Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

La dette publique : une fatalité ?

L’économiste Jacques Sapir répond à la question : « Nos enfants paieront-ils la dette ? »

 

Voir aussi, sur E&R :

Aller plus loin avec Kontre Kulture :

 






Alerter

48 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #1961478
    Le 8 mai à 23:46 par Adrien
    La dette publique : une fatalité ?

    Pour financer son soutien aux Américains (le sage Turgot y était hostile) Louis XVI eut recours à l’emprunt, erreur fatale : en 1788 la dette menace la France de banqueroute, il faut donc se résoudre à convoquer les Etats Généraux : on connaît la suite . Châteaubriand fait remarquer dans ses Mémoires que la monarchie Française s’est ruinée pour aider à faire naître une république .

     

    Répondre à ce message

    • #1961647
      Le 9 mai à 10:27 par spirit
      La dette publique : une fatalité ?

      Oui,la caisse d’escompte et de consignation n’a été crée qu’en 1816...l’état n’empruntait qu’aux banques privées qui détenaient,aussi,la collecte des impôts par le système d’affermage.. !

       
  • #1961537
    Le 9 mai à 03:31 par tieks
    La dette publique : une fatalité ?

    La monnaie c’est de la dette, contractée par l’Etat, les entreprises et les particuliers pour produire "une valeur future". C’est cette dette qui paye votre salaire. La monnaie (=la dette) est une valeur future qui se matérialise lorsqu’on le dépense. Le problème n’est pas la dette mais le contrôle de l’inflation via les banques centrales qui décident du taux d’usure afin de garder une inflation faible.
    L’inflation faible empêche de naturellement dévaloriser "la dette" dont les intérêts deviennent énormes par effets cumulatifs. Ce sont les fameux intérêts composés dont Einstein disait qu’ils sont la plus grande force de l’univers. Ce paradigme a été mis en place après la fin des accords de Bretton Woods, la fin du standard or. Il en a résulté 40 ans de crise permanente depuis les chocs pétroliers et un accroissement exponentiels des inégalités. C’est la clé de voûte de la matrice...

     

    Répondre à ce message

  • #1961582
    Le 9 mai à 08:20 par dixi
    La dette publique : une fatalité ?

    Mais d’abord , qui est responsable de cette dette ? n’a-t-on pas élu des responsables à la téter du pays ? qu’ont-ils fait de l’argent que nous avons donné par obligation ? L’ont-ils mis dans leurs poches, ou ont-ils payé les factures, ce pourquoi, il était destiné ? Un chef d’entreprise , quand il fait faillite, ce n’est pas les ouvriers que l’on vient voir, c’est bien celui qui a géré la boutique .Mais là, c’est la faute à personne, ils sont trous gras comme des loches, avec de l’argent bien placé, il suffit de demander à Mr (Cahuzac), et il ne doit surement pas être tout seul .Les banques s’en mettent pleines les coffres, et puis ensuite viennent jouer avec notre fric, et pour éviter la faillite, tapent dans la poche du contribuable .Sans compter l’argent gaspillé, ne serait-ce dans le médical, il suffit de demander à Mme (Bachelot), elle s’est fait vite oubliée celle-là...etc. etc. etc . Mais, de quelle dette parlons-nous ? tout ceci n’est pas sérieux et n’est ni plus ni moins ,du vol en bande organisé .Que l’on me prouve le contraire .

     

    Répondre à ce message

  • #1961626
    Le 9 mai à 09:40 par Karim
    La dette publique : une fatalité ?

    Quand on est endetté, on est condamné à disparaître, alors que l’Etat, malgré son endettement il existe toujours parce sans le fonctionnement de l’Etat, les escrocs qui dirigent les banques seraient condamnés à disparaître.

     

    Répondre à ce message

  • #1961644
    Le 9 mai à 10:21 par Ouioui
    La dette publique : une fatalité ?

    La dette publique serait infiniment moindre si on ne devait pas emprunter à intérêt auprès des banques privés (loi Pompidou-Rothschild 1973) !

     

    Répondre à ce message

    • #1961730
      Le 9 mai à 12:24 par Bromélia
      La dette publique : une fatalité ?

      Exactement, le problème n’est pas la dette le probleme est l’intérêt c’est à dire l’usure.

       
    • #1961989
      Le 9 mai à 17:50 par Alderic-dit-le-microbe
      La dette publique : une fatalité ?

      @ Bromélia
      " Exactement, le problème n’est pas la dette le probleme est l’intérêt c’est à dire l’usure. "

      Non, le problème, ce sont les croyants qui accordent du crédit au mythe de la dette publique.

