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L’écologie comme arme du mondialisme

Les membres du G7 tentent régulièrement d’imposer leurs règles et normes aux autres pays, règles et normes qui limitent la souveraineté et empiètent sur les intérêts nationaux. Les sociétés transnationales sont également impliquées dans ce jeu géopolitique. Les milliardaires, de Bill Gates à George Soros, utilisent l’environnement à leur profit, en développant des stratégies à long terme aux niveaux national, régional et mondial.

 

Un certain nombre d’organisations internationales qui prétendent avoir de hautes aspirations morales sont en réalité mêlées à des scandales sordides liés aux milieux politiques et économiques occidentaux.

 

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Le Rainbow Warrior III, le plus récent navire de l’organisation de protection de l’environnement Greenpeace, est accompagné de militants de Greenpeace dans des canots pneumatiques lors de son arrivée au port le 20 octobre 2011 à Hambourg, en Allemagne. Le Rainbow Warrior III, long de 53 mètres, conçu par Greenpeace et construit en Pologne et en Allemagne, est un projet de 23 millions d’euros achevé la semaine dernière.

 

Le 19 septembre 2013, par exemple, Greenpeace a mis en scène un incident contre la Russie lorsque des militants ont tenté d’attaquer délibérément la plate-forme pétrolière russe Prirazlomnaya, propriété de Gazprom, à l’aide du navire Arctic Sunrise. Plusieurs personnes ont tenté de grimper sur la plate-forme, dont deux sont tombées à l’eau et ont été secourues par un bateau de patrouille frontalière avant d’être arrêtées par les gardes-frontières russes.

Il est évident que cette action avait un objectif géopolitique clair lié aux intérêts de la Russie dans l’Arctique et à la création d’une image négative de la Russie dans la société occidentale.

L’Arctic Sunrise battait pavillon néerlandais et la BBC, citant Greenpeace, a indiqué que des ressortissants de 18 pays se trouvaient à bord : Argentine, Australie, Brésil, Canada, Danemark, États-Unis, Royaume-Uni, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Ukraine, Russie, France, Italie, Turquie, Finlande, Suisse, Pologne et Suède. L’intention des organisateurs de créer un scandale international est donc évidente.

L’incident a eu lieu à la veille du sommet de l’Arctique à Salekhard, et le président russe Vladimir Poutine a dû s’exprimer à ce sujet.

Il est bien connu que certaines sociétés transnationales utilisent Greenpeace comme un outil pour atteindre certains objectifs politiques. Il a été noté plus d’une fois que de nombreuses actions de l’organisation ont, pour une raison ou une autre, été dirigées contre certaines entreprises, tandis que leurs concurrents ont tranquillement récolté les bénéfices. Cela est dû aux dons généreux des parties intéressées : elles paient pour que leurs concurrents soient éliminés sous un prétexte « environnemental ». Dans le même temps, de nombreuses catastrophes humanitaires, comme l’utilisation par l’OTAN de munitions à l’uranium appauvri lors du bombardement de la Serbie en 1999, ont tout simplement été ignorées par Greenpeace. Pourtant, Greenpeace tente traditionnellement de s’attaquer aux problèmes globaux. L’air pur de la planète, les sources d’eau et d’autres problèmes sont toujours à l’ordre du jour des écologistes politiques, car ils justifient l’ingérence dans les affaires intérieures d’autres États.

Dans cette optique, il ne peut être question d’une quelconque morale ou valeur prétendument défendue par l’organisation. L’éthique de travail de Greenpeace se caractérise par un principe de base : la fin justifie les moyens. Greenpeace a souvent été prise et poursuivie pour avoir fabriqué des preuves alléguant des dommages environnementaux. Les épisodes suivants en sont de bons exemples :

- torturer délibérément des phoques devant une caméra en 1979 ;
- payer des pêcheurs d’Afrique de l’Ouest pour qu’ils attrapent du poisson contaminé ;
- l’embauche d’adolescents pour arracher le fœtus d’un kangourou en gestation pour le film Goodbye, Joy de 1986 de Greenpeace ;
- présenter un sable propre comme contaminé par la radioactivité en 1996 ; et
- payer 5 dollars chacun à des adolescents de Seattle pour qu’ils protestent devant les caméras contre la vente de poisson islandais en 1999.

 

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Greta…

 

Le cofondateur de Greenpeace, David McTaggart, a également été impliqué dans une fraude immobilière. Il a participé à la création de l’organisation elle-même, qui est née d’un petit groupe de militants dévoués. Greenpeace prend soin de cacher des faits comme ceux-là, bien sûr. Mais de nombreux politiciens et militants libéraux du monde entier les aident à prêcher leurs nobles idéaux.

Le financement par George Soros de la militante écologiste Greta Thunberg est une preuve supplémentaire que des intérêts idéologiques et politiques se cachent derrière des « héros » artificiellement cultivés qui correspondent aux goûts d’une époque.

Début 2020, George Soros a annoncé qu’il allait faire don d’un milliard de dollars pour la création d’une université mondiale destinée à lutter contre les gouvernements autoritaires et le changement climatique. Il n’a pas eu à attendre longtemps. La même année, une organisation internationale appelée Open Society University Network a été lancée. Ce réseau mondial comprend environ 40 établissements d’enseignement et universités du monde entier, non seulement des États-Unis et d’Europe occidentale, mais aussi du Kirghizstan, de la Serbie, du Kenya, de Taïwan, du Myanmar, du Bangladesh, de la Colombie et du Liban. On peut probablement supposer que Soros tentera d’étendre ce réseau et, dans le même temps, d’exercer une influence sur divers gouvernements par le biais de ses affiliés existants. L’Open Society University Network forme des jeunes, mène des projets de recherche (huit au total) et s’engage dans des programmes de recherche. Il existe également des diplômes de doctorat spécialisés et des places par le biais de la Chatham House Academy du Royaume-Uni.

L’un des domaines d’intérêt de l’Open Society University Network est « l’engagement civique », qui se subdivise à son tour en trois composantes : l’engagement des étudiants, l’apprentissage engagé et l’engagement institutionnel, qui implique l’approfondissement des connexions internationales. Cette initiative stratégique vise clairement la création d’un « État » fantôme mondial – un réseau international d’activistes globalistes disposant de sa propre armée de jeunes manifestants de rue et de couches d’universitaires et de praticiens de la politique.

Autre fait à noter : Mikhaïl Gorbatchev, le fossoyeur de l’URSS, est le fondateur et le président de la Green Cross International, créée en 1993 et qui, comme son nom l’indique, s’occupe de questions environnementales (https://www.gcint.org). Son siège est situé à Genève. Depuis 2019, Diane Meyer Simon, une Américaine qui était auparavant à la tête de Global Green USA, assure la présidence de l’organisation. Outre l’accès à l’eau et d’autres questions purement environnementales, l’organisation s’occupe du désarmement, de la non-prolifération des armes et du contrôle des matières nucléaires et chimiques. Le département d’État américain n’y est pas étranger et, sous diverses formes, il tente d’établir des monopoles dans les technologies à double usage [civil et militaire, NdT] et la production d’armes.

Les activités coordonnées d’organisations comme celles-ci et de l’élite globaliste pourraient conduire à un nouveau modèle de révolutions de couleur. Alors que la couleur des coups d’État organisés était autrefois choisie en fonction du symbolisme politique des partis qui prenaient le pouvoir en travaillant pour les États-Unis, la zombification « environnementale » par le biais de programmes d’éducation, de subventions et de manipulation des médias pourrait bientôt créer un certain récit « vert ».

 

L’environnementalisme est un mondialisme, sur E&R :

 






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22 Commentaires

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  • #2783047
    Le 10 août à 06:23 par Snouppiou
    L’écologie comme arme du mondialisme

    Là ils sont à fond dans le réchauffement climatique depuis hier. Si c’est pas un article covid c’est un article sur le réchauffement.

    Réchauffement climatique + covid le combo gagnant.

     

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    • #2783123
      Le 10 août à 08:57 par jullia
      L’écologie comme arme du mondialisme

      oui, j’ai remarqué. La campagne pour effrayer le pékin est lancée.
      Au lavage de cerveau de la pandémie, va s’ajouter celui de réchauffement climatique, pour restreindre nos libertés, nous taxer.
      Pourquoi, la police a bloqué les pompiers bénévoles en Grèce ??

       
    • #2783227
      Le 10 août à 10:29 par Marie Claude
      L’écologie comme arme du mondialisme

      Il faut que nous ayions peur, c’est comme ça que les Mondialistes tiennent.

       
  • #2783163
    Le 10 août à 09:37 par dixi
    L’écologie comme arme du mondialisme

    Pour les plus réveillé ,ça fait longtemps que ça pue la merde leur covid et leur réchauffement à la mord moi .

     

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  • #2783167
    Le 10 août à 09:42 par Tator
    L’écologie comme arme du mondialisme

    Le nouvel ordre mondial imposé par la peur , peur du terrorisme , peur du covid , peur du réchauffement climatique . Et les enemis désignés sont les méchants réactionnaires , réfractaires , nationalistes , anti-vax , jugés et condamnés par l’opinion de la communauté internationale . In fine , s’emparer de l’esprit maleable et innocents des enfants est une logique de combat , c’est immonde et donc signé .

     

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  • #2783231
    Le 10 août à 10:32 par Marie Claude
    L’écologie comme arme du mondialisme

    Après le virus, le changement climatique, paniquez, paniquez bonnes gens...

     

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  • #2783246
    Le 10 août à 10:46 par Leïla
    L’écologie comme arme du mondialisme

    Ah le fameux duo gagnant du moment : "pandémie" + "urgence climatique".

    Je viens d apprendre que ma nièce de 16 ans a commencé à développer des crises de panique parce que son école de propagande en Belgique lui met en tête que l écologie est un combat à mener sans quoi la planète va brûler. Là, sur les réseaux sociaux, des vidéos circulent sur les incendies de forêt en Turquie, d ailleurs, on y voit un jeune turc (je présume) au look et à la voix "non-binaire" dire que la Turquie brûle. Je vais devoir avoir une conversation de rassuriste avec elle demain afin de lui démontrer que toute cette pagaille n est faite que pour polluer la tête des crédules ou des dociles, idiots.

    Je suis en Belgique, pour l instant, pas de pass sanitaire mais j’ai toujours dit que le jour où ça va affecter mentalement mes nièces et les enfants des autres, là, je vais devenir plus violente car il en va de la sécurité de nos gosses. Déjà qu on les fait culpabiliser à longueur de journée dans les écoles avec cette histoire de vaccination. Sans oublier toute cette propagande lgbtiste. Moi qui ai passé pas mal d années sur les bancs de l école, je peux vous garantir que c’est une immense perte de temps (apprentissage des matières avec beaucoup de contenus abstraits qui s évaporont dans la semaine qui suit l interro). Et enfin, on y boit cette boisson infecte : donneurs de leçon sur les sujets (luttes, combats) tendances du moment. D’où la difficulté ou l interdiction de l école à la maison...

    Ma nièce et moi avons reçu une éducation qui prône fortement le respect, l ordre. Là, c’est le moment de lui apprendre à désobéir. Ça suffit, ils ont réussi à nous faire peur, à nous de leur dire : ok, que le meilleur gagne.

     

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  • #2783282
    Le 10 août à 11:41 par John Nada
    L’écologie comme arme du mondialisme

    Bientôt, le non-respect des protocoles de réduction de gaz carbone pourrait devenir un prétexte pour déclencher une guerre contre un pays, la Chine par exemple. Cette dernière profite néanmoins de l’écolofolie qui s’empare de l’Occident libéral, qui s’emploie à réduire l’intensité de sa production industrielle au profit de la Chine, qui elle n’en a rien à foutre, enfin surtout le PCC

     

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  • #2783337
    Le 10 août à 13:03 par baltringue28
    L’écologie comme arme du mondialisme

    Les écolos.... ces verts nuisants.......

     

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  • #2783344
    Le 10 août à 13:09 par Domino
    L’écologie comme arme du mondialisme

    L’écologisme est une branche redoutable du soft power mondialiste car il débouche immanquablement sur la décroissance et le dépeuplement. Le Covid va juste un peu plus vite...

     

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  • #2784390
    Le 11 août à 17:24 par Quenelles et petits fours
    L’écologie comme arme du mondialisme

    On dirait une affiche pour une fistiniére antispeciste, ce poing vert

     

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  • #2784404
    Le 11 août à 17:48 par quenelle 67
    L’écologie comme arme du mondialisme

    Les kmers vert de l’ecologie ont le meme discours que covidistes et se servent dans les memes caisses , les notres .

     

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