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L’amitié entre le petit-fils du commandant d’Auschwitz et un rescapé de la Shoah

Cet article est un modèle du genre. On aurait voulu en faire une parodie, on aurait écrit la même chose. Cet article est donc une parodie de lui-même, du Spieberg larmoyant dégoulinant de moraline et de lourdeur propagandiste.

 

On espère juste que le petit-fils du commandant d’Auschwitz ne s’en prendra jamais verbalement ou physiquement au survivant de la Shoah, parce que là, tout sera par terre.

La pénitence est une chose, mais elle ne doit pas être éternelle, sinon c’est une dérive malsaine qui peut être manipulée de l’extérieur. Une faute doit être jugée ou pardonnée, mais elle ne doit pas donner lieu à un jugement, un culpabilité et des réparations éternelles, la justice ne prévoit pas cela.

Sinon c’est de l’escroquerie.

Voici un sujet de service public sur le grand-père de Rainer (ne ratez pas le bilan très ambigu du nazisme par Rudolf à 2’30) :

 

 

Bonus : ce que Höss a osé dire à son procès

« Je ne regrette qu’une chose : ne pas avoir consacré assez de temps à ma famille »

Le toupet de cet homme, qui a dirigé un grand camp de concentration pendant trois longues années ! On aurait pu s’attendre à ce qu’il regrette tous les morts, mais non. Il regrette de ne pas avoir consacré assez de temps à sa famille. Incorrigible nazi !

- La Rédaction d’E&R -

 


 

Les éditions Notes de Nuit ont sorti deux ouvrages majeurs et concomitants : L’Héritage du commandant de Rainer Höss et Le Sens d’une vie de Ben Lesser. La preuve que l’amitié transcende toutes les haines et les différences.

 

Ils ne sont pas de la même nationalité et pourtant ils parlent la même langue. Ils vivent à des milliers de kilomètres l’un de l’autre et pourtant ils ne se quittent jamais. Ils forment un duo inédit au monde. Une victime de la Shoah et le petit-fils du commandant d’Auschwitz. Ou vice-versa. Parce que les deux ne font qu’un. Ou presque. Ben Lesser et Rainer Höss se sont découverts sur le tard et se tiennent éloignés le moins souvent possible. Un lien hermétique aux autres les unis. Peu leur importe. Ce qu’ils veulent, c’est être écoutés, entendus. Parce que Ben et Rainer existent désormais pour tendre la main, pour transmettre. L’humanité, la tolérance, l’absence de haine. Les rencontrer relève du choc.

« Je suis le mouton noir de ma famille qui vit dans le déni et je suis fier de l’être »

Une aventure, une odyssée aux couleurs de l’espoir qui les portent partout dans le monde. Rainer Höss en est le moteur. Incontestablement. Il a endossé le rôle du petit-fils de salaud avec une carapace aussi épaisse que celle d’un crocodile. Il rit beaucoup, plaisante beaucoup. Ben coule des regards, sourit, tressaille parfois. Il a appris à connaître ce « jeune homme », de 54 ans contre ses 90 ans, à lui. Mais croyez-moi, pas un ne déraille, pas un ne lâche. Le temps presse, les deux hommes ont une mission à accomplir, le monde gronde de bruits de bottes, les mémoires s’essoufflent, les témoins disparaissent. Ils se doivent de marquer ce temps de colère et de folie, ils se doivent de faire savoir, toujours et encore.

« Je porte un fardeau, explique Rainer, pas une culpabilité de quelque chose que je n’ai pas fait. Mais une honte et je me sentirais coupable de ne pas réparer, de ne pas accomplir ce que j’ai entrepris lorsque nous nous sommes trouvés. Je suis le mouton noir de ma famille qui vit dans le déni et je suis fier de l’être. Je ne changerai pas mon nom parce que c’est ma meilleure arme. »
Et Ben d’ajouter : « Je connais beaucoup de descendants de nazis qui travaillent sur l’Holocauste mais aucun n’a ce rapport avec les victimes comme Rainer peut l’avoir avec moi. Ce n’est pas une amitié de façade ou pour les médias, notre duo est unique au monde, il doit servir d’exemple avant que ce ne soit trop tard. »

