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L’OMS reconnaît le "trouble du jeu vidéo" comme une maladie

Lundi, l’Organisation mondiale de la santé a défini les critères permettant de poser le diagnostic d’un « trouble du jeu vidéo ».

 

L’addiction aux jeux vidéo a été formellement reconnue lundi comme maladie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au même titre que celle à la cocaïne ou aux jeux d’argent, a-t-on appris auprès de l’institution internationale.

Quelque 2,5 milliards de personnes dans le monde jouent aujourd’hui aux jeux vidéo. Mais le trouble ne touche qu’une « petite minorité, a rappelé le directeur du département de la Santé mentale et des toxicomanies de l’OMS, Shekhar Saxena. Nous ne disons pas que toute habitude de jouer aux jeux vidéo est pathologique », a-t-il souligné.

Le « trouble du jeu vidéo » vient d’intégrer le chapitre sur les troubles de l’addiction de la 11e version de la Classification internationale des maladies (CIM, en anglais ICD), dont la dernière version date de 1990. En janvier, l’OMS avait publié un brouillon dans lequel elle définissait pour la première fois ce trouble comme « l’utilisation persistante ou récurrente de jeux vidéo, à la fois en ligne (sur Internet) ou hors ligne ».

 

Un comportement extrême

Dans la version définitive du document, l’OMS considère l’addiction aux jeux vidéo comme « un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux sur Internet, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités de la vie quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables ».

Lire la suite de l’article sur sante.lefigaro.fr

Approfondir le sujet avec Kontre Kulture :

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31 Commentaires

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  • #1988564

    Il y a de plus en plus d’addictions qui peuvent toucher tout public, les jeux vidéo sont très perturbateurs surtout dans les actes de la vie quotidienne, manque de sommeil, vie de famille délaissée, séparation, divorce et perte de la réalité, il est grand temps de prendre en considération cette maladie qui peut aller jusqu’à la mort par manque de sommeil et d’épuisement.

     

    • #1988616

      L’addiction du jeux vidéo est un non sens puisque l’addiction tout court est déjà un trouble.
      Maintenant la question est pourquoi il y a de nos jours une certaine addiction pour les jeux vidéos ?
      Tout en sachant qu’une addiction est une sorte de fuite sur soi, je pense qu’il serait plus pertinent de se demander pourquoi il y a une fuite dans une addiction de jeux vidéo ?

      Pour ma part, je pense que l’on retrouve certaine valeur de la vie que l’on ne trouve plus dans la vraie vie à la vue de la dégénérescence humaine. Il est normal de nos jours que les relations IRL (In Real Life -dans la vie réelle- comme disent les anglo-saxons) deviennent inexistantes (la majorité est basé sur le faux semblant et nos prisons mentales), et ainsi cela créerai un certain manque dans la population où elle aurait inconsciemment besoin de retrouver des début de vrai ou une apparence de vrai au travers l’addiction des jeux vidéos.

      Si vous avez d’autres hypothèses, je suis preneur.



    • L’addiction du jeux vidéo est un non sens puisque l’addiction tout court est déjà un trouble.




      Il existe plusieurs formes d’addictions : l’addiction à la drogue, au tabac, à l’alcool. Dès lors ce n’est pas un non-sens de préciser de quelle addiction l’on parle !


    • #1989029

      @Titus,

      L’addiction à la drogue est également un non sens puisque la drogue, hormis le fait que la "drogue" soit « un composé chimique, biochimique ou naturel, capable d’altérer une ou plusieurs activités neuronales et/ou de perturber les communications neuronales » (source wikipedia), ou une réalité virtuel, on peu la considérer comme un objet de dépendance.
      Et donc être dépendant d’une dépendance est bien un non sens également !

