Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

"La prochaine crise financière commencera en Europe"

L’économiste Charles Gave répond à la question : « Est-on à l’abri d’une nouvelle crise financière ? »

 

 


 

Vous êtes entrepreneur ou particulier et souhaitez faire partie d’un réseau d’entraide pour faire face à la crise ? Rejoignez Solid’E&R, le premier espace d’annonces du Réseau d’économie solidaire créé par E&R. Pour cela, il vous suffit d’être adhérent de l’association (merci de rentrer votre identifiant et votre mot de passe d’adhérent pour accéder à Solid’E&R) :

L’indépendance est chez Kontre Kulture !

Charles Gave, sur E&R :

Approfondir le sujet avec Kontre Kulture :

 






Alerter

34 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2030154
    Le 25 août à 13:56 par Mister X
    "La prochaine crise financière commencera en Europe"

    Dire l’inverse de Charles Gave c’est un peu dur, mais je suis convaincu qu’elle commencera au Canada parce que Trump l’a décidé et parce qu’ils ont encore abusé des subprimes mais cette fois en y adossant des hypothèques en masse ; et parce que j’y ai de la famille qui a joué avec ces nouvelles subprimes et crédits faciles.

    L’Europe ramassera, mais ça commencera là où ça commence toujours, dans le monde du dollar. Ça se propagera en Europe par le leasing. Je pense que vous avez tous remarqué comme moi qu’on ne nous vend plus des voitures mais des leasing, plus une seule publicité dans nos boites aux lettres pour nous vendre des voitures ne nous donne le prix de l’auto, ils donnent son coût mensuel.. ..et la question est : mais qui les achètera ces voitures d’occasion ensuite dont il faudra financer encore la moitié de la valeur ?
    Pensez bien que les tracteurs, les camions, les tractos, les machines sont vendus aussi en leasing de nos jours...

    Aussi les crédits immo défaut swap (divorce garanti à 55%) à 30ans, ne valent pas mieux qu’un subprime, donc là aussi y a matière à un krach.

    Sincèrement, vivement que ça arrive, je pense investir dans un atelier de fabrication de fourches.

     

    Répondre à ce message

    • #2030223

      @Mister X

      mais qui les achètera ces voitures d’occasion ensuite dont il faudra financer encore la moitié de la valeur ?
      Eh oui, si quelqu’un peut répondre à ça .Le problème de ces voitures, c’est qu’elles vont couter cher en frais financier sur les parkings, tous les mois elles perdent à peu près 1% à 3% de leur valeur résiduelle, suivant les modèles .Au bout d’un moment ça va coincer quelque part, il va bien falloir des-stokers au bout d’un moment, et peut-être brader .En tout cas, il y en a qui vont y laisser des plumes

       
  • #2030216
    Le 25 août à 15:51 par pierre
    "La prochaine crise financière commencera en Europe"

    Le système financier tel que l’ont connais va s’effondré pour amené un nouveau système sans argent liquide c’est l’évolution de la finance mondial plus de cash c’est moins de frais pour les banques et plus de contrôle pour l’état ci vous accepter un monde sans cash vous serez des esclaves

     

    Répondre à ce message

  • #2030239
    Le 25 août à 17:26 par logique
    "La prochaine crise financière commencera en Europe"

    Je pense que Mrs Gave fait une erreur d’interprétation. le taux d’intérêt, revenu du placement, est bien la compensation de la non jouissance immédiate. Mais d’un point de vue philosophique cela ne veut pas dire que c’est pour compenser une incertitude du futur. Du coup les taux négatif ne veulent pas non plus dire qu’il sont une certitude du futur. Cela n’as pas de sens d’épargner contre l’incertitude du futur, on épargne pour investir dans le futur et surtout parce que l’on ne peut pas emprunter.

     

    Répondre à ce message

    • #2030428

      Je pense que Mrs Gave fait une erreur d’interprétation. le taux d’intérêt, revenu du placement, est bien la compensation de la non jouissance immédiate.

