Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

École privée ou publique ? Une bobo face à ses contradictions

La souffrance d’une gauchiste au moment de vérité

Delphine est bobo, blanche, diplômée. Elle habite un quartier de Paris où vivent des Noirs, des Arabes, des Asiatiques. Elle est de gauche, généreuse, pour la diversité et la mixité sociale. Mais quand ses filles ont l’âge d’aller à l’école, elle se trouve placée devant ses contradictions. Car « l’école publique, c’est pour les pauvres », lui résume une amie d’origine étrangère, qui a mis ses deux gamines dans le privé.

 

1 Les deux fleuves

Chaque matin, comme tous les parents du quartier, Delphine emmène ses filles à l’école.

« Il y a les gens des tours HLM, les pères en costume-cravate, les petits commerçants. »

Mais vient un moment où le flot des gamins se divise : ceux qui vont à l’école privée et ceux qui vont à l’école publique.

« Il y a un tri social et ethnique implacable. »

Les filles de Delphine vont à l’école publique, où il n’y a quasiment que des enfants d’origine étrangère. Quand elle discute avec les autres mères, les différences sociales lui sautent aux yeux :

« Avec mes boots à 200 euros et mon sourire emprunté, je me sens terriblement mal à l’aise. »

Car dans son quartier, tous les parents, quelle que soit leur origine sociale ou ethnique, sont bien d’accord : dans le privé, le niveau est meilleur et la violence bien moindre.

 

2 Le passage à niveau

Dans le quartier, l’école publique du secteur fait peur. Mais tout le monde n’a pas les moyens de s’y soustraire, même si beaucoup de parents estiment que les chances de leurs enfants sont d’emblée biaisées s’ils y restent. Comme le dit Emmanuela, une Ivoirienne :

«  On n’est pas du même bord, on va pas se voiler la face. On veut tous la réussite de nos enfants. Si vous avez les moyens, vous partez. Sinon, vous restez dans le taudis.  »

Une sociologue explique à Delphine que ces craintes ne sont pas fondées : non, ses filles ne vont pas accumuler un retard irréparable dans le public et ainsi rester sur le carreau.

« On est déformés par un esprit de compétition qui, de toutes façons, est vain. »

Mais la bonne parole sociologique n’empêche pas les contradictions de refaire surface. Défendre la mixité par ses choix, n’est-ce pas grever l’avenir de ses filles ?

« J’en parle de plus en plus autour de moi : rester, contourner, jouer le jeu... Mais en pratique, comment on fait ? »

Lire la suite de l’article sur rue89.nouvelobs.fr

La destruction tranquille de l’école publique, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

41 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #1346041
    le 15/12/2015 par pilule bleu blanc rouge
    École privée ou publique ? Une bobo face à ses contradictions

    c’est ce qu’il se passe lors de la confrontation des faits (du réel) avec la "croyance laic" .
    car ils croient , ils espérent nos chers matérialistes laics ...
    le fanatisme s’est infiltré dans bien d’autres strates que le djihadisme.
    bonne chance , et bonne descente.

     

  • Ca fait des decennies que ca existe aux USA. C’est meme la definition des ghettos. D’ou la grande majorite des garcons ne sortent jamais (les garcons sont moins intelligents que les filles) et perennisent ces meme ghettos.
    Dans ma jeunesse, quand j’ai grandi en France, il y avait des ZUP mais pas de ghettos, maintenant Il y a de veritables ghettos a l’americaine, ou bien evidemment je ne mettrai jamais les pieds. Comme chez moi....a New York.
    Merci la gauche.

     

    • Les garçons ne sont pas moins intelligents que les filles, c’est même le contraire !!!
      Renseignez-vous avant d’écrire des conneries : vous verrez que l’écrasante majorité des astro physiciens, des grands joueurs d’échecs et de polytechniciens sont des hommes...si les filles réussissent mieux au collége, c’est dû aux jeux vidéos qui abrutissent les garçons et à une instabilité hormonale, voilà tout...c’est cela et rien d’autre !


    • "les garcons sont moins intelligents que les filles"

      Selon une étude parue dans Closer ?


