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Le fermier français de 1950 vu par les Américains

Une carte postale à peine croyable aujourd’hui

Ce petit film américain tourné dans les années 1950 présente la France agricole de l’époque en focalisant sur une ferme typique d’Eure-et-Loir. « Jean Duval » est le fermier français moyen. Toute ressemblance avec les films de propagande de la France de Vichy, avec sa Terre qui ne ment pas, serait fortuite : il s’agit bien d’une initiative américaine.

 

Une agriculture sacrifiée sur l’autel européen par l’oligarchie en place, sur E&R :

 



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79 Commentaires

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  • #1346087

    Nostalgie quand tu nous tiens...
    Merci pour ce court-métrage plein de fraicheur.


  • #1346088

    25.000 éleveurs français sont au bord du dépôt de bilan -
    après les éleveurs , ces fumiers veulent s’attaquer aux retraites des anciens -
    on est entrain de se faire dévorer de plus en plus vite ....
    il va falloir sévir !!!!!!!!!!

     

  • A mon âge, j’ai un peu connu cette époque. J’avais 6 - 7 ans.... C’est très émouvant.


  • #1346098

    Franchement, quand tu vois ça , tu dis te dis qu’on est vraiment dans un système pourris....


  • J’ai connu cette époque ,j’étais tout gamin ,on était pas riche ,quelque fois c’était dure mais on était heureux, et quant je vois ce qui se passe actuellement ,les gens ne se rendent pas compte de l’ampleur des dégâts,il suffit de regarder la cohorte de grandes surfaces distribuer leurs merdes ,fabriqué au quatre coins du monde .L’agriculture,la gastronomie font partie de l’identité Française .Quant je vois la queue aux restaurations rapides ,manger cette merde infâme qui coute la peau du cul ,ils sont en train de détruire un pan entier de notre identité.Ils ont tué les agriculteurs au sens propre comme au sens figuré et vont nous refiler le TAFTA pour finir de tuer la population et leur terre ,comme çà la boucle sera bouclé .Nostalgie nostalgie quant tu nous tiens.


  • #1346112

    Et vive le progrès


  • #1346130

    à mon sens le véritable devoir de mémoire, merci.


  • Emouvant !


  • #1346149

    Pas un seul africain.. les heures les plus sombres de notre histoire ou la diversité n’existait même pas en fait.

     

    • c’est vrai mais chez eux aussi la paysannerie est menacé par exemple avec les graines OGM
      quand ils s’en rendrons compte il sera trop tard


    • #1346191
      le 15/12/2015 par Babass l’ananas
      Le fermier français de 1950 vu par les Américains

      Oh...il y avait bien quelques africains dans les champs...
      Principalement des algériens travailleurs ruraux que le haut patronat transitait en métropole pour des contrats courts après que la IIIe république maçonnique ait volé leur terre. Et puis aussi ces jeunes orphelins malgaches que la IVe république, tout aussi maçonnique, déportait (il n’y a pas d’autre mot) pour travailler dans des fermes en France...Les années 1950, c’est le début de la fin de la vieille paysannerie traditionelle française, le début de la modernisation, du progressisme, des engrais chimiques, de la paperasse, des taxes, des normes, du marché agricole unifié...
      Les gens qui ne viennent pas de ce milieu ne comprennent pas son histoire....


    • #1346203

      Apres les guerres Napoléoniennes puis la premières guerre mondial la population fut décimé,
      un afflux massif d’immigre, portugais, espagnoles, italiens au sud et polonais, belges, slave au nord a eu lieu, peut être pas d’africains mais la diversité a toujours été là et bien que de la même religion, le racisme était exactement pareil, je me rappel de cette ami Italien d’origine qui m’a raconte que la belle mère de son grand père lui avait crache dessus en lui disant que jamais elle ne donnerais sa fille a italien. Donc voyez vous pas besoin d’africain pour être con.De plus qui vous dit que il n’y avait d’homo ou de pedo dans le village ? Vous connaissez ces gens ?pas de rancœur pas de conflit qui se règle au fusil ?


    • #1346225

      C’est tout ce que cela t’évoque ? pauvre ami, tu n’as pas du connaitre ce type de vie, je te plaint.


    • Oui c’est bizarre d’ailleurs... moi qui pensait que l’immigration massive d’Afrique avait fait ce pays... étrange. (ironie)


    • #1346273

      C’était une plaisanterie Maximus, un sarcasme, (je suis aigri ces jours ci).
      Je sais bien que les humains sont tous différents, tous divers, mais je goute moyennement la politique ultra-libérale americano-sioniste de l’invasion africaine (cad un nouveau bétail facile à dominer pour le peuple soit disant élu).

      mon grand père était paysan.


    • C’est un commentaire un peu absurde en fait, la mixité des populations dans les proportions d’aujourd’hui est très récente... A la base le peuple français est blanc je vois pas en quoi c’est un drame


    • #1346387

      À salutation :

      Attends, tu reprends le mot diversité au premier degré et ensuite tu te lances dans de la bien-pensance culpabilisatrice ?!
      Je crois que tu cherches plutôt le site du PS ou des Républicains, l’ami. ;)


    • #1346444

      En effet la mixité était ailleurs, dans les pays colonisés par la France, par exemple l’Algerie.


    • #1346849

      eux aussi subissent ou subiront les mêmes destructions, l’Empire divise déjà..pas besoin de sub-diviser !


    • @ salutation : tu exagères grandement à dire que la population fut décimée. Depuis le début l’immigration (1870) c’est du dumping social, parler de besoin de personnels et d’habitants c’est reprendre les arguments du patronat et de l’empire.


  • #1346165

    Merci vraiment pour ce petit film qui en dit long sur la destruction lente de notre pays et de ses valeurs sous couvert de progrès,la plupart des agriculteurs étaient propriétaires de leur terre et vivaient correctement et ils étaient respectés, jusqu’à ce qu’on les force à vendre leurs propriétés, aujourd’hui ils sont acculés par les banques, le système européen, et se suicident, nos belles terres disparaissent peu à peu pour qu’on consomme la malbouffe mondiale au profit d’un système financier fou, il faut remarquer aussi l’école et le système éducatif qui apprenait en priorité le français et le territoire, le contraste est édifiant, enfin, c’est l’époque de "la fête", l’excellent film de Jacques Tati où l’on retrouve l’impression d’une immuable tranquillité...


  • #1346168

    Quand je vois la manipulation de la Fnsea...Qu ils vivent avec ces manipulateurs !!


  • #1346175

    jusque dans la fin des années 70, le village dans lequel j’ai passé ma petite enfance ressemblait à ça, dans le bourbonnais ou le remembrement n’a pas trop sévit.
    les tracteur en plus.

     

    • #1346619

      J’ai une quarantaine d’années et j’ai entrevu cette époque dans notre campagne de la Bourgogne à la fin des années 70 début des années 80. A l’époque les adultes en pleine force de l’âge qui m’entouraient était enfants dans les années 50 et 60 et donc avaient la mentalité de cette période...autrement dit même si le monde avait déjà largement changé l’atmosphère, l’ambiance de l’époque précédente subsistait encore. Les mecs réparaient encore leur voiture eux mêmes, recyclaient le moteur d’une vieille machine à laver pour faire une rotissoire à méchoui, savaient souder, faire de la maçonnerie, faire un potager, élever des lapins et des poules, tuer le cochon pour faire la charcutaille...les gens vivaient comme si le gouvernement et Bruxelles n’existaient pas...j’ai même connu le dernier type qui construit sa maison sans permis de construire ! Le mec se croyait encore à l’époque où tu pouvais faire presque tout ce que tu voulais sur ton terrain sans que l’état vienne t’emmerder...manque de pot ce n’était déjà plus le cas et sa baraque fut bien entendu rasée...je cite cette anecdote parce qu’elle est révélatrice qu’à l’époque il y a avait encore des gens qui vivaient à l’ancienne complètement libres, aujourd’hui en France il est impensable de trouver un particulier qui prendrait le risque de construire une maison sans permis ! Il est maintenant acquis qu’aujourd’hui tu ne peux plus échapper à la législation. Même un grand constructeur immobilier fera en sorte d’obtenir un permis de construire, et si le terrain est non constructible il fera en sorte d’obtenir son reclassement en constructible afin d’obtenir un permis.


  • #1346205

    super petit reportage sur la vie paysanne. Un petit bémol toutefois. Les paysages observable annonce déjà le triomphe de la monoculture intensive et la déforestation dans ce coin de la France semblait quasi totale.
    Ceux qui connaissent cette région peuvent ils indiquer si le paysage actuel est toujours aussi dépourvus d’arbres ?

     

    • #1346288

      bonjour guignol, sur géoportail, tu peux trouver de vieilles photos aériennes, je le conseil pour tous ceux qui connaissent bien un coin de la campagne de France, quand à la déforestation, tu pourrais être surpris, la grande majorité des terres étaient utilisées pour l’agriculture et il y avait peu de zones boisées.


    • La France actuelle est plus boisée que celle sur laquelle a régné le roi Louis. Pour faire vivre 40 millions de bonnes gens il faut bien de la place, et les arbres prennent beaucoup de place. Remarquez par contre que les haies sont bien visibles dans ce petit film éducatif.


    • #1346618
      le 16/12/2015 par jojo l’affreux
      Le fermier français de 1950 vu par les Américains

      L’INRA est en train de revoir sa politique et d’encourager à replanter des haies bocagères, ils ne pensent plus que ça bride les cultures en pompant l’eau et le soleil mais que ça les protèges du vent et des chocs thermiques, en plus la mode de la chaudière à bois se développe et l’entretient d’un bocage peut fournir une grande partie du bois.
      L’agriculture est l’activité humaine la plus anthropique qui soit, on ne peut pas cultiver un champs dans une forêt, il faut d’abord la raser avant de faire quoi que ce soit.
      Mais c’est vrai que contrairement aux idées reçues, la France est aujourd’hui bien plus boisée qu’à l’époque des grandes déforestations du moyen-âge et que ces forêts sont mal/sous-exploitées par rapport à ce que font nos voisins Européens. C’est entre autre pour ça que la tempête de 1999 à fait autant de dégâts, il y avait trop d’arbres malades dans les bois et on ne fait plus assez de prélèvement depuis longtemps. Mais en aval de la filière, il y a de moins en moins de scieries et plus que 2 ou 3 papeteries sur l’ensemble de territoire. On subit la concurrence Russo-Norvégienne de plein fouet depuis des années.


    • #1348219
      le 17/12/2015 par Jérémie Delage
      Le fermier français de 1950 vu par les Américains

      À "jojo l’affreux" :



      "On ne peut pas cultiver un champs dans une forêt, il faut d’abord la raser avant de faire quoi que ce soit".



      En France, c’est exact. Et en agriculture intensive, d’une manière générale.

      Mais pas en Indonésie, où ils ont développé depuis longtemps des "jardins-forêts" entièrement comestibles (ou utiles) :

      http://youtu.be/hFJSiKDaoh4

      Choisir ce modèle nous demanderait de changer complètement de paradigme, de relocaliser notre production, de créer massivement des emplois, de désengorger les villes pour ramener les gens à la campagne, d’encourager les cultures vivrières...

      En France, c’est un peu le projet (utopique) proposé par les fermiers du Bec Hellouin, en Normandie :
      http://youtu.be/VjQUh5-CnZk

      On peut trouver ça irréaliste. Mais continuer comme on le fait ne semble pas très réaliste non plus...


  • #1346213

    Puis vint le remembrement favorisant l’exploitation des terres. Mais négligeant d’une part leur protection et rajoutant une exploitation supplémentaire, d’autre part : celle de l’homme du cru, par l’usure du crédit à s’acheter des machines, des semences détenues par des groupes transnationaux et l’on ne parlera pas de la chimie agricole...


  • #1346215

    A la fin de la journée, on laissait la charrue dans le champ pour le lendemain. Aujourd’hui même dans les coins les plus reculés des Cévennes, nos amis Roms prédatent...Vols de tracteurs, de carburant, de métaux, de récoltes entières, d’arbres qui viennent d’être plantés sans le moindre début de scrupule. Sans remords pour le pauvre paysan couillonné.
    Le gosse va seul et à pied rejoindre son père après l’école. Comparez avec la situation actuelle, la peur des parents qu’un chauffard fauche leur enfant, le racket, les pédophiles à l’affut.


  • #1346237

    Tout ça c’était avant la boucherie chevaline et le tracteur, avant l’industrie chimique mais bon... monsieur Duval est économe... il aura sûrement fait les bon choix comme son fils.

     

    • #1346347

      Un aspect pas négligeable... C’est Madame Duval qui tenait la bourse du domaine, n’en déplaise aux féministes qui nous rabâchent que la femme était sous l’emprise de l’homme... Madame avait du pouvoir d’achat. Ne passait pas ces soirées et week-end dans les magasins.

      Quoi, la popote tous les jours ? Et oui, la belle attend le retour du Macho des prés, qui se félicitera d’avoir la meilleure épouse du canton. C’est elle qui l’a choisi, bon gars, vigoureux, honnête et travailleur. N’est-pas Madame Duval ?

      Qu’elle profite, avant qu’elle ne cède à la société de consommation et au chewing-gum...

      Ici c’est une vraie activité de couple, la vraie complémentarité. Sans oublier l’entraide pendant les moissons, les vendanges, la chasse, la pèche, le potager, les cueillettes. La tuerie du cochon, les préparation des conserves de légumes, confitures, la gniole... Putain la liste est longue ! Ces fermes étaient de vraies entreprises à elles toutes seules, maîtrisant son outil de travail et son budget.

      Avec ces journées longues, pas de télévision à regarder Hanouna nous faire un cours sur la menace facisteeeeeeee ou un juste prix !

      En tout cas dommage qu’il n’y ait pas eu un E&R des champs à l’époque, les paysans auraient vu Monsanto se pointer avec ses "gros sabots".

      Bref c’est une période au moins à méditer - Frise de l’histoire de France.


  • #1346245

    Bon sang ! Quand j’ai vu vos commentaires je m’attendais à quelque chose de disparu depuis des lustres mais en réalité, j’ai également vu ce mode de vie dans mon enfance (j’ai 28 ans). C’était certes la fin de ce monde là mais il n’a disparu qu’assez récemment. Encore dans les années 90 le petit village de mes grands-parents ressemblait à cela. Il y’avait le tracteur en plus (les pesticides aussi) et les derniers petits paysans arrivaient à l’âge de la retraite mais il n’y avait personne derrière pour reprendre le flambeau.
    Aujourd’hui dans le village de mon grand père, ils ont construit des lotissements immondes pour loger les connards de citadins venus mettre des grilles, des haies et des panneaux "propriété privée" sur ce qui était encore hier les champs et les vergers des nôtres... Je dis connards mais j’en fais malgré tout partie, car nous aussi avons quitté les villages pour s’installer sur l’ancien champs d’un vieil agriculteur.
    Ce monde a disparu et reviendra peut-être un jour. Je suis en tout cas triste de ne pas réussir à retrouver les goûts des aliments que je mangeais chez mes grands-parents quand j’étais petit. J’ai beau faire les marchés et fouiner dans les caves et les cidreries, pas moyen de retrouver des saucisses, du pâté de campagne, du cidre ou du beurre de baratte comme ils savaient en faire. Je ne parle pas des choux fleurs et des carottes autrement plus goûtue que ce qui se fait aujourd’hui dans les supermarchés (même en bio !)
    Je plains ceux qui ont grandi en cités et qui ne sont jamais rentré au crépuscule un soir d’été avec l’odeur du blé fraîchement coupé et le clocher qui résonne dans le lointain !
    Désolé de ce commentaire si personnel mais ce petit documentaire m’a ému.

     

    • #1346398

      Salut,
      Je comprends ce que tu ressens, j’ai moi aussi grandi chez des agriculteurs qui savaient ce qu’ils faisaient (malgré les pesticides à tout va).
      Ma grand mère savait tout cuisiner, je n’ai jamais retrouvé de si bons plats ailleurs. Il y avait des cerisiers, quel plaisir de cueillir les cerises sur l’arbre et de les partager avec des amis...
      Aujourd’hui, tous les terrains se vendent et il y a des lotissements qui sortent de la terre partout autour du terrain de mes grands parents, qui ont perdus foi en l’agriculture car ce n’est plus rentable.... Et à côté, les promoteurs immobiliers font des offres alléchantes ... sachant que les immeubles masqueront bientôt le soleil, donc une partie du terrain ... Sachant qu’il y a une loi qui veut taxer le m2 10€ par an ...
      Je suis encore jeune, mais je n’ai pas envie de voir du béton immonde sur mes terrains. Mais derrière, je ne suis pas le seul héritier et mon entourage est avide d’argent ... triste monde !!


  • #1346252

    La vache !
    La France a tellement changé en l’espace de 65 ans ! C’est dingue !
    65 ans quoi ! Bordel, c’est même pas la durée d’une vie humaine ! o_O


  • Dans ce type de village,en eure et loir à la limite de l’ile de france il n’y a plus de ferme depuis longtemps et la majorité des habitants travaille à Paris.

     

    • #1346621
      le 16/12/2015 par jojo l’affreux
      Le fermier français de 1950 vu par les Américains

      N’importe quoi, certains Franciliens pauvres sont chassés là par la faune qui zone dans les villes francilienne à loyer modérés, vous parlez de la fameuse "France périphérique" et de sa dramatique souffrance silencieuse mais ça reste une des régions les plus agricoles de France, tout comme l’est déjà le sud de l’Essonne et des Yvelines : la Beauce. Vous n’avez qu’à regarder le taux de nitrate dans l’eau du robinet si vous n’y croyez pas : ils ont une des eau les plus pourrie de France.


  • #1346271

    Nous pourrions retrouver cet art de vivre.
    Nous pourrions recréer les conditions d’une existence simple et naturelle.
    Nous pourrions nous suffire d’un travail juste, fondé, épanouissant, utile, authentique, ancestral, relié à notre mère la Terre, et avec beaucoup moins de contraintes et de fatigue que nos aïeux, vu nos progrès technologiques.
    Nous pourrions revenir à une nourriture saine, autant physique qu’intellectuelle.
    Nous pourrions rétablir et transmettre des valeurs sûres à nos enfants, des valeurs basées sur la morale, la vertu, le partage et le respect de la création divine.
    Pour cela, il nous faudra désormais nous battre à mort contre ces parasites de l’humanité que sont les banquiers internationaux qui, avec leur finance abjecte et satanique, avec leur fric sorti de nulle part, ont asservi les peuples et pourri leurs dirigeants.
    Il nous faudra aussi devenir inaltérables face aux idéologies malfaisantes, qu’elles soient sionistes, islamistes ou autres, toutes ces dépravations mentales qui salissent les hommes et entraînent le monde à sa perte.


  • #1346278

    Incroyable de la part des ricains, à l’époque quelques uns avaient la nostalgie de ce paradis de l’autonomie qui ne devait pas durer multinationales de l’agro-industrie oblige.

     

  • #1346293

    La révolution ne viendra ni d’un canapé rouge ni d’un théatre (soit dit en passant : merci pour le travail d’éveil accompli). Cependant, il est désormais clair que le rouleau compresseur du NWO est plus fort que jamais. Il n’y a plus de place pour la paix, pour les urnes, pour cette mascarade républicaine, il est grand temps de se lever physiquement contre ceux qui détruisent et piétinent la nation ! J’ai honte de ce que mon pays est devenu, ce soir et pour demain je pleure ma patrie...

     

    • #1346554

      Cher Monsieur, nous sommes au moins deux, mais plus certainement des millions en France et plus encore à travers le monde, de voir ce que deviennent les pays des uns et des autres, sous la férule du NOM.


  • C’est à côté de chez Dieudo ;)


  • #1346353

    cela me rappelle le champ de foire où se vendaient vaches et cochons. payé sen liquide après avoir topé. et la foire aux chevaux à l’automne, spectacle extraordinaire pour un enfant. Cela ma valait quelques volées car j’en oubliais de rentrer à la maison.
    C’était un autre monde


  • #1346434

    eh oui ! c’était le bon temps celui de l’époque de l’authenticité de la moralité et du respect ! rien a voir avec le paganisme d’aujourd’hui ?!


  • #1346441

    ça ressemble beaucoup a des ferme ici en Algérie la plus part des ferme coloniale dans l’ouest algérien sont comme ça

     

  • #1346453

    Le passage à-partir de 8:06 est magistral : oulala, que les femmes étaient persécutées : ça doit être terrible de transporter un panier et trois miches de pain. Heureusement qu’elles peuvent aujourd’hui devenir maçons ou charpentiers : le progrès suit son cours naturel ! =D


  • #1346471

    Et oui,

    Cette zone agricole est appelée la "Beauce", elle est constituée de plusieurs départements (Loiret, Essonne, Loir et Cher et Eure et loir). Cela fait bien longtemps qu’il n’y a plus de vaches laitières ni d’allaitantes dans la Beauce.
    Ce sont des champs à perte de vue qui sont emblavées quasi uniquement avec des céréales (blé, orge, avoine, triticale, maïs) ou quelques légumineuses (colza pour l’éthanol et pois protéagineux pour l’aliment du bétail).

    Beaucoup d’engrais chimique, énormément de produits phytosanitaires et une terre qui s’empoisonne en surface et en sous-sol (nappe phréatique immense, 18 fois le volume du lac d’Annecy). Des agriculteurs "industriels" (exploitations de 500 ha et +) qui assurent leur fond de roulement avec les aides PAC (aides européennes).

    Un modèle qui dépend de la bourse, en effet 50 tonnes de céréales représentent la valeur d’une part sur la bourse de Chicago, bientôt la même chose pour le lait. C’est déjà vrai en Amérique du nord, sauf que le Farm Bill (politique agricole américaine) protège bien ses agriculteurs contrairement à l’UE.


  • Je donnerai cher pour vivre à cette époque... une France peuplée de français fiers de l’être !
    A noter lors des scènes tournées à l’école le détachement et la sérénité devant la caméra. De nos jours, il y aurait une dizaine de "bouffons" en train d’essayer d’attirer l’attention...


  • #1346485

    5 ans plus tard, le "ticket de metro" n’est toujours pas démodé !


  • #1346501

    J’ai la nostalgie...du bon vieux temps, la simplicité, la vie de famille et le travail dans les champs, Mr le curé qui passait par là...le grand bol de café et au printemps toutes les bonnes odeurs de tilleul et de foin coupé. Chaque chose était à sa place, la terre belle et grasse avec de gros boutons d’or et de narcisses et puis le ciel grand ouvert et bien bleu avec de vrais nuages. Parfois dans ma petite maison je m’éclaire à la bougie c’est tellement plus jolie.


  • Ça en donnerait la larme à l’oeil. On ne pourra pas rebâtir du jour au lendemain une France qui a été façonnée pendant deux millénaires... et c’est bien dommage. Tachons de sauver le peu qui reste.


  • contemples "il y aura d’autres journées" là suis pas si sûr.. maintenant c’est l’enfer et c’est dommage mais mérité.. pour nous peuple dégénéré contemporain


  • #1346581

    Voilà donc le cauchemar que BHL raconte à son psy, semaine après semaine, depuis quatre décennies...

     

    • #1347890

      D’ailleurs un milliardaire influent dans les médias et la haute-couture raconte le même psychodrame récurrent, sur le même divan, avec une structuration un peu différente (connue dans la littérature psychiatrique sous le nom de complexe de Titi et Gros Minet). Il tente d’’approcher du fils mais au dernier moment tantôt le père tantôt la mère Duval lui font passer le goût du pain. Et ça en boucle, chaque nuit.


  • #1346647

    Le brave Jean DUVAL n’avait pas prévu l’arrivée des OGM, tout comme les braves gens de l’hémisphère sud n’avaient pas prévu l’arrivée de la douce pluie de "l’Uranium Appauvri". Bref on ne leur avait pas enseigné la signification du mot : "Progrès".


  • #1346654
    le 16/12/2015 par The Shoavengers
    Le fermier français de 1950 vu par les Américains

    Il suffit de lire Mistral, Daudet, Pagnol, Giono...


  • #1346711
    le 16/12/2015 par réveillez-vous
    Le fermier français de 1950 vu par les Américains

    Le paradis perdu...


  • Il faut voir Farrebique (1946), de Georges Rouquier document extraordinaire sur la paysannerie


  • #1346760

    En voyant de telles images, je me dis tout simplement que je ne suis pas née à la bonne époque ! Je me dis surtout, que j’aurais bien voulu mourir pour mieux renaitre (si c’était possible... rêvons un peu !)
    En regardant ce film, je me rends compte à quel point je déteste encore plus mon époque !

     

    • #1347438

      C’est une époque que je n’ai pas connue non plus, hélas.
      Et la petite musique propagandiste du progressisme continue, en sonnant désormais comme la plus sinistre des mauvaises blagues.


  • #1346839
    le 16/12/2015 par francoisLeMarocain
    Le fermier français de 1950 vu par les Américains

    ça me rend nostalgique d’une France que j’ai jamais connu ...


  • Juste une petite erreur.Si la route est bordée d’arbres,c’est pour que l’armée Allemande marche à l’ombre...


  • #1346862

    @pff..........pas faux !...d’ailleurs la voix Française du narrateur est gauche, pas naturelle...on dirait un élève qui annone son alphabet...çà donne l’impression en effet du futur maître rendant visite à ses gens .


  • #1346864

    il n’y avait pas de suicide spécifiquement paysan à l’époque, et à la vue de ce film bucolique qui fleure bon le terroir et la nostalgie d’un Paradis perdu, on comprend pourquoi .


  • #1346881

    Dire que le petit Emile va faire mai 68... Ca fait réfléchir !

     

  • #1346951

    Documentaire idéal pour présenter aux élèves ce qu’est une agriculture traditionnelle quasi-autarcique (tout de même un petit passage à la boucherie) et sans besoin en pétrole.
    Étant professeur à charge et à décharge, je montre également à mes élèves les processus agro-industriels actuels (Unser täglich brot, 1995). L’occasion d’un petit carême en terme de viande.
    Sans pour autant idéaliser les anciennes fermes sans eau ni électricité que j’ai pu croiser encore il y a une vingtaine d’année.
    Juste pour permettre aux plus jeunes de réfléchir avec un maximum de cartes en main.

    Pierre


  • #1347242

    Pas de doute, vouloir détruire ça est bien satanique.


  • #1347371

    Cela me rappelle l’exploitation agricole de mon grand-père ; moi je n’ai connu ça que dans les années 1960 mais ce n’était pas très différent...un paradis perdu.


  • #1347529

    je reconnais mes grands parents la dedans et quand on parle avec eux des écolos ils rigolent bien car ils sont plus proche de la nature que le bobo parisiens avec son smartphone


  • #1347963

    Comme beaucoup ici, je ne me sens pas de mon époque ; ce reportage émouvant présente une France aujourd’hui disparue, avec un rapport au temps, au terroir et au quotidien bien plus lents et enracinés ; (pas celle des frères kouachi ou d’Hanouna, disons !).

    Ces racines paysannes, qui concernent presque tout les français, représentent un idéal de simplicité, difficilement atteignable maintenant, mais vers lequel nous devrions pourtant tous tendre.....


  • #1348099
    le 17/12/2015 par Chevalier Lefebvriste...
    Le fermier français de 1950 vu par les Américains

    Ah... que de joie et que d’amour me vient devant ces images !
    Et aussi beaucoup de tristesse et de nostalgie !
    Vive la France, vive la Famille, vive la Sainte Église Catholique et que Dieu nous bénisse et nous protège de son Cœur-Sacré...


  • #1348155

    Cessons de parler de paradis perdu ! On peu encore sauver cette vie, la terre ne s’est pas envolée. Écoutes ceci :
    http://www.franceculture.fr/player/...
    Le poids du ciel ; Jean Giono

     

    • #1348439

      D’accord avec toi, durandal, la France n’est pas morte mais les Français lui font dire des messes je connais des coins en Bourgogne où c’est encore assez proche de ce documentaire, à 5 minutes de chez moi il y a une ferme à vendre avec environ 3 Ha et le puits dans la cour pour 25 000 euros, j’ai grandi dans un hlm, aujourd’hui je suis paysan, devenir astronaute c’est compliqué mais paysan c’est de l’ordre du possible.


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