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"Les animaux de compagnie deviennent des substituts d’enfants"

Enquête sur la "Génération Rex"

La malheureuse première image qui me vient à l’esprit est celle de Paris Hilton avec son chihuahua. La riche héritière trentenaire, aux multiples frasques, emblématique d’une génération narcissique « pourrie » par l’argent…

 

Paris Hilton possède une flopée de petits chiens, dont le tout dernier est un énième chihuahua acquis pour 8 000 dollars en octobre dernier et pour lequel elle publiait sur son compte Instagram ces mots désastreux :

« Tellement amoureuse de ma petite fille ! J’essaye encore de lui trouver le nom parfait. J’hésite entre #BébéDiamant ou #PuceD’amour »

Autrefois l’animal familier pouvait éventuellement consoler, un tant soit peu, d’une absence de maternité. Aujourd’hui, non seulement il remplace le bébé, mais il semble être « encore mieux ». Du moins c’est ce qu’on essaye de nous faire croire.

 

Les femmes de la « Génération Rex »

La tendance des mini-chiens (« toys ») est là, surtout dans les villes. Aux États Unis, en Allemagne ou au Brésil, 45 % de la population canine est constituée de ces petites races et le phénomène se voit maintenant en France. Une « mode » qui touche particulièrement les femmes en fin de vingtaine et en début de trentaine, celles-là même qui ne sont pas encore mères et attendent – on ne sait quoi.

 

Le New York Post les appelle la « Génération Rex »

Certains relient d’ailleurs cette « explosion canine » à un autre phénomène, un déclin en revanche, celui du nombre de bébés nés de femmes entre 15 et 29 ans : selon les données des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies, le nombre de naissances vivantes aurait pour ces dernières proportionnellement plongé de 9 % entre 2007 et 2014. Au Japon où le taux de natalité est en chute libre, on trouve la plus forte concentration de ce type de chien – il est d’ailleurs plus facile d’y trouver un hôtel canin qu’une place en crèche…

Un chien, plutôt qu’un bébé ! Le New York Post avait recueilli un certain nombre de témoignages aussi improbables que tristes, quoiqu’on veuille nous faire penser le contraire. Sara Foster, 30 ans, trouve qu’elle a ainsi plus de temps pour sortir. Mary Smith, 25 ans, trouve que son « Toliver » lui apporte autant de joie qu’un bébé (comment peut-elle savoir…).

La propre rédactrice en chef du magazine Charlotte a même fait un papier où elle avouait qu’à l’origine elle voulait devenir mère au foyer à partir de 30 ans, mais qu’aujourd’hui, elle avait choisi d’avoir des animaux de compagnie : pas d’accouchement, pas de nuits difficiles, pas d’écoles hors de prix, en bref, pas de contraintes...

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Approfondir le sujet avec Kontre Kulture :

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48 Commentaires

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  • Scène vue à l’île de Ré cet été : une femme pousse une poussette avec son copain à côté d’elle. Je m’approche pour voir la tête du gamin et là, je vois un chien ! Un chien dans la poussette ! C’était des parisiens...

     

  • Brigitte Bardot était déjà dans ce contexte...elle écrit dans un livre lorsqu’elle a eu son fils : qu’elle aurait préféré accoucher d’un petit chien...


  • De toute façon la planète est surpeuplée. Cette perspective explique peut être beaucoup de choses et notamment la mise en avant homosexuels et ces délires canins des jeunes femmes qui ont peur d’abîmer leur corps.

     

    • Faux ! La planète n’est en rien surpeuplée et peut tout à fait abriter 8, 10, voir même 15 milliards d’êtres humains sans problème. Le péril de la surpopulation, soleil vert, tout ça, c’est de la propagande qui ne déplairait pas à un Attali.

      En revanche, la planète crève déjà de quelques millions d’occidentaux pollueurs qui vivent comme nous vivons.
      L’Afrique ou l’Amérique du sud sont des continents très peuplés et pourtant, ce ne sont pas eux qui polluent le plus, loin de là !

      Merci de ne pas colporter de propagande sur e&r.
      L’humanité crèvera de dénatalité et non de surnatalité.