      Comme dans toutes les religions, les croyants sont ceux qui nous plombent l’existence.
      L’économie basée sur de la monnaie volatile, c’est de la religion.

       
    • #1962190
      Le 9 mai à 21:27 par STEF de MARS
      La dette publique : une fatalité ?

      La loi Pompidou-Rothschild, c’est le casse du siècle !
      Croyez-vous que l’impôt sur le revenu sert à construire des écoles, des routes, des hôpitaux... ?
      Mon cul ! Tout ce fric part chez les banques privées pour payer l’intérêt de la dette !
      La France s’est fait niquer en beauté, et c’est pas son peuple de connards qui la fera quitter sa chambre de pute !

       
  • #1961807
    Le 9 mai à 13:38 par nico31
    La dette publique : une fatalité ?

    Qui porte la responsabilité de la crise financière et économique qui maintient le monde entier en haleine depuis 2008 ? Sont-ce les « banquiers cupides » ou les « États accro à l’endettement » ? D’après Ernst Lohoff et Norbert Trenkle, théoriciens allemands du groupe « Krisis », aucune de ces réponses n’est satisfaisante. La cause de la crise est en effet selon eux bien plus profonde. Ils analysent l’énorme gonflement des marchés financiers au cours des trois dernières décennies comme une conséquence de la crise structurelle fondamentale du mode de production capitaliste, dont l’origine remonte aux années 1970. La troisième révolution industrielle qui se met en place alors entraîne une éviction accélérée de la force de travail hors de la production, sapant ainsi les bases de la valorisation du capital au sein de « l’économie réelle ». La crise structurelle de la valorisation du capital n’a pu jusqu’ici être ajournée qu’en ayant massivement recours, par le biais du crédit et de la spéculation, à la capture anticipée de valeur future. Aujourd’hui, l’accumulation de « capital fictif » trouve ses limites, car les anciennes créances accumulées ne peuvent plus être « honorées ».
    Le concept de « capital fictif » – telle est la thèse des deux auteurs – est fondamental pour comprendre le procès de crise actuel. Après un bref rappel historique de Norbert Trenkle sur l’évolution de l’économie dans la seconde moitié du vingtième siècle, Ernst Lohoff expose, dans la deuxième partie de l’ouvrage les bases théoriques pour la compréhension de cette sorte de capital (qu’il propose de nommer « marchandises d’ordre 2 ») et de son rôle dans le procès d’accumulation capitaliste. La troisième partie analyse l’évolution de la fonction du capital fictif dans le développement du mode de production capitaliste. S’il ne jouait qu’un rôle secondaire lors de la révolution industrielle, il prend une importance accrue à l’époque du fordisme, comme initiateur et point de départ de l’accumulation. Mais tandis que cette anticipation pouvait encore être honorée par une production de valeur réelle, cela n’est plus le cas aujourd’hui, à l’âge de la troisième révolution industrielle. Le capital fictif s’est transformé à son tour lui-même en moteur de l’accumulation, ce qui ne peut fonctionner qu’à travers une mainmise toujours plus importante sur l’avenir.
    https://www.youtube.com/watch?time_...

     

    Répondre à ce message

    • #1962962
      Le 10 mai à 23:50 par Robespierre
      La dette publique : une fatalité ?

      Merci pour votre commentaire. Intéressante référence. Si je puis me permettre un conseil, segmentez vos textes en paragraphes pour aérer la présentation.

       
  • #1961841
    Le 9 mai à 14:20 par Albert
    La dette publique : une fatalité ?

    La dette provient du budget social dû aux salaires trop faibles (car il y a trop d’habitants) et à la vie chère (le logement car manque de place et de fonds pour construire) et donc au manque à gagner fiscal avec en prime les cadeaux aux multinationales qui ne payent presque rien ici.
    Je propose le prélèvement à la source et l’arrêt du payement des intérêts beaucoup trop élevés : là l’impôt sur le revenu ne sert qu’à ça, c’est ridicule.
    Le lien entre dette, émission monétaire et placements financiers n’existe pas.

     

    Répondre à ce message

  • #1962061
    Le 9 mai à 18:47 par jalon
    La dette publique : une fatalité ?