Une vie idyllique dans les flammes de l’enfer

Le secret, le tabou. Celui de Rainer pour commencer. Celui de ce grand-père, Rudolf Höss qui dirigea le camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz pendant trois ans et demi. La décision d’anéantir méthodiquement les Juifs d’Europe intervint durant cette période. Rudolf Höss fut celui qui organisa l’assassinat de millions d’individus et transforma ce lieu déjà meurtrier en véritable usine à mort. De cela, jamais la famille de Rainer ne parla. « C’était comme si je vivais dans une famille d’autistes », s’exclame Rainer. Son sens de l’humour, son choix évident de la formule provocatrice font partie intégrante du personnage. Il veut qu’on l’aime comme il est, et par là-même, il semble tester son interlocuteur. Jusqu’où encaissera-t-il, cet interlocuteur ! « On ne peut pas gérer cette Histoire sans humour, impossible ! » Puis il se souvient : « Dès que je rentrais dans une pièce où se tenait ma grand-mère avec Leopold Heger, Leo, l’ancien chauffeur de mon grand-père en 1942, les discussions s’arrêtaient tout de suite ». Avec son propre père, la devise était : « On ne bouge pas, on la boucle et on ne pose pas de questions ».

« C’est lui qui m’en a dressé un portrait fabuleux lorsque j’étais enfant et pendant longtemps je l’ai cru »

De quoi ces deux-là pouvaient-ils bien parler ? De bonheur, d’amour, de temps anciens regrettés, d’héroïsme.

« Leo avait une admiration sans borne pour mon grand-père, son patron. C’est lui qui m’en a dressé un portrait fabuleux lorsque j’étais enfant et pendant longtemps je l’ai cru. Ce qui m’a toujours intrigué en revanche, c’est cette façon presque servile qu’il avait de s’adresser à ma grand-mère, comme s’il était son esclave. »

Les photos qui ponctuent l’ouvrage de Rainer Höss en attestent. Elles renvoient une vision idyllique de ce qui se passait derrière les murs, ces mêmes murs qui les abritaient tout près de ces chambres à gaz fonctionnant sans discontinuer. Avec des retombées de suie, « ces cendres des morts qui servaient d’engrais pour ce paradis fleuri ». Une piscine, un toboggan qui plonge dans l’eau nettoyée tous les jours, des enfants blonds et nus, des rires, des sourires, une vie douce et soyeuse, des chiens et des serres. En noir et blanc ou en couleur. Une impression de vertige absolue nous prend. Le bonheur aussi exista... là-bas. Heinrich Himmler en convient, lui qui rend visite à Höss, ce zélé subordonné.

La plume de Rainer devient alors douloureuse, tranchante, la mémoire retranscrite au scalpel. Extraits d’un dialogue entre son grand-père et Adolf Eichmann, chef du département de la Solution finale de la question juive :

« Comment comptez-vous procéder, demande Höss à Eichmann. Les exécutions par balles sont impossibles dans de telles proportions et, de plus, elles seraient éprouvantes pour les SS qui devraient y procéder. Ne serait-ce qu’à cause des femmes et des enfants. »
Et Eichmann de répondre : « Non, non je pense plutôt au gaz... mais cela nécessiterait trop d’aménagements, ici. »

« Parce ce que ce que Hitler a inoculé à cette époque continue à fonctionner encore aujourd’hui »

[...]

Rainer a quinze ans quand il découvre la vérité. Il fuit le domicile parental et ne reviendra que dix ans plus tard. Le choc est immense. Le grand-père pendu en 1947 et adulé à travers les contes fantasques de Leo n’est qu’un génocidaire. Comment vivre désormais entâché d’un passé dont il n’est pas responsable. Petits boulots, alcool, drogue et rédemption. Qui passera par une recherche aiguë de la vérité. Traquer les mensonges, les démonter, les confronter, assumer les fautes de l’autre pour convaincre, pour guérir. La société et lui-même. Rainer s’est rendu à Auschwitz plus d’une trentaine de fois. Il a besoin de ce lien surréaliste qui l’emprisonne à tout jamais avec ce grand-père assassin. Il sait que cela peut paraître dingue mais il a l’impression de sentir le souffle de ce dernier quand il parcourt le camp. Sa tension explose. « Je ne peux l’expliquer. »

Lire l’article entier sur lejdd.fr

 

À voir et à revoir (les épisodes précédents), sur E&R :

 



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45 Commentaires

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  • Les Allemands d’aujourd’hui semblent les avoir encore plus molles que nous .