      Que l’on soit addicte à une "drogue", qui en soit est une substance (qu’elle soit chimique ou biologique comme le THC, le magnésium du chocolat ou qu’elle soit virtuelle comme les jeux vidéo), revient au fait que l’on est addicte, ce qui en soit est un état de dépendance vis-à-vis d’un état/effet recherché consciemment ou non.
      L’addiction à une "drogue" est en réalité une dépendance à un état.
      Donc le fait d’être "drogué" ou addicte à une substance, est en soit une dépendance à un état.
      Une drogue (qu’elle soit le chocolat ou le hamster...) en interaction avec un organisme biologique de type humanoïde peu produire un effet conscient ou inconscient chez le sujet (de la détente à la défonce pour le THC, bienfait reconnu pour le chocolat, réconfort ou recherche de "contact vivant" pour l’addiction du hamster...)

      Je suis d’accord avec vous sur le fait qu’il existe plusieurs forme d’addiction et que cela n’empêche pas le fait que le problème principal de toutes les formes d’addictions est un problème de comportement en état de dépendance, que ce soit avec du chocolat, de la "drogue" ou même les hamsters !
      Après, chaque addiction de substances connote une forme de dépendance à un effet recherché consciemment ou non ("défonce", bonne humeur, fuite de solitude, ou encore être fière de montrer ses cuisses roses pour les addictes aux carottes !).

      Bref vous l’aurez compris, je tenais à exprimer qu’il est me semble t’il, plutôt judicieux avant de combattre une forme de dépendance (en l’occurrence la dépendance aux jeux vidéos), de s’attaquer à la racine du problème, à savoir le pourquoi un être de type humanoïde devient il dépendant d’un état sous l’effet d’une substance, plutôt que de se battre contre chaque branche de dépendance en luttant contre chaque forme possible et inimaginable qu’elle peu revêtir.

      Pour finir, je résumerais ma conclusion ainsi : il me semble qu’il soit plutôt judicieux de comprendre la racine "dépendance" avant de de battre contre chaque branche (forme) de "dépendance".


    • #1989187

      Finalement, la question pertinente à se poser vis-à-vis de cet article serait me semble t’il :
      Pourquoi y a t’il ce fort besoin de dépendance chez un sujet de type humanoïde évoluant dans un contexte terrestre quelques 2000 ans après la période Jésus Christ ?

      Les moqueurs me diront parce la religion Catholique n’est plus au goût du jour !

      Je pencherais plutôt a dire que c’est en partie parce que la spiritualité n’est plus au goût du jour dans notre environnement consumériste de zombis, de possédés où des valeurs passées étaient probablememnt trop strictes, trop enfermés dans des dogmes, sont de nos jours totalement bannies au profit de pseudos nouvelles valeurs totalement contre nature.
      Par exemple, le fait de produire toujours plus en polluant et consommant toujours plus en prenant bien soin d’illusionner le peuple humanoïde en leur racontant que l’écologie blabla, la raison blabla, et comme dit dieudo, mon cul sur la commode !

      Et puis d’ailleurs, quelle est cette curieuse pratique où deux sujets humanoïdes de même genre pratiquent désormais en plein jour des actes de reproduction ?
      Ils ne peuvent ainsi pas prévenir leur future extinction puisque cette pratique est incompatible à la procréation et qui va de fait dans le sens de la fin ! Au contraire de minimiser les risques d’une extinctions future, ils les maximisent !

      Ah certainement encore une "drogue", une addiction au plaisir de la chair, une dépendance en sommes. Tout porte a penser que si les humanoïdes ne se reprennent pas, ils courent indéniablement à l’extinction de leur propre civilisation !


