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Le sacrifice des deux militaires français pour sauver les otages au Burkina pose la question des valeurs

L’affaire a soulevé une vague d’indignation en France, ou plutôt son dénouement : deux hommes du commando Hubert – les forces spéciales françaises – sont morts pour sauver deux civils français pris en otages au Burkina Faso et une ressortissante sud-coréenne. La décision d’envoyer l’armée tenter une libération a été prise au sommet de l’État. La polémique dans la polémique porte sur le fait que les deux civils allaient faire du tourisme dans une zone réputée dangereuse. Tourisme frisson qui a fait perdre deux valeureux guerriers à la France, et à leurs familles, ou libération réussie au prix de la vie de deux militaires professionnels qui savaient les risques encourus ?

 

Comme souvent, deux France s’affrontent, et un troisième ingrédient est venu jeter de l’huile sur le feu : les deux civils sont un couple homosexuel en mal de sensations...
La question en filigrane de cette affaire qui déchire les Français est : tous les hommes se valent-ils ? Est-il juste que deux hommes pétris de valeurs donnent leur vie pour deux hommes qui en ont moins, ou d’autres ? Quand on parle de valeurs, on pense bien sûr à l’altruisme, au don de soi.

 

 

Si l’opération de sauvetage s’était bien passée, tout le monde aurait applaudi. Mais voilà, trois hommes sont morts et le président Macron, encore une fois, a commis une faute majeure en accueillant en héros les miraculés sur le tarmac de Villacoublay. Même si son accueil était « sobre et froid », selon la presse, et probablement selon les éléments de langage élyséens.

 

 

Le Drian a déclaré à cette occasion :

« Il y a un devoir d’État, qui est d’assurer la sécurité des Français où qu’ils se trouvent y compris dans des conditions extrêmes à l’étranger, d’assurer la sécurité et la sauvegarde des Français qui sont en danger. C’est ce qui a été fait. »

C’est ensuite que l’affaire a échappé aux autorités. Nous avons assisté à un rétropédalage de l’Élysée et de la presse aux ordres, Le Monde en premier, après la sortie du même Le Drian sur les zones à risque pour les nationaux :

 

 

Pour bien comprendre ce double discours au sommet, il faut revenir sur les faits. Le 1er mai 2019, deux touristes français sont enlevés au Bénin et libérés le 10 mai au Burkina Faso. Patrick Picque et Laurent Lassimouillas, le couple d’otages, n’avaient pas suivi les consignes du Quai d’Orsay, que Le Drian a ainsi résumées :

« La zone où étaient nos deux compatriotes était considérée depuis déjà pas mal de temps comme une zone rouge, c’est-à-dire une zone où il ne faut pas aller, où on prend des risques majeurs si on y va. »

 

 

Résultat, les deux sauveteurs, « deux officiers mariniers français, les maîtres Cédric de Pierrepont, 33 ans, et Alain Bertoncello, 28 ans, qui étaient respectivement chef de groupe et membre du commando Hubert, l’unité d’assaut de Saint-Mandrier (Var) composée de nageurs de combat » (Le Monde), ont donné leur vie pour les deux imprudents. Simples imprudents ou criminels inconscients ?

« La plus grande précaution doit être prise dans ces régions pour éviter que de tels enlèvements n’aient lieu et pour éviter des sacrifices de nos soldats (…). Il faut que tous ceux qui veulent faire du tourisme dans ces pays s’informent auparavant de ce qu’on appelle les “conseils aux voyageurs” mis en place et entretenus régulièrement par le Quai d’Orsay et qui indiquent les zones sûres, celles à petit risque et celles à gros risque. »

Mais selon un journaliste de Marianne, la zone rouge a été définie après l’enlèvement, elle ne l’était donc pas avant le 1er mai. Tout le nœud de l’affaire porte alors sur la délimitation plus ou moins élargie de la zone rouge, à cheval entre Bénin et Burkina.

 

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Mise à jour du 31 décembre 2018

 

Marianne et Le Monde prennent la défense de la version officielle qui absout les deux touristes du péché de prise de risque inutile et dangereuse, dangereuse pour eux et leurs sauveteurs éventuels. Mais l’examen des deux cartes du Quai d’Orsay avant et après l’enlèvement montre que la zone dite moins dangereuse était extensible, les preneurs d’otages ne respectant pas les cartes, c’est bien connu.

 

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Carte du Quai datant d’avant le 31 décembre 2018

 

On le voit, à 50 km près, on passe de « vigilance renforcée » (la zone orange) à « formellement déconseillé » (la zone rouge).
Voici la communication de dimanche 12 mai 2019, rapportée par Le Monde, du directeur du Centre de crise et de soutien du Quai d’Orsay, Éric Chevallier :

« Leur lodge était en zone orange, donc déconseillé sauf raison impérative – or le tourisme n’en fait pas partie – et la voiture et le chauffeur tué ont été retrouvés tout près de la frontière (bénino-burkinabée) en zone rouge ».

Les consignes aux voyageurs avaient été « durcies le 10 décembre 2018, compte tenu de l’aggravation de la situation sécuritaire au Burkina et des inquiétudes sur la porosité de la frontière ».

Aussitôt après ce cafouillage au sommet de l’État, les choses étant assez claires sur la dangerosité de la « zone », élargie ou pas, un plan de « com » a été lancé dans les médias habituellement complices du pouvoir. La version de Le Drian a été battue en brèche et le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (un poste quasiment factice, sauf pour vendre des armes aux Qataris et aux Saoudiens) en est devenu presque homophobe :

 

 

Or on se doute bien que si Le Drian a déclaré en premier lieu ce qu’il a déclaré, c’est qu’il avait ses raisons, et une raison bien simple : la zone était dangereuse, et quel que soit le niveau de dangerosité, des touristes n’auraient jamais dû y mettre les pieds. Justement les proches des victimes militaires ont réagi à cette prise de risque.

 

 

La mère d’Arnaud Beltrame, le gendarme qui a donné sa vie pour une otage lors de la prise d’otages de Trèbes en mars 2018, est intervenue elle aussi (dans Le JDD) :

« Arnaud a agi en France, pas sur un théâtre de guerre, et les otages du Super U de Trèbes étaient pris au dépourvu dans leur vie quotidienne... Les deux touristes, Patrick Pique et Laurent Lassimouillas, eux, sont allés dans une zone excessivement dangereuse pour du loisir, pour un plaisir personnel. »

D’après nos informations, les deux touristes sont coutumiers du fait. Non pas des pérégrinations en zone dangereuse, mais du tourisme « frisson » à la recherche de sensations partagées. Ce qui a choqué les Français, c’est que ces deux inconscients aient été reçus (avec l’otage sud-coréenne) comme des héros par le président burkinabé Roch Marc Christian, puis par Emmanuel Macron.

 

 

À charge pour les sbires du gouvernement de consolider la version officielle :

 

 

Que ce soit par antimacronisme primaire ou pas, les réactions sont très violentes sur les réseaux sociaux, qui constituent le pouls du peuple. Celle du boxeur Patrice Quarteron n’est pas la plus dure :

 

 

 

Jean-Michel Aphatie, sur Europe 1, explique que les deux militaires « ont donné leur vie pour que d’autres puissent être libres ». La question est justement : quelle liberté ?

Le président LGBT, sur E&R :

 






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164 Commentaires

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  • Sauf si toute cette histoire n’est pas une fumisterie dès le départ, créée de toute pièce pour produire des héros-martyrs guerriers servant la gloire de la France et de l’Etat, ce dernier fortement amoché ces derniers mois par les conflits sociaux incessants...

    Quand on évoque les médias, ne vaut-il pas toujours être radical sceptique, avant de construire la recherche de la vérité sur le possible ?

    Complicité de certains cadres militaires, quelques acteurs et actrices pour verser des larmes face à la caméra, de fausses images de synthèse plus vraies que nature et voilà un bon petit plan concocté pour manipuler le fameux graal du monde démocratique moderne : l’opinion publique.

    Sauf qu’encore une fois ils sont tellement cons que toute l’affaire leur a sauté à la gueule et a produit l’effet inverse de celui recherché...

     

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  • Donnez nous Barabbas version 2019

     

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  • D’après nos informations, les deux touristes sont coutumiers du fait. Non pas des pérégrinations en zone dangereuse, mais du tourisme « frisson » à la recherche de sensations partagées.




    Tourisme "frisson" ? Il semblerait que le Bénin est réputé pour un tourisme "très spéciale" si vous voyez ce que je veux dire.



    Benin is a source, transit, and, to a lesser extent, a destination country for children trafficked for the purposes of forced labor and commercial sexual exploitation. A UNICEF study found that in 2006 more than 40,000 children were trafficked to, from, or through Benin. Ninety-three percent of victims were Beninese and 92 percent were trafficked within the country. Forty-three percent of children trafficked were subjected to domestic servitude. Of those trafficked internally, 86 percent were underage girls. - U.S. State Dept Trafficking in Persons Report, June, 2009


     

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    • "D’après nos informations " ..... quelle funeste plaisanterie. De qui tenez-vous vos informations ? De radio caniveau ? D’un des nombreux experts en géo politique qui pullulent sur les réseaux depuis cinq jours ? Je me réjouis du niveau de connaissance élevé de nos concitoyens, un savoureux mélange de sciencepistes , normaliens, agrégés dans tous les domaines .... un vivier insoupçonnable de cerveaux ..... C’est tout simplement déplorable de lire ce tissu de bêtises . "D’après mes informations" les crétins ont de beaux jours devant eux.

       
    • Il n’y a pas lieu de s’emporter de la sorte et encore moins de parler de tissu de bêtise @Kierkegaard. Il vous faudrait des sources contraires pour cela. « Plaisanterie » mise à part, on ne voit pas ce qu’il y a de compliqué à disposer de sources sur ces deux français concernant le fait de savoir s’ils voyageaient souvent, et si oui où et dans quelles conditions. Ce sont des questions qui ont du leur être posées et auxquelles ils ont pu être amenés à répondre, ça me parait tout à fait normal étant donné ce qui vient de se produire et ce au centre de quoi ils se trouvent. Ça ne relève tout de même pas d’une enquête de police scientifique pas plus que de compétences en géopolitique.

       
  • Imbuvable cet Apathie ! Comme j’aimerai le rencontrer pour lui mettre 2 baffes dans sa gueule de gauchos dégénéré ! On donne encore la parole à ces gens là ! Mortecouille ! Montjoie ! Y’en a marre

     

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  • J’espère les 2 soldats n’étaient Pas franc maçon !

    j’ai bien peur ! Car ça me rappelle la même histoire que le gendarme du Super U !

     

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  • Bon il faut comprendre que cette histoire d’otages d’un couple Homme-Homme aurait pu tourner au drame planétaire...
    En effet ce n’est que maintenant qu’on apprend que les otages étaient homosexuels, rien n’avait filtré auparavant.
    J’imagine la tête de ces combattant islamistes sachant qu’ils avaient en fait enlevés un couple d’homo. Je n’aurais pas donné cher de leur peau (ou de leur gorge plus précisément) car le symbole eut été trop beau pour eux de dénoncer encore une fois la décadence du monde occidentale , une fois l’info connue par eux il eut été impossible pour ces islamistes de les échanger contre rançon. Leur sort aurait été définitivement scellé. Du coup Macron n’avait plus vraiment le choix. Plus aucune autre option possible que d’intervenir militairement. Ils y ont mis tous les moyens....ca a buggé ; demi-succès ou demi-échec...

    Hier pour atténuer la colère populaire contre ces bobos en mal de sensations fortes voilà qu’on nous sort une info contre-feu indiquant que les actes anti LGBT (Q+++) ont explosés en 2018...

    De quoi calmer tout le monde n’est-ce pas...

     

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  • Deux guerriers sont morts pour que deux trous de balle continuent à faire ce qu’ils font... Vive la République !

     

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  • Bravo Patrice ! Je crois entendre mon père il y a des décennies ,il disait déjà exactement la méme chose !!

     

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  • Les vies des uns valent-elle la vie des autres ?
    Tout votre article sous entend que les personnes "sauvées" ne valent - compte tenu qu’ils ont "transgressé" l’avis du quai d’Orsay - la vie des soldats qui sont morts pour ce faire.
    S’il n’y avait pas eu de soldat mort, vous ne vous scandaliserez de rien.
    Et vous auriez bien raison.
    Du coup, vous amenez tout sur le terrain de l’émotion, tout comme les journaleux.
    Votre raisonnement est biaisé (bon français vs mauvais français +1 ou 2 étranger) et de toute façon ne tient pas. En tout cas, votre argumentaire pour soutenir ce scandal n’est pas placé là où il devrait être.
    Tout d’abord, quand on est soldat, on doit obéir aux ordres et le cas échéant, oui, être prèt à mourir. C’est le métier de soldat. Ils le savent et acceptent tous.
    Ils sont morts en mission. Peut être ont ils été trop téméraires, peut être ont ils été commandés de manière inappropriée, ou c’était tout simplement la fatalité. On ne saura jamais. C’est comme ça.
    Mais ils n’ont fait que leur devoir. Les pleurer comme si vous étiez leur famille proche, c’est de l’hypocrisie à l’intention politicarde. Ils ne le demanderaient certainement pas cette pleurnicherie de civil.

    Maintenant, la décision très politisée, très politicard (proche en son genre de l’incendie de Notre Dame), de les envoyer libérer ces otages, et de cette manière forte, en donnant l’ordre d’un assaut, donc du "coute que coute", afin d’en espérer récolter quelques lauriers politicards... là vous pouvez vous indigner, c’est sur. D’autant plus qu’il s’agit d’un macron qui essaye ainsi remonter de la poubelle de l’histoire de France.

