la tartufferie, je dis ça de manière générale), et ce même en parfaite sincérité, mais de ne pas s’arrêter à des figures de boucs-émissaires, coupables par ailleurs de certaines des choses qui leur sont reprochées, poussées en avant par des gens qui devraient être les derniers à pouvoir les juger et qui sont précisément ceux qui nous brandissent ce vieillard dorénavant inoffensif sous le nez (ça ne vous rappelle pas autre chose par parenthèses ?), prétextes à ne pas aller plus loin (fonction principale même). Voilà qui illustre parfaitement le dissensus sur le sujet entre A. Soral et M. Sigaut (voir l’éclairage cru mais justement pour cette raison révélateur qu’apporte la « réponse », ou du moins l’explication de Soral, de même que l’extrait de la vidéo de F. Cousin sur le même sujet). Si je devais résumer la chose d’une formule, je dirais qu’il faut se garder de confondre « vertu » et démonstration de qui est le plus sensible.


    • #2391490

      @Eric : Je vois que j’ai quelque peu heurté votre chromosome Y, et il ne pouvait en être autrement. Vous partez de la prémisse que je suis XY, alors que l’inverse est tout aussi plausible. Mon souci de la qualité et de la vitalité des échanges m’enjoignent de préserver mon anonymat de genre.

      Nulle injonction paradoxale mais un appel de raison et de bon sens à faire cohabiter, dans un même rejet du pédocrime, les points de vue masculin et féminin sur cette question, et de s’entendre sur le fait de ne pouvoir s’entendre sur la question : en tant qu’entreprise de moralisation de la vie politique et du discours journalistique, ER et Alain Soral n’avaient pas à s’offusquer de la posture éminemment moralisatrice de la femme Marion Sigaut, puisque la problématique du pédocrime ne saurait s’envisager autrement que par la référence au curseur de la morale la plus bourgeoisement manichéenne qui soit, sous peine de normalisation. Et en tant qu’historienne de haute valeur ajoutée pour la dissidence, Madame Sigaut ayant fait son devoir envers Dieu de soumettre au Président des passages des envolées dégueulasses de Matzneff, aurait pu accepter que bien que l’intelligence hors normes de son interlocuteur lui donne accès aux tenants et aboutissants du problème, il lui soit difficile d’afficher une déloyauté envers cette accointance passée et son instinct masculin de chasseur, tombeur. Bien sûr que le cas Matzneff et consorts relève des assises. J’aurais aimé que la vidéo de Marion soit relayée ici et que tous deux soient d’accord pour faire cohabiter leurs désaccords. Encore une fois, il ne s’agit pas d’un plébiscite sur la personne mais bien d’un différend de genre irréconciliable qui, logiquement, n’aurait jamais dû mener à ce divorce fracassant sur la place publique, mais à un statu quo, à un pacte de diffusion et de non agression de part et d’autre. Je suis malade de cette division et je souhaite une réconciliation interpersonnelle, un retour à la collaboration si fructueuse.


    • « @Eric : Je vois que j’ai quelque peu heurté votre chromosome Y, et il ne pouvait en être autrement. »
      C’est cela oui, c’est cela !!! Excusez-moi mais c’est juste ridicule. Ce que je vois personnellement, c’est une affirmation absurde dans le seul but d’éluder ce à quoi vous êtes incapable d’objecter sérieusement ou d’admettre et qui impliquerait de revoir votre jugement. Car de rapport avec ce que je dis il n’y a pas.
      « Mon souci de la qualité et de la vitalité des échanges m’enjoignent de préserver mon anonymat de genre. »
      Kesako ?! Si c’est blague, elle est bonne ! Dit autrement, vous êtes un homme (lol).
      « Nulle injonction paradoxale »
      Ben si, un peu quand même. Et d’ailleurs vous avez remis le couvert d’emblée en allant sur ce terrain.
      Je passe certains passages qui me paraissent peu clairs. Je note juste une chose : il n’y a pas de « différend de genre irréconciliable », votre affirmation étant d’ailleurs à nouveau contradictoire au vu de la teneur de vos messages et de la volonté que vous exprimiez initialement. Mais vous me direz sans doute que non puisqu’il suffit d’affirmer les choses ! Et ne vous rendez pas « malade » pour cela, franchement ! Il n’y a pas mort d’homme ... ni de femme !


    • #2391789

      @Eric : Je vous ai lu avec attention et intérêt. Il en ressort avec certitude que mon positionnement sur la pédocriminalité individuelle ou de réseau n’est pas le vôtre. Je me suis relu(e) avec attention et intérêt. Il en ressort que je maintiens fermement ma ligne de pensée sur
      - une condamnation sans appel des relations entre une personne mûre et une personne tout juste nubile, car l’absence de contrainte physique n’empêche pas l’ascendant psychologique ou l’emprise,
      - une condamnation sans décharge possible pour l’individu s’adonnant au pédocrime, même s’il est la victime expiatoire et sacrificielle de tout un réseau,
      - l’impossible convergence de vues entre la distance dédramatisante du prononcé masculin et le jugement moral induit par de la sensibilité féminine qui devrait être la norme sur cette question, attendu que refuser d’injecter une forte dose d’éthique dans notre appréciation de la pratique pédocriminelle revient à la dépénaliser et à la reléguer au statut de sexualité récréative,
      - laisser cohabiter ces deux approches diamétralement opposées car à terme, ce régime concurrentiel fera émerger la Vérité.


    • Ravi d’apprendre que vous vous êtes relu avec intérêt ! :-)
      « ... l’impossible convergence de vues entre la distance dédramatisante du prononcé masculin et le jugement moral induit par de la sensibilité féminine qui devrait être la norme sur cette question, attendu que refuser d’injecter une forte dose d’éthique dans notre appréciation de la pratique pédocriminelle revient à la dépénaliser et à la reléguer au statut de sexualité récréative, ... »
      Bien qu’énoncé maladroitement, je crois avoir compris. Ne vous reste plus qu’à recoller les morceaux épars pour in fine arriver à trouver le juste équilibre et la bonne mesure, et ce en considérant que ce n’est pas éthique contre manque d’éthique, ou sentiment contre raison, mais simplement que les deux sont évidemment légitimes et même nécessaires mais que c’est tout de même la raison qui doit prédominer. Et ainsi sortir d’une vision simpliste et figée homme/femme qui n’honore d’ailleurs dans le fond ni l’un ni l’autre. Sans quoi on en fait des tonnes et parfois plus pour se pousser du col à peu de frais qu’autre chose.


    • P.S : j’ai bien aimé le coup du « je me suis relu(e) » ! Franchement, vous auriez pu éviter de vous enfermer dans ce truc ridicule en remettant le couvert. Pour finir sur une note d’humour (car de toute façon c’est drôle), ça m’a rappelé un truc d’anthologie.

      https://youtu.be/ZDjymMD7PTU


    • #2391896

      Pour conclure : Mon point de vue sur cette question est en tout point identique à celui développé par Marion Sigaut, et je le fais savoir, puisqu’il est encore permis de se prononcer librement. Ce positionnement intransigeant est celui de la stricte orthodoxie morale. Il n’inclut à aucun moment le besoin de gagner votre votre adhésion ni votre conversion. À vous vos opinions, à moi mon credo. Je suis ravi (e) que la pluralité des voix puisse se faire entendre.


    • Personne n’est évidemment obligé à rien, ou du moins les gens s’obligent (ou pas) à ce qui leur chante, et c’est très bien. Et puis le terme de credo est peut-être bien choisi en un sens même s’il y aurait sans doute encore une fois beaucoup à dire. En tout cas j’ai bien compris qu’il faudra s’en contenter.


  • Quand bien même... je suis pour dénoncer tout les pédophilies et toutes les formes de pédophilie, industriel ou juste "artisanal".
    Je rejoins De Lesquen n’en déplaise à certain, ce matzneff est un porc et une pourriture morale pr reprendre ces termes, il n’y a rien à excuser ni à pardonner, ces types là mérite des longues années de prison. Certes il y a des plus gros poisson que lui, mais perso je suis bien content qu’il ait été enfin révélé au grand jour.

     

    • Mais il n’a jamais été caché.
      C’est vous qui vous réveillez un beau matin parce que vous en avez subitement entendu parler.
      Du coup, vous avez besoin d’en faire deux fois plus pour rattraper votre retard d’indignation programmée ?


    • @Rb

      Le problème c’est que les plus gros poissons sont protégés et l’affaire Matzneff est arrivée étrangement au moment où ces gros poissons étaient pointés du doigt et j’y vois là un moyen de détourner l’esprit du plus grand nombre, sans compter que cette affaire aurait pu être mise sur le tapis bien avant et ceux qui l’ont mis à jour ce sont ceux qui veulent l’utiliser comme écran de fumée, et en attenant les pédo criminels de réseaux de haute volée courent toujours.Si l’on était dans un état où la morale prime il n’y aurait pas deux poids, deux mesures mais il semblerait que trop d’élites et de gens qui tournent autour soient nombreux à tremper dans ces affaires, d’où le désir de colmater les brèches en livrant un poisson vieillissant un peu moins gros. Cela n’enlève pas la sordidité de cette affaire mais il y en a de plus sordides avec crimes à la clé ce que dénonce. A.Soral mais les gens sont tellement malhonnêtes qu’ils le critiquent et déforment ses propos en évitant de parler des réseaux monstrueux.


    • Sauf qu’il n’y a QUE Matzneff qui tombe. Mitterrand, Cohn Bendit, Lang, Polanski eux sont toujours en liberté... et comme par hasard c’est le chrétien de droite qui tombe. Alors oui on ne va pas pleurer sur son sort mais le deux poids deux mesures est intolérable !


    • C’est pas le débat, banane. Le débat c’est comment Matzneff a tenu 50 ans en se répandant ouvertement sur sa pédophilie et adoubé par le tout-Paris et, subséquemment, comment les autres pédophile, massives, secrètes et de réseau, restent-elles tues ?

      (alors quand tu dis "révélé au grand jour", c’est un gag ! Le mec écrit tout noir sur blanc depuis 50 ans)


    • Vous parlez de l affaire Mazneff avec grande indignation, mais dans les faits, c est moins sur Mazneff le pédophile que vous semblez vous agitez que sur Soral qui lui n’a fait qu’ une fois de plus d’utiliser sa liberté de penser, et son instinct qui lui dicte de ne pas hurler avec les loups de BFM( Ces mêmes loups qui se transforment en agneaux quand il s’agit d Epstein ou de Polanski)
      Libre a vous de ne pas adherer à cette atitude, personne n’a à obeïr à un maitre ici, mais encore une fois, ce pseudo scandale était connu depuis plus de 40 ans, comme si il n’y avait pas eu d’affaire de pédophilie bien plus graves et sordides depuis , qu’ un type qui se tape ses fans adolescentes. Polanki pour ne citer que lui a usé de violence et de drogue pour faire des trucs immondes a des fillettes.. Lui est célebré par ce même BFM. 
      Dans les hopitaux, aux urgence, on prend en charge les patients dans l ordre de gravité.
      Si on veux indigner l ’opinion public avec des affaires de pédophilie, alors pourquoi ne nous sortent ils pas les cas les plus graves, comme Epstein ,ou même Polanski au lieu de le faire applaudir ?.


    • je répond à plusieurs com : j’ai peut être pas compris mais je n’ai pas vu dans la vidéo de Mr Soral une défense de la pédophilie
      1 - Mr Soral évoque l’affaire Abidbol : Fille de 14 ans qui a une relation consenti de deux ans je crois et encouragé par la mère avec Matzneff
      2 - Mr Soral évoque bien les voyages de Matzneff pour du tourisme sexuelle (12 ans) en les qualifiant de "dégueulasses" et "sordides"
      .
      3 - Mr Soral souligne l’opportunité du lynchage de Matzneff qui permet deux choses : 1 on ne parle surtout pas d’Epstein / Brunel 2 on se donne bonne conscience sur des affaires de plus 30 ans

      Juste pour rappel : L’organisation Epstein fonctionne depuis au moins 30 ans, Le Majordome parle de 3 filles différentes par jours pour les séjours en France. Ce que confirme les témoignages aux USA avec des pointes a 12 à 15 filles par jours. On est sur une affaire de plusieurs milliers de victimes et un réseau qui va de la Thaïlande, l’Afrique du nord, la France, l’Ukraine, l’Amerique du sud et les USA, Israël, Madagascar, les îles vierges, saint Dominique etc..
      Certains journalistes en se basant que les différents lieux de "consommation" dans le monde évoquent le chiffre de 30 à 40 000 Mineurs revendu par le réseau Epsteins aux 4 coins du monde depuis 30 ans. Le FBI a saisie des centaines de CD de vidéos

      Je rejoins Mr Soral on peut se faire plaisir a parler des dérives de Matzneff aussi scabreuses soit’elles d’il y a 30 ans ou se poser les bonnes questions sur les enjeux qui font que personne ne veut lever le tapis Epstein pour voir ce qu’il y a dessous

      Le Carthaginois


    • #2391328

      @Rb : Je vous remercie chaleureusement. Vous résumez, dans des mots simples, le fond de ma pensée qui, sur cette question, s’exerce librement et indépendamment de toute parole d’autorité. Que Matzneff soit la brindille qui cache la forêt, nul n’en disconviendra. Pour autant, il ne doit pas être absous mais poursuivi pour avoir, trente ans durant, été la vitrine littéraire et bourgeoise assumée de cette contre-philosophie luciférienne de réseau. Parmi les pourfendeurs de la pédocriminalité, deux méthodes de combat s’affrontent sans, hélas, parvenir à se rejoindre : Matzneff a réussi son sinistre pari de glamouriser et esthétiser la pratique pédophile en en faisant un sujet littéraire et en édulcorant son objet, qui est le traffic humain. Il divise les meilleurs d’entre nous, preuve de son rayonnement satanique.


    • « je répond à plusieurs com : j’ai peut être pas compris mais je n’ai pas vu dans la vidéo de Mr Soral une défense de la pédophilie »
      À la lecture de ce qui suit de votre post, vous pouvez être rassuré : je crois que vous avez compris l’essentiel. Par ailleurs, merci des quelques rappels factuels qui permettent de prendre un peu de hauteur par rapport au sujet.


    • @adélaide
      Les esprits du plus grand nombre comme vous dites s’en foutent de se genre d’affaire, ils sont plus occupé à spam leur réseaux sociaux que par des sombres histoire de pédophilie.


  • Si quelqu’un a des documentaires sur feu Doucet .

    Je dis une chose si l’état était le fer de lance de la traque des réseaux pédocriminels ,cela se saurait .aucune ouverture d’enquête sur les dires de Fauré .. normalement il aurait été sollicité par la justice., par la presse.
    On aurait pas un Stan Millaud en prison
    On aurait eu un chamboulement médiatique pour l’affaire Epstein.
    on aurait pas la censure du film les ballets écarlates de feu Jean -Pierre Mocky .
    affaire Burgaud idem des victimes reconnues ,mais pas de coupables.etc etc.

    La justice et la presse les deeux mammelles du pouvoir occulte font profil bas.

    En revanche pour traquer les dissidents là la justice et la presse :elles sortent l’artillerie lourde !

    Quoi attendre des élites judiciaires politiques médiatiques elles mêmes sont mouillées jusqu’au cou..

     

  • l’affaire Matzneff,c’est le chiffon rouge qu’on agite devant le museau du peuple,et le pire c’est que ca marche,en ce moment,il sort des histoires d’entraineurs sportifs qui ont abusés de leur eleves et ce sont des histoires qui date de 40 ans et la miraculeusement on a une affaire tous les jours,c’est quand meme etrange

     

  • Mr. Cousin, comme dialecticien Marxiste patenté est d’un intérêt certain. Ses analyses critiques fouillées et très personnelles, qui mobilisent un vocabulaire aussi innovant que ce qu’un décryptage de la Réalité nécessite quand elle est poussée où il en amène les limites, est pertinent, cohérent, adéquat. Le problème, c’est que sa batterie de marine de très gros calibre envoie vers les retranchements qu’il vise, des projectiles qui passent trés nettement au-dessus, pour tomber loin derrière. Il vise le capitalisme alors qu’on a affaire qu’à ses émanations, ses excréments, sa merdasse, qui est très loin d’évoluer aux altitudes qu’il envisage. La simple ignominie, l’abjection, la médiocrité n’ont pas besoin de décrypage aussi sophistiqués. Ce qu’il y a à définir c’est, parasitisme, corruption, compromission, polynévroses, volonté de nuire, par tous les moyens, et pas une surorganisation cohérente/pertinente de la Production afin d’appropriation rationnelle sur le temps long, basée sur une organisation prévoyante de la grégarité. Il s’en prend à des maffieux, pas à des grands Capitaines d’Industrie. Chouchroune et Bouchroune ne sont pas Ford. C’est du gibier de correctionnelle, pas un aéropage considérable, inscrit dans l’Histoire de l’Humanité...

     

    • Oui, votre position se défend dans l’angle d’attaque que vous avez choisi.
      Mais je pense que Cousin apporte quand même de la matière dans la compréhension de phénomènes tel que la branlette de Griveaux, par exemple, aussi étonnant que cela puisse paraitre.

      Lorsque Cousin évoque le fétichisme de la marchandise, concept Marxiste s’il en est, on peut également s’en servir pour décrypter le fétichisme sexuel de Griveaux, si je puis dire.
      Pour faire simple, ce dernier met en scène sa bite comme un objet de désir, de consommation, comme le serait une liasse de billets de banque agitée sous le nez de la prétendante.

      Griveaux crée une construction sociale autour de son geste qui fait couler tant d’encre, il nous impose une aliénation commune dans notre rapport à lui et à la valeur qu’on lui accorde.

      Avec Griveaux, nous sommes dans une toute puissance de la consommation ostentatoire, dans une abolition de conscience de classe par la réification des rapports sociaux, de leur stéréotype systématisé, ce qui est la signature indubitable de la domination de la marchandise sur le monde, de sa propagande par la médiatisation de ses images, concept que Debord a parfaitement développé dans la société du spectacle.

      Excréments, oui, mais n’échappant pas au concept.
      Ce n’est pas une question d’altitude, c’est une question de matière.
      Et on peut analyser d’autres excréments du Capitalisme aliénant par cette grille de lecture, comme la pédophilie et autres ignominies, sans trop pencher vers la morale, tropisme que recherche justement le système pour faire de la politique de clivages.


    • @goyband ;
      Ami, vous surestimez énormément ce branleur, c’est juste un polypsychotique, obsédé sexuel exhibitionniste, bon pour un séjour en psychiatrie avant qu’il ne monte aux extrêmes par frustration. Jusqu’alors il a réussi à servir ses névroses par intermédiation et des manifestations directes sans risque d’incrimination (encore que l’exhibitionnisme soit un délit...mais quid dans ce cas délictueux avéré ?) mais cela ne durera pas. Cette ’’organisation sociale’’ hyperperturbée génère en masse des profils psychocomportementaux polynévrotiques, car seul le service de la névrose la rend supportable. C’est encore plus vrai pour qui prétend la surplomber.Faut-il faire un dessin ?


    • @anonyme, A part le dessin de l’œuf et de la poule, je ne vois pas, en effet.

      N’ayant aucune compétence en psychanalyse même de comptoir, je me garderai bien de confirmer ou d’infirmer votre analyse.
      Pour moi Griveaux est un pur produit du système marchand en jouissance perpétuelle et accélérée, dans un narcissisme dégoulinant et amplifié par le numérique.

      C’est la société marchande dans son fétichisme le plus absolu.

      Après, de savoir si Griveaux est né pervers ou c’est la société qui le perverti, l’œuf et la poule, à la limite, c’est un autre débat.

      De mon point de vue, il faut d’abord acter dans quel univers nous vivons et en décliner ensuite tous les oripeaux de son spectacle marchand, dont Griveaux.

      Réaliser l’inverse, c’est s’exposer à la critique classique du post-structuralisme dans son ensemble.

      Fin de la digression.


    • @boy
      Faux. ’’l’univers’’ de Griveaux n’est que le sien, pas du tout celui dans lequel nous vivons. C’est un évènement ponctuel spécifique à sa complexion comme polynévrotique et non généralisable. Il est la poule et l’œuf dans son univers. Où avez-vous vu comme une pratique générale socialement normale et entérinée, que nous nous entre-envoyions collectivement des vues photographiques de nos génitoires ? On parle d’un psychopathe.


    • @anonyme, que cela vous plaise ou non, nous visons dans le même monde que Ben.
      Nous sommes les esclaves du capital et des fétichismes marchands.
      La différence avec Ben, c’est que lui en est un aliéné complet par les névroses que vous lui prêtez et dont je ne critique par la pertinence.

      Il reste à inventer une alternative à la dialectique du néo-libéralisme, sinon, nous serons toujours réduit à commenter du Griveaux, donc ses déviances.


    • Si demain comme votre dévoué je me frotte le poireau devant une caméra et je bazarde mon exploit sur les réseaux sociaux , je ferais autant de une dans les mediats, serais je aussi sujet à vos commentaires, me définiriez vous comme un résultat de la valeur de la marchandisation de la démocratie du spectacle ?


  • J’ai lu un article où ils ont exhumé la Dolto . C’est seulement maintenant qu’ils découvrent que cette dégénérés n’y voyait rien quant aux relations incestueuses et j’en passe... ???

    A croire que les cadavres leur servent de proxy :D !
    Il y a les cadavres et les pré-cadavres.. matzneff VGE Delon ...

     

  • ... Et sur la politique subtile de Donald Trump... Et sur a peu près tous les sujets en fait. Même si Francis Cousin s’en défend toujours un peu en préambule à chaque fois qu’il est invité par e.r. pour une conférence. En réalité la seule opposition radicale pour moi entre les 2 se résume dans le dernier ouvrage publié chez KK. Francis Cousin produit dans le prolongement de Marx une critique radicale de l’économie politique pour éradiquer l’argent, le salariait et l’état alors qu’ Alain Soral est plutôt neo Proudoniste. Hormis ça, leur vison du monde converge toujours globalement même si le cheminement est quelque peu différent. Vivement donc, un jour, une conférence qui réunira les 2 plus grands penseurs européens de l’ère moderne !


  • Capsule essentielle, fondamentale et de portée pédagogique (malgré une terminologie un peu technicienne), elle décrit sans détours ni ambages et avec acuité les conséquences de la société néo-libérale-libertarienne actuelle, dite de (sur)con-sommation, et fustige son "fétichisme de la marchandise"...
    En effet, cette politique mondialiste demeure par trop masquée par du sociétalisme fabriqué, manipulatoire : ici, "l’affaire Matneff" : ce personnage certes sulfureux, mais surtout opportunément hyper-diabolisé par le Système et sa "chasse aux sorcières" (que quelques personnalités anti-sionistes véritables subissent durement).
    Donc, cette cabale Matzneff est ourdie par "le 1% de 1%" ex-machina, qui vise à se mettre hors d’atteinte de tout empêchement, à garder sa pluri-criminalité de réseaux mondialisés impunie, tout en pérennisant son mode de vie baalo-cultueliste basé sur l’imposture, le mensonge, la barbarie, le meurtre, le génocide et la pédo-criminalité de masse, comme matrice de domination ultra-contrôlante, donc totalitaire.
    Il convient donc de saluer E&R pour le relai de la parole sérieuse de F.C., et de féliciter A. Soral pour, une fois encore, de s’être exprimé avec franchise sur un tel sujet "glissant" ; son analyse et son positionnement pondérateur singulier, contre les avis et jugements quelque peu hâtifs voire surchauffés... viennent à se trouver confortée par un "Cousin" !
    Enfin, on ne peut que regretter la dérive sociale actuelle, d’une opinion publique manipulée, laquelle a de plus en plus tendance, aussi, à s’américaniser façon "WASP", particulièrement en ses courants évangélistes puritains... ; ceci n’excusant pas le protagoniste en question ici, mais cherche, plutôt à prioriser une portée sociale élargie, vertueuse, éducative, pédagogique, positiv(ist)e et projective.


  • Si l’on saisit ce que Marx a posé dans la critique radicale du fétichisme de la marchandise, l’on comprend la trajectoire dés-humanisante qui nous mène au sadisme thanatique de la réification capitaliste...

    Vive la Commune contre la pourriture de la marchandise mondialiste !


  • Gabriel Matzneff semble être réfugié depuis fin décembre 2019 dans un grand hôtel maritime en Italie avec un couvert attitré , hôtel où il a ses habitudes depuis dix ans Ni ses droits d’auteur , ni ses émoluments mensuels ne peuvent lui permettre de demeurer si longtemps dans un tel établissement nonobstant son loyer à acquitter dans la capitale française .Alors qui paie ? Les memes qui réglaient ses frais à Paris ?


  • Sauf que Cousin va tellement plus loin. Pour finir à nous parler du beau de l’amour.
    Nous dire pourquoi certains en sont incapables, gens de pouvoir et narcisses. Eros. Tanatos.
    "Cousin "partage" l’analyse de Soral.." bellement dit !


  • C’est normal que Cousin suive Soral, fondamentalement tout marxiste est un soumis qui s’agenouille devant Sa Grandeur La Dialectique, cet être divin qui sait tout et prévoit tout, mais qui n’est que la reconstruction via le Christ et Son Père Hegel de la domination de Yahvé sur son peuple féminisé.

    Réfléchissez deux secondes : la soumission est du coté des Grecs ou des hébreux ?

    Ca fait un moment que Cousin a compris que la force normative en France c’est E&R, c’est pour ça qu’il s’est mis à dire régulièrement du bien du Christ et de sa "radicalité", ce qui était à priori assez étrange pour un marxiste.


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