  • Un ami a tout perdu à cause des jeux RPG, je constate qu’il a développé le fétichisme de la marchandise virtuelle, je veux dire par là qu’il n’a plus rien dans la vie, par contre il a l’épée et les bottes dernier cri dans son jeu, il vit chez sa mère à 40 ans, il ne lui reste plus que son PC et ses jeux gratuit (path of exile, palladin,...), je ne sais même pas si il a droit à la mutuelle pour justement guérir sa pathologie.
    Il fait comme les cocaïnomanes ou alcooliques, il ment pour continuer à jouer, il joue la comédie pour faire croire que tout va bien et n’a pas évolué depuis des années, quand il squattait chez moi il ne voulait rien faire (j’ai un grand jardin et m’essaye à la permaculture) comme dans une salle de shoot il restait cloitré dans le canapé et ne voulait plus que jouer, vous rajoutez à ça la consommation de manga excessive et vous avez une personne qui se laisse littéralement mourir, heureusement qu’il a sa mère pour lui préparer à manger, je pense qu’il serait déjà mort d’épuisement et de soif devant son jeu.
    Triste monde.


  • #1988581
    le 19/06/2018 par écran brûle rétine
    L’OMS reconnaît le "trouble du jeu vidéo" comme une maladie

    Et le trouble du déficit de la présence parentale on en parle ?

    ou bien celui de l’efficacité scolaire ?

    Quand un gamin sort de l’école il a qu’une envie, jouer à Mario (oui bon je suis pas à la mode), après l’effort le réconfort OK, mais sauf qu’il se colle devant non pas par bonne conscience après une journée où il a apprit plein de trucs, mais justement parce qu’il s’est bien fait chié toute la journée (sauf à la récré) et qu’on lui a pas dit pourquoi il devait apprendre çà (çà sent le vécu hein !).

    Pour faire court : l’écran a fâcheuse tendance à transformer le jeune en légume puisqu’il n’a aucun effort à fournir : attention, imagination... contrairement au livre.
    Un de ces deux médium va lui être profitable, trouvez lequel.


  • et pendant ce temps...ce même OMS souhaite retirer la transidentité, le fait d’avoir le sentiment d’appartenir au sexe opposé, de la liste des maladies mentales....

     

  • Oui sauf que généralement l’addiction aux jeux vidéo (comme tant d’autres addictions d’ailleurs) n’est qu’un effet secondaire d’autres pathologies.


  • les gens jouent aux jeux-vidéos pour oublier leur quotidien de merde ! on choisit toujours ce qu’il y a de mieux pour soi, donc la vraie question c’est simplement pourquoi est-ce que la vie réelle en Europe est devenue aussi nulle et inintéressante !

    j’ai passé 2 ans en Australie et c’était le paradis, il ne me serait jamais venu à l’esprit de jouer à la Nintendo 3ds. En France je ne fais presque que ça ! je préfère rester dans ma chambre, regarder des séries américaines et attraper des pokemons plutôt que de sortir dehors dans des villes moches, sales où rien ne se passe.

    si l’environnement extérieur est invivable, angoissant et triste , c’est normal et presque "sain" de préférer le virtuel !

     

    • "je préfère rester dans ma chambre, regarder des séries américaines et attraper des pokemons plutôt que de sortir dehors dans des villes moches, sales où rien ne se passe."

      Tout-à-fait , le paysage est aseptisé et l’ennui devient limite morbide . Quand on vit dans des jungles de béton ou l’on n’a pour seuls amis le bruit de la route , la sauvagerie des riverains et la pollution , on préfère se réfugier dans la musique , le cinéma , la lecture ou les jeux vidéo . Même la pseudo recherche d’emploi est devenue lassante et inutile . L’avenir est une chimère et la vie devient une fastidieuse routine où les journées se répètent inlassablement sans que rien ne se passe . J’ai parfois l’impression d’être dans le film "Un jour sans fin" lol


    • Parfait rien à ajouter, si ce n’est que c’est pareil ici, dans une ville de province....


  • C’est dingue, tout est une maladie avec ces marchands de médicaments et autres vaccins toxiques ! Ils feraient bien de regarder ce qu’ils fourguent sur le marché et les effets secondaires gravissimes que cela peut avoir au lieu de s’attaquer aux jeux vidéos, d’autant que les tireurs aux US ont pour la plupart pris divers anti dépresseurs qui pourraient êtres en grande partie la cause de leur passage à l’acte.
    Pour le reste, les jeux vidéos sont un loisir comme un autre et comme tout, il ne faut pas en abuser, rien de moins rien de plus !


