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Le cyclone Pam dévaste le journalisme

Dans la nuit du 12 au 13 mars 2015, un puissant cyclone tropical a touché la République du Vanuatu, archipel de l’ouest du Pacifique Sud, à 540 km au nord-est de la Nouvelle-Calédonie. Sur un air désormais bien connu, le monde scientifico-médiatico-politique s’est empressé de faire de cet événement météorologique dévastateur une nouvelle preuve du réchauffement climatique en cours. Il est vrai que, dorénavant, en toute occasion, on parle de « catastrophe climatique », expression qui n’a aucun sens puisque le climat se définit dans la durée, mais fort opportune pour faire accroire que chaque aléa météorologique est attribuable au prétendu « dérèglement » du climat.

Le cyclone Pam ne déroge pas à la règle : il a commencé à se faire remarquer sous la forme d’une dépression tropicale, le 6 mars. Deux jours plus tard, celle-ci se transforme en tempête tropicale, puis passe au stade de cyclone le 9 mars, évoluant rapidement, à mesure qu’il se rapproche de l’archipel de Tuvalu, jusqu’à la cinquième et dernière catégorie. Les dégâts ont été considérables, car non seulement le cyclone a été remarquablement puissant, mais de plus le centre du cyclone a touché l’ouest de Tuvalu, et ce au moment où il était le plus destructeur. Le bilan humain est de 16 morts.

 

Le syndrome du superlatif superfétatoire

 

Cela n’a pas tardé. Chacun y est allé de sa déclaration à l’emporte-pièce, oubliant tout sens de la mesure. Pour l’Unicef, le cyclone Pam pourrait être « l’un des pires de l’histoire du Pacifique », tandis que le directeur de l’ONG Save the Children estime, avec un certain manque de décence, que les conditions sur place sont pires qu’après le cyclone Haiyan, qui avait touché les Philippines en 2013, faisant 7 350 morts.

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a déclaré le 14 mars à Sendai, au Japon, lors de la troisième Conférence mondiale des Nations unies sur la réduction des risques de catastrophe :

« Aujourd’hui, on estime en effet que plus de 70 % des catastrophes dites naturelles sont liées au dérèglement climatique. »

Ce qui est déjà bien audacieux. Puis, deux jours plus tard, croyant sans doute au caractère performatif de sa parole, il s’exprimait en ces termes sur le cyclone Pam :

« On sait que 70 % des catastrophes dites naturelles sont liées au dérèglement climatique. Le cyclone Pam constitue un nouveau cri d’alarme pour que la communauté internationale prenne ses responsabilités. »

Le président vanuatais Baldwin Lonsdale n’a pas dit autre chose en déclarant que le changement climatique avait accentué la puissance dévastatrice du cyclone. Message reçu 5/5 par François Hollande, qui a fait savoir que « les autorités françaises répondront aux demandes d’assistance du Vanuatu », avant d’ajouter que « cette tragédie démontre, une fois de plus, l’urgence de lutter contre les dérèglements climatiques et d’aider les pays les plus vulnérables à y faire face ».

 

 

La conférence sur le climat devant se tenir à Paris en fin d’année, notre gouvernement est très impliqué sur le sujet. Du côté du protocole de Kyoto, qui a lamentablement échoué à faire diminuer les émissions de gaz à effet de serre, puisqu’elles ont au contraire considérablement augmenté, on cherche un nouvel accord encore plus ambitieux. Du côté de la diplomatie française, à défaut de sauver la face, on tente de sauver la Planète.

La presse, fameux contre-pouvoir, a rapidement emboîté le pas des politiques, quand elle ne les a pas précédés. La palme revient assez probablement à BFMTV qui a relayé la déclaration de l’OXFAM (confédération d’ONG humanitaires) selon laquelle le cyclone Pam serait le plus puissant jamais enregistré. L’un des paramètres souvent mis en avant est la vitesse du vent en rafale, au centre de la dépression. Il n’y a visiblement rien de certain, puisque les journalistes échelonnent cette vitesse « instantanée » entre 320 et 350 km/h. C’est bien sûr considérable, mais ni un record mondial, ni un critère retenu par le monde scientifique.

Pour bien insister sur le caractère totalement hors du commun de cet événement, le journal Le Monde revient sur le supertyphon [1] Haiyan, lui aussi de grande intensité, qui a ravagé une partie des Philippines il y a seulement seize mois.

« Signe des temps, le caractère hors du commun de Haiyan avait conduit certains scientifiques à s’interroger sur la nécessité d’ajouter un sixième niveau à l’échelle de Saffir-Simpson qui indexe la puissance des cyclones tropicaux de un à cinq. (…) Avec des rafales excédant 350 km/h, Pam pourrait relancer ce débat. »

Et d’ajouter qu’avec le changement climatique, la proportion de cyclones destructeurs devrait augmenter, ce qui s’observe déjà sur le bassin Atlantique. « La destruction du Vanuatu vient de remettre en lumière la réalité de cette tendance », qui devrait donc concerner également le Pacifique Sud...