     

  • #2238361

    S’enculent-ils dans la joie et la concorde en écoutant Yves Duteil : La chanson des justes ??
    C’est beau

     

  • Rainer Höss prétend qu’il ne fait plus partie de la famille Höss, mais c’est sa grand mère qui a trahi son grand père, le commandant d’Auschwitz . Drôle de "famille" .

     

    • @Norbert
      Les officiers britanniques utilisaient des méthodes très simples pour obtenir ce qu’ils voulaient :

      - les fameux "aveux" de Hoess ont été obtenu en le privant de sommeil,
      - la dénonciation de son mari par sa femme a été obtenue par la peur d’être livrée aux soldats soviétiques qui étaient "autorisés" au viol bestial des Allemandes par Ilya Ehrenburg, chef de la propagande !


  • "on ne peut pas gérer cette histoire sans humour" ?
    Autrement dit, Dieudo est de première nécessité !


  • si les gens pouvaient évoluer, franchement ça aiderait. Sinon dans 10 000 ans, on y est encore.

     

  • Le lâche petit mouton noir de la famille a compris qu’il valait mieux pour lui de se lier d’amitié avec un rescapé, plutôt que de payer éternellement.


  • La décision (de l’Empire) d’anéantir tous les Allemands a été prise quant à elle début 1940 > Plan Henri Morgenthau (juif).

    Il y eut 2,5 millions de vies allemandes supprimées les 2 années qui ont suivi la Libération, 10 fois plus que PENDANT la guerre de 39 à 45.

    "Libération" ou plutôt "Déchaînement de Haine" devrait-on dire.

    Ou encore "mémoricide" pour reprendre le terme de Reynald Sécher à propos des massacres vendéens par la République.
    D’ailleurs on peut remarquer que Hitler s’était inspiré des Colonnes infernales ; ce sont en fait les Alliés qui ont appliqué à nouveau leurs méthodes.

     

    • à tempête infernale :
      si vous pouviez éviter de raconter n’importe quoi pour dédouaner votre régime criminel favori, ce serait sympa. Car, si je me réfère à vos chiffres, il n’y aurait eu que 250 000 Allemands de tués pendant la seconde guerre mondiale. Je vous avouerais que je fatigue un peu, des pseudos patriotes d’ER qui font l’apologie du nazisme, alors que hitler et ses sbires détestaient profondément la France et les Français ! Parmi ces "patriotes", certains demande que la Russie et les Russes viennent au secours de la France. Ouais...Sauf que les Russes détestent et à juste titre, les nazis et ses complices. De plus, vu l’image que les médias envoi de la france (sans f majuscule !) au monde russe, ce n’est pas demain la veille que les Russes auront envie de vous aider ! Car, la une (entre autres) de charlie hebdo, ce foutant de la gueule du crash de l’avion qui avait à son bord les cœurs de l’armée rouge, n’est pas vraiment passé voyez-vous ! Vous voulez une alliance avec les Russes, mais dans le même temps, vous passez votre temps à faire l’apologie d’un régime (troisième reich), qui a fait des millions de morts en Ukraine, Biélorussie et en Russie ! Soyez cohérent !
      Sébastien Hairon, ex-volontaire dans le Donbass (DNR) de 2015 à 2019.


    • @Sébastien le russophone
      si tu pouvais éviter de faire l’apologie du régime soviétique, responsable de millions de morts ça serait sympa .... Tu aurais dû vivre l’occupation par les hordes à Staline en 45 qui violaient systématiquement toutes les femmes, jeunes filles et gamines et assassinaient à tour de bras ! Les malheureux pays "libérés" par les soviétiques en gardent encore des séquelles et des souvenirs douloureux ! Tempête infernale a raison, les alliés avaient concocté un plan d’extermination des allemands et voulaient les faire retourner à l’âge de pierre ! Les prisonniers allemands furent volontairement exterminés dans les camps alliés, par privations de nourriture et mauvais traitements, bien après la guerre ! Il n’est pas difficile de se documenter à ce sujet.


    • Sébastien le russophone : ouh là je suis tombé sur un gros poisson ! Vous souffrez de paranoïa ou de délire post-traumatique, ça se soigne (ou pas).

      À quel moment je défends le IIIème Reich ?

      Je parle du film Hellstorm, vous l’avez vu ? lequel ne défend à aucun moment le IIIème Reich, jamais, mais parle du sort de l’Allemagne - du Peuple Allemand (dont les SS) - tout de suite après la fin de la guerre.

      Renseignez-vous sur ce Plan, et regardez ce film, ou lisez le livre, je viens justement de le commander, car à mon avis on comprend mieux en lisant.

      Film HELLSTORM de Kylie Hunt (2010) adapté du livre de Goodrich. Toi lire.

      La guerre c’est sale, ça pue, c’est immonde, vu d’en bas, on sait jamais le pourquoi du comment, on en revient tout aigri, amoindri, diminué, mort-vivant, j’admets.

      Mon parti à moi c’est la France, contre les mêmes qui ont été capables de tuer tant d’innocents, bravant la Convention de Genève.

      Et oui j’appelle Poutine (lol vous me surveillez ?) car ce pays n’est plus celui de l’Armée Rouge aux mains des juifs bolchéviques, qui viola et tua tous ces INNOCENTS, mais celui de la Sainte Russie orthodoxe qui a tiré les leçons de l’Histoire.

      Contrairement à nous et vous, on a du retard. En France, car moi je suis Français et toi le "russophone" ?

      Ça vous embête qu’on dise que les Allemands ont souffert ?
      Les Allemands à quatre pattes, collés dans l’asphalte fondue, qui brûlaient sur place à cause des bombes au phosphore des Alliés, ça vous laisse de marbre ?
      Les gamines de 8 ans violées 30, 100 fois par jour par les bolchos ?
      Les ex-SS (la guerre était finie) parqués comme des bêtes, interdit de s’asseoir, forcés à bouffer leurs merdes et celles du voisin ?

      Il y a des souffrances pires que d’autres ?...

      Moi j’ai bien conscience que la France est en danger.

      Lisez ce bouquin et regardez ce film/


    • Vous y ajouterez :

      Sigismond de La Chesnay
      Malô Lilâk / Autopsie détaillée d’une inversion génocidaire (2017)

      Le contenu se passe de commentaires.


  • #2238414

    Ce genre d’article est d’autant plus ignoble qu’il ne cherche même pas à cacher sa volonté de prolonger volontairement des traumatismes créés et entretenus à dessein.
    N’importe quel psychologue ou psychiatre, y compris les plus médiatiques, vous dira que pour "guérir", l’oubli et la fameuse "résilience" sont les meilleurs outils pour arriver à "tourner la page".
    Ici donc, on se complait dans la fosse et dans la tumeur maladive, sous couvert d’"amitié", une amitié pathologique et malsaine (névrotique) qui ne peut aller nulle part puisqu’elle a pour principe de remuer la merde. Du masochisme à l’état pur.


  • Bref l’antifascisme est un trouble de la personnalité rendant les gens qui en sont atteints complètement timbrés. Les décennies de lavage de cerveau, de culpabilisation créent nombre de sociopathes et de demi-bipolaires dont l’état mental se dégrade à mesure ou essayent toujours plus de démontrer par tout les moyens qu’ils appartiennent au camp du bien et cherchent à lutter contre le retour des zeurlesplussombres.


  • On connait les circonstances des "aveux" de Höss...
    Tortures et chantage, menaces de mort sur ses enfants.
    Voir V. Reynouard.

     

  • On commence mieux à comprendre en écoutant ce genre de vidéos

    pourquoi le régime nazi a dès 1933 incarcéré tous ces gauchistes pavloviens dans des camps donc de "concentration" :

    parce que les interner en hôpital psychiatrique eut couté trop cher à l’Allemagne à l’époque récemment libérée du parlementarisme sioniste.

    Ça te va comme ça Höss junior ?

    Faut vraiment douter de rien pour traiter LEPEN père de nazi. : ignorant ! Taré ! Ta mère a trompé ton père !

    Ils ont détruit l’Allemagne.

    Un jour, on leur fera payer toute leur chiasse : on ouvrira leur procès à Nuremberg,

    Reynouard présidera.
    0n mettra Ryssen comme Procureur général.
    Faurisson comme expert.
    Et Darry Cowl pour les défendre.


  • Même en l’an 6758 ils te ressortiront un rescapé de...


  • Jésus a raison, il n’y a pas de vie possible sans pardon sincère. Le pardon christique est à l’opposé du devoir de mémoire et de sa marchandisation qui nous tiennent dans l’esclavage moral, spirituel et économique.

     

    • Ils nous font pareil dans les westerns à l’eau de rose où se trouve un cow-boy pote avec un Indien ; idem dans les films chamallow cotonneux où c’est la femme du tyran esclavagiste qui tombe amoureuse de la grosse capacité d’émulation de l’Africain et il est même des Algériens et autres Vietnamiens qui s’encanaillent avec deux ou trois fromages blancs qui les prennent sous leurs ailes.
      S’il s’agit de pardon, c’est chapeau bas : s’il s’agit de faire parler de soi ou autres névroses proches du syndrome de Stockholm, que l’on nous fiche la paix : l’humanité est bien assez tarée, sans avoir besoin d’en rajouter.
      Avec eux, l’on croirait avoir en permanence ce genre de pote ou copine qui te casse essentiellement les burnes avec ses problèmes. Récurrents. Et il n’y a bien sûr qu’elle (ou lui) pour en avoir. Putain !

      Quand on m’en parle, usant du même regard interrogateur, je fais mon Villeret dans « Dîner de con », à l’instant où est évoqué le Just : « La Shoah... ce n’est pas le truc en lien avec la déclaration de Balfour, ça ? »

      Pour ma part, sans trop savoir pourquoi, à l’époque, je n’ai jamais pu blairer les Boches : pour autant, la Nénette de mon premier coup* fut Allemande ; une beauté de Kirn/Nahe croisée grâce au parrainage d’un club Rotary local, suite au désistement d’un de ses « membres ». Du même prénom que maîtresse d’Adolf, tandis que j’étais, moi, le photographe en herbe, provenant d’une toute autre couche sociale.
      De ce jour-là, de cette circonstance impossible, (bien que ces enc***és en aient fait voir à mon arbre généalogique depuis la guerre de 1870), je n’ai plus jamais enregistré l’« Histoire » des adultes de la même manière.
      Et vu toutes celles « ennemies » que j’ai chopées en tous pays, par la suite, mes anciens doivent ou devraient me haïr... Oui, c’est cela : haïr ; tel est le sentiment qui reste lorsque l’on entretien un « sale » devoir de mémoire.

      * les romantiques appellent cela coup de foudre...


  • Toute race est allergique à une autre race, c’est la nature qui l’a décidé, c’est viscéral . Il y a des exceptions : les putes à blacks ou à basanés ou à chinois, putes mâles ou femelles .


  • Les confessions de Rudolf Hoss avant son jugement et son exécution ont tout l ’air de lui avoir été extorquées par ses geoliers , ses éléments dictés , prédéfinis par eux ; peut -être contre promesse de grâce ou autre pressions et tortures , c ’était une pratique systématique des alliés et des soviétiques contre les prisonniers nazis .

     

  • Même sans légende sur la photo en tête d’article on n’a pas beaucoup de mal à distinguer le rescapé du petit-fils du commandant tellement ils sont caricaturaux..


  • C’est légal les aveux obtenus sous la torture ?

     

    • Sous la Libération (une sorte de deuxième guerre ou guerre 2e mi-temps) oui c’était légal, ou bien les Alliés passaient outre.

      Seins coupés pour les femmes, testicules broyées pour les hommes : tout le monde a signé.
      Ceux qui n’ont pas signé c’est parce qu’ils sont morts avant.

      Désolé, la réalité c’est pas Hanouna avec ses cheveux colorés...


    • @SPQG
      tu crois que les Alliés s’embarrassaient de légalité ? à commencer par le tribunal de Nuremberg tribunal MILITAIRE où les vainqueurs jugeaient des vaincus qui n’avaient pas le droit d’apporter des preuves à leur décharge ! Et les bombardements au phosphores sur les populations civiles allemandes c’était légal ? Et les 2 bombes atomiques sur le Japon ? Et les prisonniers exterminés après la guerre dans des camps de concentration ? Et Dresde "la Venise de l’Elbe" bombardée jour et nuit et réduite en cendres avec 250000 victimes civiles brûlées vives ? Les Alliés ont pratiqué une guerre terroriste d’extermination. Quand on gagne par la terreur on en voit les résultats depuis 75 ans ...