    • La planète n’est pas surpeuplée, en revanche, la question de Fripouille est pertinente, à voir si ce n’est pas une volonté du Système afin de limiter la démographie. Monsieur Soral a écrit un livre, "Misère du désir", ça comprend aussi la misère affective et pas seulement la relation homme/femme. Il y a de plus en plus de gens esseulés, déboussolés, qui ne se retrouvent pas dans cette société, et ils ont besoin de combler ce vide.



    • De toute façon la planète est surpeuplée.




      Cette thèse est tout simplement ridicule, ce sophisme visant à parler de la surpopulation de la planète pour tenter de justifier les comportements décadents est tout simplement stupide, car il n’y a absolument aucun lien avec l’absence de contrôle démographique dans les pays Africains et asiatiques avec le fait que les occidentaux font de moins en moins d’enfants...

      D’ailleurs je ne vois même pas la logique qui permettrait d’affirmer que si l’Occident fait moins d’enfant cela permet d’éviter la surpopulation étant donné que toutes les projections démographiques montrent que c’est en Afrique et en Asie que réside le problème.


  • #1687125

    Vu l’évolution de la société, un animal de compagnie paraît beaucoup moins con et beaucoup moins chiant que nos congénères humains.

     

    • L’évolution de la société dépend de l’éducation faite par les seniors et les parents et de la "bonne volonté qu’on peut mettre dans nos rapports et nos relations au quotidien avec les autres humains. Reprenons en main la transmission de nos valeurs, de notre savoir, de notre éducation et nous aurons des humains moins Cons et Chiants....
      Disons bonjour, sourions, cherchons à nouer la conversation avec les autres, arrêtons la télé et le temps perdu en futilités.


  • De ce côté-ci de l’atlantique, je peux ajouter qu’il y a aussi le facteur des hommes qui désirent de moins en moins se mettre en couple avec ces créatures narcissiques.

    Ajoutez en plus le fait qu’elles peuvent sr un coup de tête balancer votre vie dans l’enfer et garder les enfants e demandant un divorce.

    Les femmes représentent 75 à 80% des demandes et aux USA obtiennent la garde des enfants dans 90% en plus souvent de la pension alimentaire.. Surtout, n’oubliez pas de la payer ou vous irez en prison....

    Pas surprenant que les hommes se désintéressent du mariage et restent à jouer à des jeux vidéo.
    Après tout les médias et l’éducation n’en ont que pour les ’girl power’ et les hommes ce ne sont que des violeurs ou des oppresseurs.

    Les immigrants eux sont toujours beaux, fins et intelligents...
    On leur pardonne tout...

    J’ai deux garçons à la maison et je constate les ravages de cette culture tous les jours.
    L’éclosion de la marxiste culturelle.


  • Oui comme marcela iacub qui disait preférer son chien qu’un enfant rien de nouveau...


  • Dans ce monde atroce où tout est inversé, où des enfants tyrans, des ados violeurs/tueurs/casseurs des jeunes adultes pillent litéralement leurs parents voire grands parents, je comprends ceux qui renoncent et prennent un animal de compagnie.

     

    • C’est peut être du à l’absence d’autorité du père ces dérives...(patriarcat attaqué de toute part)
      Ceci dit ces petits chiens ont l’avantage d’éviter à ces dégénérées de ce reproduire...
      Quand même triste d’en arrivé là.


  • #1687170
    le 20/03/2017 par du haut de la tour de Londres
    "Les animaux de compagnie deviennent des substituts d’enfants"

    Aux USA , on peut laisser son chien à la garderie ,lui payer un repas au resto- chiens , lui payer une psychothérapie et une nuit d’hotel à chiens .
    à Tokyo des salles de tripotages de chats existent pour les salarymen et les millions de célibataires qui peuplent des cagibis trop petits pour posséder un animal.
    Salut à "Yannick" le troll inspecteur des espaces virgulaires , qui ne doivent pas dépasser celui qui existe entre ses 2 oreilles et du fond et de la forme de son pif .OUAF !


