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La fracture esthétique – Conférence d’Alexandre Landre

Une conférence citée dans la conférence, voir sur E&R :

 



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43 Commentaires

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  • Punaise, j’ai rien compris. Trop intello pour moi.

     

    • Pas l’ami de Rouget-Rond pour rien, il s’écoute à peine parler.


    • #2297077
      le 13/10/2019 par cercle des flemmards du dimanche
      La fracture esthétique – Conférence d’Alexandre Landre

      vous avez un résumé ici, parce qu’il y dit en gros la même chose en fait :
      - https://www.youtube.com/watch?v=J0m...


    • Arthur, c’est vrai que certaines interventions parfois un peu trop" intello" comme vous le dites, les rendent rébarbatives pour certains de nos compatriotes, peu habitués à lire des ouvrages un peu élaborés.

      Ne baissez pas les bras, c’est en côtoyant des personnes instruites, et tant mieux si elles sont de notre tendance, que vous allez vous enrichir intellectuellement, et renforcer vos connaissances.

      Ainsi plus instruit vous-même, et doté de capacités intellectuelles enrichies, vous allez à votre tour pouvoir faire bénéficier les autres de votre savoir, et les faire évoluer. Car pour le système, il est plus difficile de combattre une dissidence brillante intellectuellement, donc armée, que d’avoir affaire à des esprits primaires et limités qu’elle peut manipuler à sa guise.

      Je vous invite à faire votre ma devise : "Si à St Cyr, ils s’instruisent pour vaincre, moi je m’instruit afin que l’on ne puisse me prendre pour un imbécile !"
      Cordialement


    • #2297106

      Ca doit être marrant de regarder discuter des types qui s’écoutent parler !!


    • Oui mais dans ce cas précis : c’est le langage uniquement qui est élaboré,
      les idées avancées sont elles plutôt simples.

      Soutenir qu’il existe un "état" sensoriel indispensable à l’humain en dehors du champ intellectuel, et précédant l’idéation ça ne mérite peut être pas tant d’explications.
      Après l’intervenant est sympathique,et intéressant ; malgré quelques hésitations et fils
      qui ne seront jamais déroulés.


    • @lOUISE 44 """"Oui mais dans ce cas précis : c’est le langage uniquement qui est élaboré,les idées avancées sont elles plutôt simples.Soutenir qu’il existe un "état" sensoriel indispensable à l’humain en dehors du champ intellectuel, et précédant l’idéation ça ne mérite peut être pas tant d’explications.""""
      Il me semble que vous allez vite en besogne chère Louise44, d’une part les idées avancées sont un peu plus nombreuses que votre raccourci d’autre part votre raccourci est une fausse piste... A.LANDRE ne dit pas qu’un état sensoriel indispensable à l’humain précède l’idéation. Une réécoute attentive serait vous serait sans doute bénéfique.
      """"Après l’intervenant est sympathique,et intéressant ; malgré quelques hésitations et fils qui ne seront jamais déroulés."""""
      J’abonde dans votre sens, avec un bémol sur votre prédiction "qui ne seront jamais déroulés".......Laissons lui le temps de "dérouler"...
      Un conseil de lecture :) le commentaire fait Le 15 octobre à 02:23 par Nuit blanche dans cet article ; commentaire pointu, voir radical, et intéressant.

      Une suggestion à """nous les commentateurs""" : avant de bondir sur notre monture, armés qui de notre condescendance, qui de notre mal-compréhension, de notre mauvaise humeur, de notre point de vue qui n’est qu’un point de vue plus ou moins bien éclairé dans la majorité des cas, qui de notre aigreur de ne pas être l’intervenant, et ainsi de suite.... Tournons sept fois nos idées dans notre esprit avant de les jeter sur l’azerty et ajoutons une pincée de bienveillance à la dernière mouture. Oh je crois que je vieillis :) et que je m’assagis.....Bonne journée chers lecteurs d’ E&R !


  • Ah le bon goût français, toute une histoire (morte depuis 1789 hélas). Enfin non, j’exagère un peu. Il reste Berlioz, Debussy, l’art moderne, y compris la musique sérielle de Boulez ou l’après-dodécaphonisme genre Leclère c’est encore valable ?
    Parce que l’architecture est devenue une plaisanterie.

     

    • Il n’y a plus d’architecture, seulement du Meccano . Regardez l’invraisemblable tour construite à deux pas de l’entrée du vieux port de Marseille par "l’architecte" Jean Nouvel : on jurerait un HLM pour Stains ou Clichy sous Bois . Et "mis en couleur" svp !


    • La musique sérielle. PU-TAIN !
      Que celui sans idée de ce que c’est et qui marque un tant soit peu de curiosité, et qui a un peu de temps à perdre, écoute ça.

      C’est de la musique sérielle. Exceptionnellement le genre musical entier - hors considérations d’identité des artistes - devrait se voir sponsorisé par Moltonel. Et encore, même pas : Moltonel c’est français.
      La musique sérielle c’est du bruit interprété à partir des instruments utilisés à l’origine dans un orchestre, point, final.


  • Très content de voir une connexion E&R - Cercle Aristote, les deux seuls sources de formation doctrinale que je trouve réellement sérieuses.

     

  • L’abandon prôné par Rennes 2, de vrounze cul ture bref de la Gôche dans l’impasse idéologique :

    Bien entendu à lire en inversé pour celui qui a vu T2 Trainspotting 20 ans plus tard, au final c’est la pute bulgare Veronika qui gagne tout le pognon :

    https://manifesto-21.com/choisis-la...
    Début de Trainspotting, Danny Boyle, 1996.
    Je ne fais pas là l’apologie de l’héroïne ou des drogues dures, loin de moi cette idée, mais je trouve cette scène fondamentale et je vais tenter de vous montrer pourquoi.
    « Choisis la vie ». Choisis de faire des études, de trouver un boulot qui te plaît, de ramener tous les mois un salaire fixe, d’acheter ou de faire construire une maison, de te marier, d’avoir des enfants. Choisis la vie. Ou plutôt, la vie telle que nous sommes censés la concevoir (vous savez, l’instinct de survie, la reproduction de l’espèce et tout le tralala : faites des gosses !)….

    https://www.franceculture.fr/emissi...
    Le chasseur a tiré, a blessé l’animal. Il part à sa recherche, mais ne l’achève pas. Il décide de le soigner dans son relais de chasse, et de le rendre à la nature. Ce chasseur, c’est François, un notable lyonnais, chirurgien, dont le monde, marqué par la transmission, la culture, s’écroule autour de lui, et dont il observe la chute à travers la vie que mènent ses enfants et son épouse. L’épouse, d’abord : mystique, inflammable sexuellement, sillonne les couvents et prend son fils pour Jésus. Les enfants, ensuite : il y a le fils, Matthieu, qui a abandonné ses études pour devenir trader à New York, loin des valeurs que le père avait cru lui inculquer. Et il y a la fille, Mathilde qui semble être sur les bons rails jusqu’à ce que son béguin pour un homme d’affaires trouble la conduise dans le décor…. blablabla

    Destruction créatrice
    Dans « Par les routes », de Sylvain Prudhomme, on découvre Sacha, la quarantaine en crise, comme on dit. Ecrivain, célibataire, sans enfants, donc absolument libre, il veut encore plus, ou plutôt : moins ! Changer d’air, partir dans le sud, à V., afin de donner corps à un projet schumpeterien diraient les économistes : destruction créatrice. Il prononce le mot, d’ailleurs, « Destruction, reconstruction : c’était mon programme pour les jours et peut-être les années à venir. »

    Détruire, se détruire pour reconstruire du laid et devenir une épave... total non sens merci la Gôche de prôner le suicide collectif !


  • #2297135

    C’est quand même une bouillie de concept... des bribes de citations cousues sans claire orientation, du name dropping... C’est très confus et verbeux (et étriqué aussi). Mais ce n’est pas "trop intello", justement ça ne l’est pas assez, il y a un manque flagrant de travail. Il ne faut pas oublier qu’un commissaire-priseur vend de tout : des tableaux, des voitures, des fringues, des pelleteuses, tout y passe... Je ne suis pas sûr qu’il faille prendre ce type au sérieux.

     

    • Il faut que tu dépasses tes préjugés. La forme de l’intervention est ce qu elle est, mais le fond contient quelques informations intéressantes. Tu te comportes comme un consommateur, attention.


    • Je plussoie, tout en apportant une touffe de précisions.
      Un profane, le regarde comme un érudit.
      Un amateur, comme un instruit.
      Un spécialite comme un prétentieux.
      Son verbiage est pédant, ses analyses sont superficielles. Sa connaissance de l’art reste discutable.(Cf:Duchamp, le futurisme, etc)
      Toutefois, son accoutrement est "cohérent" avec sa classe sociale, celle des grand bourgeois qui naguère manipulèrent le bas-peuple pour installer l’omnipotence de l’argent.
      Si vous me lisez, monsieur vous n’êtes pas un esthète !
      Car ce dernier sait que que toute action par essence intérieure et individuelle s’inscrit dans un ensemble cohérent extériorisé.
      Pour illustrer : quelle est la porté de votre intervention si personne ne vous comprend ?
      En l’état vous confondez l’esthétisme, avec le dandysme.
      Cordialement


    • D’ailleurs si on veut enfoncer le clou, et j’aime à l’enfoncer, le tableau au mur n’est pas spécialement de bon goût de mon avis, car c’est extrêmement laid...
      Mais bon cela dit, pas de problème ! Ce tableau a toujours été de toutes les conférences et personne ne l’a remarqué si çà se trouve !
      Mais on est loin des Grecs (cercle Aristote...).


  • #2297203

    Les commissaires priseurs sont des hommes du monde, extrêmement cultivés, c’est normal avec tout ce qui leur passe entre les mains et qu’ils doivent "priser", c’est à dire évaluer : livres, tableaux, statues, bijoux, objets d’art, bronzes, tapis et j’en passe sans doute . Je crois que c’est Degas qui disait que " pour savoir ce que nous valons, nos toiles doivent d’abord passer à Drouot " . Paul Morand demandait à Maurice Rheims ce qu’il voyait d’abord dans un tableau : sa qualité esthétique ou sa valeur marchande ? Il répondit : les deux en même temps .

     

    • A Drouot, ce sont les acheteurs qui font le prix, pas le CP qui ne donne qu’une estimation avec l’aide d’un "expert".


    • #2297336

      A Pouet : "ce sont les enchérisseurs qui font le prix" : voire ! Il y a toujours des prix de réserve en deça desquels les lots sont ravalés (retirés faute d’enchères suffisantes) .


    • Je n’ai pas parlé d’enchérisseur, mais d’acheteur.


    • #2297442

      A Pouet : l’acheteur est le dernier enchérisseur - à la condition qu’il aie dépassé le prix de réserve sinon le lot est ravalé, "retiré faute d’enchères" - ce que le CP ne dit pas toujours . A Drouot tous les lots proposés ont un prix de réserve . La mise à prix peut être basse , "100 euros", le CP sait que le prix de réserve a été fixé à 1000 euros et qu’il reprendra le lot si ce prix de réserve, fixé avec le vendeur, n’est pas atteint .


    • #2297494

      @enchérisseur

      "Paul Morand demandait à Maurice Rheims ce qu’il voyait d’abord dans un tableau : sa qualité esthétique ou sa valeur marchande ? Il répondit : les deux en même temps."

      Ha ha ha ! Tombé dans le piège de Morand... Les goys peuvent être cruels aussi... L’autre avoue qu’il ne peut pas s’empêcher de voir instantanément la valeur marchande...

      Merci pour cette anecdote digne de Bagatelles ! ))))))


    • Vous vous répétez !


  • Ouais, mais il est quand même Merde « sur la ligne ».


  • #2297245

    Euh.. ça manque d’éclairage.. euh.. la prise de vue manque de luminosité..


  • #2297259

    Quand j’ai reconnu le personnage de la couverture du Horla de Guy de Maupassant, mon instinct m’a dit de plonger tête baissée dans cette conférence.

    D’ailleurs si quelqu’un connait l’artiste qui a produit cette illustration, je ne trouve pas de mon côté et ça m’intéresse...

    Enfin bref, je ne sais pas trop si c’est la dernière vidéo de Jérôme Bourbon que j’avais visionné juste avant, et qui m’a bien fait rire dissipant mes dernières forces intellectuelles du Dimanche, ou plutôt le sujet de la conférence, qui produisit sur moi un effet soporifique renforcé par le ton de voix très agréable de Mr Landre, mais j’ai fait une sieste tout à fait satisfaisante...

    Pardon et merci !

     

  • En un mot , Sartorial .

     

  • C’est l’iconoclasme capitaliste (dont Weber et Sombart renvoient à des racines religieuses) qui est à l’origine de la destruction architecturale et artistique moderne.

    La géométrie, l’architecture, l’espace d’un lieu façonnent le rapport au monde. C’est ce que Debord appelait la "Psychogéographie".
    La destruction iconoclaste de l’architecture baroque, classique et gothique au profit du brutalisme et du modernisme a un rôle de subversion, de soumission et de destruction de l’esprit des peuples.


  • @ALEXANDRE LANGRE Merci pour cet exposé très intéressant. Je viens de lire les commentaires ici et c’est drôle ! ..Bref je ne commenterai pas les commentaires. Par avance merci pour développer dans de futures vidéos certaines idées..Notamment l’amalgame que j’ai cru entendre entre Duchamp, Matisse, Rothko et de Staël...Ai je mal compris ? Vous les rangez tous dans l’Art Contemporain ? Cela me semble faux mais je serai sincèrement intéressée de connaître votre point de vue et vos arguments. Dans l’attente de pouvoir vous écouter à nouveau.Cordialement.
    @E&R Bravo et continuez à sortir du champ strictement politico politique pour investir la totalité de notre société et permettre de comprendre notre société aujourd’hui et dans le temps. Travail indispensable pour pouvoir lutter contre le système que nous ne voulons pas.

     

  • #2297652
    le 14/10/2019 par Arielle J’t’embale
    La fracture esthétique – Conférence d’Alexandre Landre

    Il a un jolie bleu de travail, ce jeune homme est plutôt sympatrique et intéressante, voyons dans la durée


  • #2297932

    Il faut tout de même reconnaitre à ce dandy qui peut (à lire certains commentaires) en agacer quelques uns, qu’il se présente comme compagnon de route du Cercle Aristote et d’ER. Pas forcement bon pour sa carrière.


  • #2298058

    Notre dandy commissaire-priseur dit clairement qu’il apprécie Marcel Duchamp, le futurisme et le dadaïsme.

    Il loue également l’ouvrage de Francois Chevalier La société du mépris de soi. De l’Urinoir de Duchamp aux suicidés de France Télécom (Gallimard, 2010).

    Et naturellement tout son discours se veut apologie de l’aisthesis aristotélicienne, c’est-à-dire de ce que l’on appelle aussi les qualités secondes (les données des cinq sens), par contraste avec les qualités premières (les déterminations quantitatives et mesurables des choses), et que les penseurs de la révolution scientifique des 16e-17e siècles traitent comme de simples apparences, souvent génératrices de leurres.

    Il y aurait énormément à dire sur tout cela, mais ce n’est pas ici le lieu pour ce faire, et je me contenterai de citer Duchamp et Chevalier pour relever une certaine incohérence ou inconséquence dans le discours de monsieur Landre.

    Commençons par Duchamp : "Il est un point que je veux établir très clairement, c’est que le choix de ces ready-mades ne me fut jamais dicté par quelque délectation esthétique. Ce choix était fondé sur une réaction d’indifférence visuelle, assortie au même moment à une absence totale de bon ou de mauvais goût... en fait à une anesthésie complète." (cité dans Denys Riout, Qu’est-ce que l’art moderne ? (Folio, Gallimard, 2014), p. 178)

    Etymologiquement, le mot ’anesthésie’ est tiré du mot grec ’aisthesis’ (dont provient naturellement notre mot ’esthétique’), précédé de l’alpha privatif.

    Passons maintenant au texte de Chevalier. Je cite : "A cet égard on n’a pas assez remarqué ce fait troublant qu’au début du XXe siècle le dadaïste Raoul Hausmann fait sa Tête mécanique ’pour prouver que la conscience est inutile’ au moment où John Brroadus Watson, inventeur du béhaviorisme, affirme que le fonctionnement de l’homme par stimulus et réaction ’rend inutile’ le rôle de la conscience. Autrement dit, les fouteurs de merde futuristes-dadaïstes soi-disant épris de liberté absolue rejoignaient les technocrates de la réification rationnelle de l’homme dans la même vision réductrice d’un homme amputé de toutes ses charges irrationnelles et symboliques, réduit au triste état cartésien de ’squelette animé par un système d’horlogerie’." (p. 17) (Notons en passant que Chevalier cite la déclaration de Duchamp en page 23.)

    On ne peut pas ménager la chèvre et le choux comme le fait notre esthète.

     

  • Brillantissime ! Merci, ce discours apporte de nombreuses réponses à l’attaque en règle de l’art de vivre à la française en cohérence avec la volonté de la destruction de la nation de référence qu’est la France pour le monde.

    En revanche, je ne trouve pas très cohérent l’admiration du conférencier pour le génocidaire judéo-bolchévique Staline.


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