    • Ca n’est pas une histoire d’intelligence mais de caractère.
      Les filles ont tendance à mieux réussir dans les systèmes scolaires actuels car plus plus dociles et malléables.
      Nos systèmes d’aprentissage n’aimant pas la réflexion automome, mais le bachotage bête et méchant, en gros l’endoctrinement. C’est aussi pour cela que les gamins asiatiques y réussissent très bien, car conditionnés par leur entourage à obéir.


    • Tu es bien misogyne pour une pythie... Du calme.

      Je ne sais pas si les garçons sont moins intelligents, mais ils ont un plus gros ego/orgueil. Et sur un terrain d’inculture généralisée, ça ne donne pas quelque chose de bon...


    • Ce n’est pas une question d’intelligence mais de docilité.


    • Salut Simon !

      Cette fois je suis en désaccord :

      on ne peut pas à la fois reprocher à la gente féminine d’un côté sa "docilité" et de l’autre ses revendications féministes. Il faudrait se décider, c’est est pas cohérent.

      Non, le problème c’est l’orgueil, je le redis.

      C’est pour ça que souvent, les mecs issus de l’immigration ne s’assimilent pas. C’est en lien avec l’éducation méditerranéenne des mâles. Y’a qu’à voir les fils-fils chéris à leur maman, c’est toujours des petits anges (même quand ils se font buter au cours de leur traffic de stup).

      Ce qui n’est pas le cas des filles. Et d’où la nécessité vitale pour elles de s’intégrer dans une société française émancipatrice (en ce qui les concerne).

      Ça paraît simple. Vous voyez pas ?


    • à theway..
      Tu parles pour ne rien dire. J’ai tout résumé en quelques lignes, pourquoi ce besoin de commenter mon commentaire ? Tu n’apportes rien de neuf au débat...


    • @la Pythie

      Tu parles d’hormones et moi, de responsabilité et de Conscience.
      C’est la différence entre animal et être humain.

      Et la Pythie était une femme.


  • «  l’école publique, c’est pour les pauvres  », lui résume une amie d’origine étrangère, qui a mis ses deux gamines dans le privé.
    dehors , tous ces bobos de merde , qui nous ont foutu dans un sacré pétrin !!!!!!!!!

     

    • #1346207

      Je ne savais pas que des pauvres pouvaient habiter Paris, car vu le prix du m² à la location.....


    • c’est pas les bobos le problème, c’est le français issu d’Afrique parce que finalement les p’tits franco-chinois du 13ème à Paris ils casse pas les couilles, comme quoi y’a un problème non pas avec l’immigration mais avec l’Afrique, en même temps le p’tit chinois il vient d’un pays où ses ancêtres ils avaient bâti une civilisation et l’une des merveille du monde et donné naissance a Confucius... alors qu’en 2015 en Afrique on en est encore à gardé des chèvres à moitié à poil avec des scarification rituel sur la tronche et quand on a envie d’aller au toilette on démoule au milieu de la plaine, c’est à dire comme y’a trois milles ans...


    • @ Ravenor

      Si si, c’est bien le bobo le problème, car c’est ce connard de bobo qui tout d’abord a fait comprendre à l’immigré qu’il était en territoire conquis et qu’il l’a traduit dans les faits (loi, directives ect), et c’est lui aussi qui est à l’origine de la féminisation de la société (tout contre l’autorité) et du nivellement par le bas.
      De plus pas besoin d’immigrés pour voir que l’école publique est devenu un bordel monstre. J’ai déjà travaillé dans des zones ZEP avec juste deux ou trois noirs/arabes sur tout l’établissement et ce dernier n’en ressemblait pas moins à un zoo infernal.

      Quant à tes petits franco chinois qui "cassent pas les couilles", ba détrompe toi. Certes ils ne posent pas souvent de problème de violence mais j’en ai vu certains qui se sont transformés en bobo à la con qui se croient au dessus de tout le monde et ne respectent plus le professeur. Dans pas longtemps tu auras aussi la version violente et illettré.


  • Pour le coup, dans une certaine mesure, la sociologue a integralement raison : "ses filles ne vont pas accumuler un retard irréparable dans le public et ainsi rester sur le carreau".

    La transmission (des connaissances et des possibilités dans le monde sociale) se passe dans le cercle familliale... Le Baron Seillière aurait fait H-4 ou un lycée de ZEP, il aurait quand meme finit patron des patrons...


  • Le plus drole , c’est lorsque l’école privée coute moins chère que l’école publique. J’explique : Lorsque les 2 parents travaillent , ils ne finissent évidement pas à 16h, il faut donc payer les activités ou la garderie jusqu’à 18h30. C’est ce qui arriva pour mes 3 enfants lors de l’école primaire . J’ai quitté l’école publique et j’ai inscrit les enfants en secteur privé où la garderie jusqu’à 18h30 est inclue dans les frais d’école dès le départ. Bilan : mes 3 enfants en école privée (moyenne gamme ) me coûtaient moins chère et ce pour une pédagogie et une qualité d’enseignement objectivement incomparable.
    Mes enfants sont passés maintenant au lycée public où ils se placent sans trop de difficultés dans les premiers de la classe.
    NOTA : la petite phrase de mes enfants le premier jour de leur arrivée à l’école privée :"Ici c’est bien, maman , on ne s’ennuie plus , on travaille ...."

     

    • Iy a maintenant ...pas mal d’années , mes enfants étaient scolarisés dans le privé . Sur le plan financier, certes cela représentait une certaine dépense, mais ....Dans cette école étaient aussi scolarisés des enfants de milieu très modeste, et des enfants de familles immigrées musulmanes .Les frais de scolarité étaient répartis en fonction de la somme déclarée imposable . certains ne payaient rien ! C’est ça l’enseignement catholique ! Mais c’est incompatible avec les valeurs bobo peut etre ....


  • Au moins 3 générations de politicards ont saccagés la pays. C’est très difficile d’envisager de vrais solutions pour l’avenir, la température va monter jusqu’à l’explosion... Je ne vois pas de lumière au bout du tunnel.

    Lire de tels articles me donne un tel poids sur l’estomac...

    On rentre à nouveau dans une période charnière de l’histoire de France, entendez que celle-ci va redevenir tragique et que tout ce qui a été caché sous le tapis va apparaître au grand jour sous les yeux dégrisés des Français. En fait ça commence déjà mais on est encore loin du décillement quand on lit les commentaires en bas de cet article.


  • Ancien prof je sais par expérience qu’un élève intelligent et sérieux s’en sort toujours, même dans le pire des établissements . C’est ainsi que j’ai enseigné dans une classe de troisième vraiment merdique : il n’empêche que nos trois meilleures élèves, des blondes BCBG, bien élevées, ont été ensemble admises en Seconde à Henri IV : nous les profs on veille au grain . Il y a longtemps, quand j’étais en Première, j’étais dans le plus mauvais établissement de Paris : le Lycée Jacques Decour (j’ai appris que les choses ne s’étaient pas arrangées depuis...) eh bien cela n’a pas empêché un de nos copains d’être reçu Premier au Concours Général en Maths . Comme quoi...

     

    • Sans trop manquer de respect, c’est du blabla tout ça... pourquoi sont ils aller à henri 4 et ne sont pas rester à bergson ?.... le monde des bisounours... il vaut mieux etre moyen ds les bons que meilleurs des plus mauvais !


    • Oui et les parents derrière ils sont de quel statut social. Vous mélangez tout et n’importe quoi.

      Il y aura toujours un gamin(e) exceptionnel qui s’en sortira dans une classe pourrie et même si chez lui c’est pourri aussi. OUI.

      Mais quand votre établissement est très moyen, que vous arrivez chez vous et que votre mère n’a jamais fait d’études, votre père non plus, que vous ne pouvez compter sur aucune aide, que vos parents n’ont pas l’idée ou l’argent de vous payer des cours privés avec un prof privé, seul avec lui, vous croyez qu’il suffit d’être une blonde BCBG, bien élevée, pour aller à Henri IV ?

      STOP au délire !!!

      Evidemment que vos gamins bien élevés et BCBG qui ont leur parents pour leur acheter tout ce qu’ils veulent, leur acheter des cours avec prof privé pour assurer derrière, pour leur acheter tout un tas de bouquins ou méthodes pour s’améliorer dans tel ou tel domaine, des parents instruits qui peuvent aider leurs enfants à leur donner un excellent rythme de travail, les aider dans leurs devoirs, évidemment qu’ensuite on peut rentrer à Henri IV.