      Absolument. Je suis également étonné d’une telle erreur. Bon, il a le droit d’avoir sa vision, mais il ne faut pas prétendre comme il le fait que c’est cela qu’on apprend en première année de fac d’eco. Disons qu’on devait enseigner cette erreur il y a un siècle. Mais bon.

      S’il y a une préférence pour l’immédiat, ce n’est pas seulement parce que le futur est moins certain que le présent. La preuve en est que même lorsque l’emprunteur offre toutes les garanties de remboursement, on ne lui prête pas sans intérêt.

      Supposons un prêt immobilier entre deux particuliers, pour illustrer l’idée :
      L’emprunteur jouira immédiatement d’un logement qu’il pourra utiliser comme il l’entend. Il paye pour cette immédiateté. Le préteur devra attendre 10 ans avant de revoir son capital et de pouvoir jouir par exemple de la propriété d’une résidence secondaire à lui. Il est rémunéré pour son renoncement à la jouissance immédiate.

      L’expression consacrée est "préférence pour la liquidité". Le chiffre du taux d’intérêt est une mesure chiffrée de l’intensité de cette préférence. C’est cela qui est enseigné à la fac. C’est de Keynes.

      Autres bugs de C. Gave : la collusion Etat/banques, dont il parle dès le début. Oui certes, en Europe.
      Mais pas plus qu’en Chine !
      Quant aux taux négatifs, Oui, certes, mais pas plus qu’aux US. Et les Chinois, certes en taux positifs, sont néanmoins comme nous à des taux anormalement bas par rapport à leur norme habituelle. Tout le monde est en situation de "quantitative easing". D’où des prêts excessifs, impossibles à rembourser (sauf chez le rusé Poutine).
      Bref, l’Europe comme point de départ de la crise, ce n’est rien de plus qu’un, parmi d’autres, scénario possible.

      Pour ma part, indéfectible Braudélien que je suis, je préfère nettement parier sur la Chine ou l’un des autres pays émergents (Turquie, brésil, etc....).
      Plein de détails clairs et précis, rédigés avec un style littéraire époustouflant, et fondés sur une érudition surhumaine (ou du moins : indéniablement sursimiesque), vous révèleront le pourquoi du comment de ma prédiction dans mes commentaire #1997797
      de début Juillet, directement là : https://www.egaliteetreconciliation...

       
    • #2031117
      Le 27 août à 13:14 par Scipion
      "La prochaine crise financière commencera en Europe"

      Très honnêtement, le Brésil, avec une population à 70% métissée et improductive, j’y crois moyen. Quant à la Turquie avec le sultan Erdogan qui a mis son neveu ministre des finances et à fait baisser la valeur de la Lire de 300%, c’est pareil. Bon on sait très bien ce qui va se passer, Erdogan va trouver un bouc-émissaire et dire que Allah > Economie mais ça n’empêchera pas la hausse fulgurante de la pauvreté.
      Mais l’avenir, oui c’est l’Asie. Inde, Japon, Corée du Sud, Singapour, Thaïlande. Partout où la gauche ne mettra pas un orteil quoi.

       
    • #2031546

      Evidemment, pour le troll liberal @Scipion, le mot "pari" ne peut pas avoir d’autre signification que de désigner un pari d’investissement. Raison pour laquelle sa réponse est complètement à coté de la plaque.
      On voit bien le système de valeur de @scipion, la notion de pari intellectuel lui est étrangère

      On voit bien aussi le niveau d’intelligence sous-jacent ! Et ces gens là prétendent nous dire ce que nous devons faire. Mais rentrez chez vous, les guignols ! Dépêchez-vous....

