Egalité et Réconciliation
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La Marche du monde #8 – Féminisme et transsexualisme : origines religieuses et mystiques

La Marche du monde est une nouvelle émission d’ERFM consacrée aux analyses de Youssef Hindi !

 

La présentation de ce huitième numéro :

Pour ce huitième numéro de La Marche du monde Youssef Hindi analyse en profondeur les origines religieuses et mystiques des courants féministe et transsexualiste qui envahissent depuis quelques années toutes les strates des sociétés occidentales.

 

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15 Commentaires

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  • Qui vous dit que je suis un dieu ?
    Au delà de la dépravation, il y a l’imitation qui est la perversion suprême.
    En ces temps-là, les homoncules adoraient le Saint Bistouri.
    Le cirque est dans la rue et Dieudonné au chômage.
    Les féministes enragent : les femmes ont une part masculine en elles.
    Dieu est une femme à barbe qui a changé de sexe.
    Ne pas oublier : éviter d’aller en vacances sur terre.

     

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  • Excellente émission, merci à M.Hindi pour ses explications éclairantes.

     

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  • C’est dommage que malgré la grande qualité de cette émission le nerf centrale du sujet, la stérilisation, aussi bien intellectuelle que morale et sexuelle, comme outil de destruction de civilisation ne soit jamais mentionné car elle est pourtant, dans la manifestation de l’esprit de la Création, son opposé, et est synonyme de destruction par le chaos idéologique et morale qui se manifeste dans la matière par la disparition, ce qui est le but concernant au moins la civilisation occidentale.

     

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  • #2996569
    Le 22 juillet à 06:49 par Palm Beach Post : "Cult !"
    La Marche du monde #8 – Féminisme et transsexualisme : origines religieuses (...)

    la plupart des gens sont perdus

    lorsque tu vois tous ces zombis scotchés à un p’tit écran de smartphone...

    Le Jour le plus long (titre original : The Longest Day), film américain sorti en 1962 et réalisé par Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki, Gerd Oswald et Darryl F. Zanuck, d’après le livre homonyme de Cornelius Ryan, publié en 1959
    film avec une distribution de folie :
    t’as John Wayne et Bourvil, Gert Fröbe,
    enfin, c’est complètement ouf

    t’as des troupes britanniques, le soldat, il joue de la cornemuse...
    débarque sur la plage, sous le tir ennemi, en jouant de la cornemuse,
    sapé traditionnel, torse bombé, vafanculo

    un moment, ils prennent une falaise d’assaut
    ils ne sont pas en train de regarder un écran de téléphone mobile

    hier, un automobiliste m’a demandé une direction, pour une autre ville :
    "j’ai plus de batterie sur mon portable"

     

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  • #2996582
    Le 22 juillet à 07:11 par Palm Beach Post : "Cult !"
    La Marche du monde #8 – Féminisme et transsexualisme : origines religieuses (...)

    je considère que j’étais jeune dans les années 90

    tous les lieux que j’ai connu, aujourd’hui, y’a des grilles, des digicodes, des clôtures, des barrières, et l’arnaque covid n’a rien arrangé
    j’ai vu des gens en souffrir, le confinement, par exemple
    perso, ça ne m’a pas gêné : j’ai des livres, des vidéos, je sors la nuit, promenade couvre-feu dans le quartier, même pas vu de patrouilles de flics
    c’était livré à l’abandon
    y’avait que les étoiles dans le ciel
    pour ceux que ça intéresse les constellations...

    les années 90, je les ai toujours considérées comme grises et sales,
    dans mon 93, "dunkelheit"
    je me suis trompé, probablement les meilleures années...

    aujourd’hui, on a accès à plein de trucs,
    mais on n’en fait rien que de la merde
    c’est dilué à la pisse

     

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  • #2996602
    Le 22 juillet à 08:03 par Palm Beach Post : "Cult !"
    La Marche du monde #8 – Féminisme et transsexualisme : origines religieuses (...)

    "Féminisme et transsexualisme"

    le féminisme, c’est la négation de la femme
    aujourd’hui, en France, on a des populations immigrées, issues de l’immigration,
    qui savent encore ce que c’est, une femme :
    la place de l’homme, la place de la femme, les enfants, les hanches pour porter le tout

    malheureusement, beaucoup de "familles" monoparentales
    y’a celles qui font des divorces lucratifs,
    mais y’a aussi des mamans abandonnées avec des gamins ingérables

    ’tain, j’étais en prison, j’ai rencontré le père d’un gamin lorsque j’étais prof de collège :
    le môme, il ne voulait rien branler, absolument RIEN
    la figure paternelle était à la M.A. Fresnes
    le môme, il regardait les "grands" du quartier :
    deal de drogue, surinage, règlement de comptes
    et les flics au cul, tout le temps, qui ramassent les cadavres

    j’ai essayé de leur dire que ce n’est pas ça, la vie
    mais le ghetto mental, c’est comme un tourbillon,
    qui t’entraîne loin dans les abysses

    lol, j’ai failli me noyer deux fois
    une fois aux antilles, j’étais allé nager trop loin, y’avait une zone pas calme,
    une autre fois, trempette sur les côtes normandes :
    c’est ma grand-mère alcoolique, Odette, qui m’a sauvé de la tasse fatale

    on peut ne pas se noyer : ’faut de la volonté, éventuellement un p’tit coup de chance

     

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  • Je suis d’accord, in fine il ne s’agit que de dépravation.