    • @hellstorm

      C’était une question rhétorique, taquine, au second degré si vous préférez.
      C’est quand même inquiétant de voir à quel point la subtilité et l’humour font défaut dans notre société actuelle.
      Rassurez-vous et dormez sur vos deux oreilles, je connais depuis bien des années le préambule du procès de Nuremberg avec sa curieuse vision de la notion de preuve.
      Un certain professeur qui nous a quitté il y a peu en parlait très bien :)


  • Evidemment, ce "petit-fils de" a subi un choc terrible, quand, adolescent, il a appris le poste qu’avait occupé son grand-père et bien qu’il n’y soit strictement pour rien, puisqu’il est né bien plus tard et ne porte donc aucune responsabilité dans tout ce qui a pu se passer avant sa naissance, il a été complètement écrasé psychologiquement et a pris sur lui de porter sur ses épaules, la culpabilité de qui a été reproché à son ancêtre et il essaie de s’en sortir psychologiquement pour éviter de devenir fou et bien sur il en rajoute en croyant naïvement que cela va soulager sa souffrance et bien sur cela ne fonctionne pas !!!


  • Il serait indiqué d’effectuer une comparaison rigoureuse, lexicale, grammaticale etc. et littéraire de cette confession avec des écrits antérieurs de Hoess. D’ailleurs, a-t-il produit auparavant une correspondance ou un journal intime ? On ne couche pas 150 pages cohérentes d’un seul trait, avec en plus la certitude d’être pendu, sans un peu de métier.
    Et il faut aussi comparer cet écrit avec les recherches effectuées 40 ans plus tard par Jean-Claude Pressac.


  • Robert Faurisson ou Vincent Raynouard auraient tout aussi bien pu entretenir une amitié avec un rescapé ou un descendant de victime de la "Shoah’ ".. tout n’est que question d’ hönneteté intellectuelle et morale... il est plus aisé pour un chameau de passer dans le trou d’une aiguille..


  • J’ai du mal à me faire une idée….Il me manque un élément : je n’ai pas d’ami juif !


  • Plein de bonne volonté au début de l’article, quand le Raîner Hoss a parlé des droits de l’homme j’ai eu comme un doute. A la fin il m’a fait de la peine. Lui, c’est une vraie victime de l’Histoire, genre le roman "La vingt-cinquième heure", héros tragiques du début de la "société du spectacle".


  • Feu mon père fut déporté à 13 ans au nord de la Pologne, il devait casser son pipi au fur et à mesure pour continuer à uriner tellement le froid était mordant... Tous les jours à incinérer, des dizaines de morts de froid, de faim, de tuberculose et de désespoirs divers, quelques feuilles ramassées en douce dans un roncier en guise de tabac lui adoucissaient la vie et jouaient le rôle de succédané de tabac. Cette pression tellement inénarrable de la part des prisonniers plus vieux et responsables des arrivants qu’à chaque fois ses récits, souvenirs de sa jeunesse, déviaient sur les histoires de juifs rescapés de soit-disant camps de la mort ou pire de leurs descendants, et il rugissait toujours sur le même ton, une sorte de râle jouissif, comme le rire d’un pirate, abandonné sur une île déserte mais vivant : "pourquoi des chambres à gaz ? on arrivait déjà pas à creuser assez de fosses communes !"
    Mon père était élève officier allemand, prisonnier des communistes, pas un civil allemand en allemagne, que le travail aurait rendu libre...


  • Alerte aux gogols,alerte aux Gogols !!
    Rien de mieux ou plus à dire...


  • Il y a deux sentiments qui n’ont plus cours chez un grand nombre de lavés du cerveau : la honte et le ridicule. Le petit-fils de Höss les ignore tous deux. Pauvre type.


  • Bon sang, çà en fait des rescapés ! J’ai l’impression que plus on avance dans le temps, plus y en a !


  • L’auteur de cet article écrit : "...Cet article est donc une parodie de lui-même, du Spieberg larmoyant dégoulinant de moraline et de lourdeur propagandiste."

    Erreur mon cher, Speilberg n’est rien de tout cela. Par exemple, que remarquez-vous dans son film "La Liste de Schindler" ? Qu’il retranscrit la vérité historique sur un camp et bien au-delà sur tous les camps. Spielberg ne divertit pas ni ne fait de propagande mais il informe et éduque, pour reprendre ses propres mots.

    Et que remarquez-vous sur la martyre des juifs du camp de son film ? Il manque quelque chose... et l’intentionalité de spielberg de dire la vérité s’y trouve... ce qui explique que le plus grand réalisateur juif n’est pas fait un film sur le plus grand de tous les camps...


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