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L’Empire du faux (2/3) : l’assassinat de John Lennon

Ou l’élimination du dernier pacifiste à l’aube des années Reagan

Les Américains ont une faculté qu’on ne peut leur retirer : ils transforment tout en dollars ou en victoire, même leurs plus gros mensonges, leurs pires crimes ou leurs pires défaites. L’assassinat de JFK en 1963 ? Son père était un mafieux antisémite... L’assassinat de Bob Kennedy en 1968 ? Un Palestinien fou qui abat un rêveur ivre de vengeance... L’assassinat de John Lennon en 1980 ? L’œuvre d’un fan dérangé... Le 11 septembre 2001 ? Un commando de djihadistes « afghans » soutenus par des Saoudiens jaloux de la grandeur de l’Amérique...

 

Revenons sur le cas David Chapman. Que les amateurs de théories complotistes à la Rudy Reichstadt accrochent leur ceinture, leur cœur va faire des petits bonds. Nous n’allons pas traiter ici dans la profondeur le cas Lennon/Chapman – ça prendrait un livre –, juste pointer quelques informations éparses qui, une fois rassemblées, donnent une tout autre tonalité à ce fait divers tragique.

 

Ils étaient trois petits événements qui formèrent une triangulation...

Décembre 1980, John est heureux, le fils qu’il a eu avec Yoko, Sean, a 5 ans. Il l’adore et vient le voir chaque soir dans son appartement du Dakota Building, en rentrant de ses séances d’enregistrement. Car il fait toujours de la musique mais à son rythme, pas sous la coupe d’un manager véreux comme Allen Klein (dit « le voleur de catalogues ») ou d’une major qui lui impose un album par an et épuise son inspiration. Lennon est célèbre, riche, libre, il fait ce qu’il veut et dit merde aux emmerdeurs.

Sa petite phrase sur les Beatles « plus célèbres que le Christ » a choqué en Amérique, et deviendra le mobile du tueur, qui l’abat le 8 décembre 1980 de 5 balles (dum-dum) dans le dos : « J’ai pris ces balles pour m’assurer qu’il allait bien mourir. Mais je ne voulais pas qu’il souffre. » Le tueur déclarera : « J’étais obsédé par une chose : le tuer, pour que je puisse devenir quelqu’un. 35 ans plus tard je vois quelle horrible décision c’était, et à quel point c’était égoïste. »

Chose curieuse, depuis Chapman, et même avant lui, on ne connaît pas de fan dérangé qui ait voulu devenir célèbre en butant sa star préférée (en général les fans préfèrent faire l’amour avec leur star), mais admettons.

Un mois plus tôt, le 4 novembre 1980, Ronald Reagan, la sale balance des années maccarthystes à Hollywood(1953-1955), est élu 40e président des États-Unis après avoir obtenu la tête du pauvre Carter, abandonné par l’armée. Son élection marque la fin de la contestation gauchiste (1965-1975) corrélée à la guerre du Viêt Nam. L’Amérique enterre ses 58 000 morts, oublie les millions de victimes asiatiques et passe tout au bulldozer libéral : ce seront les années fric, les années coke, les années disco, celles de l’enrichissement éhonté des traders et autres grands trafiquants, mais aussi celles de la paupérisation programmée de la classe ouvrière. Nixon, 8 ans auparavant, avait négocié avec Mao et Zhou la cession de l’industrie américaine à la Chine. Dans ce contexte socio-économique, John (Lennon) incarne une contestation de gauche résiduelle, cet antimilitarisme qui dérange les gros pontes du pouvoir profond, liant le Pentagone aux intérêts de Wall Street.

 

La nouvelle droite au pouvoir ne peut pas vanter l’argent et la guerre, la victoire des riches et la défaite des pauvres, et tolérer ce petit son de cloche lancinant venu de cet Anglais décalé qui donne des conférences de presse dans son pieu avec sa salope de femme, japonaise de surcroît, et qui dénonce l’hypocrisie de l’Amérique vorace et belliqueuse. Le FBI est sur son dos, car John est capable de rameuter 500 000 manifestants pacifistes – Give peace a chance – sur un seul appel. Un opposant sérieux pour le pouvoir visible et le pouvoir profond, ce qui représente un danger au carré.

 

« En 1972, craignant que les activités pacifistes et le soutien de Lennon au démocrate George McGovern ne coûtent sa réélection à Richard Nixon, le gouvernement américain tente de chasser le chanteur du pays. En effet, en février, John Lennon est cité dans un rapport confidentiel de la Commission à la sécurité intérieure, au sujet de militants de gauche en pleine campagne anti-Nixon : “Ces gauchistes, notamment Rennie Davis, déjà arrêté pour des participations à des actions de ce type lors du rassemblement du parti démocrate à Chicago en 1968, prévoient d’utiliser John Lennon afin de recruter le plus de gens possible”. En conséquence, Nixon lui-même aurait personnellement demandé que Lennon soit désormais surveillé. De plus, le sénateur Strom Thurmond considérait que “l’expulsion pouvait être une contre-mesure stratégique” contre Lennons. Par ailleurs, certaines chansons du musicien sont interdites et il est constamment suivi, selon ses dires, par des agents du FBI, qui ne cherchent même pas à se cacher : “J’ouvrais ma porte, et hop ! Il y avait un gars en faction de l’autre côté de la rue. Ils me suivaient partout, tout le temps ! Et surtout, ils tenaient à ce que je m’en rende compte !” » (Wikipédia)

En vérité les ennuis de John ont commencé dès 1971, quand il organisa un concert en faveur de l’activiste anti-guerre John Sinclair qui écopa de 10 ans ferme pour possession de marijuana, les trois jours de musique provoquant finalement la libération du « criminel » gauchiste. Une gifle absolue pour Edgar Hoover, le roi du renseignement intérieur américain (dont les vidéos de galipettes homosexuelles étaient entre les mains de la mafia, ceci expliquant son incroyable mansuétude à l’égard de la nébuleuse du crime). Depuis ce jour-là, écrivent les biographes, John était sur la liste.

C’est un résistant à l’ordre américain, quoi qu’on en dise. Même si pendant la période Beatles (1963-1970), leur manager Brian Epstein leur avait demandé de ne pas toucher à la politique, c’est-à-dire à la contestation, histoire de ne pas troubler le business : il fallait taper dans toutes les générations, ne pas froisser l’Angleterre bourgeoise. Les Beatles louperont le virage contestataire des années 60 et s’en mordront les doigts. John se rattrapera largement dans les années 70, comme le décrit Wikipédia. Mais le Système ne le lui pardonnera pas.

En 1980, John a un nouveau producteur, David Geffen, qui sera plus tard un des trois pieds de SKG, Spielberg-Katzenberg-Geffen, les rois du film d’animation qui feront les beaux jours de leur distributeur Disney. En attendant Geffen produit le premier disque de Lennon depuis 1975 et malheureusement, John est assassiné deux semaines après la sortie de Double Fantasy. L’album quasi posthume se vendra à des millions d’exemplaires, lançant la boîte de David. Qui ensuite se dirigera vers la production cinéma, encore plus lucrative.

Troisième point et non le moindre, parce qu’il faut trois points pour une triangulation, le cas Chapman, et derrière ce gros fan sans histoire, qualifié de lone nut – crétin solitaire – dans l’ouvrage Who Killetd John Lennon ?, on devine possiblement un pion de la CIA. Et là on tombe dans le projet MK-Ultra : si aujourd’hui tout le monde admet l’existence d’expériences de formation de tueurs inconscients par la CIA dans les années 60, les années de toutes les éliminations (Kennedy 1, Kennedy 2, Martin Luther King et compagnie), c’est la série grand public des Mémoire dans la peau qui popularisera la création in vitro de tueurs politiques sans commanditaires. Un peu comme les attentats de France (2015-2016)...

 

 

Le projet MK-Ultra, en deux mots si c’est possible, c’est l’utilisation à des fins d’élimination ciblée du contrôle mental exercé sur des individus, qui sans cela n’auraient aucun mobile. Le contrôle à distance permettant d’éliminer toute possibilité de remontée jusqu’aux programmateurs. Que ce soit par l’hypnose ou des implants, les tueurs en question auront tous des difficultés à expliquer leur geste autrement que par une « voix intérieure » qui les enjoignait de tuer la cible. Parfois, il suffisait de travailler une personnalité déjà dérangée, et en rapport avec la cible, pour monter l’opération. L’expérience du mind control n’a jamais été admise par la CIA, la reine des opérations secrètes plus ou moins avortées. Aujourd’hui, après une expérience possible de LSD sur un village français, on parle de guerre bactériologique avec la maladie de Lyme, dont les tiques sont les vecteurs.

À noter que la série des Jason Bourne n’est pas à l’origine de la popularisation du programme MK : c’est The Mandchurian Candidate, sorti en 1962, un an avant l’assassinat de Kennedy !, qui inaugure le scénario du tueur programmé avec des voix dans la tête. Aux USA on appelle ça du brainwashing. Dans ce film de John Frankenheimer, ce sont les Soviétiques qui s’emparent d’une section américaine pendant la guerre de Corée, l’emmènent en Mandchourie, lavent le cerveau de deux sous-officier et officier afin de les réimplanter aux USA pour des opérations secrètes au bénéfice du communisme...

« Pendant la guerre de Corée, un peloton de soldats américains est capturé par l’ennemi communiste. Une fois libéré, de retour aux États-Unis, Raymond Shaw (Laurence Harvey) reçoit la médaille d’honneur pour faits d’armes. Cependant, Bennett Marco (Frank Sinatra), commandant à l’époque ce peloton, est assailli d’étranges cauchemars récurrents qui vont l’amener à enquêter sur Shaw. Il découvre que, durant sa captivité, Shaw a subi un lavage de cerveau qui a fait de lui le jouet d’un agent communiste qui s’avère être sa propre mère (Angela Lansbury). Celle-ci le programme pour qu’il assassine le président des États-Unis. L’objectif de ce complot est de faire élire président des États-Unis, à sa place, le sénateur John Iselin (James Gregory), beau-père de Shaw qui se fait passer pour antibolchévique mais qui, en réalité, est un agent communiste… » (Breizh Info)

 

On ne peut s’empêcher de comparer les modus operandi et les explications de l’assassin de Bob Kennedy en 68 (Sirhan Sirhan) et de John Lennon en 80. Le doute subsiste pour les deux assassins : ont-ils vraiment tiré sur Bob et John (idem pour Lee Harvey Oswald sur JFK) ? Rien n’est moins sûr : l’auteur du livre sur l’assassinat de Lennon a trouvé une piste étonnante. Le jour du meurtre, le gardien de service au Dakota Building où John vivait était Jose Perdomo, un exilé cubain qui bossait pour la CIA depuis 1961 et qui avait joué un rôle actif dans l’épisode tragique de la Baie des Cochons, ce débarquement raté contre Castro. Perdomo était notamment le second de Franck Sturgis, l’homme de la CIA qui avait entraîné les Cubains qui devaient reprendre l’île au profit des États-unis. Imaginez la coïncidence...

 

 

Fenton Bresler, l’auteur de l’enquête sur Chapman, révèle que Perdomo a discuté avec Chapman à l’extérieur du Dakota building au moment où Chapman attendait Lennon, le jour du meurtre. Un autre journaliste, Salvador Astucia va plus loin : pour lui, c’est Perdomo qui a appuyé sur la gâchette. Chapman n’était qu’un pigeon plutôt qu’un agent dormant manipulé par du mind control.