      Petit retour utile sur la réalité :
      - 1 L’idée de Charles Gave était : "je prédis que la crise commencera en Europe"
      - 2 J’ai répondu avec plusieurs arguments pour dire que c’est juste un scenario possible, mais rien ne permet vraiment de privilégier celui-là.
      - 3 Et je termine en disant que je parie plutôt sur le scenario d’une crise commençant quelque part parmi les pays émergents

      Mais bon, juste voir la réalité évidente de ce qui se passait sous ses yeux, sur son écran : rien de plus qu’un genre de thèse/antithèse/conclusion au sujet du lieu de déclenchement de la crise ; juste percevoir ça, c’était un challenge hors de portée de la cervelle du libéral.
      Bon, faut comprendre aussi ses circonstances atténuantes, hein. S’il développait la moindre capacité de perception du réel, il n’arriverait plus à croire aux salades qu’il a besoin de raconter.

       
  • #2030373

    Suivez bien le cours de l’euro, entre 1,15 et 1,25 on va dire que c’est la zone d’équilibre. Comme vous pouvez voir il y eu une fausse sorti par le bas ce mois-ci alors que tout le monde voyait 1 dollar et mois... Moi je prédis crise aux Etats-Unis (comme toujours, facile !). Faites tenir Salvini tranquille encore quelques mois ! Trump est nul, NUL ! Vous vous êtes tous fait avoir par ce populacier !

     

    Répondre à ce message

    • #2030443
      Le 26 août à 00:29 par seb59
      "La prochaine crise financière commencera en Europe"

      Trump est nul ? Il a baissé les impôts sur les sociétés de 35 a 21%, il défend la liberté d expression, il défend la liberté de se défendre et défendre sa famille, est contre l IVG, contre l immigration. C est déjà énorme !

       
    • #2030491

      Oui, Trump est nul

      Dans l’état où est l’Amérique, c’est 20 fois plus qu’il faudrait faire.

      L’impôt sur les sociétés ? Mais c’est une plaisanterie. A l’heure actuelle l’essentiel des profits du capital sont des rentes de monopole, c’est à dire du racket. Une sorte d’impôt prélevé sur la société dans son ensemble, au profit de quelques individus. Un impôt à 70% serait le moyen d’une restitution équitable. Au lieu de cela Trump baisse les impôts des racketteurs. Mieux encore, il diminue fortement les IR des milliardaires. Et ne me parlez pas de la nécessité d’éviter l’exil fiscal. Les EU contrôlent les circuits financiers mondiaux, ainsi que s’en aperçoivent tous ceux, pays, entreprises ou particuliers qui déplaisent. Et la quasi totalité des paradis fiscaux est sous la protection militaire des US, qui peuvent donc tout exiger. Le seul obstacle, c’est que les US sont dirigés par les usagers de ces paradis fiscaux.

      Parlons pas de la protection santé qui est devenu un foutoir inabordable.

      Les chiffres de croissance absolument bidons. Ce sont toujours des chiffres "préliminaires". Les définitifs, on ne leur fait jamais de publicité, ils sont à chaque fois moins bon. Et ils sont faux de toutes les façons. On sous-estime sciemment l’inflation. Si le chiffre réel d’inflation était soustrait de la croissance du PNB nominal, il ne resterait pas grand chose. A sa décharge, cette escroquerie sur les chiffres remonte au moins à Obama, et possiblement avant.

      Le mur avec le Mexique ? Une farce de plus ?

      Le désengagement militaire des US ? Une de plus ! Si peu, et le mérite en revient en fait à Poutine.

      Réguler Wall Street ? C’est Wall Street qui règne à la maison Blanche !

      Arrêter de servir les projets d’Israël ? l’ambassade à Jérusalem, le retrait du JCPOA, et là encore aujourd’hui ! Citez donc une seule action concrète dans l’autre sens : rien.

      La reconstruction industrielle ? Quelques effets d’annonce.

      Le protectionnisme ? Juste une guerre commerciale avec la Chine, en substitut, ou en prélude, possiblement, à une guerre réelle. Rien de bon pour les rednecks ou ceux de la Rustbelt, ils sont les premiers touchés par la riposte chinoise. C’est eux qui se suicident, ou se détruisent au fentanyl, et ca va pas du tout en s’améliorant.