    Autre chose : les communiqués du quai d’Orsay concernant des zones où il ne faudrait pas aller.
    Si vous voulez les prendre au sérieux, vous êtes d’abord - excusez-moi - des poules mouillées. Et vous pouvez vous "interdire" la moitié du globe, parce que l’Etat papa macroniste vous l’a dit... C’est très très bourgeois, ne vous en déplaise. Cette "règle" est fait pour ceux qui ont peur de perdre leur supposée sécurité "garantie" pas l’Etat, selon les normes européistes.
    Qu’il s’agisse là d’homosexuels en mal de sensations, n’enlève rien à cette vérité et il est vraiment décevant que vous vous cachez derrière des faits secondaires.
    Une affaire beaucoup plus choquant par son dénouement, sous sarkozy, c’était la mort de deux jeunes français, kidnappés au Niger, durant l’assaut brutal ordonné par ce président.
    Voyagez où vous voulez mais refusez l’assistanat.

     

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    • On peut accorder plus d’importance aux vies perdues de ces deux soldats, au vue de l’utilité de la mission pour laquelle ils ont perdu leur vie, qu’à celles des personnes qu’ils ont secourues, c’est de l’ordre du possible en effet ! « S’il n’y avait pas eu de soldat mort, vous ne vous scandaliserez de rien.
      Et vous auriez bien raison. »
      S’il ne s’était rien passé, on n’en aurait rien su et on n’aurait donc rien eu à dire, en effet !!! Bien joué Sherlock !
      Pour le reste, vous feriez mieux de vous mettre à l’eau et de raisonner de manière un peu plus posée au lieu de voir des raisonnements biaisés là où il n’y en a pas. Personne n’incrimine ici les soldats qui obéissent à des ordres, ce qui n’aurait aucun sens. Il s’agit plus de pointer du doigt à la fois les décisions et la récupération politique sordide. Vous aurez mal compris puisque de cela vous convenez aussi par ailleurs malgré vos récriminations aussi excessives que largement incompréhensibles.
      « Mais ils n’ont fait que leur devoir. Les pleurer comme si vous étiez leur famille proche, c’est de l’hypocrisie à l’intention politicarde. Ils ne le demanderaient certainement pas cette pleurnicherie de civil. »
      Ils ont certes fait ce qu’on leur demandait. Cependant, les gens ont le droit de ressentir et de faire part d’un sentiment de gâchis et de compassion à l’égard de cette affaire, des victimes et de leurs proches, sans qu’un pingouin vienne leur signifier qu’il ne peut s’agir que « d’hypocrisie » ou de « pleurnicherie de civil ». Vous vous passez de l’autorisation de quiconque pour raconter vos conneries, il en va de même pour les autres qui se passent de votre avis pour décider de ce qui les « indigne » ou pas et dans quelle mesure. Enfin, il ne s’agit pas non plus de dire qu’il ne faut aller nulle part, mais alors il faut prendre son risque à 100%, et là c’est encore une fois l’État qui est à incriminer (ce dont vous convenez par ailleurs).
      « Cette "règle" est fait pour ceux qui ont peur de perdre leur supposée sécurité "garantie" pas l’Etat, selon les normes européistes. »
      Pas pour ceux qui ont peur, mais pour ceux qui veulent tout simplement savoir quels risques ils prennent et décider en conséquence de prendre ce risque ou pas, c’est-à-dire décider de ce que l’on considère comme raisonnable, hors de toute considération justement de je ne sais quelle garantie de l’état dont il est préférable de pouvoir se passer.

       
    • Il y a quelques années, avant que ça commence à chauffer sévèrement, j’envisageais de visiter les cités du Yémen. Voyage que j’ai annulé et pour des raisons de sécurité et pour la raison (plus importante encore à mes yeux) que je trouve assez sordide de me rendre dans des pays déstabilisés, en proie à de plus ou moins grandes violences, pour faire du tourisme. Il serait intéressant, ce que l’on ne saura sans doute jamais avec certitude, de connaître les motivations et objectifs de ces deux touristes. Et accessoirement ce qu’ils pensent de ce qui vient de leur arriver. M’est avis que même eux ont certainement un avis moins tranché que le vôtre et ne doivent pas forcément être à l’aise dans leurs baskets quant à la « garantie » dont ils viennent de bénéficier. Quelque chose me dit que nos baroudeurs ne doivent pas trop fanfaronner.

       
  • Je suis étonné que le code pénal ne prévoie pas le délit de "mise en danger de la vie d’autrui", à requalifier éventuellement en "homicide par imprudence", pour les individus qui ignorent volontairement toutes les mises en garde, tout en sachant que tout sera mis en oeuvre pour les tirer d’affaire en cas de besoin. Les exemples abondent en mer, en montagne, et dans le cas présent dans le tourisme. Au moins les imprudents pourraient être condamnés à des amendes et à des dommages et intérêts au profit des sauveteurs !

     

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