« Il est passé devant moi et j’ai entendu dans ma tête : “Fais-le, fais-le, fais-le”, encore et encore, disant “Fais-le, fais-le, fais-le”, a avoué plus tard Chapman. « Je ne me souviens pas avoir visé. J’ai dû le faire, mais je ne me souviens pas de l’avoir eu dans ma ligne de mire ou peu importe comment vous l’appelez. J’ai appuyé cinq fois sur la détente. » Il a ajouté qu’il ne ressentait « aucune émotion » en pressant la détente, « pas de colère, [juste] un silence mort dans le cerveau », un fait noté par l’auteur Fenton Bresler, qui décrit Chapman comme une « victime » programmée dans son livre, « autant la victime de ceux qui voulaient tuer John Lennon que Lennon lui-même ».

Et c’est Perdomo qui informera l’officier de police Pat Cullen que Chapman avait appuyé sur la détente... Cullen avouera par la suite qu’il ne croyait pas Chapman capable d’avoir tiré, « avec sa tête de banquier ». Mais Chapman avoua. Perdomo lui dit d’ailleurs, après le crime : « Te rends-tu compte de ce que tu viens de faire ? » « Je viens d’abattre John Lennon », fut la réponse de Chapman, qui parlera ensuite des « voix » aux enquêteurs... Pour la petite histoire, Perdomo ne sera jamais cité comme témoin dans le procès Chapman.

Le détective Arthur O’Connor a interrogé Chapman la nuit du meurtre :

« Il est possible qu’il ait été utilisé par quelqu’un. Je l’ai vu la nuit du meurtre. Je l’ai étudié intensément. Il ressemblait à quelqu’un qui avait été programmé. »

L’axe Geffen-Clinton-Epstein-Abramovitch

Voilà pour la triangulation. Et Geffen, que vient-il faire là-dedans, au milieu de ce panier de crabes ? Le « malheureux » producteur juif, fils d’Abraham Geffen et Batya Volovskaya, a produit Lennon l’année de sa mort. Il n’y est évidemment pour rien, mais il est tombé au plus mauvais moment... sauf pour les ventes posthumes. Plus tard, Geffen deviendra encore plus riche grâce à la revente ou plutôt au partenariat de son studio DreamWorks SKG (Spielberg, Katzenberg, Geffen) avec la major Disney.

 

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Geffen & Clinton

 

Deux-trois mots sur Geffen, d’accord ? Démocrate convaincu et riche, ce juif de gauche soutiendra financièrement les campagnes de Bill Clinton, avant de s’éloigner du président américain, une prise de distance peut-être en rapport avec la réputation de plus en plus sulfureuse de Bill, grand copain d’Epstein, chez qui le Président ira officiellement 23 fois. Geffen, à la tête de 6,8 milliards de dollars, pourra s’offrir le yacht de Roman Abramovitch pour 300 millions. Une histoire qui finit bien (pour lui).

Pour la petite histoire, les trois patrons de SKG ont tous une orientation sexuelle non définie, à part Geffen qui a déclaré ouvertement son homosexualité. Spielberg, de son côté, a une approche de la sexualité beaucoup plus complexe, nous le verrons dans le 3e volet de notre série de l’été L’Empire du faux.

 


 

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101 Commentaires

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  • #2252082
    le 04/08/2019 par Valochesansbaloche
    L’Empire du faux (2/3) : l’assassinat de John Lennon

    John Lennon et sa non violence merde sans déconner, trop défoncé l engin pour comprendre quoi que ce soit à la vie , oui définitivement Lennon est bien un mec de gauche, en 2019 son cheval de bataille serait ???? et bien les gentils migrants, il serait anti-brexit il aurait même fait un festival anti brexit, faut dire les choses c est un demi sel, un genre de françis huster des années 70 , lui le délire des futur montaigne il y aurait sincérement cru, non sérieux, Lennon le bourgeois est anti patriote, citoyen du monde ect, il n a jamais dérangé personne. Ma solution face à la violence actuel policière politique ? La non violence...ah d accord... suivant...

     

    • Imagine there’s no countries
      It isn’t hard to do
      Nothing to kill or die for
      And no religion, too

      Imagine...

      Rédacteur d’E&R, mettre à l’honneur cet individu c’est vraiment faire montre de beaucoup de tolérance pour ceux qui ne partagent pas votre ligne. Bravo.


    • #2252134

      Je vois ce que tu veux dire. N’empèche que ce sont des faits ce que l’article dit. Le pouvoir voulait le détruire - pour une raison quelconque.
      Je ne suis pas sûr non plus si Lennon aurait suivit l’agenda cosmopolite jusqu’à nos jours...


    • #2252145

      Et c’est à ce titre (gauchiste) qu’il fut décidé probablement de l’éliminer. En général, comme pour le 11 septembre, plusieurs profits post-mortem se dégagent d’un crime pour une clique infâme, très souvent homosexuelle, ou bisexuelle (le bisexuel est celui qui a été contraint d’en passer par là pour obtenir quelque chose, ou encore son "séducteur" bien hypocrite), dans tous les cas corruptrice. Ici nous aurions un profit politique pour les républicains et fabricants d’armes, un profit matériel à court terme pour le producteur, un profit médiatique donc matériel pour les supports médias.
      JL avait de l’influence et pouvait influer sur l’actualité. La clique ne tolère que son influence à elle. De plus, Yoko Ono est fille de banquier ; elle a la tête près du bonnet. Or il ne peut y avoir d’autre banquier qu’à Wall Street et à la City, un banquier-gangsta ; Elle faisait tache. La promotion du métissage par les hellites ne passe pas, en outre, par le métissage avec la race jaune, minutieuse et ordonnée, apte à produire une dangereuse progéniture concurrente pour ces hellites. La promotion du métissage, pour les blancs, vise le mélange du blanc intello et curieux avec des peuples émotifs et qui aiment mieux faire la fête que se prendre le chou, et qui sont surtout déstabilisés psychologiquement ; ce qui laisse tout loisir aux gangstas aux commandes de poursuivre leurs méfaits.


    • #2252160
      le 04/08/2019 par Je suis pas Charlie
      L’Empire du faux (2/3) : l’assassinat de John Lennon

      @Geof, et puis critiquer le système qui le nourrit grassement à travers l’industrie du disque voilà qui ne manque pas de sel. A la vieille de son assassinat, ce dissident promoteur de l’idéologie mondialiste ( oxymore) était milliardaire. Par conséquent, je ne suis pas convaincu que le système ait aiguisé le couteau de chapman pour l’éliminer.


    • vous êtes un peu sévère avec la probable évolution idéologique de Lennon. Combien sommes nous a avoir été des gauchistes à la Lennon dans les années 70/80 ? Pourtant nombre d’entre nous se sont réveillés, et d’humaniste idéaliste on nous traite, aujourd’hui, de nationaliste. Et ce n’est pas le manque de pognon qui nous a poussés là, c’est plutôt de rester en accord avec sa conscience. Donc un Lennon aurait peut être viré sa connasse de bourgeoise, et aurait peut être rejoint les propos d’un john Cleese ou d’un Morissey Ne soyez pas si dur avec un idiot utile qui était, peut être, en train de se réveiller. (ce qui coute très cher quand on est un personnage très médiatique)


    • Mouaih. Autant Lennon est l’archétype des babyboomers et politiquement très discutable, autant se prendre les pieds dans le plat de cette ânerie de brexit n’est pas finaud non plus.
      Le brexit et tout son tralala sont la pour faire oublier que l’Europe d’avant l’adhésion de langleterre etait une entité qui défendait les peuples européens contre le chaos international en leur permettant de répliquer d’égal à égal en cas de guerre commercial et d’organiser une agriculture ou une politique énergétique cohérente. Cela a volé en éclat avec les anglais qui partent comme prevu après avoir tout detruit. Mais malgré leur vote de départ ils continuent à envoyer des parlementaires (autant que nous....) à strasbourg pour faire entrer la Turquie et plus de pays de l’est et de nous faire signer des traités commerciaux internationaux (c’est à dire l’opposé de l’idée de départ de l’Europe.
      Le brexit avait été un deal prévu par le sionisme international et lelite anglaise avant même son adhesion. Pourquoi blair et Cameron ont tout fait pour organiser un vote qui disait "voulez vous sortir de l’Europe oui ou non ?"
      Dans quel monde cette question est seulement posée à un peuple qu’on voudrait maintenir en europe ? Nous quand on a eu un référendum c’était pas une option de sortie. C’était voyez vous la.nouvelle constitution ou continue ton comme avant.
      De toute façon qu’ils sortent tout de suite ou pas ils ne sont ni dans shengen ni dans la monnaie commune. Mais que des français se fassent prendre par la duplicité anglaise sur le brexit c’est bof quand même.
      Notre position devrait être de dénoncer cette mascarade et qu’ils se cassent au plus vite en rappelan t tout le mal qu’ils ont fait. Tout ce que les gens détestent en europe est du a la politique des anglais. Il faudrait s’en rendre compte et ne pas en plus les faire passer pour des héros de la liberté contre la méchante europe...


    • @ sid

      Ben tiens. BHL et Attali sont peut-être aussi en train de se réveiller… Ne soyons pas trop dur avec eux.

      On ne peut considérer un homme que sur ce qu’il est ou ce qu’il a été. Non pas sur ce qu’il pourrait ou aurait pu devenir.


    • #2252238

      Bah facile de dire ce que serait devenu un mec 40 ans après sa mort. Là tu sors le cliché mais il avait une personnalité plus complexe et était pas vraiment dans les mouvances de gauche c’était un peu un type qui se conformait pas dans les cases. Après il avait un côté internationaliste surtout début années 70 mais j’ai lu aussi une interview où il disait en gros "je suis patriote anglais et je vous emmerde"
      Et sinon il a bien été surveillé par la CIA et a financé l’IRA.


    • Bah facile de dire ce que serait devenu un mec 40 ans après sa mort.

      C’est vrai. Par contre, on sait comment le monde a évolué et surtout comment l’industrie musicale et artistique a évolué. Il suffit aussi de voir comment les boomeurs et les soixantehuitars ont évolué pour savoir ce qu’est devenu le "il est interdit d’interdire".

      Entre Dany le Rouge à l’Europe a prendre du 15Keuro le mois, les boomeurs qui s’expatrient au Portugal après avoir bien profité du grisbi ou les vieilles hippies post-ménopausées qui font de l’élevage de clandestins dans leur jardin.

      Laisse moi m’imaginer en effet ce que ces bonnes âmes auraient pu devenir.


    • #2252267
      le 04/08/2019 par Lynx dans la brousse
      L’Empire du faux (2/3) : l’assassinat de John Lennon

      Cette chanson parle du Paradis, on y imagine en effet ni pays ni frontières ni religions... Sauf si la vision paradisiaque se limite à imaginer all the people natio catholique hongrois ou russe tenant fermement leur frontières une ak47 dans les mains afin qu’aucun poil de barbe non orthodoxe ne passe les miradors, s’assurant que personne n’est circoncis et que tout un chacun boive de l’alcool, avec des musulmans et des juifs ayant aussi leur propre paradis chez eux, ceci jusqu’à la mort avec son nom de résistant aux envahisseurs gravé pour l’éternité dans la marbre de la mairie... Dans ce cas je peux comprendre que la chanson de Lennon ne leur parle pas.


    • #2252280
      le 04/08/2019 par Valochesansbaloche
      L’Empire du faux (2/3) : l’assassinat de John Lennon

      Lennon aurait pas bougé d un iota comme les macartney et tout les autres des gros bourgeois, il aurait était de tout les combats actuel et même en tête de gondole, sur le mariage pour tous le mec je susi même sur qu il se serait marié avec un homme et aurait vécu en concubinage avec yoko et son mignon non lui il était même en avance sur l agenda mondialiste , son rêve un monde sans frontières métissé bien avant que ce soit la mode, il ne dérangé personne, il etait contre 1°la guerre 2° les méchants blablabla les textes de ses chansons , imagine c est du pur bijoux de niaisierie bisounours, son numero de cirque avec yoko sur leur lit à l époque c était déjà pris pour ce que c était ; des défoncés sur un lit qui veulent que tout le monde se tiennent main dans la main et face une ronde autour de la terre, même manu chao parait plus profond que john lennon quand il parle...


  • J’apprécie les Beatles pour ce que c’est : des chansons gentilles de petits blancs, très intéressantes musicalement.
    Mais je n’aime pas du tout le chemin qu’a pris John Lennon, bien que ce soit je pense par naïveté, provocation, et en raison d’un passé prolo peu évident.

    Inutile de faire de Lennon un résistant au système. Ce fut au contraire un suppôt du mondialisme : gauchisme débile, métissage, new age, féminisme hystérique, antireligieux, art contemporain de merde.

    Soyez certains que Lennon aurait fait un album concept sur les migrants et milité pour l’éradication des blancs sur Terre.
    Le vrai Lennon, qui comme tout être humain avait des racines et une sincérité, est probablement « mort » dès les années 70. Le gauchiste dégénéré qui a été tué en 1980 n’était qu’un énième avatar du mondialisme.

     

    • Exactement, d’ailleurs j’ai regardé pas plus tard qu’hier soir le reportage "John & Yoko" (diffusé récemment par Arte) qui relate les événements post-Beatles aux alentours de 1971 et de l’album "Imagine". Et bien devinez quoi ? Le reportage associe allègrement des images des contestations récentes avec celles des manifestations anti-guerre de New-York en 1971.

      Lennon était un de ces gauchistes bobo progressiste et décadent. Il suffit de voir la baraque du bonhomme en Angleterre (Tittenhurst Park) - 47 hectares, une baraque de bourge, un lac avec des oies et des canards (tous morts dans l’année qui a suivi la livraison du parc), une piscine. D’extérieur, la parfaite propriété bourgeoise cossue, mais quel bordel à l’intérieur, crade, en bordel - du linge sale au sol dans la chambre - une vraie chambre d’ado attardé. Pas d’âme dans la décoration de la maison, juste un repère de musiciens fumeurs de joints.

      Lennon avec sa déglinguée en guise de compagne qui s’amuse à couiner comme un goret qu’on égorge (Concert de Toronto) et qui se balade avec un drap noir sur la tronche comme un ectoplasme - mais attention, c’est de l’art - me fait plutôt penser à un mec sous domination et contrôle de sa gonzesse. Il suffit de les observer pour s’en rendre compte. D’ailleurs, les vidéos des sessions d’Abbey Road sont qu’un avant goût de ce qui a suivi. L’omniprésence de cette sorcière n’est pas pour rien dans la dégradation des relations entre les Beatles.

      Chez Lennon, certaines pièces blanches toutes vide avec juste un piano qui me font penser à la fameuse visite de la sordide baraque de Kim Kardashian et Kayne West (voir sur YouTube). On se croirait dans une morgue. D’ailleurs chez la Kardashian c’est encore plus flagrant avec cet tas de citrouilles pourries qui s’entassent sur le flan de l’escalier qui mène à l’étage. Des salles de bains qui ressemblent plus à des salles d’autopsies. Certains y voient d’ailleurs tout sauf des salles de bains.

      J’imagine parfaitement où se situerait de nos jours un mec comme Lennon sur l’échiquier politique et idéologique.


    • #2252185

      A Huck,

      Je l’aurais dit quelque peu différemment, mais l’essentiel y est :

      le métissage, dont est sorti son fils Sean

      le féminisme hystérique incarné par la chanson "Woman Is the Nigger of the World"

      l’antireligiosité que l’on trouve dans "Imagine"

      le cosmopolitisme et le sans-frontièrisme - citoyenneté du monde - également adoptés dans "Imagine"

      l’art contemporain que Lennon découvre à travers les activités de Yoko Ono, membre de la mouvance new yorkaise Fluxus depuis le début des années soixante : les actions ou "performances" du couple Ono-Lennon, telles les conférences données à partir de leur lit, sont à n’en pas douter des "concepts" sortis tout droit de l’imaginaire fluxiste de la féministe Ono.

      Bref, toute la doxa gauchiste contemporaine se trouvait déjà chez Lennon - c’est dire combien lourd est l’héritage soixante-huitard.


  • #2252092

    Intéressant, mais à part l’histoire étrange avec Perdomo il n’y a pas vraiment de preuve probante que son assassinat ait été commandité, c’est plus un contexte et des conjectures, il faudrait des éléments plus concrets.

    Dans le même style mais beaucoup plus convaincant, il y a l’assassinat de Kurt Cobain maquillé en suicide. Sur internet on trouve des dizaines d’heures de documentaires sur le sujet (le plus connu est Soaked in Bleach par le détective privé qui a enquêté au moment de la disparition de Cobain). Il y a vraiment des tas de preuves matérielles que sa mort ne pouvait pas être un suicide et que c’était un meurtre ! C’est vraiment indéniable. Après le mobile semble être plus personnel (commandité par sa femme qui allait tout perdre alors qu’il voulait divorcer).

    D’ailleurs, étrange coïncidence le producteur de Kurt Cobain s’appelait... David Geffen ! Il ne fait pas bon pour un artiste de signer chez lui !

     

    • #2252118

      David Geffen est aussi celui qui a découvert Jackson Browne, Eagles, Linda Ronstadt et toute la vague de hippies crasseux de Los Angeles de la fin des sixties.
      Pas un producteur à proprement parler (Butch Vig a produit Nirvana, pas Geffen, mais on joue sur les mots, là), le David était (il a vendu sa boîte à Universal) un des patrons de label les plus redoutés du pays. Hystérique et rancunier, prêt à tout pour griller un billet sur le dos de ses artistes, il a également signé Guns N’ Roses (pure coïncidence, il est ami de longue date des parents du guitariste Slash, qu’il ne reconnait qu’après la signature !!)


    • #2252127

      Cet hypothèse est nourrie par le fait que Courtney Love était proche de Epstein et souvent sur son île. Il paraît que Cobain ait pris connaissance de cela, et comme il était - de par son propre enfant - très sensible et sensibilisé par rapport à ces crime, il est devenu trop dangéreux.


    • #2252135

      @La Blatte
      Dans ce contexte il ne faut pas oublier le farouche combat entre Geffen et Neil Young. Young l’a attaqué de manière remarquable.


  • #2252096

    La photo du NYCPD lors de l’arrestation est hallucinante, le mec pause avec ses lunettes de soleil, du jamais vu !
    Il fallait vraiment cacher son regard hagard sous emprise ?

     

  • John Lennon avait vendu son âme au diable pour réussir, comme il l’a lui même avoué.

     

    • #2252137

      Je connais une interview de Bob Dylan où il reconnait cela. Mais de John Lennon ? As-tu une source pour cela ?


    • Ce sont des déclarations de Derek Taylor (Saturday Evening Post, 8 août 1964). Selon lui : "Ils sont complètement antichrists. Je veux dire que moi aussi je suis antichrist, mais eux le sont tellement qu’ils me choquent." ainsi que les déclarations de Lennon sur Jésus (Evening Standard, 4 mars 1966) : "Aujourd’hui, nous sommes plus populaires que Jésus".

      Tout cela mélangé aux sessions photo morbides "Butcher Cover" (couverture de boucher) du disque "The Beatles Yesterday and Today", à la référence à Aleister Crowley sur la pochette de "Sergent Peppers", mais aussi au gimmick que lançait Lennon aux autres Beatles :

      Rituel des Beatles avant de monter sur scène : "Where are we going, fellas ?’ And they’d go, ’To the top, Johnny !’ And I’d say, ’Where’s that fellas ?’ and they’d say, ’To the toppermost of the poppermost !’ and I’d say, ’Right !’ Then we’d all sort of cheer up."

      John Lennon : "Où allons-nous les gars ?"
      Les autres Beatles : "Jusqu’au sommet Johnny !"
      John Lennon : "Où est-ce donc les gars ?"
      Les autres Beatles : "Jusqu’au plus haut sommet des sommets (Ndt : de la pop) !"
      John Lennon : "Bien ! Alors nous aurons toutes sortes de réjouissance"

      Certains n’y voient pas une forme de motivation d’un groupe qui cherche à percer, mais plutôt la confirmation que John Lennon avait lui seul vendu son âme pour amener le groupe à la gloire. Et que son assassinat n’est que l’inévitable prix à payer pour ce genre de deal (vendre son âme au diable / à l’industrie musicale) s’il est mal négocié à la base.

      Liste non exhaustive, ça va sans dire.


    • La pochette "butcher" était une protestation des Beatles soutenus par EMI / Parlophone contre les pratiques de Capitol Records qui consistait à éditer les disques en en modifiant le contenu pour le marché US.

      Une sorte de private joke, donc.

      Apparemment, ça a fonctionné puisque à partir de "Sgt. Pepper", Capitol a cessé de butchériser le travail des Anglais.


  • #2252114
    le 04/08/2019 par nicolas113377@gmail.com
    L’Empire du faux (2/3) : l’assassinat de John Lennon

    Comme dirait Dieudo dans j’ai fait le con en imitant le fis Bush Président :
    "nous sommes la pays de la mensonge, nous toujours menti menti"


  • #2252117

    Une chose qui manque ici : John Lennon haissait les juifs. Il y a un article denonciateur dans le Rolling Stone anglais d’il y a environ 30 ans où l’auteur (juif) démontre cela de manière épique. Malheureusement, je ne le trouve pas sur internet, mais dans les bibliothèques on devrait le trouver facilement.


  • #2252125

    "La seule chose qu’ils ne savent pas contrôler est la non-violence et l’humour".

    Sans le savoir, Lennon parlait déjà du cas Dieudonné.......


  • Dans le même ordre d’idée, il est indispensable de lire dans le détail le manifeste du tueur d’El Paso ( 20 morts + une trentaine de blessés ) :

    https://imgur.com/6RIwZSF

    Intéressant, non ? Je suis impatient de voir comment il va être présenté par les medias...


  • #2252151

    Je suis étonné des commentaires anti-Lennon.
    Les Beatles ont révolutionné la musique.Autant pourrait -t-on retenir Mozart,ou Chopin pour leur siècle,autant les Beatles furent les instigateurs de la pop-music,et on les retiendra sans doute comme les meilleurs créateurs musicaux de la 2ème moitié du XXs.Comparativement à tous les autres groupes,leur qualité musicale dépasse les 70% dans tous leurs albums,ils furent extrèmement prolifiques,surent évoluer considérablement au long de leur carrière.Leur musicalité est devenue intemporelle.Plus de dix ans après leur séparation,leurs disques se vendaient encore comme des petits pains...Quant’à Lennon,ce fut lui qui en fut le meilleur créateur,Mc Cartney,très bon musicien, n’a pas sorti un tube lui arrivant à la cheville durant toute sa carrière solo.Quant’à son positionnement politique,c’était dans l’air du temps:le Peace and Love,les années hyppies,le meilleur de la musique,à cette époque la jeunesse a cru qu’elle pourrait changer le monde,et l’amener vers un monde de paix,doit-on la condamner ?n’est-ce pas l’apanage de la jeunesse de remettre en cause "l’ancien monde ?"Ce fameux confilt des générations ?Qui aurait pu se douter qu’il ne s’agissait que d’une utopie ?Quand on a 18 ou 20 ans c’est ainsi.Il me semble que Lennon avait acheté une île pour les hyppies,parmi tous les groupes musicaux,c’était le seul qui essayait de changer le monde de par son argent,et son militantisme.Il restera dans l’histoire comme un créateur hors-pair,un peu "hors catégorie" comme disait D. Ellington à propos d’Ella F.Son époque n’avait rien à voir avec la mentalité d’aujourd’hui,pour ceux qui l’ont vécue,c’était le jour comparé à la nuit.Non les Beatles sont définitivement les Mozart du XXs,qu’on se le tienne pour dit !(sourire)(Avis d’un homme plutôt fan d’un rock plus "poivré" en ces années là)

     

    • Attention à ne pas confondre critique de l’homme et critique de l’oeuvre.

      Je ne crois pas avoir lu dans les commentaires actuels que les Beatles avaient produit de la merde. Ceci dit, tu trouveras toujours des gens qui peuvent ne pas aimer le côté "Silly Song" (admis par McCartney lui-même) et reconnaître néanmoins l’apport créatif de leur musique.

      Et puis tu parles des Beatles, alors qu’ici on parle de Lennon. Soit la période post-Beatles, et là à titre personnel, je trouves que c’est de la merde auditive mis à part une poignée de titres intéressants dont certains sont des réactualisation de vieilles compositions (Jealous Guy = Child Of Nature composé en 1968 et dont les paroles furent réécrites). Des trucs de d’ados boutonneux genre "Give Peace A Chance" sont juste un poil plus intéressant qu’un discours d’une Miss-France.

      L’idolâtrie c’est pas une bonne chose, ça annihile tout esprit critique.

      PS : Un petit effort de mise en page (aérer tes messages) c’est sympa pour les lecteurs ;)


  • La phrase de Lenon sur le fait que la violence fait le jeu du pouvoir et que la non-violence et l’humour est ce qui les emmerdent le plus est très pertinente. En France beaucoup de ceux qui disaient les choses avec humour et avaient un auditoire de plusieurs millions de français sont morts en quelques mois entre 1986 et 1987 : Coluche, Le Luron et Desproges tous jeunes, tous attaqués l’establishment et tous sont décédés dans des circonstances étranges quand Charles Pasqua était ministre de l’Intérieur et son frère Miterrand à l’Elysée.En France on n’a pas de Chapman mais des camions fous et des cancers/sida ultra rapides.

     

    • #2252295

      Vous pouvez y ajouter Daniel Balavoine.


    • Ça fait plus de 2000 ans que nous savons que dire « aimez vous les une les autres » mène à votre mort certaine. Est-ce que les Bush, les Sarkozy, les BHL, ..., tous ces déclencheurs de guerres, tous ces propagandistes de morts et de haines, ont-ils risqué plus qu’une chaussure ou un tarte ?


    • #2253199

      Euh, non.
      C’est une phrase de tapette emasculée.
      La violence à bien réussi au système,non ? Vous croyez que Macron va plier sous les pétitions ? Connaissez vous l’histoire ?

      Par ailleurs, ce genre de phrases, menant au statu quo, laisse songeur.


  • Il n’ était plus que l’esclave de sa dernière femme qui est devenue sa mère. C’est elle qui dès 1967 l’a lancé dans la contre-culture (elle-même "artiste"* contemporaine, elle le persuada que les Beatles, c’était lui, s’imposant même aux séances d’enregistrement : du jamais vu !). Elle l’encourageait à l’auto-destruction par l’héroïne et ils ne vivaient pas ensemble tout le temps, elle lui trouvait même ses maîtresses, asiatiques de préférence. Au moment de son autopsie, son foie avait une taille double de la normale à cause de l’alcool, il n’aurait plus vécu très longtemps. Sa biographie est édifiante à ce sujet. Sinon, c’était un voyou assez désagréable, mais on peut trouver des gens qui en disent du bien, mais peu nombreux. Donc très manipulé, relire Paul Mc Cartney là-dessus.

    * barbouillage et chant, elle réalisa plusieurs albums (infects) et s’invita aux concerts et disques de son mari par des vocalises insupportables


  • #2252177

    ".. La seule chose qu’ils ne savent pas contrôler c’est la non-violence et l’humour " John Lennon



    Ca ma fait tellement rire que j’ai décidé de ne rien faire aujourd’hui. De rires en rires, jusqu’au canapé final. Lennon, pro marijuana et anti-système ? Arrêtez, je me pisse dessus.

     

  • #2252188
    le 04/08/2019 par The Médiavengers Zionist War
    L’Empire du faux (2/3) : l’assassinat de John Lennon

    ’Tain les commentaires... Oubliez un peu le gauchiste pendant 5 minutes pour vous concentrer sur l’article.
    Coluche aussi était un gauchiste. Et Dieudo, jusqu’à ce que...
    Je n’avais jamais étudié le "cas Lennon", mais en lisant l’article, je tombe une fois de plus de ma chaise (on ne s’habitue pas aux dégueulasseries). On dirait encore la même histoire, avec juste les noms des personnages qui changent. Les éléments avancés sont factuels, aucune raison de les rejeter.
    Je ne pensais pas que Lennon puisse représenter autant une aiguille dans le pied de l’oligarchie mais en fait, si. Malgré son gauchisme, je n’ai jamais pensé que Lennon était stupide, au contraire. Très intelligent, populaire, talentueux, indépendant. Dangereux quoi.
    A chaque fois que cette combinaison se reproduit, bizarre, les mecs se font descendre d’une manière ou d’une autre. On pourrait parler de M. Jackson aussi, mais ne digressons pas.
    A propos de Geffen, je ne savais pas. Mais le "TILT" a été immédiat. j’ai pensé à Curt Cobain. Il a la poisse ce Geffen...
    Et de fil en aiguille, Geffen me fait penser à Harry Saltzman. Ce nom ne vous dit rien ? Bon, c’est vrai, la consonnance, encore... J’y peux rien... "Harry Saltzman et Albert R. Broccoli present"...La bio et les témoignages des personnes qui ont cotoyé ce type révèlent, une fois de plus des types humainement peu recommandables qui souvent fréquentent des milieux peu recommandables.
    Tout ça pour dire que le milieu du show-biz peut être considéré comme une extension de la mafia (on devrait parler plutôt DES mafiaS) ou un milieu mafieux en soi. Comme c’est surprenant quand on commence à faire des listes de noms... Chacun aura compris.

     

  • #2252202

    Bientôt 40 ans et j’écoute toujours Double Fantasy avec le même ravissement , son plus bel album pour moi ,bien loin des mièvreries de Mind Game le son est superbe, les chansons respirent une sérénité , je pense qu’il avait rangé les banderoles contestataires à ce moment , vivant l’instant avec le petit Sean (Beautiful Boy) et Woman une des plus belle ode à la féminité.
    Il fait parti des 4 ou 5 disparus qui m’ont fait me sentir orphelin, quand à son présumé mystérieux assassinat, no comment

     

    • #2252245
      le 04/08/2019 par Je suis pas Charlie
      L’Empire du faux (2/3) : l’assassinat de John Lennon

      "Woman une des plus belle ode à la féminité"

      Ha ha ha ha, franchement, comment prendre au sérieux cette chanson quand on sait que Lennon était un cogneur de femmes. Woman est une arnaque, une belle ode au business.


    • quand on sait que Lennon était un cogneur de femmes

      Ah bon. Des sources peut-être ? Non, je ne penses pas ;)

      Dernièrement Bardot a balancé un dossier sur Lennon l’attendant nu dans son lit à l’hôtel, il était stone et a détallé comme un lapin après s’être fait grondé par la Brigitte. Pour un violent, c’est risible. Il était défoncé et a juste cru que son statut lui aurait permis de se taper Bardot sur laquelle lui et McCartney fantasmaient depuis longtemps.

      Woman c’est surtout un aveux de sa condition par rapport à Yoko Ono :

      Woman I know you understand
      Femme, je sais que tu comprends
      The little child inside the man
      Ce petit enfant qui se cache en cet homme
      Please remember my life is in your hands
      S’il te plait n’oublie pas que ma vie repose entre tes mains
      And woman hold me tight close to your heart
      Et femme serre-moi fort tout contre ton coeur

      Sur qu’avec les années, il aurait écrit une chanson "Power to the Women".


    • Je ne sais plus qui a dit que le meilleur album de Lennon en solo est celui qu’il n’a pas eu le temps d’enregistrer avant sa mort. C’est possible : Lennon rêvait de sessions en Jamaïque chez Bob Marley. Nul doute que des spliffs kingsize auraient été roulés à cette occasion.

      Au lieu de cela, les fans - dont j’étais à l’époque - ont du se farcir "Double Fantasy", album à moitié phagocyté par Yoko Ono. Les compositions de Lennon y tournent à vide et confinent à la redite. Elles arrivent à être moins bonnes que celles de Ono, délivrées de façon plus créative. "Woman" est du marketing à l’état pur (voir l’interview donnée à Playboy quelques semaines avant sa sortie et clairement destinée à entretenir le mythe de John & Yoko. Quant au personnage d’homme au foyer que Lennon s’est créé, s’occupant de son fils avec l’aide d’une armée de nurses, il est tout sauf crédible.

      L’album de reprises "Rock’n’roll", sorti en 75, est le testament de Lennon (il fait ses adieux sur "Just Because") et de loin son meilleur parce que le mec s’y montre tel qu’il est : un putain de chanteur de rock. La vérité est qu’il se taira par la suite faute d’inspiration et qu’il aurait mieux fait d’en rester là.

      Que Lennon ait pu représenter une menace pour l’administration Reagan et l’état profond US en sortant de sa retraite dorée avec un truc aussi insipide m’échappe quand même un p’tit peu.


    • #2252402
      le 04/08/2019 par Je suis pas Charlie
      L’Empire du faux (2/3) : l’assassinat de John Lennon

      @WTF, vous ne connaissez que le mythe Lennon, pas l’homme. Le leader des Beatles a reconnu vers la fin de sa vie qu’il était un "jealous guy" et un cogneur de femmes.

      https://www.nouvelobs.com/culture/2...


    • @Je suis pas Charlie

      vous ne connaissez que le mythe Lennon, pas l’homme. Le leader des Beatles a reconnu vers la fin de sa vie qu’il était un "jealous guy" et un cogneur de femmes.

      Dont Acte. Merci de m’éclairer de votre expertise.

      Ceci étant, ça doit être en relation avec son enfance, la mort de sa mère, son père inexistant et le fait de vivre chez sa tante. Il connaissait Cynthia depuis longtemps et les anecdotes de l’article parlent de l’époque Stuart Sutcliffe et de la Fac. Je ne veux pas nier, mais j’ai plutôt l’impression qu’on parle d’un John Lennon d’avant Brian Epstein. La façon dont vous abordez le sujet donne l’impression qu’il a admis à sa mort d’avoir toujours était un cogneur, alors qu’il dit bien avant. Bon maintenant, comme il est mort à 40 ans, s’il cognait encore à 20 ans, disons qu’il aurait passé une bonne part de sa vie à avoir la caresse lourde.

      Je me méfie tout de même des articles pro-féministes comme de la peste. On vie à une époque où tout est bon pour faire passer les hommes pour des cogneurs avec une tendance à la généralisation. Je prends cet article avec des pincettes, comme un #balancetonporc anachronique.


    • On trouve des traces de l’agressivité dont pouvait faire preuve Lennon dans la plupart des bouquins qui lui ont été consacrés à partir des années 80. En particulier :

      - il aurait administré de sévères "bourrades" à Ono pendant sa thérapie avec le Dr Janov à New York en 70 (thérapie dite du "cri primal" qui lui a inspiré l’album "John Lennon / Plastic Ono Band", celui qui contient "Mother" et "My Mummy’s Dead"), Janov a filmé les séances.

      - auparavant à Hambourg, vers 61, il aurait agressé un marin anglais ivre pour lui voler son pognon, le laissant pour mort. A Hambourg à la même période, il aurait cogné Stuart Sutcliffe, le premier bassiste des Beatles, par jalousie (Sutcliffe était un jeune peintre doué et le petit ami d’Astrid Kirshher, très jolie fille qui a réalisé les premières photos connues des Beatles - période cuir - et inspiré leur célèbre coupe de cheveux). Sutcliffe est mort d’une hémorragie cérébrale en 62 et Lennon s’est toujours demandé s’il était à l’origine de cette mort (cela dit, McCartney a cogné Sutcliffe pour les mêmes raisons, cherchant par tous les moyens à prendre sa place à la basse ce qu’il a fini par faire).

      - May Pang aurait aussi pris des coups pendant le fameux "lost weekend" de Lennon à Los Angeles en 73 (période ultra alcoolisée avec Ringo Starr, Keith Moon et Harry Nilsson). Mais elle était payée pour ça - et le reste - par Ono.

      Johnny Hutch, batteur des Big Three à Liverpool, a témoigné de cette agressivité dans des interviews au début des années 80, rappelant que Lennon était surtout "fort avec les faibles et faible avec les forts" et qu’il n’avait jamais osé s’attaquer à lui (Hutch aurait cisaillé les cordes de la guitare de Lennon avant un gig pour le provoquer). Apparemment, Lennon se tirait d’affaire grâce à son "humour" lorsqu’il était menacé.

      Ne pas oublier que dans la "vraie" vie, Lennon portait de grosses lunettes d’écaille à verres épais : il était très myope. Quelques photos prises en studio entre 62 et 66 en témoignent.

      Les mêmes bouquins témoignent également de tendances homosexuelles plus ou moins refoulées chez Lennon : weekend en tête à tête à Barcelone avec Brian Epstein - homosexuel connu des services de police à Liverpool - en 62 ou 63 (à la suite de quoi, devenu la risée des fidèles de la Cavern, il aurait pété la gueule à Bob Wooler - le disc-jockey - qui en a témoigné par la suite), soirées gay à Montauk en 73 avec Bowie et Elton (des vidéos circulent sur le net).


    • (suite)

      Il n’y a pas grand chose à dire de la période Cynthia Powell, Mrs Lennon - récemment décédée - étant surtout décrite comme une petite bourgeoise potiche et sans personnalité. Lennon, qui a du tenir son mariage secret pendant environ deux ans pour des raisons de marketing, l’aurait surtout largement ignorée et abondamment cocufiée.

      Les bouquins lisibles sur le sujet (et donc mes sources) sont principalement :

      - Lennon Remembers, Rolling Stone Interview, de Jann Wenner, sortie en 71. La séparation des Beatles et l’acrimonie qui va avec.
      - The Man Who Gave The Beatles Away, d’Allan Williams (premier manager des Beatles), sorti en 77. On y croise toute la scène rock de Liverpool.
      - John Lennon Interview : Playboy 1980, sorti en 81-82. Lennon en auto-promo, féministe convaincu et père au foyer, etc... Le mythe écrit, revu et corrigé par l’intéressé lui-même.
      - Yesterday, les Beatles de Peter Brown (collaborateur de Brian Epstein cité dans la chanson "The Ballad of John & Yoko), sorti en 84. Premier bouquin a révéler la liaison supposée entre Lennon et Epstein. Traite également, si mes souvenirs sont bons, de la période "politique" à New York en 72 en compagnie de Jerry Rubin (idéologue du mouvement yippie, auteur de "Do It" et qui s’est révélé être une taupe du FBI chargée de surveiller Lennon).
      - John Lennon, une vie avec les Beatles, d’Albert Goldman (biographe), sorti en 88. Premier bouquin visant à déconstruire le mythe, donc très controversé.
      - John Lennon, les Beatles et moi, de Pete Best (premier batteur des Beatles), sorti en 90. Pete Best, évincé de la grande aventure à la dernière minute, essaie d’exister.
      - The Beatles - All These Years : Volume One : Tune In, de Mark Lewisohn, sorti en 2013. Les Beatles pratiquement jour après jour de leurs origines familiales à fin 62.

      N’oubliez pas le guide...


    • Une dernière friandise : de mémoire, c’est Peter Brown qui révèle dans son bouquin que Brian Epstein, qui a officiellement succombé à une overdose de barbituriques, a en réalité été découvert en tenue d’esclave, étouffé par un masque SM...

      L’année de "All You Need Is Love"...


    • Et enfin le bouquin :

      - "John Lennon : In My Life", de Pete Shotton, sorti en 1983. Shotton est un ami d’enfance de Lennon qu’il a fréquenté pendant toutes ses années de collège à la Quarrybank Grammar School et avec lequel il a fondé les Quarrymen. Il a également été l’assistant personnel de Lennon pendant toute la période Apple au cours de laquelle les Beatles ont cherché à s’établir sur une île grecque et Lennon se prenait pour la réincarnation du Christ (d’où le refrain de "The Ballad of John & Yoko" qui contient le fameux "the way things are going, they’re gonna crucify me"). L’anecdote sur la soirée avec Brigitte Bardot est rapportée dans ce bouquin.


    • @ladko

      Merci beaucoup. Très intéressants conseils de lecture pour ceux qui s’intéressent encore au sujet. Il y a aussi un livre sur différents aspects de la Beatlesmania et du public féminin : Les beatles histoire d’un mythe incarne de Steven D Stark. Bon, c’est pas très acerbe, mais ça se laisse lire.


  • #2252228

    Petit complément d’information à propos de Frank Sturgis, cité en relation avec Perdomo : Sturgis était l’un des cambrioleurs du Watergate en 1972, et nombre de chercheurs le tiennent pour l’un des tireurs lors de l’assassinat de JFK, sans doute même celui ayant tiré le coup de feu final qui emporta l’affaire, si je puis dire.


  • #2252231

    A la même époque le voyou James "Whitey" Bulger, devint un criminel d’exception, quand il fut formé en prison par la CIA dans le cadre du programme MKULTRA. Il leur arrivait de proposer cette expérience contre remise de peine. Une fois sorti, Bulger devint un tueur à sang froid. Le fil Black Mass malgré la remarquable interprétation de Johnny Depp passe complètement à côté du sujet.

    La pluspart des tueurs de masse sont d’anciens militaires qui ont subi ce programme, et qui souvent s’ils ne sont pas "suicidés" sur le lieu de leur crime, se suicident eux mêmes. Le terrorisme d’état c’est cela, et l’OTAN n’y déroge pas.


  • #2252254

    Article très intéressant.
    Il tombe au moment où je lis le livre "Soros et la société ouverte" de Plaquevent. John Lennon pourrait être classé manifestement comme adepte de la société ouverte. De nos jour il aurait été employé par Soros.
    Ce livre donne l’excellent conseil de voir le film de Lutz Dammbeck, "Voyage en cybernétique" facilement trouvable sur le net. On y parle des conférences Macy et du programme MK Ultra. Et chose très intéressante le réalisateur du film dialogue avec Unabomber. Encore un tueur publiant un manifeste.
    Eh bien chose étonnante Unabomber avait subit le programme MK Ultra.


  • John Lennon était un satanique, revendiqué, sans être vraiment conscient d’être utilisé comme tel.
    Comme pour tous les sataniques, il a eu à payer l’addition.

     

    • #2252356

      Il me semble que vous généralisez un peu hâtivement. Comme beaucoup de représentants de sa génération, Lennon s’est laissé tenter par tout ce qui pouvait briser les tabous observés par les générations précédentes. Cela impliquait de "jouer avec le feu" et s’égarer sur des voies que la morale bien sentie réprouverait. Pour autant, comme il y a une différence entre un épisode ponctuel de violence dont les leçons ont été tirées et un homme martyrisant systématiquement et sadiquement toutes ses conquêtes féminines, flirter avec le satanisme par pure provoc n’est pas assimilable à une vie entière de rituels sataniques et pédocriminels. Ce que Lennon a pu faire dans les années 60, rien ne dit qu’il a continué à le faire dans les années 70, et rien ne permet de savoir comment il aurait évolué dans les années 80 et suivantes.


    • #2252398

      Rappelons quand même que sur l’un des album des Beatles il y a la tronche D’Alister Crowley.


    • Lennon ne vivaitil pas dans limmeuble qui a servi de decors au film sataniste de Polanski "Rose Mary’s baby" ?


    • Aleister Crowley figure en effet sur la pochette de "Pepper" mais aussi Socrate, le Mahatma Gandhi, Adolf Hitler, Mae West, un ou deux joueurs de foot anglais des années 50, Stuart Sutcliffe (le premier bassiste des Beatles) et quelques autres...

      C’est une fausse piste.

      Cela dit, dès 66, tout le gratin du rock anglais se fournissait en bouquins ésotériques auprès de John Dunbar (alors mari de Marianne Faithfull) et Barry Miles qui tenaient l’Indica Gallery à Londres (où Lennon a rencontré Ono), histoire de se procurer des frissons à pas cher (ainsi, Lennon s’est plongé dans le "Tibetan Book of the Dead" dont la lecture lui a inspiré la chanson "Tomorrow Never Knows" sur l’album "Revolver"). Robert Fraser, marchand d’art mort du SIDA à la fin des années 80 était également dans les parages.

      La chanson "Sympathy for the Devil" des Stones, autres satanistes de salon bien connus, vient de cette période.

      Enfin, il semble que Lennon ait participé à une séance de spiritisme en 67-68 afin d’entrer en contact avec l’esprit de Brian Epstein mais qu’il a détalé comme un lapin après qu’un participant ait donné pour rire quelques coups sous la table...


  • Un des problèmes avec la dissidence en Amérique est qu’elle donne le bon Dieu sans confession aux vedettes manifestement assassinées par les gens de l’état profond. Or, en franc-maçonnerie, l’assassinat glorieux, appelé apothéose, sert à récompenser les plus dévoués serviteurs du système (ou du démon particulier à qui ils se sont voués rituellement pour réussir) par un culte envers leur personne bien au-delà de leur mort et bien souvent parmi les opposants autant que parmi les moutons. L’URSS fut également une grande spécialiste de ce genre d’assassinat : de manière général un idiot utile était tué sitôt sa date de fin d’utilité passée, et au besoin médaillé ensuite.