    Mais une fois qu’on a dit cela, on n’a rien dit ! Encore faut-il ajouter que nous devons ces errances à des personnes qui s’obstinent à vouloir décrypter des textes anciens dont les secrets leur sont inaccessibles.

    L’entretien manque cruellement de précision lorsqu’il aborde l’explication de l’homosexualité par les vies antérieures.
    Il faut certes présenter les faits, mais que faites-vous des démentis ? À aucun moment il n’est fait mention de René Guénon qui a fait l’excellent travail de dénoncer que la réincarnation à la sauce Allan Kardec et les vies antérieures étaient des fantasmes d’occultistes occidentaux. Y. Hindi suppose que tout ceci vient de l’Inde et parle de « transmigration » là où il devrait utiliser le terme de « métempsychose », terme qui n’a lui-même rien à voir avec la théorie de la réincarnation.

    La transmigration, qui est le passage de l’âme vers un autre plan d’existence, ne suppose aucun retour. La métempsychose, quant à elle, qui est le passage d’éléments psychiques d’un être à un autre, est en partie ce qu’on appelle « l’hérédité » et dont on ne connaît que peu de choses. La réincarnation est une théorie inventée pour réconforter les personnes sentimentales auxquelles on fait croire que leur âme revient s’incarner indéfiniment et qu’elles peuvent donc se prévaloir de vies antérieures pour expliquer leurs problèmes actuels. Couplée avec une compréhension biaisée du mot « karma », cette théorie a fait des ravages jusque dans l’Inde.

     

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  • Merci a Youssef Hindi un erudit qui nous eclaire dans ce monde de tenebres.

     

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  • #2997616

    Je m’adresse à l’excellent Youssef Hindi, pour le gronder affectueusement. Il nous dit partager le postulat de Emmamuel Todd, pour qui « la Bible hébraïque [est] la source du patricentrisme du protestantisme », et le féminisme « une réaction, au sein du monde anglo-américain, à ce patricentrisme protestant. » La pensée d’un Todd étant la station d’épuration des idées convenues de l’air du temps et le lieu de vidange VIP des truismes de bistrot, l’histoire des idées progressera véritablement le jour où Todd citera l’érudit Youssef Hindi, et non l’inverse. Je m’explique...

    Le protestantisme est une insurrection de la conscience réformatrice germano-britannique contre le canon religieux qui contient la Loi : le catholicisme. Or, la Loi n’est rien d’autre que l’abscisse praxéologique et l’ordonnée éthique synonyme d’autorité et de jurisprudence patriarcales. En se rebellant contre la Loi, le protestantisme s’inscrit dans la filiation de la rébellion de satan, qui délégua à la Mère (de l’humanité, Eve) le soin de distordre, renverser, et contrevenir au commandement du Père. Contrairement aux platitudes de Todd, j’affirme que c’est parce qu’il rejoue sur la scène politique, la contestation satanique originelle du décret divin, par le même truchement de la désobéissance féminine, que le protestantisme est par essence un fémininisme.

    Lorsque Ann Boleyn (tentatrice que les tableaux dépeignent comme une brune incendiaire au teint mat, à l’instar des femmes du Moyen-Orient) souffla à l’oreille du roi d’Angleterre Henry VIII, l’idée d’adopter la version hérétique du Nouveau Testament du réformateur William Tyndale, cette anglaise de lointaine origine xxxxxx, a rejoué sur l’échiquier politique européen, le schisme prélapsaire entre Eve et le Ciel. Il en découle, selon moi, que ce n’est pas le protestantisme qui a créé le féminisme, mais le terreau de défiance féministe post adamique, attisé par une surestimation iconolâtre du culte marial et une sacralisation subséquente du corps maternel, qui ont rendu possible la naissance du protestantisme.

    La Loi ne pouvant être QUE du Père, toute protestation contre la Loi formulée par la femme mystique (Eve) et son corollaire politique (Ann), jette les fondations d’un dissensus matriacal (le féminisme) qui usurpera la Loi pour asseoir sa légitimité : ce brigandage spirituel historique s’appelle le protestantisme.

     

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  • #2997641

    Le monarque qui assit la pérennité de la protestation anglicane fut une reine, d’Élisabeth I, fille d’Henry VIII. Un fils aurait pu être tenté par le rétablissement de la Loi du Père (le catholicisme), tandis que la fille prolongea la gueulante de la mère. Le roi et la Loi sont consubstantiels puisque le premier tire son pouvoir de cette dernière. La protestation contre la Loi ne profitant qu’au tiers exclu du pouvoir, un ferment féministe préexistant comme une déviance (à savoir le refus de F de faire allégeance à H, tout comme satan avait refusé de s’incliner devant Adam) peut suffire à justifier l’émergence du protestantisme comme velléité de disruption gynécocratique, comme putsch contre le masculin. Au commencement, il y eut l’homme, puis la femme, puis le féminisme, accouplement monstrueux de la femme avec l’orgueil satanique, qui engendra le protestantisme. La genèse du féminisme ne serait dès lors plus à chercher dans la Bible hébraïque, travestissement apocryphe de la Révélation mosaïque, mais dans l’insoumission anthropologique du féminin, que cette Bible hébraïque relate a posteriori en prétendant l’avoir instiguée.

     

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