  • Aimer la compagnie des chats et chiens c’est renoncer à celle des humains . Non, merci .


  • Avoir un animal de compagnie c’est renoncer à celle des humains .

     

    • Non, au contraire, on voit que vous ne savez pas de quoi vous parlez, vous n’avez sans aucun doute pas d’animal de compagnie !

      La vie n’est pas binaire, heureusement !

      Arrêtez de raisonner comme un processeur, même octo-cœurs, vous valez bien mieux que ça, votre cerveau humain est plus performant !

      Ce sont les forces de pouvoir qui vous incitent à vous abaisser aux raisonnements d’une machine, de grâce, ne tombez pas dans ce piège !
      Ils font ça pour vous persuader que votre vie ne vaut pas plus que celle des machines qu’ils vénèrent !
      Le principe de réification vous avez entendu parler ?

      Adishatz

      H/


    • @ hunter

      Au contraire, vigile a bien raison. Les animaux ne nous coupent pas de l’humanité, au contraire même. Mais dans le cas présent on parle bien de personnes qui substituent l’animal aux êtres humains qu’elles pourraient fréquenter ou à qui elle pourraient donner la vie. On parle bien d’une corruption de la relation homme/animal, une forme de bestialité psychologique qui consiste à s’auto-persuader qu’un petit chien vaut autant, voir même mieux, qu’un petit être humain.


    • vous en avez d’autres des certitudes comme ça ?


  • #1687185

    Comme quoi la femme n’a aucune jugeote : elle ne se rend même pas compte que ce ne sont pas les mêmes règnes du vivant - homme et animal.

    À force de répéter que "l’homme est un animal social" elles finissent par le croire.
    Et d’où çà vient ? du naturalisme. Qui est l’expansion de la Nature, son exagération, qui conduit finalement à des comportements contre-nature, dont la femme ne se rend pas compte forcément. Surtout si elle vit dans une bulle de classe, celle des super-riches.


  • elles ont au moins l’intelligence de ne pas faire ou acheter d’enfant, se sachant dénuées du sentiment maternel. Bien leur en prend, pour le plus grand bonheur, si l’on peut dire, des enfants qui ne sont pas nés d’elles.

     

    • @momi : complètement d’accord. J’ai beau être traditionaliste sur la plupart des sujets, la religion et les modes de vie traditionnels ont poussé chaque humain à faire des enfants pendant trop longtemps. Le problème, c’est que beaucoup d’humains ont l’instinct de vouloir se reproduire et transmettre leur gènes, mais tous ne sont pas instinctivement de bons parents. La nature est mal faite sur beaucoup de points, dont celui-là. Trop de parents abandonnent, maltraitent ou méprisent leurs enfants. J’ai vu trop d’adultes souffrir du manque d’attention ou des violences physiques et/ou psychologiques de leurs parents (ce qui a créer une profession). Tout le monde n’a pas l’abnégation nécessaire pour être un bon parent, y compris chez les animaux. Vu le problème de la surpopulation, autant que ceux qui ne se sentent pas faits pour avoir des enfants s’abstiennent. Oui la nouvelle génération est immature, égoïste, individualiste... certaines femmes du moins. Cependant, ces femmes ont toujours existé, c’est juste qu’avant elles faisaient des enfants par norme sociale.


    • Vous préférez que ces femmes tombent dans le ridicule de substituer un enfant par un chien, ou qu’après s’être rendu compte que donner son corps sans contrepartie reproductive la rende complètement dingo passé la trentaine comme les féministe troisième vague anti-trump ?

      Merci, mais je préfère voir les femmes revenir à leur rôle naturel de matriarche plutôt que de sombrer dans la solitude qui accroît encore davantage la misère sexuelle dans notre pays.


  • Il vaut mieux que la pouf Paris Hilton ne fasse pas de gamin, il y a bien assez de malheureux dans le monde comme ça.

     

  • On peut très bien avoir un animal de compagnie ,mais c’est avant tout un animal ,pas un enfant .Si on est pas capable de faire la différence ,il y a des psychanalystes . Chaque chose à sa place ,ce n’est pas pour çà qu’on les aiment plus ou moins .Il y a des magasins spécialisés qui ont bien raison de se servir de la bêtise humaine. La connerie est sans limites .