    La dette, c’est de "l’esclavage générationnel". C’est comme quand un mari et une femme vont au restaurant et qu’en rentrant à la maison, ils disaient à leurs enfants : "Écoutez mes chéries, papa et maman ont passé une excellente soirée, on vous met la facture dans cette enveloppe, vous la paierez quand vous serrez grands et n’oubliez pas le plus important, papa et maman vous aiment très fort".
    La dette est un manque de respect des anciens envers les jeunes (quand t’a pas les moyens, tu t’abstiens). Le pire se sont ces retraités qui vous disent : "J’ai travaillé toute vie, j’ai droit à ma retraite". Oui, mais non, tu n’as pas assez travaillé sinon tu ne nous léguerais pas 2000 milliards de dette. Commence par rembourser les 30000 € (que chaque Français doit à l’état/banque) et on en reparle. De là, à penser que les adultes font des enfants juste pour avoir des esclaves et maintenir leur niveau de vie, il n’y a qu’un pas (il ne faut donc pas s’étonner que les jeunes n’est plus de respects envers les vieux et n’aient pas envie de travailler).

    La dette est une "pyramide de Ponzi" basée sur les générations. Le hic en ce moment en Europe, c’est qu’il n’y a pas assez de "nouveaux entrants" (enfant-esclaves) car le taux de natalité est trop faible donc la dernière génération qui a intégré cette pyramide (les actuels 15-50 ans) ne peut pas transmettre la dette, d’où la paupérisation actuelle (un crédit vous engage et doit être remboursé ;)
    Pour que la pyramide ne s’effondre pas par la base, on fait donc venir du "migrant mâle" pour "revigorer" les "autochtones femelles" (il fallait donc bien ouvrir les frontières pour maintenant pouvoir ouvrir les cuisses, le tout, de gré ... ou de force).
    Bon, sinon, avec une bonne grosse guerre et piouf, plus de dette, mais là c’est autre chose.

    PS : CRÉER de l’argent, c’est créer de la dette (les comptables savent de quoi je parle).

     

    Répondre à ce message

  • #1962328
    Le 10 mai à 02:08 par anonyme
    La dette publique : une fatalité ?

    Payer un interêt d’une somme imaginaire,rien de plus simple l’état signe un chèque d’un montant correspondant à la somme imaginaire plus l’interêt lui même imaginaire,et le donne au banksters qui continueront à payer en billet de monopoly leurs prostitu(é)(e)(n)s (n) pour neutre ou nspp ! Et le tour est joué !

     

    Répondre à ce message

  • #1962400
    Le 10 mai à 09:38 par nicolasjaisson
    La dette publique : une fatalité ?

    Qu’il est loin le temps où les barons du Roi de France refusaient des prélèvements fiscaux à la Couronne, sous prétexte que les revenus de l’Ile de France devaient largement suffire aux besoins de financement de leur souverain. Chacun était le maître chez soi, en vertu des "privilèges" qui étaient accordés et garantis par le Roi de France aux corps intermédiaires, qui se trouvaient ainsi protégés des empiétements de souveraineté dans leur domaine propre d’existence. Tout a changé avec la création des banques centrales qui donnaient à l’Etat des moyens d’intervention propres à bousculer toutes les chasse-gardées et autres privilèges qui empêchaient auparavant le gouvernement d’intervenir ou de légiférer dans des juridictions spécifiques qui lui échappaient (provinces, municipalités, métiers, corps religieux etc). L’interventionnisme de l’Etat a permis la création de mastodontes administratifs, industriels et financiers qui écrasent tout sur leur passage, pour laisser la place au règne des oligarchies publiques et privées qui s’entendent comme larrons en foire pour établir le totalitarisme le plus absolu que le monde ait jamais connu. La monnaie est d’abord et avant tout un instrument de pouvoir au service de la synarchie qui s’en sert pour manipuler à sa guise l’ordre international en créant à volonté des zones de haute ou de basse pression en fonction des nécessités du moment. C’est ainsi que l’Europe s’est appauvrie après la crise de 2008, à cause des politiques dites d’austérité, alors que l’Asie s’enrichissaient massivement avec la création illimitée de monnaie dette par la Chine et le Japon. Les arguments de Sapir en faveur de la dette publique sont très exactement ceux qui ont été utilisés par par les tenants de l’euro pur justifier la création d’un large marché des instruments financiers fondés sur la dette publique mutualisée au niveau de l’Europe. On voit maintenant les limités de cette financiarisation à outrance déguisée en libéralisme servant l’interventionnisme étatique qui s’est transformé en prédation pure et simple s’étendant à des zones géographiques entières. Le rachat des ressources minières africaines par la Chine est un bon exemple de ce point de vue, ou encore la colonisation de pays entiers dont les actifs publics sont rachetés par des fonds souverains, comme le rachat des Maldives par la Chine ou la main mise du même pays sur la Mongolie ou le Pakistan.

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents