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Le streaming est-il la plus grosse révolution de l’industrie musicale ?

« Quel est l’avenir du streaming ? » : émission La Sauce du 30 novembre 2017 sur OKLM Radio.

Invité : Sophian Fanen

 

 

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8 Commentaires

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  • Je suis généralement d’accord avec Sophian Fanen.

    En revanche j’ai l’impression que l’on est plus sur une enquête sur les différents acteurs économiques, artistiques et techniques et moins sur la qualité d’écoute qu’offre le streaming et même par extension, des anciens formats ; ce qui n’est pas rien dans les exigences de l’auditeur.

    Je suis moins d’accord quand on parle de révolution.
    Comme pour un torrent, je télécharge toujours des paquets, mais je lis directement sur le lecteur intégré dans l’application ou sur le site ces mêmes paquets.
    De plus les réseaux sociaux jouent aussi un rôle important dans la promotion d’un artiste.

    Mais il y a le revers de la médaille.
    Le site de streaming permet de récolter des métadonnées qui peuvent être très utiles pour les majors afin de peaufiner les tubes de demain. Et comme le français moyen a pas des goûts extraordinaires (déjà avec Petit Biscuit largement cité dans la vidéo), on peut s’attendre à de belles daubes. Sophian Fanen n’en dit pas un mot.

     

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  • Non ! La plus grosse invention est à venir : La décentralisation des plus grosses boites par la blockchain !!! itunes décentralisé : http://opus-foundation.org/

     

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  • Wow on parle d’éthique dans le streaming, c’est pas antisémite çà ?
    Il (s) n’a rien dit des changements de la musique comme culture vers sa marchandisation. Non plus que du besoin d’écouter la musique de son pays, pour se relier à ses racines. D’avoir créé un monde musical varié, un nomadisme culturel, cela a généré un désintérêt profond chez la jeunesse. Au lieu d’une ouverture cela a créé une consommation où les repères sont absents. La société capitaliste ne peut se penser sans musique, c’est un marché, une forme de dictature subliminale. De ce fait la jeunese se dirige vers une incarcération et une évasion du réel.

     

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  • #1854371

    Le streaming est la shoa des musiciens, où l’on touche 0,4863 € par titre !
    C’est du piratage légal où pour 0,99€ on peut télécharger en illimité, l’artiste doit payer pour tout, même pour se faire écouter par des mickeys comme ces causards pathétiques... Continuez comme ça et il n’y aura plus de musiciens juste des chiens !

     

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    • D’autant que le streaming c’est la dissolution d’une oeuvre artistique, un album, qui parfois ne peut être comprise que dans son ensemble. C’est aussi, et cela a commencé avec la fin des vinyls, la fin des fameuses pochettes sur lesquelles l’auditeur pouvait s’émerveiller. Certaines pochettes mythiques sont des œuvres artistiques à part entière. La belle époque du son analogique et du temps réellement pris pour apprécier la musique.

      Le règne de la quantité et de la musique hypnotique sans saveur. Aujourd’hui, un thème (sans même parler de mélodie) se retient de part l’aspect endoctrinant de la répétition obsessionnelle. Je met au défi quiconque de me sortir des musiques populaires actuelles qui résisteront à l’épreuve du temps.

      Le streaming dès lors qu’il n’est pas lossless (sans perte durant la compression) est aussi une magnifique arnaque. Surtout que je soupçonne certaines platformes de streaming d’ajouter quelques effets de normalisation et de compression (audio cette fois) comme sur les radios et qui dénaturent le produit original.

      En tant qu’audiophile, je suis déjà extrêmement critique avec le (trop rare) matériel disponible en SACD (Super Audio CD), c’est à dire des éditions avec une fréquence d’échantillonnage 64 fois supérieure au CD audio classique et une dynamique large bande de 120dB. Alors parler en terme de MP3, d’OGG ou d’autres merdes du genre ça me pèle le ventre.

      Neil Young été entré en guerre contre cette plaie d’Egypte qu’est la compression à perte, il devait lancer des baladeurs basés sur le format lossless FLAC. Si mes souvenirs sont bon, E&R en avait parlé à l’époque.

      Mais le problème avec l’industrie c’est qu’il faudrait mettre à jour toutes les données sur les serveurs, sachant que de passer en FLAC revient à un coût de stockage 10 à 15 fois supérieur. Et c’est sans compter le coût au niveau de la bande passante pour le téléchargement. Vous vous doutez bien que le confort d’écoute est bien moins important que la rentabilité du produit dématérialisé.

       
  • Et hope, on coupe le passage ou le noire parle. Moi ça m’aurais amusé de l’entendre, pas vous ?

    Sinon toute cette discutions sur le streaming et la musique c’est un peut lourdingue car à côté de la plaque.

    Le streaming n’est pas un effet hasardeux. Il se manifeste car la montée du marché avait besoin de ça pour s’accélérer encore plus.

    Le streaming est une révolution capitaliste, on peut dire techno capitaliste. Le reste c’est des rubans et des paillettes.

     

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  • #1854462

    J’ai toujours eu beaucoup de CDs, quelques vinyles aussi...

    Maintenant j’ai une collection de MP3 hyper bien classée et organisée.

    Je ne parle pas de remplir les cases "année, genre, etc", mais de laisser piste par piste des commentaires documentés, me permettant en deux clics de retrouver par exemple, la participation d’un musicien à divers projets édités par des têtes d’affiches différentes ; l’utilisation de tel ou tel instrument, faire des classements chronologiques au jour près, au morceau près...

    Plus de 20 000 morceaux (et Dieu sait que j’en ai supprimé massivement... les discographies entières de certains artistes), reliés par un réseau d’informations...
    Un vrai petit deezer couplé de wikipédia, accessible sans internet.

    On m’a déjà parlé de spotifaille, soi disant "pas cher" et sur lequel il y aurait "tout"...
    De l’aspect dérisoire de gaspiller de la mémoire stockage pour des morceaux que l’on trouve parfois sur youtube...
    Je reçois du harcèlement publicitaire m’inciter à utiliser les "clouds", permettant de stocker sur le net pour avoir accès à mes données sans dépendre de la capacité de stockage de l’appareil utilisé...

    Quand il y a une coupure d’internet, je peux vous garantir que le mp3 est, lui aussi, bien physique.

    Quand on regarde l’évolution des baladeurs de musique, il est clair que faire progresser la capacité de stockage n’est plus un objectif depuis longtemps.
    On a plutôt droit à l’apparition d’interfaces tactiles, une "smartphonisation" du baladeur... qui est déjà achevée. Le téléphone portable a bel et bien déjà remplacé le baladeur (et tant d’autres choses).

    Je crois que l’industrie désire une dépendance à la connection et à l’identification du consommateur, en général.

    C’est par exemple valable pour d’autres données, comme par exemple les photos personnelles, qui sont "de toute façon" déjà "uploadées" sur facebook ou autre "cloud"...

    L’avenir informatique est l’utilisation d’appareils "bijoux", fragiles, rapidement obsoletes et remplaçables, qui ne serviront que d’interface d’accès au "big data" dont nous serons complètement dépendants.

    N’est-ce pas déjà un peu le cas ?

    Écouter de la musique au travers d’un support non connecté est devenu presque subversif.

    Moins que d’en jouer, certes !

     

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  • #1854877

    Plus la quantité augmente, plus la qualité diminue. Aussi bien techniquement qu’artistiquement.
    Vérifiez par vous-même : cinéma, télévision, musique...
    Produits hors-de prix, écran géants UHD, salles THX. Tout ça pour voir de la propagande hollywoodienne ou bien pensante "française".

     

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