      Mais pour rentrer à Henri IV, il faut avoir un excellent dossier scolaire, avoir des 15/20 partout. L’établissement scloaire Henri IV c’est la créme de la créme avec 1,2 ou 3 autres établissement dans le coin comme Louis Legrand. Mais vous ne rentrez pas à Henri IV parceque vous êtes une blondasse BCBG, le dossier scolaire suit derrière et est excellent !!! Henri IV ce sont les meilleurs qui y vont, je me rappelle une petite nana de banlieue qui avait 19 ou 20 de moyenne en maths dans son collège pourri, ZUP ou ZEP de banlieue. Elle arrvie à Henri IV, elle passe de 20 de moyenne en maths à 4. Pourquoi ?

      Parceque le collège dans lequel elle était n’avait qu’un faible niveau en maths, ils n’avaient pas fait la moitié du programme, donc elle arrive à Henri IV avec un retard conséquent.

      Je prends mon expérience personnelle, j’ai un QI très élevé, si tant est que ce truc vaut quelque chose, j’ai toujours explosé tous les tests, j’ai été un élève très moyen, peut-être pas en échec scolaire mais sur le fil du rasoir. Je suis sérieux, intelligent, mais j’ai toujours été dans des classes pourries, cela ne m’a pas aidé, j’ai été laminé par les collèges et lycée de banlieue. Je suis pourtant BCBG, très bien élevé, ne fume pas, ne me drogue pas, ne boit pas, mais le système scolaire fût un boulet à mon pied et m’a empêché d’évoluer.


    • @Topaze

      La question n’est pas de savoir si un établissement de merde peut voir sortir 2 ou 3 bon éléments par classe...
      La question c’est de comparer le % de sacrifiés dans l’établissement merdique avec les le % sacrifiés des mêmes eleves s’ils avaient été placés dans un bon établissement.
      A mon avis c’est x 4 minimum. Sur 30 eleves partant de seconde dans un très bon établissement, combien d’irrécupérables une fois arrivé en terminale. ... 2 ou 3 ?
      Dans le lycée de merde, sur 30 partant en seconde, combien arriveront au bac dans de bonne conditions pour continuer après ? ... 5 ou 6 ? 10 grand maximum.
      Taux de réussite du premier : 90%.
      Taux de réussite de deuxième : 30% avec du bol.

      On ne parle pas seulement d’avoir le diplôme (à l’arraché, avec la moitié du programme, sur-noté, ayant acquis un comportement pourri et de mauvaises habitudes etc. On parle de récupérable pour après).
      Et je ne parle même pas des lycées professionnels et du "bac" que l’on y passe. C’est du délire.


    • Tu dis n’importe quoi même si il est vrai que certains individus exceptionnels ou ayant bénéficié de facteurs extérieurs bénéfiques peuvent s’en sortir dans un établissement minable, mais la majorité ne pourra jamais exploité son potentiel ! Comment un élève peut apprendre correctement quand dans sa classe le professeur ne peut tout simplement pas faire son travail de transmission du savoir en raison du bordel pendant les cours ? Comment un élève peut se concentrer durant les cours quand il y a sans cesse des hurlements ? Comment un élève peut exceller quand les professeurs dépressifs, démotivés...ne font plus leur boulot de transmission du savoir ? Comment un élève ne va-t-il être démotivé quand autour de lui il n’y a que des branleurs prêts à lui foutre une dérouiller parce qu’en cours il est sérieux et obtient des bonnes notes ? Excuse-moi mais dans ces conditions la plupart des gosses ne pourront pas s’épanouir.
      Les types qui s’en sont sorti ont souvent bénéficié de facteurs extra-scolaires qui leur ont permis de surpasser et compenser ces handicaps majeurs ; une intelligence et un tempérament hors norme, des parents ou un grand frère qui ont su habilement les encadrer...


  • #1346172

    Delphine devrait commencer par se détendre, on la sent stressée...

    Pourquoi pas participer à une tournante, chez "les gens des tours HLM", histoire de faire connaissance, de briser la fracture sociale ?
    Quelle empotée, avec ses "boots à 200 euros " !

    Tiens, tu prendras quelques Navigator chez "les petits commerçants", sur le chemin de la veuca...

    Elle va en avoir, des histoires à raconter à ses enfants, Delphine, quand ils rentreront de leur école hyper-chicos !
    - Ouf ! la "mixité" est sauve ! lol

     

    • #1347324
      le 16/12/2015 par Chevalier Lefebvriste...
      École privée ou publique ? Une bobo face à ses contradictions

      Exact...
      Et j’imagine que le jour ou son enfant sera violé par un pédophile ,elle lui dira :
      Allé, allé ! soit tolérant avec les personnes malades, ne les stigmatise pas, ils ont le droit d’être différent !
      Et c’est quoi un petit mal aux fesses et un gros chagrin, comparé à la détresse de ces malheureux pédophiles, soit bobo, comme maman !
      Courage la diversité elle passe par toi & c’est à toi de l’imposer !
      Quelle tristesse.....


  • MDR

    Elle panique ... à l’école primaire.
    Mode d’emploi du collège ? Crise cardiaque ?
    Et pour le lycée : suicide ?

    Plus personne ne veut faire prof... y a une pénurie, spécialement en math. Pourquoi surtout math ? Simple ; c’est une discipline plus masculine.
    Or pour un homme accepter de devoir lécher des trou du cul qui foutent le bordel en classe est bien plus difficile que pour une femme. (je n’ai pas dis que c’était agréable pour une femme non plus..)
    On recrute dit-on à moins de 8 de moyenne, voire bien en dessous. De plus en plus de contractuels à bac +3... remarquez tant mieux... Le bac +5 c’est de la merde juste pour vous apprendre à être tout gentils avec les élèves (+ retarder l’arrivée sur le marché du travail et engraisser les faq/filières privées). Utilité zéro. ... sauf que le contractuel n’a pas les même avantages qu’un titulaire.

    On en est là : tous les travers de la "gauche" et de la "droite" en pleine face.

    Pour la gauchisation : le discours féminisé type "les pauvres petits, c’est pas de leur faute. Il faut les garder en cours. Les notes c’est traumatisant. Le redoublement aussi. L’exclusion n’est pas envisageable."
    Qui nous amène à : féminisation de l’autorité. Que ce soit celle du CPE, de la direction, des enseignants : contraint de montrer ses nichons ou de rouler du cul pour séduire et de faire attention à prendre les "élèves" "du bon côté" (lol). Et quand vous êtes un homme qui se respecte, bien évidemment la situation n’est pas tenable (d’où la grosse pénurie de prof de math... matière plus masculine).
    + école obligatoire jusqu’à 16 ans (14 précédemment avec l’apprentissage)

    Du côté libéralisme ça donne :
    privatisation partielle des Universités, démultiplication des écoles privées (et chères).

    Conséquences : baisse de niveau, violence, ghettoïsation, vies gâchées (celles de nombres d’enfants et donc de familles et de nombres de personnel de l’éducation national : enseignants... mais aussi CPE, surveillants, direction, personnel d’entretien).

    Par ailleurs la gauche s’étant droitisé (exemple : vente des services publiques), et la droite gauchisé (exemple : suppression massive emploi police, armée ect), aucune des deux n’allant vers l’intérêt général (exemple Europe, OTAN, judiciarisation et flicage à l’américaine etc), il est vain de distinguer l’une ou l’autre : ce sont les mêmes.

    Des solutions ??

    Bientôt dans une impasse. Ca devrait vite devenir divertissant. Une France sans professeur.

     

  • Les discours et les faits : bobo qui envoie ses gamins en école privée tout en souhaitant la mixité pour les autres. Absurde et quand il y a absurdité, ça veut dire qu’une hypothèse, prise pour vraie initialement, s’avère au final fausse. Ami bobo, répète après moi : "la mixité non résiduelle, ou brutalement provoquée, n’est pas saine pour le bonheur des gens. Stop à la déportation-invasion".

    ps : rue89 annonce-t-il la liquidation du bourgeois bohême ? Pour proposer une posture de gauchiste moins loufoque en ces temps d’état d’urgence ?


  • Je vais vous partager mon expérience :

    J’ai passé toute ma scolarité dans des écoles privées catholiques et je ne remercierai jamais assez mes parents de m’y avoir inscrit !

    Ce n’étaient pas des écoles de grosses têtes sûres d’elles mêmes et dominatrices, mais des petits établissements à faibles effectifs où il y a encore des messes (les grandes se faisaient à la cathédrale de la ville) des crèches à Noël, du catéchisme, une écoute des élèves mais une rigueur, c’est à dire que les élèves savent très bien ce qui est bon ou pas, à faire, à dire.
    Si bien qu’il y a une très bonne relation avec les profs, dont certains sont encore des soeurs, loin du cliché rigoriste d’ailleurs, sans pour autant être devenues larvaires comme à Taizé. Et ces soeurs me faisaient cours .... de sciences et tout se passait bien.
    Les directeurs n’était pas des francs-maçons en cravate mais des catholiques à la cool, en chemise, pour ne pas donner l’impression d’avoir le pouvoir et d’en abuser, comme le fait son collègue laïcard du public.
    Il y a des croix dans les salles de classes et ça ne gène personne ... y compris les personnes d’origine immigrée qui étaient élèves, qui respectaient tout le ’’corpus’’ chrétien, car c’était des personnes choisies et de qualité. Il n’y avait ni racisme ni communautarisme.

    Il y avait un vrai respect mutuel entre profs et élèves, on avait beaucoup de profs sérieux, loin de l’archétype gauchiste CGTiste fan d’art contemporain.
    (Bon, comme vous tous, on s’est amusé à déstabiliser le prof d’histoire-géo quand il nous racontait ses mensonges. Mais on avait compris qu’il avait compris, et qu’il devait se taire pour garder son poste, au cas où un fils de kapo qui irait le dénoncer se trouvait dans la classe)

    De plus, en 2002, personne n’a demandé à aller manifester contre Le Pen dans mon établissement.

    Enfin, le niveau scolaire était extraordinairement bon, la moyenne de classe tournait à 14 minimum, chacun donnait du sien.
    Et tout ça, c’était dans les années 2000.

    Nous étions l’un des premiers établissement à avoir de l’informatique, les bulletins de notes et les moindres faits et gestes des élèves en ligne, vers 2008 comme ça, mais on l’utilisait à bon escient.
    Je rigole quand au JT on te montre en 2015, une ’’nouveauté’’ : des ordis dans les écoles publiques (pour les utiliser d’une mauvaise façon et a outrance)... alors qu’on en avait 7 ans avant sans faire tout ce tapage médiatique.

    Ces années furent merveilleuses !

     

  • PS : faut arrêter avec le cliché de l’école privée chère...
    Ça a des Iphone, des Nike, des cigarettes, puis ça se plaint des prix du privé (où tu peux y laisser tes enfants jusqu’à 18h30 si besoin, ils te les gardent et en prennent soin) car ils ont entendu des légendes urbaines...
    Il y a des établissements pour 60 à 100€ par mois.
    De plus, certaines appliquent un tarif en fonction des revenus, si bien que certains parents payent 50€ (voir rien du tout, je l’ai déjà vu) et les plus ’’riches’’ 180€ par exemple.

    Et vu l’enseignement qui y est dispensé et dans l’environnement qui va avec, et pour couronner le tout sans grèves, il n’y a pas de questions à se poser, mettez tous vos enfants dans le privé catholique ! (C’est l’un des rares secteurs ou je suis 100% pour le privé et où j’abhorre le secteur public, où les profs et élèves pataugent, car comme ce privé est catholique, il n’y a pas de recherche de profit)

     

    • Attention : c’est le privé sous contrat avec l’État, et son programme scolaire n’est pas indépendant ; la propagande s’y insinue également, malheureusement.

      Seul le privé hors contrat est véritablement indépendant, mais là, cela revient bien plus cher puisque c’est la double peine financière : il faut payer l’école et payer pour le public de toute manière.
      Dans le domaine de l’instruction, le public est donc en situation de quasi-monopole légal, en réalité, ce qui n’a rien d’un hasard : c’est un secteur clé pour manipuler la population (voir Vincent Peillon et son éloge de la « révolution dans les esprits » promue par la IIIe République et ses francs-maçons !).


