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La dette publique : une fatalité ?

L’économiste Jacques Sapir répond à la question : « Nos enfants paieront-ils la dette ? »

 

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48 Commentaires

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  • #1961292
    le 08/05/2018 par Pitchou
    La dette publique : une fatalité ?

    Je ne suis pas un expert, mais en attendant que la dette serve l’économie, elle sert d’abord à des salopards pour la casse sociale et notre paupérisation générale. Dernier exemple, la fiscalisation du compte d’épargne dit Lep, depuis 2018.

     

    • #1961324
      le 08/05/2018 par kantor
      La dette publique : une fatalité ?

      @Pitchou
      Pour un titulaire ayant un revenu fiscal de référence supérieur à 19468€...me semble t il...Mais d’accord avec toi pour la première partie de ton message...


    • #1961395
      le 08/05/2018 par ladko
      La dette publique : une fatalité ?

      Le LEP ou Livret dEpargne Populaire est défiscalisé.

      Merci de préciser vos sources, ça sent la fake new...


    • #1961407
      le 08/05/2018 par DavM29
      La dette publique : une fatalité ?

      A 1,25% plafonné à 7700 balles en même temps ... je sais pas si l’exemple est parlant


    • #1961440
      le 08/05/2018 par Pitchou
      La dette publique : une fatalité ?

      @kantor
      Admettons votre taux, il n’empêche qu’avec cet nouvel impôt, ce gouvernement des très riches comme le dit leur pote Hollande, touchera les gens aux revenus moyens. Ce compte d’épargne est très prisé par les classes moyennes, pour ne pas dire les plus pauvres. Il veulent qu’on dépense le lendemain ce qu’on aura gagné le jour même, la croissance par la consommation. En fait, il cherche à dépouiller les français de leurs petits matelas d’économies afin de les rendre encore plus vulnérables.


    • #1961590
      le 09/05/2018 par ladko
      La dette publique : une fatalité ?

      "Admettons votre taux"

      LOL !

      @ Pitchou
      Vous avez raison sur un point : vous n’êtes pas un expert... De là à affirmer n’importe quoi...


    • #1961782
      le 09/05/2018 par Pitchou
      La dette publique : une fatalité ?

      @ladko
      Mon fils avait un projet, il en discute avec sa maman et moi. Il se trouve que nous avions des travaux à faire et nous nous sommes dits de casser le PEL(logique), la conseillère bancaire nous a affirmé qu’on paierait des impôts dessus, c’est une nouveauté à Macron. Du coup, mon fils a fait un emprunt plus intéressant que de casser un Pel et payer des impôts dessus.


    • #1961793
      le 09/05/2018 par Eric
      La dette publique : une fatalité ?

      Outre que, comme le dit @DabM29, ce placement est plafonné à 7700 euros, le taux du LEP est aligné sur celui du livret A et n’a jamais été fiscalisé. Simplement il est conditionné par un faible taux d’imposition puisque adressé au foyers fiscaux modestes (revenu fiscal de référence inférieur et non supérieur, évidemment, à 19468 euros pour une part fiscale). Chaque année, la banque vous demande de lui confirmer votre nouveau revenu fiscal pour prolonger ou mettre un terme à votre PEL.


    • #1961823
      le 09/05/2018 par Eric
      La dette publique : une fatalité ?

      DavM29 et non Dab, qu’il m’excuse. Le sujet s’y prêtant, j’ai dû penser à un Distributeur À Billets :-)
      P.S : je viens de lire le dernier post de @Pitchou. Je crois qu’il y avait eu initialement une confusion entre LEP (livret d’épargne populaire, celui que j’évoquais) et PEL (plan d’épargne logement). En effet les PEL ouverts à compter du 1er janvier 2018, de même que ceux ouverts depuis plus de douze ans, verront désormais leurs intérêts soumis à un prélèvement libératoire unique d’un montant de 30%.


    • #1961919
      le 09/05/2018 par DavM29
      La dette publique : une fatalité ?

      @Pitchou j’invite votre fils à se désendetter au maximum surtout s’il s’agit d’un achat de résidence principale. Il n’y a aucun intérêt à avoir de l’encours de crédit sur de la RP contrairement à du locatif. Quoiqu’il en soit si son PEL a plus de 12ans il paiera de toute façon des impôts dessus s’unit le casse ou pas.


  • #1961295
    le 08/05/2018 par Emilien Chaussure
    La dette publique : une fatalité ?

    Jetez-vous sur l’excellent livre de David Graeber : Dette, 5000 ans d’histoire, édition Les Liens qui libèrent, 2013.
    Il explique que la notion de dette est le moteur des liens sociaux et même spirituels. On est toujours en dette avec le Créateur, les créatures... dette sans cesse remise, renouvelée, jamais soldée. En quantifiant et assignant un terme à cette dette, le capitalisme est essentiellement antisocial.

     

    • #1961393
      le 08/05/2018 par paramesh
      La dette publique : une fatalité ?

      je plussoie, ce livre est passionnant (hélas mal traduit, il est parfois confus) , une oeuvre majeure et parfaitement documentée qui relate l’histoire de la monétisation et de la dépersonnalisation de la dette d’honneur, ciment de l’entraide sociale
      si vous avez la flemme de lire ce pavé,
      Michel Drac en a fait une fiche de lecture ( hélas un peu trop succincte à mon goût)


  • #1961296
    le 08/05/2018 par James Fortitude
    La dette publique : une fatalité ?

    Nous n’en sommes plus a nous poser se genre question d’il y a 20 ans
    La dette c’est comme le pantalon a une seule jambe qui n’est pas fait pour être porté mais revendu puis revendu et revendu...., et bien la dette est faite pour culpabiliser le français mécontent de son sort, pour avancer des sommes pharaoniques de projets pharaoniques, enrichir les élites du cac 40, faire du faux social en arrosant le monde entier des aides françaises tout en appauvrissant toujours plus le français... bref à faire fermer le clapet au français, sinon bien entendu, ce seront ses petits enfants qui paieront la dette, et ce d’après nos mêmes dirigeants qui décident de la dette.

     

    • #1961325
      le 08/05/2018 par The Economist
      La dette publique : une fatalité ?

      Excellent commentaire.


    • #1961943
      le 09/05/2018 par ladko
      La dette publique : une fatalité ?

      A ceci près que la dette a pour objectif premier de nous faire payer des intérêts jusqu’à perpète.

      Intérêts qui, dit-on, représentent l’équivalent de l’impôt sur le revenu.


  • #1961308
    le 08/05/2018 par Bartholo
    La dette publique : une fatalité ?

    La dette publique de l’Algérie est de 17% du PIB, celle de la France de pratiquement 100% . Vous aimeriez vivre en Algérie ? (climat et Méditerranée à part) ...

     

    • #1961336
      le 08/05/2018 par Pitchou
      La dette publique : une fatalité ?

      Pour avoir été en Algérie à trois reprises, j’avais le sentiment que ce pays était endetté à 300%.


    • #1961339
      le 08/05/2018 par Spirit
      La dette publique : une fatalité ?

      Oui sans AUCUNE difficulté.
      Sortez des clichés. Parce qu’en France vous vous croyez libre en démocratie...


    • #1961423
      le 08/05/2018 par Dima
      La dette publique : une fatalité ?

      Sortez des clichés racistes caricaturaux qui voudraient que l’Algérie ou les pays d’Afrique soient de mauvais gestionnaire.


    • #1961476
      le 08/05/2018 par Louis
      La dette publique : une fatalité ?

      Ce sont le gaz et le pétrole qui permettent à l’Algérie de ne pas avoir de dette publique .


    • #1961643
      le 09/05/2018 par Richy
      La dette publique : une fatalité ?

      et que produisent les individus Algériens ?? RIEN
      une productivité néant
      tout est subventionné par l’ argent du gaz


  • #1961310
    le 08/05/2018 par Planète occupée
    La dette publique : une fatalité ?

    Le changement d’orientation de ce monde demande une telle radicalité, qu’à part un miracle, je ne vois pas ce qui pourrait nous sortir de cet enlisement mondialiste.


  • #1961357
    le 08/05/2018 par Django
    La dette publique : une fatalité ?

    La dette n’existe pas. C’est un mensonge pour tenir en haleine et stress, durant des siècles, des gens qui croient que les chiffres économiques présentés dans les médias sont vrais. En fait, ce n’est pas truqué, c’est complètement inventé, avec des faux chiffres, comme les 3/4 des infos quotidiennes incluses dans le lavage de cerveau des français (pour qu’ils continuent et pensent légitime d’envoyer leur argent à Paris, à des pirates falsificateurs de l’histoire, sans autre légitimité qu’une continuité familiale, maçonnique et protocolaire depuis 150 ans). C’est un rappel quotidien ; si ça se trouve les médias nous ont parlés de ça l’année passée, le même jour (ok, p-e pas, mais en tous cas : leurs sujets d’actualités sont recyclés d’année en année, saison en saison, selon les besoins et vides). Mais tant que les gens ne s’en rendent pas compte et attendent une fin (qui n’arrivera jamais, en fait) au grand film qu’est l’actualité médiatique officielle , ça passe.

     

  • #1961367
    le 08/05/2018 par seb59
    La dette publique : une fatalité ?

    En fait , la dette c est pas compliquer a comprendre. C est quand tu dépenses plus que tu ne gagnes. Si l état français ne dépensait pas plus qu il ne collecte en impôt qui sont déja énorme, il ne serait pas endetté.

     

  • #1961388

    Jacques Soupir mdr ..l’état n’a pas besoin de flouze pour faire ce qui lui chante, il imprime et basta. Contrairement aux apparences et très concrètement, on ne produit pas des smartphones, des satellites, des guerres ou des centrales nucléaires avec des billets verts. c’est pas le Monopoly, c’est le vrai monopole.
    L’argent c’est écrit, ce n’est que de l’information, c’est totalement virtuel et artificiel.
    Alors, on peut en parler, encore et encore... et encore.. comme tout ce qui est écrit, mais c’est toujours la Banque qui gagne et le Temple qui est béni.

     

  • #1961408
    le 08/05/2018 par syria
    La dette publique : une fatalité ?

    Bien que ce soit le sujet, il est étonnant quand même que l’on parle de dette publique sans commencer a évoquer la création de valeur, la création de richesse et de biens. Prenez la Lybie de Khadafi, avant d’être assasiné, la Lybie n’avait pas de dette mais des réserves énormes en devises. Le niveau de vie, un des meilleurs d’Afrique, une bonne éducation, le litre d’essence à 0.10 Euro, de bons hôpitaux, des maisons pour tous, etc.
    Le deuxième oubli est celui de la parité or/billet de banque qui a été aboli au profit d’autres indices fantaisistes. Une dette est un engagement pour une nation qui doit payer des intérêts. Actuellement, la dette publique français équivaut à 36’475 Euro/habitant. La charge de la dette en 2015 (l’intérêt) s’est élevée à 37.3 milliards d’euro. Autrement dit, en plus de la dette à rembourser, chaque année, la France paye à ses prêteurs 37.3 milliards d’euros d’intérêts.
    Le troisième oubli est celui de la banque de France, ce n’est plus elle qui détermine la politique monétaire française mais la Banque Européenne.
    Autrement dit, avoir des dettes coûte très cher bien évidemment et c’est certainement un cadeau empoisonné que l’on jette dans les bras de nos enfants.

     

    • #1961898
      le 09/05/2018 par Pitchou
      La dette publique : une fatalité ?

      Nos enfants, je comprends le sens de ce mot, mais qui sont ceux à qui nos enfants devront s acquitter de "notre dette " ?
      La loi de l héritage s applique aussi dans ce cas ?
      Et si nos enfants découvrent une escroquerie dans cette dette, pourront ils demander justice ?


    • #1962007

      Par définition, la banque européenne est la banque européenne... non ?
      Et les nations qui la composent possèdent, dans leur coffres respectifs, la plus grande réserve d’or du monde (Allemagne+France+Italie>USA)
      La Libye n’aurait pas pu s’offrir ce niveau de vie sans la pétro-corruption profonde de Kadhafi...
      vous avez dit "cadeau empoisonné" ?
      Autrement dit, la dette est un outil pour mettre les peuples à genoux durablement, les civils, pas les états.voilà pourquoi ils ont créé le libéralisme ("juif"), l’égalité et la démocratie, sinon, ça n’aurait aucun sens et ce serait la dictature ;-)


  • #1961414
    le 08/05/2018 par Karim le muz
    La dette publique : une fatalité ?

    La dette c’est la prospérité, les états les plus riches dans le monde sont systématiquement les plus endettés.
    C’est normal, l’argent, c’est par définition de la dette publique. Plus il y a d’argent, plus il y a de dette. La dette crée l’argent, et l’argent crée la dette.
    Un billet de 50 euros émis par la banque de France (oui, pas la BCE, cf. conférences d’Asselineau), a toujours en contrepartie une dette de 50 euros contractée par l’Etat.
    C’est comme ça que s’équilibre le bilan de la Banque centrale.

     

    • #1961640
      le 09/05/2018 par Alderic-dit-le-microbe
      La dette publique : une fatalité ?

      La dette publique, c’est comme le réchauffement climatique : une vaste arnaque, un gros mythe né il y a fort longtemps.

      La dette publique se résume en : vous devez tous !

      Après, tu ajoutes ce que tu veux derrière : vous devez faire ceci, vous ne devez pas faire cela, vous devez bosser pour moi, etc ...

      C’est une base pour justifier l’esclavage et la soumission qui repose sur du vent, des paroles, la lobotomisation des masses de zombis.


  • #1961478
    le 08/05/2018 par Adrien
    La dette publique : une fatalité ?

    Pour financer son soutien aux Américains (le sage Turgot y était hostile) Louis XVI eut recours à l’emprunt, erreur fatale : en 1788 la dette menace la France de banqueroute, il faut donc se résoudre à convoquer les Etats Généraux : on connaît la suite . Châteaubriand fait remarquer dans ses Mémoires que la monarchie Française s’est ruinée pour aider à faire naître une république .

     

    • #1961647
      le 09/05/2018 par spirit
      La dette publique : une fatalité ?

      Oui,la caisse d’escompte et de consignation n’a été crée qu’en 1816...l’état n’empruntait qu’aux banques privées qui détenaient,aussi,la collecte des impôts par le système d’affermage.. !


  • #1961537
    le 09/05/2018 par tieks
    La dette publique : une fatalité ?

    La monnaie c’est de la dette, contractée par l’Etat, les entreprises et les particuliers pour produire "une valeur future". C’est cette dette qui paye votre salaire. La monnaie (=la dette) est une valeur future qui se matérialise lorsqu’on le dépense. Le problème n’est pas la dette mais le contrôle de l’inflation via les banques centrales qui décident du taux d’usure afin de garder une inflation faible.
    L’inflation faible empêche de naturellement dévaloriser "la dette" dont les intérêts deviennent énormes par effets cumulatifs. Ce sont les fameux intérêts composés dont Einstein disait qu’ils sont la plus grande force de l’univers. Ce paradigme a été mis en place après la fin des accords de Bretton Woods, la fin du standard or. Il en a résulté 40 ans de crise permanente depuis les chocs pétroliers et un accroissement exponentiels des inégalités. C’est la clé de voûte de la matrice...


  • #1961582
    le 09/05/2018 par dixi
    La dette publique : une fatalité ?

    Mais d’abord , qui est responsable de cette dette ? n’a-t-on pas élu des responsables à la téter du pays ? qu’ont-ils fait de l’argent que nous avons donné par obligation ? L’ont-ils mis dans leurs poches, ou ont-ils payé les factures, ce pourquoi, il était destiné ? Un chef d’entreprise , quand il fait faillite, ce n’est pas les ouvriers que l’on vient voir, c’est bien celui qui a géré la boutique .Mais là, c’est la faute à personne, ils sont trous gras comme des loches, avec de l’argent bien placé, il suffit de demander à Mr (Cahuzac), et il ne doit surement pas être tout seul .Les banques s’en mettent pleines les coffres, et puis ensuite viennent jouer avec notre fric, et pour éviter la faillite, tapent dans la poche du contribuable .Sans compter l’argent gaspillé, ne serait-ce dans le médical, il suffit de demander à Mme (Bachelot), elle s’est fait vite oubliée celle-là...etc. etc. etc . Mais, de quelle dette parlons-nous ? tout ceci n’est pas sérieux et n’est ni plus ni moins ,du vol en bande organisé .Que l’on me prouve le contraire .


  • #1961626
    le 09/05/2018 par Karim
    La dette publique : une fatalité ?

    Quand on est endetté, on est condamné à disparaître, alors que l’Etat, malgré son endettement il existe toujours parce sans le fonctionnement de l’Etat, les escrocs qui dirigent les banques seraient condamnés à disparaître.


  • #1961644
    le 09/05/2018 par Ouioui
    La dette publique : une fatalité ?

    La dette publique serait infiniment moindre si on ne devait pas emprunter à intérêt auprès des banques privés (loi Pompidou-Rothschild 1973) !

     

    • #1961730
      le 09/05/2018 par Bromélia
      La dette publique : une fatalité ?

      Exactement, le problème n’est pas la dette le probleme est l’intérêt c’est à dire l’usure.


    • #1961989
      le 09/05/2018 par Alderic-dit-le-microbe
      La dette publique : une fatalité ?

      @ Bromélia
      " Exactement, le problème n’est pas la dette le probleme est l’intérêt c’est à dire l’usure. "

      Non, le problème, ce sont les croyants qui accordent du crédit au mythe de la dette publique.

      Comme dans toutes les religions, les croyants sont ceux qui nous plombent l’existence.
      L’économie basée sur de la monnaie volatile, c’est de la religion.


    • #1962190
      le 09/05/2018 par STEF de MARS
      La dette publique : une fatalité ?

      La loi Pompidou-Rothschild, c’est le casse du siècle !
      Croyez-vous que l’impôt sur le revenu sert à construire des écoles, des routes, des hôpitaux... ?
      Mon cul ! Tout ce fric part chez les banques privées pour payer l’intérêt de la dette !
      La France s’est fait niquer en beauté, et c’est pas son peuple de connards qui la fera quitter sa chambre de pute !


  • #1961807
    le 09/05/2018 par nico31
    La dette publique : une fatalité ?

    Qui porte la responsabilité de la crise financière et économique qui maintient le monde entier en haleine depuis 2008 ? Sont-ce les « banquiers cupides » ou les « États accro à l’endettement » ? D’après Ernst Lohoff et Norbert Trenkle, théoriciens allemands du groupe « Krisis », aucune de ces réponses n’est satisfaisante. La cause de la crise est en effet selon eux bien plus profonde. Ils analysent l’énorme gonflement des marchés financiers au cours des trois dernières décennies comme une conséquence de la crise structurelle fondamentale du mode de production capitaliste, dont l’origine remonte aux années 1970. La troisième révolution industrielle qui se met en place alors entraîne une éviction accélérée de la force de travail hors de la production, sapant ainsi les bases de la valorisation du capital au sein de « l’économie réelle ». La crise structurelle de la valorisation du capital n’a pu jusqu’ici être ajournée qu’en ayant massivement recours, par le biais du crédit et de la spéculation, à la capture anticipée de valeur future. Aujourd’hui, l’accumulation de « capital fictif » trouve ses limites, car les anciennes créances accumulées ne peuvent plus être « honorées ».
    Le concept de « capital fictif » – telle est la thèse des deux auteurs – est fondamental pour comprendre le procès de crise actuel. Après un bref rappel historique de Norbert Trenkle sur l’évolution de l’économie dans la seconde moitié du vingtième siècle, Ernst Lohoff expose, dans la deuxième partie de l’ouvrage les bases théoriques pour la compréhension de cette sorte de capital (qu’il propose de nommer « marchandises d’ordre 2 ») et de son rôle dans le procès d’accumulation capitaliste. La troisième partie analyse l’évolution de la fonction du capital fictif dans le développement du mode de production capitaliste. S’il ne jouait qu’un rôle secondaire lors de la révolution industrielle, il prend une importance accrue à l’époque du fordisme, comme initiateur et point de départ de l’accumulation. Mais tandis que cette anticipation pouvait encore être honorée par une production de valeur réelle, cela n’est plus le cas aujourd’hui, à l’âge de la troisième révolution industrielle. Le capital fictif s’est transformé à son tour lui-même en moteur de l’accumulation, ce qui ne peut fonctionner qu’à travers une mainmise toujours plus importante sur l’avenir.
    https://www.youtube.com/watch?time_...

     

    • #1962962
      le 10/05/2018 par Robespierre
      La dette publique : une fatalité ?

      Merci pour votre commentaire. Intéressante référence. Si je puis me permettre un conseil, segmentez vos textes en paragraphes pour aérer la présentation.


  • #1961841
    le 09/05/2018 par Albert
    La dette publique : une fatalité ?

    La dette provient du budget social dû aux salaires trop faibles (car il y a trop d’habitants) et à la vie chère (le logement car manque de place et de fonds pour construire) et donc au manque à gagner fiscal avec en prime les cadeaux aux multinationales qui ne payent presque rien ici.
    Je propose le prélèvement à la source et l’arrêt du payement des intérêts beaucoup trop élevés : là l’impôt sur le revenu ne sert qu’à ça, c’est ridicule.
    Le lien entre dette, émission monétaire et placements financiers n’existe pas.


  • #1962061
    le 09/05/2018 par jalon
    La dette publique : une fatalité ?

    La dette, c’est de "l’esclavage générationnel". C’est comme quand un mari et une femme vont au restaurant et qu’en rentrant à la maison, ils disaient à leurs enfants : "Écoutez mes chéries, papa et maman ont passé une excellente soirée, on vous met la facture dans cette enveloppe, vous la paierez quand vous serrez grands et n’oubliez pas le plus important, papa et maman vous aiment très fort".
    La dette est un manque de respect des anciens envers les jeunes (quand t’a pas les moyens, tu t’abstiens). Le pire se sont ces retraités qui vous disent : "J’ai travaillé toute vie, j’ai droit à ma retraite". Oui, mais non, tu n’as pas assez travaillé sinon tu ne nous léguerais pas 2000 milliards de dette. Commence par rembourser les 30000 € (que chaque Français doit à l’état/banque) et on en reparle. De là, à penser que les adultes font des enfants juste pour avoir des esclaves et maintenir leur niveau de vie, il n’y a qu’un pas (il ne faut donc pas s’étonner que les jeunes n’est plus de respects envers les vieux et n’aient pas envie de travailler).

    La dette est une "pyramide de Ponzi" basée sur les générations. Le hic en ce moment en Europe, c’est qu’il n’y a pas assez de "nouveaux entrants" (enfant-esclaves) car le taux de natalité est trop faible donc la dernière génération qui a intégré cette pyramide (les actuels 15-50 ans) ne peut pas transmettre la dette, d’où la paupérisation actuelle (un crédit vous engage et doit être remboursé ;)
    Pour que la pyramide ne s’effondre pas par la base, on fait donc venir du "migrant mâle" pour "revigorer" les "autochtones femelles" (il fallait donc bien ouvrir les frontières pour maintenant pouvoir ouvrir les cuisses, le tout, de gré ... ou de force).
    Bon, sinon, avec une bonne grosse guerre et piouf, plus de dette, mais là c’est autre chose.

    PS : CRÉER de l’argent, c’est créer de la dette (les comptables savent de quoi je parle).


  • #1962328
    le 10/05/2018 par anonyme
    La dette publique : une fatalité ?

    Payer un interêt d’une somme imaginaire,rien de plus simple l’état signe un chèque d’un montant correspondant à la somme imaginaire plus l’interêt lui même imaginaire,et le donne au banksters qui continueront à payer en billet de monopoly leurs prostitu(é)(e)(n)s (n) pour neutre ou nspp ! Et le tour est joué !


  • #1962400
    le 10/05/2018 par nicolasjaisson
    La dette publique : une fatalité ?

    Qu’il est loin le temps où les barons du Roi de France refusaient des prélèvements fiscaux à la Couronne, sous prétexte que les revenus de l’Ile de France devaient largement suffire aux besoins de financement de leur souverain. Chacun était le maître chez soi, en vertu des "privilèges" qui étaient accordés et garantis par le Roi de France aux corps intermédiaires, qui se trouvaient ainsi protégés des empiétements de souveraineté dans leur domaine propre d’existence. Tout a changé avec la création des banques centrales qui donnaient à l’Etat des moyens d’intervention propres à bousculer toutes les chasse-gardées et autres privilèges qui empêchaient auparavant le gouvernement d’intervenir ou de légiférer dans des juridictions spécifiques qui lui échappaient (provinces, municipalités, métiers, corps religieux etc). L’interventionnisme de l’Etat a permis la création de mastodontes administratifs, industriels et financiers qui écrasent tout sur leur passage, pour laisser la place au règne des oligarchies publiques et privées qui s’entendent comme larrons en foire pour établir le totalitarisme le plus absolu que le monde ait jamais connu. La monnaie est d’abord et avant tout un instrument de pouvoir au service de la synarchie qui s’en sert pour manipuler à sa guise l’ordre international en créant à volonté des zones de haute ou de basse pression en fonction des nécessités du moment. C’est ainsi que l’Europe s’est appauvrie après la crise de 2008, à cause des politiques dites d’austérité, alors que l’Asie s’enrichissaient massivement avec la création illimitée de monnaie dette par la Chine et le Japon. Les arguments de Sapir en faveur de la dette publique sont très exactement ceux qui ont été utilisés par par les tenants de l’euro pur justifier la création d’un large marché des instruments financiers fondés sur la dette publique mutualisée au niveau de l’Europe. On voit maintenant les limités de cette financiarisation à outrance déguisée en libéralisme servant l’interventionnisme étatique qui s’est transformé en prédation pure et simple s’étendant à des zones géographiques entières. Le rachat des ressources minières africaines par la Chine est un bon exemple de ce point de vue, ou encore la colonisation de pays entiers dont les actifs publics sont rachetés par des fonds souverains, comme le rachat des Maldives par la Chine ou la main mise du même pays sur la Mongolie ou le Pakistan.


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