  • #1988696

    Bonjour patron, je vous écris pour vous dire que je serais absent demain, après demain, après après demain et le reste de l’année
    J’ai un manque de sommeil dû aux branlettes incessantes à cause de mes visions nocturnes de YouPorn, et a un trouble dû lui, aux jeux vidéos, mais aussi à une dépression dû elle, à un trouble compulsif de l’achat sur internet , qui me met dans le rouge à la banque, ainsi qu’à une paranoïa aiguë dû à trop de vision de reportages complotisto-conspirationnistes, et à un excès de jeux de hasard et de casino virtuel et de parties de pokers et de déballage de ma vie sur FaceBouc et Snapechatte, ainsi que de rencontre libertines sur les réseaux sociaux, qui m’ont provoqués toutes sortes de maladies (Herpes, Mycoses, boutons purulents ,Hépatite B, blennorragie, verrues génitales, syphilis, etc...) et à la consommation excessive et quotidienne de drogues dites douces achetés sur internet
    Merci pour votre compréhension
    Jean Eude de Claire-Toufe de la Morendule


  • #1988713

    Ridicule.
    Il n’y a aucun processus chimique qui pousse le cerveau à une prétendue "addiction".
    Le jeu-vidéo n’est qu’un média et un loisir, celui qui y passe beaucoup (trop ?) de temps, se réfugiera dans le cinéma ou les romans, soit un autre média pour fuir ce monde qu’il abhorre profondément.
    Quelle est la suite donc ? Prétendre à une addiction à toute forme d’intérêt pour la fiction ?
    Dans une ancienne émission radio, Christian Spitz (médecin), expliquait bien que le problème était ailleurs. C’est la cause qui est sociale, non pas la conséquence.
    Je rajouterais, que je ne comprends pas la position d’E&R, qui a toujours défendu la vérité à travers la dialectique, et qui pourtant, est dans la critique systématiquement négative du jeu-vidéo (ce qui rejoint la position du système politico-médiatique), notamment à travers Adrien Sajous, dont pardonnez-moi, il serait aisé d’apporter la contradiction.

     

    • #1988728

      Avant de lui apporter la contradiction, il serait indiqué de le lire.


    • #1988748

      Merci Philippot, vite ! de me rappeler ce que j’ai lu ou n’ai pas lu, j’ai tendance à l’oublier moi-même, mes capacités synaptiques s’étant réduites à cause des jeux-vidéos.
      Plus sérieusement, je félicite la modération d’avoir publié mon commentaire un peu critique, c’est bien la preuve qu’E&R et KK ne sont pas juste des "business" comme le prétendent certains détracteurs.
      Il n’y a aucune offense, je voulais juste exprimer qu’il est regrettable de n’aborder que le négatif, qui me semble, à certains égards, discutable.
      Il y aurait beaucoup de points à mettre en exergue qui valorisent le JV, mais pour faire court, je me contenterais de ceci :
      Deux Ex en tant que jeu-vidéo peut amener à E&R autant que Huxley et Orwell le peuvent par le roman.


  • C’est vrai que certains comportements à l’égard de certaines activités (porno et masturbation, jeux vidéos, réseaux sociaux, téléphone portable...) sont indiscutablement la manifestation de troubles mentaux. Cependant je me pose la question sur les raisons de cette classification sachant que le cadet des soucis de l’OMS est la santé humaine ! Je renifle un bon coup derrière ceci, notamment un nouveau prétexte pour médicaliser des gens à coups de médicaments alors que la solution serait un bon coup de pied au cul...

     

  • #1988857

    Mais le trouble ne touche qu’une « petite minorité »



    C’est appelé à augmenter, et pas par un quelconque déséquilibre social grandissant mais simplement par la magie des chiffres.

    Un petit exemple s’impose (les chiffres sont à la louche, mais bon) :
    Si les "experts de l’OMS" décrètent que le diabète se définit (entre autres) comme un taux de sucre dans le sang, à jeun, supérieur à 1.4g/L, on aura un certain nombre de personnes entrant dans cette catégorie qu’il faudra traiter (vous savez, méchant diabète, donc, médicaments).
    Supposons maintenant que ces mêmes experts - en toute "indépendance" - abaissent ce taux d’un simple 0.1 pour le ramener à 1.3, de combien la population de diabétiques - personnes qui étaient en bonne santé à l’instant - se verra soudainement gonflée ? On peut appliquer ce concept à tout ce qui est mesurable (tension artérielle, taux d’enzymes dans le sang, taux hormonaux, marqueurs tumoraux, marqueurs viraux....), à noter que ces dernières années, absolument TOUS les paliers des "constantes" et "variables" biologiques ont été appelés à la baisse ou à l’augmentation donnant systématiquement plus de malades.
    Alors quand il s’agit de psychologie/iatrie, c’est open bar.

    Plus de malades, plus de consultations, plus de médocs, plus de pognon.
    La santé par les chiffres.

    Organisation Mafieuse de la Santé


  • Dans mon entourage, les personnes touchées par l’addiction à l’alcool, aux jeux et aux drogues, le sont parce qu’elles ont vu leurs vies tranquilles foutu en l’air par une perte d’emploi, un divorce ou un racket du fisc.
    La perte de repaire, de moral et de sens dans notre société engendre le malheur et on veut nous faire gober que c’est encore de la faute d’autrui si tous les maux leurs tombent sur la tête.

     

    • #1989315

      @Le Den,
      Si ce n’est bien pire encore !
      Quoi qu’il en soit, en plus de ce que vous citez comme exemple, je rajouterais qu’il y a le mode de fonctionnement générale de la société qui n’aide vraiment pas à l’égalité de tous, bien au contraire !


  • #1988918

    J’aimerai rappeler tout de même que le "jeu vidéo" est pluriel. Ici, seuls certains types de jeux sont concernés !
    Deux excellentes vidéos de Dorian Chandellier sur les freemium et les boîtes de Skinner :
    https://www.youtube.com/watch?v=s19...
    https://www.youtube.com/watch?v=plU...

    A contrario, je trouve bien plus sains une partie de Mario Tennis avec les copains ou un jeu court et poétique comme FTL : Faster Than Light.
    A noter aussi que le jeu vidéo est une excellente porte d’entrée pour s’intéresser à l’Histoire (Europa Universalis IV) ou à la Mécanique (Kerbal Space Program).

    Il y a autant de différences entre un bon jeu vidéo et un mauvais jeu vidéo qu’entre un poème d’Ezra Pound et un paragraphe de Christine Angot !

     

  • PS 2 : je conclurais par les enfants ont l’éducation qu’ils méritent quand on a des parents et une société de pervers psychopathes et sexuels...rien de surprenant où le harcèlement sexuel sur adulte commis par des adultes leurs enfants et donc l’État est roi sans oublier la pédophilie érigée en norme et modèle de société.
    Vive Jack Lang Cohn et cie ... vive le SIONISME !


  • #1989020

    Après la pornographie. Consommée en grandes quantités et donc très tôt. Un lien ? Entre ces deux groupes ?


  • #1989121

    De la part de gens qui ont décrété que le transexualisme (et l’homosexualité) n’étaient pas des troubles psychiatriques.


  • Les gens accro aux relations sociales, virtuelles ou réelles, sont au moins autant malades. J’ai pitié des gens qui disent ne pas supporter de passer un week-end seul sans parler à personne. Deux jours seulement ! Ils ne sont même pas capables de passer deux jours avec eux-même, ça doit être terrible. Les conflits et le stress qui se multiplient avec le nombre de relations peuvent être aussi très nocifs pour la santé.


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