 

 

De son côté, le JDD donne la parole à deux experts de Météo-France. Dominique Raspaud, chargée de la communication avec les médias, reste factuelle et précise : Pam est l’un des cyclones les « plus puissants de tous ceux que l’on a connus dans cette région, et en tout cas, le plus fort qui ait jamais traversé le Vanuatu ». Comme l’incontournable Jean Jouzel dans Libération, Serge Planchon, responsable du groupe de recherches climatiques à Météo-France, explique lui que, d’après le GIEC, le nombre de cyclones ne devrait pas augmenter, mais que leur intensité devrait croître « après 2050 ». Et de prendre l’exemple du cyclone Monica, qui a touché le nord de l’Australie en avril 2006, « avec des vents en rafale dépassant les 360 km/h pour une pression atmosphérique en son centre de 879 hectopascals, l’une des plus basses jamais mesurées ! »

 

Manœuvres journalistiques

 

Il est rare qu’un cyclone ait l’obligeance de faire passer son centre dépressionnaire à proximité d’une station météorologique, si bien que les valeurs de pression atmosphérique et de vitesse des vents ne sont pas toujours connues avec précision. Des estimations grâce aux satellites sont possibles, mais incertaines. Lorsqu’une donnée est disponible (éventuellement par extrapolation) et pas l’autre, on a recours à des constructions mathématiques reliant les deux variables. Mais chaque scientifique y allant de sa proposition de modèle, les résultats sont variés et discutés. C’est ainsi que pour le cyclone Monica, la première estimation de la pression minimale, en plein ouragan, fut de 905 hPa, avant d’être remontée à 916 hPa par les mêmes scientifiques. Puis vinrent les propositions sensationnalistes : 905 hPa, puis 879 hPa et enfin 868,5 hPa, record battu ! En 2010, la NASA indiqua que la valeur de pression se situait probablement entre 900 et 920 hPa et affirma avec force que Monica n’était pas le plus puissant cyclone tropical observé avec les outils modernes. Le choix de Serge Planchon d’évoquer le cyclone Pam en choisissant volontairement une valeur basse de pression estimée montre la volonté d’orienter le propos dans le sens du catastrophisme, en oubliant pour cela l’obligation de rigueur et d’honnêteté qui devrait caractériser toute entreprise scientifique.

Quant à la technique du Monde pour décrire l’actuelle évolution des cyclones dans le contexte du réchauffement climatique, elle illustre parfaitement une façon de faire très en vogue : le cherry picking, autrement dit « la cueillette des cerises ». Il s’agit de choisir soigneusement les données qui vont dans le sens souhaité et d’ignorer celles qui dérangent. Les auteurs d’un livre sorti en 2007 aux éditions Odile Jacob, Comprendre le réchauffement climatique, avaient procédé exactement de la même manière. Abordant la question des cyclones, ils avaient, pour leur exposé, retenu le seul cas du bassin Atlantique, où la tendance était à la hausse, tant en intensité qu’en nombre. Rien n’était dit sur les autres bassins océaniques, mais le lecteur confiant était naturellement amené à penser que le cas exposé était emblématique. Le problème, c’est que l’exemple pris ne représentait que 20 % des cyclones, qu’il était le seul présentant une telle tendance, qu’il n’y avait aucune tendance générale, ni dans un sens, ni dans l’autre ; il y avait même des bassins où cette tendance était à la baisse. Ce que rapportait un bilan très officiel émanant de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) de cette même année 2007. Le journal Le Monde ne s’est donc pas trompé en choisissant le seul exemple allant dans le sens donné par les modélisateurs pour le futur, mais a tout de même poussé le bouchon un peu trop loin. Car si le cyclone Pam dévastant le Vanuatu était réellement, lui aussi, un reflet de cette tendance, que les journalistes souhaitent vainement générale, les données disponibles pour le Pacifique Sud en feraient état, même timidement. C’est pourtant tout le contraire :

 

 

Cet histogramme montre l’évolution du nombre de cyclones dans le Pacifique Sud sur plus de quarante ans, jusqu’à la saison 2012/2013, par catégorie. Il est manifeste qu’il n’y a d’augmentation ni du nombre total de cyclones chaque année, ni des plus puissants d’entre eux.

Grâce à un matraquage incessant, les médias ont sans peine orienté la représentation du réel de ceux qui les écoutent encore, et même de ceux qui ne les écoutent plus guère. Il n’y a qu’à entendre ce qui se dit et lire ce qui s’écrit dès qu’il pleut plus qu’habituellement ou que le vent souffle plus fort que d’ordinaire en France pour mesurer la perte de familiarité de beaucoup avec le monde dans lequel nous vivons. Les écrans, qui auraient pu tant apporter, portent donc bien leur nom.

 

Les faits sont têtus

 

Pour prendre un peu de distance avec les présentations peu honnêtes des journalistes mainstream, un retour au réel peut aider, par la médiation de quelques cartes et graphiques n’ayant rien à cacher.

La carte ci-dessous présente les trajectoires des cyclones tropicaux dans le monde entre 1945 et 2006. Le code couleur indique l’intensité de chacun d’entre eux aux différents stades de leur développement et permet donc de différencier clairement les zones où ils sont les plus destructeurs.

 

 

Le Pacifique Sud est à l’image du reste de l’hémisphère austral : beaucoup moins concerné que les bassins océaniques de l’hémisphère nord. Peu fréquents, les cyclones des catégories les plus élevées n’y sont cependant pas inexistants. C’est en 2002 que fut observé le plus puissant de la région, le cyclone Zoe, qui passant à environ 500 km à l’est du Vanuatu, sans toucher de masse continentale, ni de grandes îles : il n’y eut aucun mort et des dégâts minimes, bien que localement importants.

Le Vanuatu est concerné par deux cyclones par an en moyenne. Cyclones peu destructeurs touchant parfois l’archipel ou cyclones de forte intensité ayant jusqu’à présent gardé leur distance. Le caractère exceptionnel de la situation actuelle pour le Vanuatu tient à la réunion de deux facteurs aggravants : la survenue d’un cyclone d’intensité peu fréquente mais ne relevant pas du jamais vu et une trajectoire particulièrement défavorable. Les phénomènes très peu fréquents, pour exceptionnels qu’ils soient, n’en sont pas pour autant nécessairement anormaux.

Le secteur ouest du Pacifique Nord est celui qui connaît à la fois les cyclones les plus nombreux et les plus violents. Il est donc particulièrement intéressant de regarder l’évolution des quatre dernières décennies pour cette région. Le nombre de tempêtes tropicales (tropical storms) et de cyclones (hurricanes) n’y connaît aucune tendance à la hausse :

 

 

L’indice ACE (Accumulated Cyclone Energy) est communément utilisé pour évaluer l’intensité tant d’un cyclone pris isolément que d’une saison cyclonique. Son évolution pour l’ouest du Pacifique Nord ne montre là non plus aucune tendance à la hausse :

 

 

Regarder ces évolutions au niveau mondial conduit précisément aux mêmes conclusions :

 

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Évolution du nombre total de cyclones (bas) et de tempêtes tropicales (haut) au niveau mondial

 

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Évolution de l’indice ACE au niveau mondial (haut) et pour l’hémisphère nord (bas)

 

À la lecture de ces graphiques, on comprend aisément pourquoi les médias font constamment référence aux prévisions des modèles, plutôt qu’à ce qui se passe réellement. Ils auraient beaucoup plus de mal à vendre de la peur ! En annonçant le pire et en isolant du passé des phénomènes météorologiques qui ont pourtant une histoire, ils tentent de nous faire accroire qu’aujourd’hui, c’est déjà demain. L’ennui pour les Cassandre, c’est que, certes, il y aura des cyclones destructeurs à l’avenir, mais ils furent par le passé bien pires que ceux que nous connaissons depuis l’ère des satellites.

 

Éclairage historique

 

Un cyclone tropical est d’autant plus puissant que la dépression est creuse, autrement dit que la pression atmosphérique en son centre est faible. On se sert donc communément de cette valeur pour les classer. La pression moyenne sur Terre au niveau de la mer est de 1013 hPa. En France, le record de basse pression date de 1821 (947 hPa). Au niveau mondial, c’est près du centre du typhon Tip que le record a été enregistré : 870 hPa ! Ce cyclone est à ce jour le plus puissant qui soit documenté, le plus vaste aussi, avec un diamètre excédant 2 000 km. Lui non plus n’est pas très récent, puisqu’il date de 1979. Le tableau suivant montre que de très intenses cyclones ont eu lieu avant les années 1980, atteignant des valeurs jamais retrouvées depuis.

 

 

Il faut noter toutefois que le Joint Typhoon Warning Center, qui dépend de l’armée américaine, a attribué à plusieurs cyclones du Pacifique Nord-ouest au cours de années 1990 des valeurs de pression reconstituées de 872 hPa, très en deçà de ce qui a été retenu par la suite (valeurs supérieures ou égales à 900hPa), mais que l’on trouve néanmoins fréquemment citées lorsque l’on fait des recherches sur le sujet.

N’en déplaise aux journalistes et aux scientifiques dont la notoriété vient de leur posture de sonneurs d’alerte, les plus forts cyclones que la Terre ait connu ces dernières décennies ne doivent rien au réchauffement climatique, puisqu’ils sont survenus au contraire lors d’une période plus fraîche. En prenant encore plus de recul grâce à des reconstitutions paléoenvironnementales dans le bassin Atlantique [2], on parvient à une conclusion similaire. Les cyclones les plus violents ont en effet diminué de fréquence des années 1760 au début des années 1990, l’activité des décennies 1970 et 1980 apparaissant comme exceptionnellement basse. La hausse temporaire du début des années 1990 n’est donc qu’un retour à une situation plus normale. De même, si l’on se penche sur les plus puissants cyclones ayant touché les côtes nord-américaines, l’on constate que le petit âge glaciaire a été une période pourvoyeuse de puissants cyclones jusqu’à 1893, sans que cela ait été revu depuis.

Des faits en totale contradiction avec la théorie admise au sein du GIEC, selon laquelle la température de l’océan où ces cyclones se forment doit être d’au moins 26-27 °C sur une épaisseur de plus de 50 mètres, conditions de l’apport en énergie au sein du système. En bonne logique, la situation actuelle est donc plus propice que le passé récent à des cyclones puissants, et le passé récent plus que le passé ancien, ce qui jusque-là est contredit par les faits. Il est donc légitime de douter des projections du GIEC qui, prolongeant la tendance au réchauffement de la fin des années 1970 à celle des années 1990, annoncent pour les décennies à venir un renforcement de la puissance des cyclones grâce à de plus chaudes eaux équatoriales en surface. C’est certes là où les eaux sont les plus chaudes que s’amorce, pour une autre raison, le tourbillon qui pourra devenir tempête tropicale, puis par la suite cyclone, mais celles-ci ne fournissent qu’une infime partie de son énergie, l’essentiel provenant de latitudes plus élevées, grâce à la circulation des alizés se chargeant de chaleur et d’humidité au-dessus des régions tropicales. Et c’est justement durant les périodes plus fraîches que cette circulation est la plus intense, donc l’alimentation en énergie la plus performante [3].

Alors que le GIEC s’enfermait, au sujet des cyclones, dans un catastrophisme difficilement justifiable, le spécialiste de renommée mondiale Christopher Landsea s’est retiré en 2005 du processus d’élaboration du quatrième rapport. Il a longuement expliqué son départ dans une lettre adressée à la communauté des chercheurs, espérant un sursaut de leur part. Selon lui, le comité chargé d’examiner l’influence du réchauffement sur l’activité cyclonique n’avait pas la neutralité requise, souhaitant absolument mettre à jour un lien entre ces deux phénomènes avec des données ne le permettant pas. Après de vifs débats, l’OMM a publié en 2007 le rapport dont il était question plus haut, infiniment moins catastrophiste, comme finalement le GIEC dans son rapport de la même année.

Puisque nos journalistes pensent avoir là une vérité révélée inattaquable bien que potentiellement amenée à évoluer, renvoyons-les vers le Rapport spécial du GIEC sur les phénomènes extrêmes, paru en 2012 :

« L’attribution à une influence humaine de tout changement décelable dans l’activité des cyclones tropicaux ne bénéficie que d’un faible degré de confiance, pour diverses raisons : incertitudes qui entachent les relevés historiques, compréhension imparfaite des mécanismes physiques qui lient les paramètres des cyclones tropicaux au changement climatique et degré de variabilité de l’activité cyclonique. »

Il est vrai que, dans ces conditions, l’habituelle pirouette que sait si bien exécuter Jean Jouzel, qui consiste à affirmer que « tel événement destructeur n’est pas directement attribuable au réchauffement climatique, mais que c’est néanmoins ce à quoi nous devons nous attendre à l’avenir », ne devrait alors pas être possible. Les journalistes ne se privent pourtant pas. Ils ont suffisamment façonné la perception qu’ont leurs concitoyens de la réalité dans le sens de leurs propos, qu’ils peuvent désormais mentir sans vergogne. C’est le contraire qui choquerait.

Notes

[1] Le cyclone tropical est appelé typhon en Extrême-Orient. « Ouragan » en français et « hurricane » en anglais viennent du terme caraïbe « hu ra kan ».

[2]
- Elsner J.B., Liu K.-B., Kocher B. (2000) : « Spatial variations in major U.S. hurricane activity : Statistics and a physical mechanism », Journal of Climate, 13 : 2293-2305
- Nyberg J., Malmgren B.A., Winter A., Jury M.R., Kilbourne K.H., Quinn T.M. (2007) : « Low Atlantic hurricane activity in the 1970s and 1980s compared to the past 270 years », Nature, 447 : 698-701
- Scileppi E., Donnelly J.P. (2007) : « Sedimentary evidence of hurricane strikes in western Long Island, New York », Geochemistry, Geophysics, Geosystems, 8 : 10.1029/2006GC001463

[3] Marcel Leroux, La Dynamique du temps et du climat, Dunod, 2000 (2nde éd.), 367 p.

Du même auteur, chez Kontre Kulture :

 
 



Article ancien.
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31 Commentaires

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  • #1151297

    Excellent article ! :-)


  • #1151342
    le 28/03/2015 par temet nosce
    Le cyclone Pam dévaste le journalisme

    Pour l’Unicef, le cyclone Pam pourrait être « l’un des pires de l’histoire du Pacifique », tandis que le directeur de l’ONG Save the Children estime, avec un certain manque de décence, que les conditions sur place sont pires qu’après le cyclone Haiyan, qui avait touché les Philippines en 2013, faisant 7 350 morts.




    Bilan humain du nombre de morts causés par le cyclone Pam : 16 morts.

    Grâce à vos dons, l’unicef, pourra s’équiper de calculatrices nouvelles générations et ainsi d’éviter de compter avec ses doigts.merci

     

  • #1151394
    le 28/03/2015 par louis5
    Le cyclone Pam dévaste le journalisme

    Oui très bon article.

    Après c’est sûr que pour tous ceux qui ont un "agenda" .... le réchauffement climatique est une bonne affaire.
    Devant l’implacable climat, on peut bien faire passer n’importe quelle mesure....justifier n’importe quoi.


  • #1151399

    déréglement ? causé par l’homme à cause du réchauffement < ^^ ou simple manipulation avec une Arme <> http://www.petitions24.net/non_a_ha...
    Ou alors la nature à ces cycles..


  • #1151474

    J’aimerais qu’on m’explique comment les émissions gigantesques de CO2 peuvent ne pas avoir d’impact sur le climat. Que l’oligarchie "récupère" le dérèglement climatique (en y associant par exemple ces cyclones), c’est une certitude, qu’ils l’inventent de toutes pièces ou le provoquent, il me semble qu’ils n’en ont pas eu besoin. On pourrait faire un parallèle avec l’islamisme, à la base ça existe.
    Il faut rappeler que des gens comme l’ancien ministre PS Claude Allègre conteste le dérèglement climatique et les travaux du GIEC, pour défendre les intérêts de la corporation des géologues/géophysiciens qui voit fondre ses financements aux profits des climatologues.

     

    • #1151540

      Si on s’intéresse au sujet, ça a déjà été dit, mais visiblement pas suffisamment. La teneur en particules par millions (PPM) du CO2 dans l’atmosphère est très faible, et son accroissement constaté est très faible également. A vrai dire, les "gigantesques émissions" de CO2 n’existent pas car il existe heureusement des phénomènes naturels pour contrebalancer celui-ci. Il faudrait arrêter de regarder le monde par le trou de la serrure quand on prétend penser "global". Qui dit global, dit aussi exhaustif. Qui dit exhaustif dit recherches longues et compliquées. On ne fait pas de la science avec des slogans.
      Il semble donc à ce jour difficile de prouver que le CO2 puisse déclencher à lui seul un réchauffement planétaire. Il s’agit de bon sens. Qu’un phénomène unique et aussi limité puisse avoir les conséquences annoncées n’est tout simplement pas crédible. L’attitude la plus raisonnable serait de dire : on en sait rien.
      Mais l’arrogance de la science lui fait prétendre avoir réponse à tout. Quitte à se planter une fois sur deux.


    • #1151654
      le 29/03/2015 par Kelmeth
      Le cyclone Pam dévaste le journalisme

      Parce que la science météorologique moderne n’a que 4 siècles de recul, et qu’on est toujours pas foutu de prévoir le temps qu’il fera demain matin avec précision. Alors venir nous expliquer les changements climatiques globaux sur le long terme ? Sur quelle putain de base ? Les données que nous avons ne représentent rien à l’échelle de la planète, donc faute de pouvoir comparer nos données comment pourrions-nous savoir si elles sont normales ou non, quant à leur donner une origine supposée (les émission de CO²) quelle farce... Ca me rappelle le trou dans la couche d’ozone, qui était une VERITABLE CATASTROPHE, tandis qu’en réalité personne ne savait si c’était normal ou pas, et s’il n’avait pas tout simplement toujours été là....

      La vérité est que la science moderne ne sait rien, mais qu’elle doit continuer à prétendre le contraire (au moins pour ses portes-paroles), parce qu’elle constitue cette nouvelle prêtrise athée, dernier pilier à soutenir tout l’édifice occidental moderne...


    • #1151824

      "...Il faut rappeler que des gens comme l’ancien ministre PS Claude Allègre conteste le dérèglement climatique ..."

      Franchement Jacky, d’où sorts tu l’idée que le climat soit "réglé"... Parce que pour "dérégler" quelque chose il faut qu’il y ai une régle. Depuis quelque milliards d’années la seule chose constatée c’est le changement PERMANENT du climat.

      Quand aux émissions gigantesques de CO2 le principal impact se situe au niveau de ton portefeuilles.
      Si l’impact financier imposé par les pouvoir public était directement corrélé avec le pourcentage du CO2 dans l’atmosphère terrestre l’augmentation de tes impôts, taxes, contributions et autres prélèvement se situerait autour de 6,5 parties par million (en volume) du montant de tes impôts. Pour faire simple si tu payais 10.000 € d’impots il faudrait les augmenter de 0,6 centimes tous les ans... C’est énorme, en un siècle il y aurait de quoi se payer une baguette chez Lidl !


    • #1151857
      le 29/03/2015 par Friendly
      Le cyclone Pam dévaste le journalisme

      Monsieur,
      Sachez que l’atmosphère terrestre est composé de78% d’azote, de 21% d’oxygène, le reste des 1% de gaz rares (krypton, argon, hélium..), de vapeur d’eau% sous forme gazeuse, et de gaz à effet de serre tel que le gaz carbonique (CO2) et le méthane (CH4) soit pour le CO2 près de 0,03% de l’atmosphère ! donc pas d’affolement !

      Bien avant l’ère industrielle, il y a eu des périodes ou le niveau de CO2 était plus important qu’aujourd’hui, et qui ne représentait aucun danger pour l’homme.

      Parce que tout simplement les océans sont des absorbeurs de CO2 ainsi que la faune (la chlorophylle absorbe le CO2).
      En période de réchauffement climatique, c’est bénéfique pour les populations, car plus l’atmosphère se réchauffe, plus la condensation des océans s’élève, donc il y aura plus de formation de nuages et donc plus de précipitations, donc des régions entières qui sont aujourd’hui désertifiées, retrouveront des sols fertiles, et notamment en Afrique, donc pas de crainte de déplacement de populations.

      Par contre s’il y avait une période de refroidissement, le CO2 stocké dans les océans se répandrait dans l’atmosphère et des régions entières deviendraient des déserts infertiles, et là oui déplacements des populations.

      Rien à ce jour ne permet de prouver scientifiquement de manière absolue que l’activité humaine est cause d’un dérèglement climatique.


    • #1151993

      @Seber FAUX ! Tu ne peux pas dire 1. que l’augmentation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère est "très faible", 2. que les émissions de CO2 "n’existent pas" quand bien même elles seraient régulées, 3. que la concentration en C02 est "très faible" donc sans importance.

      1. Avant l’ère industriel, la concentration en CO2 était inférieure à 300ppm. Elle est aujourd’hui à 400ppm. +40%, c’est "très faible" ?

      2. Ce sont 40 000 tonnes de CO2 émis chaque année par les activités humaines, elles sont bien gigantesques, mais effectivement, l’atmosphère étant un système, un système qui se régule, l’augmentation de de la concentration de C02 n’est pas de 10 000% mais de 40%.

      3. Ce n’est pas parce qu’un élément est peu concentré qu’il a peu d’effet. Ce sont bien quelques ppm de C02 qui ont tout changé à l’atmosphère terrestre et qui ont permis l’apparition de la vie. L’impact est donc énorme. Ensuite les effets de la variable "concentration en CO2" ne sont ni directes, ni linéaires, c’est pour ça qu’on a pas une augmentation de la température de 40%.

      Je me suis intéressé au dérèglement climatique il y a 15 ans, quand le sujet était complètement absent des radars médiatiques. J’ai toujours observé que c’était un sujet déchaînant les passions, en particulier de ceux qui refusent l’idée éventuelle que l’activité humaine (capitaliste) pourrait causer un dérèglement climatique.


    • #1152232

      @ Jacky

      Oui, 40% d’augmentation c’est très faible. Sais-tu à partir de quel pourcentage d’augmentation le CO2 pourrait avoir une influence sur le climat ? Tu n’en sais rien, et je parie qu’aucun scientifique non plus.
      Si ça se trouve, il faudrait multiplier par 10, 100 ou 1000 le chiffre de base mesuré. Chiffre qui n’indique en aucun cas un taux "idéal" de CO2. Peut-être que le taux "idéal" se situe à 1000PPM. Auquel cas, on devrait s’affoler d’avoir seulement 400PP de CO2 dans l’atmosphère.
      Bref, tout cela n’est que spéculations et gesticulations et ne fait rien avancer du tout des problèmes REELS.


    • #1152353

      @Seber et autres apprentis scientifiques

      40% d’augmentation, c’est toi qui t’autorises à pouvoir dire que c’est très faible avec des raisonnements type "si ça se trouve". Bah voyons....

      Vos raisonnements sont grossiers. "Y’en a pas beaucoup, ce n’est que quelques pourcents, donc aucun impact", c’est un raisonnement d’enfant. L’insuline par exemple, son taux dans le sang est très faible, et pourtant son rôle / impact est essentiel.

      La position "il n’y a aucun certitude scientifique absolue que...", c’est une position de geek cloîtré derrière son ordinateur, une position d’apprenti scientifique en réalité technicien de laboratoire sur les registres de pôle emploi ! Un adulte responsable ne prend pas de décisions sur la base de certitude scientifique absolue (il ne ferait rien), un responsable politique le devrait encore moins concernant ce type d’enjeux (vous noterez qu’ils ne font absolument rien, vous devez applaudir... )


    • #1153366
      le 31/03/2015 par Michael B.
      Le cyclone Pam dévaste le journalisme

      C’est assez simple en fait : le principal gaz à effet se serre de notre planète, c’est la vapeur d’eau. Après c’est le méthane. L’influence du gaz carbonique dans l’effet de serre doit être au maximum de 10% (et encore, je suis sûr que j’exagère).
      Pour que l’effet du gaz carbonique ait de l’importance, il aurait fallu qu’on en injecte des milliers de tonnes dans l’atmosphère. Le problème, c’est que le gaz carbonique est irrespirable (par nous en tout cas) et plus lourd que l’air. Donc au pire, un cyclone balaiera des cadavres asphyxiés : aucun risque objectif =D
      Comme disait mon tonton, le seul cyclone vraiment dangereux, c’est le "cyclone B" (quoique...) ^^


  • #1151549
    le 28/03/2015 par NoLandsMan
    Le cyclone Pam dévaste le journalisme

    Excellent !!!

    J’ajouterais les éléments suivants :

    1- Depuis la recrudescence des vols dans la limite haute de la stratosphère ( 50km), les scientifiques se sont intéressés à corréler les mesures climatiques à ces altitudes aux mesures prises dans notre basse troposphère et ont constaté une forte corrélation entre ces mesures (bien que la stratosphère ne représente que 1% de notre chère atmosphère).
    Cela laisse à penser que les mesures climatiques sont "indépendantes" du réchauffement global sur une longue période de temps. En effet, ce dernier ne se répercute que très peu sur la limite de la stratosphère.

    2- Sachant qu’une variation d’un millième des réactions thermonucléaires (fusion) exothermiques du soleil correspondrait à une énergie dégagée et récupérée par notre chère terre supérieure à 100 cyclones de niveau 5, comment peut-on expliquer ce dérèglement climatique uniquement par les faits des hommes ?

    3- Sans oublier le projet HAARP américain de recherche militaro-scientifique sur la mesure de l’impact des ondes hautes fréquences sur l’ionosphère (stations installées en Alaska et Porto-rico) ainsi que ses pendants européen et russe (resp. EISCAT et SURA) fournissant des puissances de 400 à 3 600MW. De part sa conductibilité dûe à l’ionisation des gaz, l’ionosphère en plus d’être propice à la propagation des ondes radio, elle peut constituer un filtre sélectif de propagation des particules et rayonnements solaires vers la terre, donc source de modifications climatiques ?!?

    En conclusion, le dérèglement climatique avec ses concerts d’alarmes de nos médias ou gouvernants sont-ils réellement dus à :
    - la révolution industrielle de l’homme des 19 et 20 èmes siècles ;
    - ou une manipulation médiatico-mercantile de ceux-là même ;
    - ou juste un melting-pot des deux ??


  • #1151607
    le 28/03/2015 par depassage
    Le cyclone Pam dévaste le journalisme

    N’en déplaise aux journalistes, les plus forts cyclones que la Terre ait connus ces dernières décennies ne doivent rien au réchauffement climatique.



    Qu’est-ce que c’est ces affirmations péremptoires ? Ils répondent à quel objectif exactement ?
    Dans la plus part des domaines de la connaissance humaine, on table sur des modèles mathématiques auxquels ils échappent beaucoup de variables en plus de celles qui ne sont même pas connues. Quand une affirmation va dans un sens ou un autre, on appelle cela le parti pris. Et quand on veut dénoncer le parti pris des uns qui va à l’encontre de tout esprit scientifique, il convient de le faire sans tomber dans le même travers. Sinon, c’est inutile.
    L’article est intéressant et ses données suffisent largement pour se faire une idée sans négliger l’excès des tenants du réchauffement climatique anthropique et sa sous-estimation par leurs contradicteurs. Il se peut qu’on n’ira vers le refroidissement et non pas le réchauffement, cela dépend de facteurs fort nombreux dont certains n’arrivent peut-être même pas à émerger en notre conscience.

     

    • #1151827

      "...Qu’est-ce que c’est ces affirmations péremptoires ?"

      Affirmations pas péremptoires du tout mais simple évidence physique.
      La température est un phénomène qui se mesure avec un thermomètre, la pression de l’air est un phénomène qui se mesure avec un baromètre.
      Les cyclones et autres phénomènes "venteux" sont provoqués par des différences de pression atmosphérique entre des zones différentes de l’atmosphère... et ce quelque soit la différence de température entre ces zones.

      Je constate encore et toujours que l’enseignement de la physique la plus élémentaire ( vous savez, les "Leçon de choses" de l’école communale des années soixante) cette physique élémentaire n’est plus enseignée.


    • #1152132
      le 29/03/2015 par Laurent Franssen
      Le cyclone Pam dévaste le journalisme

      Aster,
      la physique élémentaire t’apprendra que température et pression ainsi que les mouvements d’échange entre les 2 sont intimement liés.


    • #1153473

      Une affirmation péremptoires, c’est de donner une série de graphique démontrant les mesures réalisées depuis le début des années 70 et l’apparition des premiers satellites et uniquement celles ci et de conclure son article en proclamant : par le passé, avant les années 70, il est avéré que les cyclones étaient plus puissant. Peut-être qu’il y a des sources pour l’affirmer mais à aucun moment elles n’ont été cité.
      Peut-être que les médias dominants présentent le sujet sous un angle biaisé "catastrophiste" pour vendre de la peur, c’est bien possible, mais cet article prend effectivement la chose à rebrousse poil de la doxa et présente le sujet sous un angle biaisé "insouciant".

      Pour analyser l’impact de l’augmentation du CO2 dans l’environnement, il faut tenir compte de ses 2 réservoirs principaux qui sont l’atmosphère et l’océan. Au niveau des relevés effectués sur l’océan, la science constate que :
      - les concentrations sont en augmentation constante et en forte accélération
      - les concentrations provoquent l’acidification de l’eau, elle même responsable de la diminution phytoplancton qui joue le double rôle de nourriture de base pour la vie océanique et de convertisseur CO2/O2 dans le cycle du carbone à hauteur de 1 pour 1 avec la flore subaquatique.
      La limite maximum d’absorption carbonifère des océans, ainsi que le seuil de résistance maximal du phytoplancton à l’acidification des eaux au delà duquel son déclin est irréversible sont inconnus. La question est donc à partir de quand le dérèglement du cycle du carbone va-t-il s’emballer pour de bon ?
      Au niveau du "changement climatique" en lui-même, de la température usuelle de l’eau et de l’air, la diminution du volume des glaces polaires qui jouent le même rôle régulateur au niveau de la température des océans que le radiateur dans une voiture est un très mauvais présage. Que se passe-t-il quand ce radiateur cesse de fonctionner et que vous ne cesser pas de rouler ? Il est avéré que l’océan est le premier facteur induisant le climat que l’on connait sur les masses continentales, il joue un rôle de modérateur thermique par sa forte capacité d’absorption et de restitution de calorie (cf le climat continental saisonnièrement brutalement chaud ou froid) au même titre que l’humidité de l’air (cf le climat désertique passant de très chaud le jour à très froid la nuit) et il est donc certain qu’une altération thermique de l’océan, même minime, provoquera de gros changement sur les terres émergés.


  • #1151638
    le 29/03/2015 par ComteZer0
    Le cyclone Pam dévaste le journalisme

    Je ne suis pas d’accord, à mes yeux, les preuves de la 6ième extinction de masse s’accumulent. Il n’y aura pas besoin d’holocauste nucléaire pour que cela se produise, les constats me semblent aller tous dans le même sens.

    (auto-endoctrinement mis à part)

     

  • #1151743
    le 29/03/2015 par Un cendy
    Le cyclone Pam dévaste le journalisme

    La presse est confiée à de pseudo-journalistes a qui il est expressément demandé d’être superficiel consensuel et de permettre à l’ingénierie sociale - pilotée par d’autres que ces hommes de paille - d’ imprégner au mieux les cerveaux.
    Mais elle a des failles, en particulier dans son approche des phénomènes naturels et scientifiques où elle frôle régulièrement le ridicule.
    La preuve...

     

  • #1151910

    Il faut quand meme rappeler a quoi sert cette propagande :
    A empecher le 1/3 monde de se developper et a taxer les habitants des pays developpes : c’est a ce double but que s’attaque la taxe carbone. J’y ajouterai un troisieme qui est les commissions de ceux en charge de gerer la bourse des taxes cad Goldman Sachs.
    La plupart des propagandistes sont de bonne foi, on leur a lave le cerveau depuis des annees. Ceux qui menent la danse sont d’un cynisme absolu.

     

  • #1153099
    le 31/03/2015 par Hacène AREZKI
    Le cyclone Pam dévaste le journalisme

    @Jacky



    J’aimerais qu’on m’explique comment les émissions gigantesques de CO2 peuvent ne pas avoir d’impact sur le climat.



    Si le point de départ, indiscutable par principe, est que le CO2 est un gaz à effet de serre et que plus de CO2 signifie nécessairement augmentation de température, alors en effet, il n’y a pas à tergiverser, le monde se réchauffe. Et peu importe la réalité, en tordant les données scientifiques et en orientant la présentation qu’on en fera, ça passera.
    Si l’on s’attache à la réalité, on ne peut faire autrement que constater l’arrêt du réchauffement global depuis plus de quinze ans. Période pendant laquelle a été émis un tiers du CO2 produit par les activités humaines depuis 150 ans.
    Votre question, qui revient à dire que la réalité est celle du réchauffement puisqu’il ne peut en aller autrement, devrait donc plutôt être : pourquoi cet arrêt du réchauffement global alors que l’on envoie toujours plus de CO2 dans l’atmosphère ? (Je laisse de côté les réponses ridicules comme celle de Trenberth, qui affirme que la chaleur se cache au fond des océans, précisément là où l’on ne peut la voir)
    Les « émissions gigantesques de CO2 ». Importantes, certes, surtout à l’échelle humaine. Cependant, leur valeur annuelle est inférieure à la seule marge d’erreur de notre connaissance des flux naturels. L’échelle pertinente n’est pas la nôtre, mais celle de la Terre.
    À propos de la physique de l’effet de serre, mieux vaut ignorer les âneries proférées par les journalistes, qui expliquent que tout cela est bien connu depuis Arrhenius, il y a un peu plus d’un siècle. Le rôle du CO2 dans le système climatique a été discuté tout au long du XXe siècle, à la mode surtout durant les périodes de réchauffement. Il y a toujours eu des scientifiques, et parfois de renom, pour s’inscrire en faux. Et les débats de fond existent toujours à propos de l’effet de serre (le mal nommé).


  • #1153101
    le 31/03/2015 par Hacène AREZKI
    Le cyclone Pam dévaste le journalisme

    @depassage




    N’en déplaise aux journalistes, les plus forts cyclones que la Terre ait connus ces dernières décennies ne doivent rien au réchauffement climatique.



    Qu’est-ce que c’est ces affirmations péremptoires ? Ils répondent à quel objectif exactement ?



    Les cyclones les plus puissants que l’on connaisse actuellement le sont moins qu’il y a quelques dizaines d’années lorsque la fameuse température globale était plus basse. Idem en remontant plus loin dans le passé. C’est un constat que n’importe qui ne se voilant pas la face peut faire.
    Quel objectif ? La vérité, ou l’exactitude, si vous préférez. Quoi d’autre ?



    Quand une affirmation va dans un sens ou un autre, on appelle cela le parti pris. Et quand on veut dénoncer le parti pris des uns qui va à l’encontre de tout esprit scientifique, il convient de le faire sans tomber dans le même travers. Sinon, c’est inutile.



    Je crains de n’avoir pas compris. Pour éviter tout parti pris, il faut donc affirmer ni dans un sens, ni dans un autre ? Vos propos sont étranges.

    HA


  • #1153380

    Ignorantus, ignoranta, Ignorantum. Les diafoirus de tout bord s’évertuent frénétiquement à assoir leurs théories en tout genre sur la bêtise des un-e-s et des autres.
    Le poumon, vous dis-je ! Puisqu’on vous dit que c’est comme ça ou c’est comme ci. Peut importe que vous le croyiez ou non, ce qui importe c’est que ce soit dit et répété.


  • #1157929
    le 06/04/2015 par Capitaine
    Le cyclone Pam dévaste le journalisme

    Les trolls réchauffistes sont nombreux à ce que je vois...
    Je présume que tous sont très informés du sujet qu’ils abordent avec force conviction et autorité...
    Les études de géologie entreprises avant les années 80 tendent à montrer une corrélation complète entre glaciation et activité solaire, ou plutôt température atmosphérique moyenne, ce qui revient au même. Contrairement aux idées admises, la variation de température moyenne nécessaire pour passer d’une oscillation chaude à une oscillation froide est plutôt faible, de l’ordre d’un à deux degrés... Et nous allons bel et bien vers une glaciation pour des raisons bien connues de datation et de phénomène orbital, mais nous serons tous morts avant que cela n’arrive !
    Il convient de rappeler que les journalistes, qui parlent avec autorité de tout et n’importe quoi, sont de grands ignorants : il suffit d’en avoir un en face de soit pour le savoir. Ce n’est pas leur faire insulte, mais personne ne peut tout savoir, si même le sujet traité est connu avec une certitude toute relative, s’agissant d’un passé lointain... Un peu de modestie de leur part ferait du bien, mais comme il s’agit d’idéologie (comprendre un succédané d’intelligence pour les nuls) voire de croyance, on n’est pas près d’entendre leurs excuses pour leurs affirmations ineptes !
    Avons-nous vraiment besoin du Gros Méchant Réchauffement pour nous comporter de façon un peu plus responsable vis à vis de notre environnement ? Posons la question aux financiers internationaux et aux multinationales qui ravagent notre monde...
    Pour finir, tout cet échafaudage stupide se fonde en grande partie sur un effet de serre qui n’existe pas : la Terre n’est pas un milieu fermé sans interaction avec le "vide" sidéral ! Ce n’est qu’une simplification... Là aussi, modestie et sens de la mesure seraient bienvenus ! La connaissance n’est pas complète, n’en déplaise aux prétentieux. Si en plus on trafique grossièrement les données comme le fait le GIEC, alors la coupe est pleine !
    Amis réchauffistes, faites l’effort de vous éloigner de cette propagande, souvent pauvre en arguments, et écoutez aussi avec bienveillance les tenants "non médiatiques" d’une approche différente : vous découvrirez que le sujet est très complexe et fort loin d’être compris. Les modèles informatiques créés ne prennent en compte que ce qu’on veut bien y mettre et sont donc le reflet des idées de leurs concepteurs, point à ne pas négliger non plus.
    Bien à vous !


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