      Ah oui, l’IVG, c’st-à-dire du conservatisme sociétal ; comme on a connu aussi chez nous la gauche sociétale, pour les droits lgbt, pendant qu’on enfilait profond le peuple.

       
    • #2030672
      Le 26 août à 15:06 par seb59
      "La prochaine crise financière commencera en Europe"

      JP, ce que vous dites est votre interprétation de l actualité. Quand vous parlez entreprise , vous pensez multinationale, que faites vous des 90% restant qui sont des tpe/pme ?
      Le fait d avoir baissé drastiquement ( il peut encore les baisser) les impôts est un bienfait énorme pour les états unis, pour tout les entrepreneurs c est une libération , ce sont les entrepreneurs qui construisent le pays.
      Trump est opposé a l hyperclasse bobo cosmopolite, les échanges verbaux sont jouissifs.
      Un président qui défend le travail - la famille et la patrie sera toujours un bon président.
      L IVG est une abomination, un génocide.
      Les américain (le peuple) s enfoutent d Israél

       
    • #2030923

      @seb

      Les TPE/PME vous prétendez en faire un argument ? C’est un argument factice, comme tous les arguments des neolibéraux..
      Parce que, les TPE/PME ne reçoivent que les miettes des profits du capital.
      M’avez vous lu ? M’avez vous compris ? J’en doutes, sachant que j’ai - quand même ! - commencé mon texte en désignant " l’essentiel des profits du capital ".

      Avez-vous seulement étudié l’économie ? J’en doutes, vous ne semblez même pas connaitre les œuvres et les concepts des pionniers de la science économique dont les neolibéraux prétendent s’inspirer.

      Je vous suggères donc de reprendre vos chères études, et d’assimiler, pour commencer, la Théorie de l’Equilibre Général" de Léon Walras. C’est le B - A - Ba, la version la plus simple du modèle usité et usé jusqu’à la corde par les universitaires neoliberaux. Vous y apprendrez qu’en situation de concurrence pure et parfaite, il n’y a pas vraiment de profits (ce "goodwill" agité par les bavards, il y a vingt ans). Le "profit" apparaissant à leur bilan, en moyenne, ne dépasse le niveau nécessaire à la survie de l’entreprise. Autrement dit, il permet de payer le loyer du capital immobilisé, et de rémunérer le travail réel du dirigeant-propriétaire.
      Et l’histoire économique - lisez au moins Braudel, quand même ! - montre qu’il en a toujours été ainsi.

      Et merci de faire l’effort de comprendre que si ces TPE/PME en situation de concurrence, elles ne reçoivent donc qu’un revenu de survie (comme un prolétaire), par contre les entreprises en situation de monopole, elles monopolisent également l’essentiel des profits.

      Les "TPE/PME", "la libre entreprise" la concurrence dynamisante" "et mon cul c’est du poulet" ne sont invoqués par les racketteurs monopolistiques et leurs idiots utiles, que pour servir de paravent à leur avidité indécente et criminelle.

       
    • #2031121
      Le 27 août à 13:20 par Scipion
      "La prochaine crise financière commencera en Europe"

      La protection santé aux USA, c’est comme en Suisse, en Russie, au Luxembourg, en Allemagne, au RU : on souscrit à une mutuelle privée. C’est dingue qu’on puisse encore croire que la majorité des américains meurent de la rougeole. Oui ils ne se font pas rembourser les consultations, mais uniquement les hospitalisations, et c’est le principe de la mutuelle. Entre payer 400 euros par mois, être couvert contre l’hospitalisation et payer de sa poche la consultation OU payer 400 euros par mois et être couvert à 70% sur l’hospitalisation et la consultation, ils choisissent. En France, on ne peut pas choisir. Je me souviens avoir vu un dégénéré communiste de 50 ans, à Paris, qui distribuait un tract : " Aux Etats-Unis, une personne de 50 ans débourse 350 euros par mois pour la santé. Vous trouvez ça normal ?" Ca illustre bien l’absence totale de culture économique des gens de gauche. En France, la "sécurité sociale" que "le monde nous envie" mais que personne n’a copié ponctionne autant voir plus sur le salaire, pour une efficacité bof bof. Et on a même pas le droit d’avoir accès à une mutuelle privée de notre choix.