    John Lennon a été un des chantres les plus avant-gardistes et les plus dévoués du mondialisme. On sait que son niveau de moralité était nul, jamais au-dessus du "if it feels good do it, and always go with the cash flow". Si ce chanteur avait vieilli, il aurait extrêmement mal vieilli visuellement comme tous ses congénères (l’amour du sexe pour le sexe sans distinction de proie défigure plus vite que tout), il se serait vite fait comme Cohn Bendit l’ennemi de tous les travailleurs blancs, il aurait produit des concerts pour inciter les immigrants du monde entier à venir prendre leur place. Il se serait fait une spécialité de conspuer les idéalistes et les indignés face au mal croissant dans le monde en leur criant que l’injustice est dans leur tête seulement et qu’il suffit de regarder les choses autrement avec l’aide de drogues ou de médicaments appropriés, et de cracher sur les générations antérieures qui luttèrent au lieu de collaborer. Tout cela était clairement énoncé dans les textes de Lennon (notamment Revolution).

    Les agents du marché de la musique ont prévu scientifiquement l’évolution certaine du type et calculé qu’il irait tellement loin que beaucoup le vomiraient au point de faire trop de prises de conscience par rapport à l’ensemble de la contre-culture anglo-saxonne. Donc contre-productif. Il fallait d’urgence le sacrifier à l’idéal que la plupart entretenaient de lui. Imaginez si par exemple Cohn-Bendit avait été assassiné par l’agent d’une société anti-écologique comme Péchiney ou Monsanto, et si BHL avait reçu une balle de la part d’un commando du FIS algérien : Macron aurait eu beaucoup moins de problèmes à prétendre à la succession légitime du meilleur de mai 1968. De toute façon l’ensemble du phénomène du spectacle sur scène est toujours du satanisme.


  • euh... vous avez fini de ruiner mon monde :D ? Juste quand j’ai péniblement assimilé qu’ils ne sont jamais allé sur la lune faut que j’admette qu’ils ont fait abattre Lennon :(

    Qu’est-ce qui va me tomber dessus au no 3 :D ?

     

    • #2252408

      Allez une petite info pour la route .
      Saviez-vous que Mike Jagger le chanteur des Rolling Stones avait fait une année à la London School of Economics, l’école de tous les oligarques .


    • Sais-tu qu’on dit Mick et pas Mike Jagger ?


    • #2252555

      Au N° 3 D nous apprendrons que Fifibrindacier est en fait la grand mère de Greta Tintin Thunberg .. c’est drôle le nom de la jeune manipulée du climat sonne comme "thon de la montagne" ... :)...Elle même fille du Capitaine Haddok et de Tintin (d’où son deuxième prénom) née par PMA... Et que les supers pouvoirs de la grand mère étaient en fait dus à des substances à elle prodiguées par des scientifiques nazis....Bon j’arrête là mon délire mais pourtant je n’ai bu que du café ? ...Ah je sais c’est le fou rire en lisant tous les commentaires divers et variés sur Lennon qui m’a un peu fait trembler la cervelle...Et oui je suis une femme je ne pas avoir de cerveau ... :) Sans rancune les gars.... :)


    • @Tatiebaba

      Ah je sais c’est le fou rire en lisant tous les commentaires divers et variés sur Lennon qui m’a un peu fait trembler la cervelle...Et oui je suis une femme je ne pas avoir de cerveau ... :) Sans rancune les gars.... :)

      Le rire à la lecture de commentaire déplaisant, combiné à l’émotivité à la lecture de commentateurs lambda par écran interposé. Et après les femmes s’étonnent d’être considérées comme différentes et complémentaires des hommes ;) Allez détend toi, tout ça n’est pas bien grave.


    • #2252892

      @WTF....Revenez lorsque vous aurez compris, et avec un minimum de légèreté... !


  • Que Lennon ait été dans le colimateur des services américains paraît évident. De là à voir dans son assassinat l’oeuvre d’un crétin manipulé par ces derniers est un pas que je ne franchirai pas car il y a un élément de la réalité qui semble échapper à tout le monde, aussi bien auteurs de l’article que des commentaires.

    Cela vient de la biographie de Mark Chapman ( David n’est que son 2ème prénom, et il est connu en tant que "Mark chapman" ) intitulée "Let me take you down". Il se trouve que le gars n’était pas seulement fan de Lennon mais aussi d’une autre star du rock des années 70 et 80, américaine elle : Todd Rundgren. Chapman explique qu’en fait son objectif premier était d’assassiner Rundgren ( d’ailleurs lui-même un "gauchiste" culturel, comme Lennon ).

    Il s’était donc d’abord rendu le jour prévu devant la propriété de Rundgren et l’avait attendu là. Pas de star à l’horizon. C’est alors, et alors seulement, qu’il avait décidé de se rabattre sur Lennon. Un truc pareil est difficile à mettre en place, même pour des services secrets...

     

    • Qui de Rundgren ou Lennon, a eu et a encore le plus de talent, de succès, influencé la musique et les foules ?
      (en plus quelque chose me dit que seul l’un des 2 coche même toutes les cases...)
      Autrement dit, lequel des 2 était potentiellement le plus "dangereux" pour le système si il venait à le critiquer ouvertement ?
      Surtout en mettant tout ce qu’il avait à sa disposition (sa musique, son accès aux médias et son aura) dans ce but...
      En prime l’un des 2 semblait avoir déjà commencé, alors que l’autre.... bah toujours pas aujourd’hui, alors on peut même dire qui était dangereux et l’autre ne le sera jamais de sa vie mais bref.

      Et donc ce serait "le pur hasard" qui aurait fait tomber Chapman pile poil sur Lennon et non sur Rundgren...
      T’es au courant que la première chose à faire en cas de false flag c’est de fournir en plus des versions officielles médiatiques, des livres qui aident à bien l’appuyer..... ?


    • "De là à voir dans son assassinat l’oeuvre d’un crétin manipulé par ces derniers est un pas que je ne franchirai pas car il y a un élément de la réalité qui semble échapper à tout le monde, aussi bien auteurs de l’article que des commentaires."
      Il vaut mieux entendre cela que d’être sourd.
      Tu as peur de franchir le pas, pauvre petite biche.


    • Ce qui est tout de même troublant - et sauf erreur de ma part, c’est que Chapman a purgé sa peine depuis plusieurs années mais qu’il reste en prison de manière à ce que sa sécurité soit préservée.

      Depuis quand s’intéresse t-on à ce que vaut la vie d’un homme aux USA ?


  • #2252384

    A l’époque ou il a sortit Double Fantasy, il était bien pépère, vivant comme un riche multimillionaire, très eloigne du ’Imagine no possession’
    Je ne vois pas quel danger il aurait représenté pour les US cette annee la
    En revanche, la piste show-biz avec Geffen est interessante, beaucoup de chanteurs soul sont morts jeunes dans les années 60 (Sam Cooke/Jackie Wilson) et tous avait évidemment des producteurs kasher. Le cas de Sam Cooke dont les chansons plaisaient a tous les publics, il était beau gosse et elegant et probablement été tue pour pour le tiroir caisse
    Plus près de nous, Michael Jackson, Prince, tout ca sent la mafia talmudique
    J’écoutais les Beatles depuis l’age de 10 ans et ca mort en 80 m’avait vraiment attriste. A 40 ans, il était jeune, riche mais aussi manipulable, deja par Yoko qui était comme une 2e mere qui est decedee qd il était assez jeune
    Happiness is not a warm gun

     

    • Lorsque "Double Fantasy" est sorti, Lennon émergeait de plusieurs années de réclusion volontaire dans sa chambre au Dakota Building d’où Ono le sortait de temps en temps pour rendre visite au clan Ono (plus ou moins apparenté à l’empereur Hiro-Hito) à Tokyo ou faire le tour du monde en avion dans le sens contraire au sens de rotation de la Terre, histoire de lui remettre les bonnes énergies à l’endroit...
      A 40 ans, il en paraît 60. Il est très amaigri en raison de jeûnes draconiens de longue durée et de son addiction à l’opium.
      Vous remarquerez que la pochette de l’album le montre de profil et que la sortie du disque n’a pas donné lieu à une campagne publicitaire à la hauteur de l’évènement. Peu de photos, en fait, ont été communiquées à la presse.
      Geffen Records, qui a publié "DF", n’était pas non plus une compagnie de disques majeure à l’époque comme pouvaient l’être Capitol ou CBS.
      Pour ce qui est de Michaël Jackson, de Prince et plus récemment de Tom Petty, il semble qu’ils aient succombé à une overdose de Fentanyl. C’est un anti-douleur de synthèse dont l’utilisation pose en ce moment un grave problème de santé publique aux USA.


    • Quand je dis "anti-douleur de synthèse", lire opiacé de synthèse ou drogue légale auquel cas il faut bien évidemment l’intervention d’un médecin - pas forcément recommandable - pour se le faire prescrire.


  • #2252407

    Lennon était juste un chanteur, pas un prophète ni un sage. Probablement un agent du système.* C’était un mec défoncé et complètement malade. Anti chrétien, adepte des drogues, du New-Age et de la Kabbale.

    Méthode d’hypnose de masse eg 1 : utiliser la chanson, une mélodie apaisante avec un chanteur cool. Bercez l’auditoire comme des enfants, faites-rêver. Introduisez des phrases ancres "j’aime le noir", "j’ai fais un voeu à une étoile" , esoyez heureux sans toit." etc

    *Paroles de la chanson Imagine de Lennon
    (Jesus en Inde en tongs, avec un collier pyramide peace & love au cou.)

    Imaginez qu’il n’y ait plus de pays
    Ce n’est pas difficile à faire
    Personne à tuer ou à défendre
    Et plus de religion non plus
    Imaginez tous les gens
    Vivre la vie en paix
    Vous pouvez dire que je suis un rêveur
    Mais je ne suis pas le seul
    J’espère qu’un jour vous vous joindrez à nous
    Et le monde sera UN
    Imaginez-vous sans possessions
    je me demande si vous pouvez
    Plus de cupidité ou de faim
    Tous les hommes seraient frères FM ?
    imaginez

    Et la suite avec la chanson
    Quelque part au-dessus de l’arc-en-ciel, (c’est le soleil)
    de Israel (IZ) Kamakawiwo’ole, obèse hawaïen colonisé et LBGTisé

    Oohoo
    Quelque part au-dessus de l’arc-en-ciel
    tout en haut
    et les rêves que vous rêvez
    une fois dans une berceuse
    quelque part au dessus de l’arc-en-ciel
    ...
    un jour j’ai fais un voeu à une étoile
    de me réveiller loin au-dessus des nuages
    où les problèmes fondent comme neige au soleil
    au-dessus du sommet de la cheminée
    ...
    Et je pense en moi-même quel monde merveilleux
    hey, je vois un ciel bleu et le blanc des nuages
    Et la clarté du jour J’aime le noir
    Et je me dis quel monde merveilleux
    Les couleurs de l’arc-en-ciel si jolies dans le ciel
    ...
    Et Pharell Williams "Heureux"
    Ce que je vais dire va te paraitre fou
    ...
    applaudis si tu penses être une maison sans toit
    applaudis si tu pense que la joie c’est la vérité
    donnes-moi tout ce que tu as, ne te retiens pas
    ne t’offense pas, ne perds pas de temps
    car je suis heureux

    mais le king c’est PSY avec ses parodies US
    dont son célèbre son gangnam style vu par 3,3 milliards de personnes.
    L’Asie domine, la vieille europe se branle sur ses déchets passés.

     

    • La musique qui passe en boucle dans les cafés pendants les vacances et toute l’année est de la vieille merde de tubes des années 80 comme si la vie s’était arrété en France dans les années 80 et ce genre de musique y contribue, les français sont comme en état d’arrêt cérébral inconscient, il faut voir comment on aime rester dans de la mélancolie, de la nostalgie et de la dépréssion plutôt que de sortir de ses passions charnels et être plutôt pro-actif de son présent et futur sans tomber en permanence dans l’émotionel, le caractériel, l’égo, le "moi je" etc.


    • @ Henry J.

      "L’asie domine" ... en matière de musique ? euh.... faut pas exagérer quand même...

      La Corée de PSY, le "royaume" des boys(&girls) band artificiels jusque dans leurs anatomie passée par le bistouri, et pour cause puisque c’est aussi là qu’on y trouve l’un des plus gros taux de gens usant de la chirurgie esthétique.
      Ca a beau être baptisé "K-pop" pour faire genre, ça reste de la déjection chimiquement pure du modèle dont c’est issu.

      Sinon malgré le même genre de daube avec la "J-pop", il n’y a guère que le Japon qui a su offrir des choses réellement intéressantes (et plus) y compris des compositeurs de grand talent tel Ryuchi Sakamoto par exemple.
      Mais de là à "dominer...." surtout que ça ne fait encore et toujours qu’être influencé par ce qu’à imposer l’occident.
      A moins d’aimer la musique d’ascenseur ou de restau chinois.....

      @effai
      C’est vrai que ce phénomène baptisé "revival années 80" commence d’autant plus à être gavant qu’il a commencé dès le début des années 2000 ... je serais d’ailleurs pas étonné que rien que ce timing soit source d’analyses très intéressantes à lui seul.

      Mais de la à dire ou sous-entendre que la musique des années 80 c’est de la merde...
      Suffit de lire les coms sur Youtube, incroyable le nombre d’ados (du moins se présentant comme tel) qui fustigent la musique d’aujourd’hui et reconnaissent que jusqu’aux années 90 il y avait de la meilleure musique et des meilleurs artistes.
      Ce qui laisse un peu d’espoir encore.

      D’ailleurs on constate la même chose question coms chez les anglo-saxons, ce qui tend à démontrer que même eux en matière de musique n’échappent pas à l’effondrement du niveau.


    • #2252558

      trop facile de prendre tout au pied de la lettre , ça fait peur l’utopie , peur aux bien pensant , aux adeptes du faut pas changer , car la religion c’est bien , les pays aussi , le fric encore mieux , la fraternité même si on est pas FM , toutes critiques que vous faites sur ce Imagine me laisse à penser que voius refusez cette utopie , bien enracinés dans ce système que vous critiquez , qu’une voix s’élève disant , il y a peut etre une autre voie et c’est l’hallali …. Satanique, gauchiste, à le trainer dans la merde à chaque phrase sortie du contexte, parfaits relayeurs des suppots du showbiz.
      La paille et la poutre , rappelez vous , vous n’etes pas meilleurs


    • #2252688

      La langue n’a pas d’os. Les poules ne donnent pas des canards. vieux proverbes.
      Ceci confirme mon analyse. Les français citadins éduqués, cyniques et soumis, se rebellent à toute critique portant sur leurs "idoles". Des idoles étrangères jouant contre leurs intérêts, qui leur ont été imposées sous couvert de mode et d’émancipation. Qui peut croire à cette litanie new-age sur un monde "merveilleux" à venir. Demain ne vient jamais, il n’y a qu’aujourd’hui.

      Les gilets jaunes et les algériens ont fait basculer l’histoire, sans l’aide de Marx, de Jeanne d’Arc ou Charles Maurras et encore moins de grattes-guitare. Et ici on glose sur la mort ambigüe d’un chanteur, paumé des années 60. En Asie où j’ai longtemps vécu, il n’y a pas cette perte de temps sur des sujets oiseux. Gangnam Style ne vole pas haut, c’est fait pour, mais PSY l’a fait en coréen, pas en anglais. Et en marge, les coréens gardent vivant tout leur folklore local et culture. L’Inde est passée devant la France et les chinois viennent par bus entiers photographier les parisiens, avant qu’il n’y en ait plus...



    • La langue n’a pas d’os. Les poules ne donnent pas des canards. vieux proverbes.
      Ceci confirme mon analyse.



      là, c’est pour montrer qu’un vaisseau spatial vient d’atterrir, et que la suite va déboîter



      Les français citadins éduqués, cyniques et soumis, se rebellent à toute critique portant sur leurs "idoles".




      mmm, minute.. de quoi parlez-vous en fait ? des années 80 ? qui idolâtre les années 80 ? tout est assez potache autour de cette période. C’est en France qu’on s’hystérie et assassine les idoles ?



      Des idoles étrangères jouant contre leurs intérêts,




      Attendez... vous parlez encore des années 80 ? quand vous disiez ça je croyais que c’était les tubes français des années 80, parce que oui les campings et clubs de vacances en raffolent, de manière assez légère et pas du tout fanatisé. Par contre je crois pas qu’on y entende beaucoup TheCure, Police, New order ou electric light orchestra..




      Les gilets jaunes et les algériens ont fait basculer l’histoire, sans l’aide de Marx, de Jeanne d’Arc ou Charles Maurras et encore moins de grattes-guitare.




      j.. Hein ? mais qu’est ce que...

      oh ça doit encore être un vieux proverbe qui "confirme l’analyse"... je passe



      Et ici on glose sur la mort ambigüe d’un chanteur, paumé des années 60. En Asie où j’ai longtemps vécu, il n’y a pas cette perte de temps sur des sujets oiseux.




      évidemment que non. Là-bas, quand on achète des nems, on lâche 2/3 banalités sur la suite de Fibonacci et c’est tout



      Gangnam Style ne vole pas haut, c’est fait pour, mais PSY l’a fait en coréen, pas en anglais




      oui et tant mieux, manquerait plus qu’il chante en anglais et que ça devienne oiseux ; pas déconner qd même..



      Et en marge, les coréens gardent vivant tout leur folklore local et culture.




      corée du nord ou du sud ?



      L’Inde est passée devant la France




      en quoi ? en croquet ? en exportation de riz ? mais de quoi parlez-vous on était sur la musique et les années 80 il me semble ??



      et les chinois viennent par bus entiers photographier les parisiens, avant qu’il n’y en ait plus...




      les chinois viennent voir ce Paris-là, celui de la carte postale. C’est le degré le plus bas du Tourisme. Si Paris était encore Paris il n’y aurait pas de chinois à l’intérieur, ils iraient directement à Las Vegas. C’est ça qu’ils aiment.. ce grand peuple pas oiseux..


    • @Henri J.

      C’est quoi déjà le refrain de la chanson.... ah oui... "Ohhhhh SEXY LAAAADY !!!"
      Ca veut dire quoi en "coréen" dit moi s’il te plait ?.... ;)

      De mémoire ça doit être les seuls mots en anglais de toute la chanson (+ anglicisme "gangnam STYLE" mais je t’en fais grâce va), mais pas n’importe lesquels ceux du refrain, et un refrain "bien choisi" est à une chanson pop ce qu’un bon riff de guitare est à une chanson rock, c’est à dire l’accroche qui peut faire toute la différence pour maximiser le succès.
      La preuve ça m’est revenu direct, alors que j’ai pas entendu cette daube depuis 2 ou 3 ans....

      Et j’avais dit quoi déjà ? ....ah oui ...."la déjection chimiquement pure du modèle" (ie on va retrouver tous les codes que ce soit musicalement parlant ou "marketing’ment" parlant).
      Et évidemment en anglais, pour "l’international" comme on dit dans le milieu.

      CQFD .... désolé... ;)

      (Sinon il devient quoi PSY à l’unique succès international ?
      Parce qu’aux dernières nouvelles il tient plus du businessman bouffant à tous les rateliers possibles, que du musicien prêt à tout sacrifier pour son art et passer un "message" .... bref .... comme ..... bon on s’est compris ;)
      PSY rejoint le club des innombrables "tube one shot" de l’histoire de la musique, tant mieux pour lui, et dont il est loin d’être le seul à le faire en insérant une autre langue (porque te va, einz zwei drei polizei, 99 luft baloons, etc...).
      Mais jusqu’à preuve du contraire c’est encore le seul coréen.... rien que les allemands ont fait mieux (cf les parenthèses) et pourtant en chantant en allemand c’est "pas gagné à la base".... )


    • #2253195

      @ Talon
      Cessez donc ce fayotage puéril : Henry a raison sur toute la ligne : Lennon, ce crasseux, serait aujourd’hui LE CHANTRE du mondialisme, c’est l’évidence même. Il l’etait avant l’heure...D’ailleurs,encore vivant, il serait détesté,du moins,par tout dissident SERIEUX. Vient un moment où il faut "faire le menage", lennon pour certains, Kreator pour d’autres... ;-)

      On ne peut pas demander à ceux d’en face d’abandonner leurs schémas mentaux si l’on refuse de faire de même.

      Henry a raison, il semble bien que plusieurs ne veulent tout simplement pas franchir le rubicon, en musique tout comme dans le domaine spatial.


  • J’y crois pas à la manipulation à distance du mental d’un autre.
    On arrive même pas à contrôler notre propre mental.
    Connaissez vous votre prochaine pensée dans 2 mn ?
    Alors que dire de contrôler le mental des autres.

     

    • #2252586

      Cher Jay, tu devrais regarder le travail de Alexandre Lebreton sur youtube. Il parle du control mental mieux que personne à ma connaissance. Ça vaut le coup d’œil. Salutations


    • J’y crois pas à la manipulation à distance du mental d’un autre.
      Déjà, il y a une nuance entre croire et savoir. De plus, personne ne parle de manipulation à distance du mental. Vous devriez vous renseigner sur la programmation neuro-linguistique, les méthodes de contrôle mental sous hypnose. On est loin d’un mec qui se prend pour une poule sur TF1 dans une émission grand public, même si le concept est similaire.

      Le candidat doit déjà être malléable, tout le monde n’est pas sensible à l’hypnose. Il est mis ensuite en état de transe, c’est à dire dans un état où l’hypnotiseur ouvre les portes du subconscient afin de le programmer, cela peut se concrétiser par un nombre de séances plus ou moins grand.

      L’état de transe est programmé pour être déclenchée suite à une séquence de mots clef généralement complexe et incompréhensible. Car il faut éviter que celui-ci se déclenche aléatoirement au détour d’un discussion car il peut se passer parfois des mois ou des années avant le passage à l’acte.

      En somme, une fois en transe, le programmeur lui ordonne qu’il devra faire tel acte après avoir entendu tel phrase, et une fois l’acte réalisé, celui-ci ne doit pas se souvenir de ce qui s’est passé. Un peu comme un rêve qui parfois reste dans les quelques minutes après le réveil.

      Il ne s’agit pas de contrôle mental à distance, même si le déclenchement se fait souvent à distance, par téléphone ou par un courrier à lire.

      Vous pouvez douter de cette capacité à modeler le subconscient de l’être humain, mais je peux vous garantir que vous avez vous aussi été programmé à votre insu. Comment ? En retenant par exemple un jingle d’un publicité que l’on vous a martelé à outrance afin de l’inscrire dans votre cerveau. Alors imaginez ce qu’on est capable de faire sur un humain lorsque celui-ci est dans un état de transe.


    • #2253196

      Des saltimbanques tel "Mesmer"usent de cette technique, bien réelle.


    • #2253525

      Il n’est pas besoin de croire : n’importe quel bon baratineur retourne n’importe quelle fille et n’importe quelle fille, un peu bonne, retourne n’importe quel porteur de carte gold dans le même temps que n’importe quel bon vendeur vous refourgue la merde dont vous n’aviez jamais eu besoin jusqu’ici.
      Ce ne sont que quelques balbutiements, bien courant, préambule à la manipulation... Et ici, nous sommes dans une gestion basique du SONCAS... (Faire semblant de) répondre aux attentes tout en traitant les objections. Poussez le concept, rajoutez substances, perversion et tortures diverses chez M., Mme. 3% de résilience (et leurs - pauvres - enfants) : 3% sur l’échelle de « branque »...

      Par ailleurs, parlant de contrôler et de maîtriser, vous devriez vous initier au yoga de sorte à bien canaliser ce qui relève du mental, de la pensée et plus loin même de la conscience (sans parler des émotions) : et vous verrez que vous ne ferez plus jamais l’amalgame.

      Sans parler manipulation, dans une partie de mes activités que d’aucuns considèrent comme relevant du domaine artistique et qui traite de l’image (où fraye - aussi - la duplice), lorsque je transcende l’autre (le modèle), il est évident qu’elle devient quelqu’un d’autre : que l’instant soit fugace ou que l’effet ne s’estompe pas. À l’inverse (des rôles), lisez « Bel ami », de de Maupassant, de l’usage de la gestuelle, de l’emploi des signifiants et signifiés, pour bonnes fins (calculées). Vous serez surpris.


  • "Chose curieuse, depuis Chapman, et même avant lui, on ne connaît pas de fan dérangé qui ait voulu devenir célèbre en butant sa star préférée (en général les fans préfèrent faire l’amour avec leur star), mais admettons." => faux
    Il existe au moins un autre cas : le cas de Ricardo Lopez qui a tenté de tuer la chanteuse Björk ; il s’en ai fallu de très peu : le 12 septembre 1996, il a envoyé une lettre piégée avec de l’acide sulfurique à sa résidence à Londres, puis est rentré chez lui et a filmé son suicide. La police a retrouvé le corps et les agendas de López quatre jours plus tard. ils ont contacté la police britannique, qui a intercepté le colis. Björk était indemne.
    Pour le reste, je suis d’accord dans le sens que Chapman a servi de bouc émissaire mkultra-isé, tout comme Sirhan Sirhan et dans ces deux cas, ce ne sont pas eux qui ont tiré le coup "fatal", il y avait toujours un pro pour terminer le travail.
    https://www.greffiernoir.com/l-assa...


  • #2252483

    Le Dakota building est aussi le lieu ou se deroule l’action du film de Polanski,Rosemary’s baby.
    https://www.americas-most-haunted.c...

     

  • #2252501

    Si ils savaient, dans les années 80, lobotomiser une personne pour la manipuler, je constate qu’ils ont réussi à faire ça à la masse, je n’ai juste qu’à sortir de chez moi et parler à la 1er personne qui passe pour m’en rendre compte.


  • #2252763

    contrairement à ce qu’ indiquait son arrogance, et sa fierté d’ enfant blessé ; il n’ avait pas une maîtrise intellectuelle de son destin/oeuvre aussi sûre qu’ il nous sembla.
    jamais Mac Cartney ou g. Martin n’ auraient pu se retrouver sous la "direction" d’ une cinglée comme yoko par exemple !
    la 10aine d’ année de carrière solo de john a été pour lui une immense "reprise en mains" de sa production artistique, et "le joug" de yoko lui a semblé bien plus léger que celui des Beatles (Mc Cartney, Martin) finalement...il était le genre d’ artiste qui a besoin d’ être émus par ses propre créations ; mais en trouvant le bonheur avec yoko, l’ inspiration que procure le dépit affectif s’ est tarie pour faire place aux idéologiques infantiles de la japonaise.
    (notez qu’à la mort de john, elle s’ est comportée comme une rapace, sans pitié pour l’ autre fils (julian Lennon) issue d’ un 1er mariage)


  • J’aimais bien Lennon, les Beatles, etc., dans ma jeunesse. Dans cette période de révolte ultra-sentimentale, j’ai moi aussi gueulé contre toute forme d’autorité, j’ai moi aussi scandé "Ni Dieu ni maître" et autres fadaises d’ado défoncé...
    Heureusement je suis sorti de cette bouillasse, j’ai découvert René Guénon (et Schuon, Evola, Coomaraswamy) et vu les vraies racines du monde moderne et de sa crise... A partir de là tout est devenu enfin clair, j’ai enfin pris conscience de la véritable manipulation...
    Mais non, Lennon n’était un danger pour rien ni personne dans ce système, il n’a été efficace que pour enfoncer le clou pour le mondialisme, contre les religions (cf sa chanson "God is a concept"...). Son idéologie a porté ses fruits dans la société actuelle : effacement des genres, de la famille, de la virilité, de l’identité nationale. Quant aux "possessions", comme l’a dit un camarade plus haut, il pouvait chanter contre, mais il vivait largement pour elles...
    "Ni Dieu ni maître" : la société d’aujourd’hui vit largement dans cette illusion, le peuple s’en targue en tout cas, s’affirmant athée et libre, oubliant qu’il est soumis à l’ordre, non pas de maîtres, ça serait leur faire trop d’honneur, mais d’un gang drôlement bien organisé...
    Les vrais maîtres servent à nous guider.
    Dieu sert à ce que nous soyons des hommes.
    Sans Dieu ni maître, nous avons le monde d’aujourd’hui, et celui vers lequel on glisse, de moins en moins lentement, de plus en plus sûrement. On peut s’en féliciter. Ou pas

     

    • C’est ce que j’ai toujours dit aux anars : quand on crie ne plus vouloir ni Dieu ni maître, c’est qu’on chante les louanges d’un contre-dieu, en trimant sous les ordres d’un contre-maître aux cadences toujours plus folles.

      De même qu’il y a toujours le communisme réel tout au bout des longues marches au drapeau rouge, il y a toujours l’anarchisme réel tout au bout des fiestas et des chienlits au drapeau noir. L’anarchisme réel, présenté comme le pouvoir pris par les petites communautés de village ou de quartier, il existe par exemple en Italie du Sud et en Sicile : c’est le règne des mafias, organisation communautaire locale souveraine s’il en fut, fédérée avec toutes ses semblables dans le monde.

      Les longues marches au drapeau rouge avec leurs luttes ont beau souvent ne pas parvenir à destination et c’est tant mieux, on a beau les faire en fait seulement dans l’intention de faire peur aux bourgeois et des les faire cracher de meilleurs salaires et conditions de travail, ces avantages bien minces et temporaires sont toujours obtenus dans le sens de la bureaucratisation lente mais inexorable du capitalisme ambiant et si on gratte un peu on s’aperçoit que le marxisme fut toujours vendu en premier lieu par la très grande entreprise.

      Les grandes fiestas au drapeau noir ont beau ne pas parvenir à leurs objectifs de destruction le plus souvent et c’est tant mieux, on a beau les faire surtout dans l’intention de se donner du bon temps, ce bon temps bien temporaire se paie à chaque coup par une emprise toujours plus grande des mafias et des intérêts de type mafieux à tous les détours de l’économie. Et si on gratte un peu on s’aperçoit qu’absolument tous les chanteurs et idéologues au drapeau noir font partie d’organisations préparant des âges sombres.

      La contre-culture des années 1960-70 fut une catastrophe intégrale et dépourvue de tout bon fruit, en fait mieux vaudrait à la limite avoir la nostalgie des chants militaires allemands des années 1930 que des airs d’un Lennon ou d’un Gainsbourg. De toute façon le monde du spectacle sur scène est toujours dans toute société ce qu’il y a de plus purement satanique, par définition. Si vous voulez savoir quelle direction une société doit éviter de prendre en priorité, faites la moyenne de ses chanteurs les plus charmants et les plus efficacement charmeurs. Psychiquement parlant une scène de spectacle est un WC et toutes les valeurs humanistes qui y sont chantées y sont en fait excrétées par le corps social.


  • #2253056

    Quand vous en arrivez à utiliser la violence, vous jouez le jeu du système. l’ l’establishment vous irritera, tirera sur votre barbe, vous giflera au visage pour vous pousser à vous battre. Parce que dès qu’ils vous ont rendu violents ils savent comment vous manipuler. La seule chose qu’ils ne savent pas contrôler c’est la non-violence et l’humour. J. Lennon



    C’est bien une réflexion d’intellectuel qui se croit intelligent à faire le sage. Ici on ne parle plus de musique des années 80 mais de politique. On a vu ce que les sittings non-violents des peace&love manipulés par la CIA ont produit. Et George Carlin a dû faire trembler le "système" de rire.

    1- Quand le "système" (c’est quoi au juste ?) te pousse à la violence c’est qu’il n’est plus dans son droit. Et si le droit n’est plus...
    2- L’establishement vous giflera... C’est qui ce vous ? un individu isolé, une foule, le peuple d’un pays ?

    Voilà donc définies les deux causes de votre malheur : le manque de courage à remettre la loi en place et le manque de dignité à affronter la violence. Je comprends que cela soit douloureux et que vos réactions soient épidermiques.


  • a l’époque j’ai eu un doute

    quand bob marley est mort, je n’ai plus eu de doute.


  • Merci pour cet article.

    Le fait que Mark chapman ait expliqué son geste très en détails m’a toujours étonné.
    On a rarement vu un déséquilibré donner une interprétation tangible sur les raisons qui le poussent à tuer. Son témoignage est trop logique pour être vrai.

    Quant au mobile, il est gros comme une maison.


  • #2253950

    La grande majorité des personnes intervenant sur ce sujet déteste Lennon, ou plutôt la personne qu’il est devenu après les beatles... Par curiosité j’aimerai savoir si vous le considerez comme un grand compositeur de chansons ?

     

    • #2254102

      un des plus grands compositeurs de la musique rock et pop-rock sans aucun doute !
      si on considère son oeuvre collective, c’ est bien simple, (presque) toutes les star du rock avouent que le duo Lennon/mc Cartney reste indépassé à ce jour...plus fort que : jagger/richard, plant/page, waters/gilmour, simmons/stanley, les frères young, mercury/may ou bono/the edge.
      maintenant, en solo ; il reste 1 bon compositeur, mais n’ est plus aussi certain de figurer parmi les tout meilleurs compositeurs (ses compos solo restent au dessous de celles de polnareff ou cat stevens par exple)


    • #2254286

      Je me souviens d’une vidéo du patron qui disait que les Beatles ça volait pas haut, musicalement parlant. Que les gars faisaient une chanson avec 3 ou 4 notes. Dans une autre vidéo Alain parle de la puissance de la mélodie anglo-saxonne. Tu vois.


  • #2254432

    Merci d’avoir ouvert ce dossier. Cela faisait un petit moment que je me questionnais sur ma propre mort...

    Je vais peut-être enfin pouvoir rejoindre ce monde de paix que j’ai tant imaginé.

    J’ai hâte de chanter main la main en farandole avec tout ces capitalistes, ces tortionnaires, ces faux-menteurs de guerres, ces politiques crédules et tout les petits enfants du tiers-mondes moralisateurs... (Sans oublier tout nos copains les animaux musiciens, sacrifices du temple de la consommation de masse).

    Pour l’occasion je revêtirai seul mon habit de lumière et j’orchestrerais un colin-maillard. Nos âmes, elles ; dévêtues de toutes les tentations que la condition physique impose ; pourrons se mélanger entres-elles, sans craindre quelconques dérapages transgressifs.

    Il n’y a plus de temps, plus d’âges, plus d’héritage. Nous ne formons plus qu’un...

    Amen.

    Signé, John Lemon.

    Ps : Un citron dans le fion, ça picote un peu, mais ça permet de se sentir toujours bien vivant...


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