  • Dans la partie 4 de l’audio, vers 6’00’’, elle dit, au sujet de l’ambiance catholique et anti-gréviste, qu’elle ne va « pas endurer ça ».
    C’est sûr que la violence physique et psychologique interraciale, c’est beaucoup plus sympathique.
    Et vers 8’00’’ : « C’est la non-mixité qui me dérange. ».

    Juste pour mémoire (aucun appel de ma part, mais j’aime bien mettre un visage sur tous ces journaleux bien-pensants aux ordres), la trogne de cette Delphine Saltel :
    1) En photo :
    http://www.franceculture.fr/emissio...
    2) En vidéo :
    https://vimeo.com/69600719

    Qu’ils assument devant le public leurs opinions aux conséquences catastrophiques.

    Tout ça me rappelle deux vidéos sur la carte scolaire : une sur la fraude où il était dit par un responsable administratif que même des plumes connues pro-« mixité » fraudaient pour contourner le système pour leurs propres rejetons, et une autre où on voit une brave dame déplorer ces écoles où la plupart « ne parlent pas français », etc., alors que pourtant, « [elle est] de gauche ! ».

    Vous pouvez retrouver ça facilement sur YouTube et Dailymotion.


  • Typique des bobos qui sentent que ça ne tourne pas rond mais refusent d’aller à l’essentiel :
    on va chercher un peu de bon sens chez les immigrés pauvres, comme ça on ne s’expose pas au bon sens "facho" nauséabond des sous-chiens pauvres (qui est un peu le même au fond : faire en sorte que tes gosses aient un avenir).

    Y’a encore du boulot !


  • "Car dans son quartier, tous les parents, quelle que soit leur origine sociale ou ethnique, sont bien d’accord : dans le privé, le niveau est meilleur et la violence bien moindre." Alors ils attendent quoi pour bien éduquer leurs enfants ? Est-ce toujours de la fautes aux autres ? Ou ils attendent l’éducation nationale pour les éduquer, leur apprendre le respect, le "vivre ensemble" comme disent les gauchos ?

     

    • L’école public engendre du retard. Quand on a plus de 20 ans et qu’il faut tout recommencer c’est désespérant. Maintenant dans les très bon établissements les élèves ont un savoir-faire à l’écrit mais ne sont pas tous intelligent. Dans le public les cours sont stériles fatiguants les devoirs interminables et les disciplines sont apprises dansle mauvaise ordre. Il y a une capacité d’observation chez les bons élèves des bonnes écoles un excellent niveau à l’ecriture que ceux du public n’ont pas. Sans les mêmes outils on fait comment ? Le potentiel meurt même si l’élève montre de la curiosité pour certaines lectures ou thématiques. On ressent beaucoup de frustration. Quand je vois les gens de science politique ou Henri IV ou des écoles catho. Ou des jeunes catho eux mêmes : Bref de grands techniciens de la pensée et de l’écriture bien fourni beaucoup de culture générale mais ils sont aussi bêtes ( pardon) que les écoles dont ils pensent s’affranchir.

      C’est à cause de l’écrit que j’ai arrêté pour un temps la fac. Je n’ai pas leur savoir faire et je compte tout reprendre à zéro


  • #1346535

    Quelqu’un peut-il me dire où va l’argent versé par les parents aux établissements privés (sous contrat) ? A quoi sert-il ?


  • #1346656

    En pratique ma chérie, tu fais comme moi, tu prends ton vélo, tu achètes un porte-bagage, tu le visses toi-même et tu vas faire tes courses ! Et accessoirement, tu arrêtes de polluer Panam !


  • #1346670

    Les enseignants qui parviennent à faire cours dans les collèges publiques sont ceux qui ont accepté d’endosser le rôle d’éducateur normalement dévolu aux parents.
    Mais on parle là d’éducation au rabais (carotte/bâton) qui exclut la responsabilisation progressive des gosses.
    Il faut un minimum de bouteille pour maitriser cet "art", les jeunes enseignants eux s’épuisent à créer les conditions favorables pour tenter d’instruire les élèves. Trop souvent en pure perte.


Commentaires suivants