      > Ah oui, l’IVG, c’st-à-dire du conservatisme sociétal ; comme on a connu aussi chez nous la gauche sociétale, pour les droits lgbt, pendant qu’on enfilait profond le peuple.

      Les américains ne sont pas des assistés comme les français, qui veulent que papa-Etat s’occupent d’eux. C’est eux qui veulent moins de taxes, et c’est eux qui veulent avoir la liberté d’entreprendre, et c’est eux qui sont contre l’IVG. Les syndicats aux USA défendent les salariés, et pas le communiste contrairement à la CGT. Les américains ouvriers et paysans sont très satisfaits de Trump.

       
    • #2031550

      @scipion
      Je suppose que votre intervention sur la santé est votre réponse ici, à ma charge réalisée là : https://www.egaliteetreconciliation...
      Bon, bah ....comment dire, un peu court, non ?

      Concernant la mentalité non-assistée des Américains, c’est encore une légende, un élément de langage de la propagande neo-libérale. Le but est évidemment de contrôler l’opinion ici en essayant de lui faire honte d’oser réclamer de la protection.
      Dans la réalité (ce truc que vous confondez avec le discours répandu par les maîtres), les sondages de l’opinion américaine, ils montrent tous qu’elle aimerait avoir plus de protection et de sécurité.

       
  • #2030411
    Le 25 août à 23:09 par STEF de MARS
    "La prochaine crise financière commencera en Europe"

    Je serai plus nuancé que Monsieur Gave : je dirais que la prochaine crise financière commencera... quelque part dans le monde.

     

    Répondre à ce message

  • #2030512
    Le 26 août à 10:23 par Robert le preux
    "La prochaine crise financière commencera en Europe"

    Les taux négatifs feraient croire que l’avenir serait meilleur ?
    Au contraire, cela incite à croire que l’avenir est très incertain et risque même d’être pire voire catastrophique. Cela incite donc à chercher des investissement les plus solides possibles : la terre, l’immobilier, les situations de rentes immédiates (tourisme, services...).

     

    Répondre à ce message

  • #2030523

    Si on suit bien les cahiers économiques de Marx, que l’on écoute attentivement F. Cousin, que l’on relit certains passages de Maurice Allais, que l’on réécoute les analystes (sérieux et impartiaux) qui ont étudié de près la crise dite "des subprimes"... on comprend une chose : L’économie capitaliste dans sa phase finale perpétue son existence et sa rente par des crises systémiques plus ou moins voulues.

    On nous annonce la prochaine, en Europe très probablement comme l’augure C. Gave. Ce n’est pas étonnant non plus puisque la "construction européenne", qui restera un chantier chaotique jusqu’à son implosion finale inévitable, est l’œuvre de Washington et de quelques zélés européens (dont pas mal français comme l’inénarrable Jean Monnet, traitre à la France et agent américain).

    L’Amérique a plusieurs ennemis dans son entêtement à être l’imperium mundi. La Russie, depuis toujours puisque le grand pays de Poutine entend revenir dans le jeu commercial européen à terme. La Chine, qui a très bien intégré les leçons de l’économie moderne mais à eu l’intelligence de conserver ses bases culturelles fondatrices. Et... l’Europe qui est en réalité l’obsession de Washington.. Neutraliser à tout prix l’Europe est l’objectif de Washington.

    Les très bien nommés néocons, européens et américains, veulent empêcher tous les pays de l’alliance atlantique de revenir dans le projet d’Eurasie. Le petit parti Solidarité & Progrès de Lyndon Larouche, relayé en France par l’innoxidable Jacques Cheminade, a fait de l’Eurasie son fer de lance. Je n’adhère pas vraiment aux autres objectifs de ce parti, on dira juste qu’il lutte contre l’empire américain par l’évident projet géopolitique de l’Eurasie. Ils ont raison sur ce point.

    On a juste un problème en France, et en Europe majoritairement : nos élus sont largement tous atlantistes et européistes jusqu’à l’obsession. C’est à se demander s’ils ne sont pas tous payés grassement par les néocons yankees pour vendre leur propre patrie avec autant de reniement de soi.

    Nous allons donc avoir d’autres séquences "crises économiques" qui seront payées par les peuples. C’est le principe même de l’hypercapitalisme que de maintenir son existence par l’endettement de tous les peuples massifiés.

     

    Répondre à ce message

  • #2030726
    Le 26 août à 16:31 par nicolasjaisson
    "La prochaine crise financière commencera en Europe"

    A vrai dire, la crise financière à déjà commencé depuis deux ans hors de l’Occident depuis la réduction progressive des QE, qui ont tari la source de l’argent bancaire américain presque gratuit pour les pays émergents. CG ne semble pas avoir remarqué l’effondrement boursier dans des pays tels que la Turquie, le Mexique, la Malaisie, la Chine, la Russie etc. En Russie ce sont des dizaines de milliers d’épargnants qui ont été spoliés dans les "régions" suite aux faillites bancaires auxquelles la mauvaise gestion étatique de l’investissement n’est pas étrangère. Là encore, silence radio complet, y compris sue E&R à propos des bail-ins russes. En Chine c’est le shadow banking qui a trinqué en premier, en particulier les plateformes P2P qui constituaient une source de financement alternative pour les entreprises ne bénéficiant du soutien direct de l’Etat. Là encore, silence radio, ce qui étonnant dans la mesure où ces plateformes de financement, sont à la pointe des avancées technologiques. La Turquie déteint le pompon avec un financement de la croissance largement alimenté par les liquidités américaines, notamment dans les secteurs de la construction et de l’immobilier. Tout le monde s’attendait à un sérieux coup de grisou, compte tenu des excentricités d’Erdogan qui est mal venu de cracher dans une soupe qu’il affectionnait tant. Il y a certes la proposition turque de solder les échanges avec l’extérieur en or, mais le dispositif s’avère compliqué à réaliser, du fait de la corruption. L’or est un excellent moyen de discipliner la création monétaire par l’Etat et les banques ; Encore faut-il que les politiques alignent leur modus operandi avec leurs discours, c’est-à-dire arrête de financer la croissance par la planche à billets. Là encore, les dictateurs ont horreur de tout ce qui peut ressembler à un transfert de pouvoir monétaire vers la société civile. En effet l’or est un excellent moyen pour thésauriser son capital, à tout le moins pour le mettre à l’abri des manipulations monétaires par l’Etat. La Russie ne s’y est pas trompé qui raffle la moindre once d’or en circulation sur son territoire. En ce qui concerne l’épargne bancaire grevé par des taux négatifs, CG omet de mentionner que l’essentiel de l’épargne, i.e placements à terme ou certificats de dépôts, concerne les banques elles-mêmes qui font circuler entre elles leurs liquidités en fonction des différentiels de taux. Là il n’est jamais question de taux négatif.

     

    Répondre à ce message

    • #2030777

      N’avez-vous jamais entendu parler des crypto-monnaies ?

       
    • #2032239

      En Russie ce sont des dizaines de milliers d’épargnants qui ont été spoliés
      Cette info mériterait quelques sources, non ? D’autant plus que ce ne serait pas la première fois que je vous prendrais en faute. Il vous est arrivé de bidonner des infos factuelles, en bon petit propagandiste neoliberal que vous êtes. Ben oui, il y a un type de capital que vous ne savez pas du tout gérer, c’est le capital de crédibilité. C’est malheureux pour vous, mais vous avez bouffé votre capital... tirez en les conséquences. Allez ! Faut envoyer la source !

      Quant aux prêts en P2P en Chine, le problème qui s’est posé est une conséquence assez prévisible de l’absence de régulation, à savoir, la fréquence des entourloupes. Donc ce n’est pas vraiment un élément pertinent pour examiner "La Crise"

      Quant au problème général des pays émergents en ce moment, dont personne ne parlerait sauf vous, on est au courant, Merci. J’en avais déjà parlé il y a deux mois (en évitant les gros pavés de texte, illisibles....). C’était là : https://www.egaliteetreconciliation...

       
  • #2035048
    Le 2 septembre à 14:23 par Turing
    "La prochaine crise financière commencera en Europe"

    le boss du boss d internet ( Tim berners-lee)
    Benjamin Segal a permis le développement du Web en coordonnant l’adoption de TCP / IP au sein de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) de 1984 à la fin de 1988, lorsque le CERN a modifié sa politique Internet. Pour les développeurs Internet du CERN, il s’agit de leur première introduction à la pile IP et à l’interface de programmation d’applications de socket Berkeley.

    Il a joué un rôle important en tant que promoteur de l’Internet, dirigeant l’introduction de la propriété intellectuelle dans une Europe hostile alors qu’il n’était pas politiquement correct ou favorable aux carrières de le faire là-bas. Les administrations des postes et télécommunications européennes et le secteur des télécommunications se sont opposés à ces normes et leur utilisation en dehors du laboratoire était interdite.
    https://www.youtube.com/watch?v=nK3...

     

    Répondre à ce message

  • #2037033
    Le 6 septembre à 03:39 par Al
    "La prochaine crise financière commencera en Europe"

    Ce Monsieur se trompe à certains égards

    L’argent est historiquement rémunéré sur les comotes épargne car la banque emprunte de l’argent aux déposants

    Après oui la crise viendra peut-etre d’Europe mais la Deutsche Bank comme toutes les grandes ne tomberont pas...

    la notion de too big too fail que les États s’endetteront pour sauver les grands établissements financiers et augmentera les impots sur la classe moyenne tout en reduisant le service publique

    Après l’idée de mettre la faute sur les banques est erronée car les banques ont depuis leur début l’idee que ca passe ou ca casse et savent que chaque jours elles pouvaient en théorie faire faillite, dans le capitalisme ou non et deja avant le capitalisme

    Ce qui est nouveau, depuis 2008 en tout cas, c’est la prise de conscience par les apôtres du caoitalisme et du liberalisme sauvage que si les banques sautent la foule n’est plus payée et voudra faire une révolution ou exigera u changement radicalde gouvernment qui ferait tomber les élites judeo-maconique

    Trop ne comprennent pas que les banques sont necessaires dans une société saine, peu importe le système économique choisi, mais que le capitalisme a besoin de detourner certaines institutions, notamment les banques centrales via le groupe Bilderberg pour que les grandes ne fassent pas faillite

    Car qui dit faillite de grandes banques dit dépôts perdus et deposants ruinés et donc révoltés contre le système alors que si trop de banques font faillites, il y amoins voire plus du tout d’octroi de crédit aux entreprises qui devront licencier et les dirigeants ne veulent pas finir pendus par des chômeurs ruinés par la,perte de leur dépôt

    Avant la crise de 2008, je n’y croyais pas mais ils sont rêts a tout pour maintenir le systeme financier occidental, le dollar, le paiment du petrole et de l’or en dollar car la societe occidentale ne tient que sur ça

    Si le systeme financier occidental fait faillite, c’est pour les puissants l’aveu d’une défaite vis-à-vis des russes et des chinois

    Les protocoles des sages du prieuré de Sion fonctionnent a merveille car les protocoles evoquent la question de comment le capitalisme serait ancré dans les têtes des gens comme une fausse religions au point de provoquer la ruine

    C’est pour ça que les gouvernements russe et chinois ne veulent pas du capitslisme comme une finalité, juste un moyen de battre les capitalistes à leur propre jeu en aspirant l’or et en vendant le petrole dans d’autres monnaie que le dollars
    ,

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents