Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Jacques Sapir : conséquences du projet Macron sur le pouvoir d’achat

Jacques Sapir et ses deux invités (Dany Lang, maître de conférences en économie à l’Université Paris 13 et membre des Économistes atterrés et Philippe Béchade, rédacteur en chef de La Bourse au quotidien et président des Éconoclastes), analysent sur Radio Sputnik ce vendredi 16 juin 2017 les conséquences des réformes Macron à venir, si l’Assemblée nationale lui accorde les pleins pouvoirs, ce qui semble être le cas.

 

 

À ne pas manquer, sur E&R :

 

Les réels enjeux économiques de l’élection,
chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

17 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Le pouvoir d’achat va baisser automatiquement de 1,7% puisque la CSG va augmenter de 1,7% . Ce serait la même chose si la TVA augmentait de 1,7% . Quand l’impôt, direct ou indirect, augmente, le pouvoir d’achat baisse dans la même proportion .

     

  • J’aime bien le terme "pouvoir d’achat" sachant que pour bcp de gens ce terme devient de plus en plus flatteur. Je crois qu’il vaudrait mieux dire "pouvoir d’emprunt’.

    Un bouquin que je conseille à tout le monde est celui de Franck Poupart : "Demain les barbares : Chroniques du Grand effondrement". C’est vers ça que nous allons de toute façon et c’est bien fait ! Au moins ça va zouker dans les prochaines années à venir. La France n’a qu’a ce qu’elle mérite.

     

    • Allons, allons...
      Le but n’est pas de combattre frontalement les logiques de fond actuellement à l’oeuvre, mais d’entretenir la flamme en proposant des solutions.
      Pour qu’une graine pousse, il faut de l’humus.
      Et l’humus, c’est de l’arbre mort et pourri (malheureusement pour l’arbre).


    • #1747507

      @ Grz

      Pas faux, mais est-ce que quelque chose peut pousser sur les ruines du capitalisme, par essence stérile ?


    • C’est sûr que ce n’est pas avec une pareille mentalité, aussi merdique que peu combative, que l’on risquerait d’avoir la moindre possibilité d’améliorer quoi que ce soit. Et à supposer que ce soit une fatalité, faut quand même en trimballer une couche pour en plus se réjouir de cette perspective. Je dirais pour ma part que c’est la recrudescence de ce genre d’état d’esprit, que l’on constate de plus en plus, et ici même d’ailleurs, qui est aussi inquiétante en un sens que possiblement auto-réalisatrice. J’ajoute que que cela ne sert à rien à quiconque et que ces personnes feraient mieux de soigner leur mentalité dépressive ou de se foutre en l’air histoire de nous libérer les tympans :-) Je plaisante.


    • @Eric
      Avoir pris conscience de la taille des enjeux et des forces immenses impliquées ne pousse pas au défaitisme mais au réalisme.
      Par contre, l’aveugle qui croit dans une victoire certaine qui ne lui coûtera aucune plume, est bien le plus piètre des combattants : celui-là fuira dès que les choses paraîtront perdues, tandis que le premier ne se laissera pas berner par l’apparence des choses, aussi désespérée soit-elle.


    • @The Show Ananas
      Le capitalisme est le feu : il ne laissera rien de tangible derrière lui, si ce n’est notre cadavre.
      Mais peu importe que le chêne meurt, puisqu’il est tout entier contenu dans son gland.
      Notre rôle individuel est de permettre à ce gland de pousser, pas d’arrêter le brasier.

      Et j’arrête avec ces métaphores à la con, vous m’avez bien assez compris, je pense.


    • @Eric

      " ces personnes feraient mieux de soigner leur mentalité dépressive"

      Je suis à un tel point dépressif qu’y a 1 mois encore j’étais en vacances en Thaïlande où j’ai bien pris mon pied et que je planifie de partir au mois d’août à Cuba. Cette semaine, je compte aller nager régulièrement dans une piscine en plein air dès que mon boulot en tant que guide touristique me le permet. Avoue qu’on a quoi de déprimer lorsque l’ on mène ce genre de vie, non ?
      Je suis plutôt dans une ambiance genre "Que la fête commence" avec ce grand acteur qu’est Philippe Noiret. Je sais que tout est fini, que les carottes sont cuites. Autant prendre son pied comme je l’ai d’ailleurs tjs fait.

      Ps Avant de donner des conseils aux autres, je te suggérerais de d’abord te préoccuper de ton cas.


    • @Grz, s’agissant de l’avenir et d’une éventuelle issue, le " tout est foutu " est aussi peu réaliste que le " tout va bien ". Évitons de qualifier de réaliste ce qui relève de la prévision, qui est toujours bien plus empreinte du caractère de chacun en dernier ressort que d’autre chose.
      " Ps Avant de donner des conseils aux autres, je te suggérerais de d’abord te préoccuper de ton cas. ". J’ajoute que l’on pourrait ajouter d’autres catégories à celles que vous évoquez, à commencer par celle qui ont déjà fui et choisi le quant à soi. Je parle de manière générale bien entendu.
      " Ps Avant de donner des conseils aux autres, je te suggérerais de d’abord te préoccuper de ton cas. ".
      Waouh ! C’est trop fort ça ! Mais passons. Je dirais plutôt qu’avec la vie que vous menez et quand on convient que tout va bien pour soi, tenir de tels discours relève alors d’un cynisme carabiné. Franchement, on rêve ! Faut quand même les avoir bien accrochés pour dire ça sans trembler. Il vaudrait peut-être mieux se taire et profiter quand c’est comme ça.


    • Désolé pour le doublon de la citation de @sa majesté. Il ne faut pas tenir compte de la première qui arrive prématurément mais seulement de la seconde bien entendu.


  • Macron (comme Vals, Fillon et les autres) préfère s’attaquer aux petites gens plutôt qu’à la fraude et à l’évasion fiscale. C’est l’ami et la marionnette des grands industriels et financiers ; et il préférera mettre le peuple à genoux pour faire tourner la machine France. En plus, les moutons ont voté pour lui...Imaginez le mépris qu’il doit avoir pour ses électeurs et pour les autres, il doit être "mort de rire".


  • En regardant ce débat je me dis que la démocratie est le vrai problème.
    Imaginez seulement que la ménagère alpha ou le paysan lambda ont autant de pouvoir de vote que ces économistes qui passent leur temps à tout analyser.