  • C’est cohérent avec 2 évolutions (ou dégénérescences, plutôt) qu’on observe dans la société depuis un bout de temps déjà :

    - l’abandon du rôle éducatif et plus généralement la déresponsabilisation des parents : dresser un animal c’est moins de contraintes qu’élever un enfant, et ça coûte moins cher aussi. Sans compter qu’on peut toujours le donner/revendre si on ne peut plus s’en occuper. Pratique quand on ne veut pas assumer les responsabilités qu’implique le fait d’avoir un enfant.

    - l’antispécisme : parce que soi-disant on aurait évolué à partir des primates (et tant pis si ça n’est pas confirmé par les archives fossiles et tant pis s’il existe des GOUFFRES entre les humains et les animaux les plus intelligents), ça fait de nous des animaux et rien de plus, et du coup, on doit considérer ces derniers comme nos égaux. C’est peut-être la dérive la plus pernicieuse, d’ailleurs, car elle abaisse l’humain au rang de la bête. Et c’est ainsi qu’on trouve sur Internet un tas de demeurés qui vont abandonner toute raison, toute mesure, et demander la mort du premier connard qui maltraite un chat, ou encore clamer haut et fort (et convaincus de leur connerie) que les animaux valent mieux que nous !

    Bref, deux évolutions intimement liées à l’abrutissement et l’infantilisation continuelle des esprits voulue par le système.


  • Bon nombre de jeunes femmes ont aussi des chiens parce qu’elles n’ont pas encore trouvé de clebard à deux pattes obéissant et à l’écoute. Sur Paris ça se vérifie empiriquement...


  • J’ai personnellement bien plus de respect pour ces jeunes femmes qui comblent leur désir de maternité avec leurs animaux, que pour celles qui "font des bébés" comme s’il s’agissait d’un vulgaire accessoire de mode. Et ces dernières sont nombreuses...


  • Les bienfaits sur l’homme de l’animal de compagnie ne sont plus à démontrer.
    La domestication du chien remonte à plus de 14 000 ans, c’est un vieux compagnon de route. Normal qu’il ait sa place dans nos foyers..
    Ces dérives autour de l’animal de compagnie reflètent plutôt une immaturité grandissante, voulue et orchestrée. L’animal de compagnie devient ainsi le révélateur d’un mal plus profond et répandu au sein du "monde occidental" ou des pays riches si vous préférez. Cette relation dévoyée survient dans des sociétés de consommation dans lesquels l’individu est roi commercialement parlant. Les personnes qui s’adonnent à de telles pratiques exhibent aux yeux de la société leurs diverses carences affectives, et dont on n’a rien à foutre.
    Un point positif cependant, cette exacerbation de la relation homme/ animal de compagnie a le mérite d’attirer l’attention sur le monde de ces charmants mammifères et de toutes les dérives et horreurs que l’on y trouve. La maltraitance animale est un fait de société et tout ce qui contribue à l’éradiquer est bon à prendre.
    Il y a 30 ans on tabassait le chien qui gueulait trop fort au bout de sa chaine, aujourd’hui il est beaucoup moins fréquemment attaché et on l’éduque. Et les résultats sont surprenants, si si, vous n’avez pas fini d’en entendre parler.
    Renseignez vous sur le programme KDog de détection des cancers grâce à l’olfaction des chiens

     

    • J’ai des malamutes "giant"....Pas vraiment le genre chien -chien à sa mémère.Ils m’ont beaucoup appris, sur le règne animal , la sensibilité et la conscience animales.Ils ne m’éloignent pas des humains , au contraire, ils attirent les regards, provoquent les questions, le dialogue avec les gens que nous croisons . Les chiens ont beaucoup à nous apprendre , en matière d’attachement, de fidélité , de patience , de sens de l’observation et d’adaptation .


  • J’ai adopté un chihuahua, grâce à une association de protection animale (eh oui, même les chihuahuas sont jetés comme des pots de glace vides après Noel...), et je me moque bien d’être catégorisée ceci ou cela. Et non, aimer la compagnie des chiens ou des chats n’est pas renoncer à celle des humains. On n’a pas un coeur pour les humains et un pour les animaux. Arrêtez vos...


  • #1687504

    Moi je suis plus pour une " Génération Rexiste " mais ça n’engage que moi bien-entendu !!

     

  • Sans vouloir faire ma féministe, j’aimerais rappeler aux hommes qui parlent dans ces commentaires qu’ils devraient prendre une minute pour réfléchir à ce qu’est la grossesse, la maternité et à se poser la question : est-il si illégitime que ça pour une femme de les redouter ?
    Porter un être qui se développe dans son corps pendant des mois, avec tous les symptômes qui vont avec, ACCOUCHER, être d’un coup responsable d’un petit être à la fois extrêmement fragile et exigeant, ne plus exister pour lui consacrer toute sa vie... un bébé est naturellement égoïste, manipulateur, ultra-possessif, pas très intelligent, ingrat... tout le contraire du chien. En terme de ratio apport affectif/sacrifice, l’animal bat le bébé à plate-couture. Après quand le bébé grandit et qu’il devient enfant avec une personnalité, c’est différent... mais bon, aussi riches et puissants que vous soyez, l’enfant vous donnera une claque de réalisme, et ne comprendra jamais ce que vous avez fait pour lui avant de devenir parent lui-même. Je n’ai pas encore d’enfants, mais c’est ce que j’ai observé dans ma vie.... je n’aborde pas le sujet du "comment élever un enfant dans une pensée dissidente/anti-système comme la mienne sans qu’il devienne un marginal ?".

     

    • En ce qui me concerne je ferai court :
      "un enfant est certainement l’antidote contre l’égoïsme" !!

      J’ai deux filles maintenant adultes - l’une a trois enfants -
      La famille a toujours eu un chien, parfois deux et des chats pour apprendre
      à la fois le partage et la responsabilité.
      Les animaux nous apprennent l’amour inconditionnel !!!



    • Sans vouloir faire ma féministe, j’aimerais rappeler aux hommes qui parlent dans ces commentaires qu’ils devraient prendre une minute pour réfléchir à ce qu’est la grossesse, la maternité et à se poser la question : est-il si illégitime que ça pour une femme de les redouter ?




      Qu’y a t-il de légitime à redouter quelque chose de naturel ? Dans la mesure ou tout le monde passe par là je ne vois pas ce qu’il y a a redouter là dedans...Quand l’enfant devient un adulte lui aussi il change avec tout les symptômes qui vont avec pourtant il n’y a pas grand chose de terrible là dedans car en fin de compte cela n’a jamais été rien de plus qu’un mauvais moment à passer.



      un bébé est naturellement égoïste, manipulateur, ultra-possessif, pas très intelligent, ingrat... tout le contraire du chien.




      Merci pour la tranche de rigolade, j’ai rarement lu autant de bêtises en quelques mots...Il n’y a pas plus possessif, égoïste, manipulateur et ingrat qu’un animal, il suffit d’avoir un minimum de connaissance du comportement animal pour s’en rendre compte, ou bien simplement d’observer comment vivent ces animaux...

      Tu n’as pas du avoir beaucoup d’animaux de compagnie pour oser commettre une pareille bêtise, pour avoir un chien je peux te garantir que tout ce que tu dis là est faux, un chien est tout à fait capable de se battre pour empêcher un autre de boire dans sa gamelle ou alors pour l’expulser de son coin favori d’en dessous la table, et cela même en étant "amis" entre eux.

      Cet argumentaire est tout simplement ridicule, on croirait entendre un collégienne 2 de QI complétement pucelle de la vie, répétant bêtement les dernières stupidités proférés par ses idoles de la télé réalité.


    • Elisa
      En tant qu’homme,ne pas être père aurait été comme passer à côté de ma vie.
      La paternité m’aurait manqué comme" réalisation de soi".
      Choisir,c’est toujours renoncer.
      Le tout est de savoir ce qu’on veut vraiment et être au clair avec ça.
      Qu’importe les avis extérieurs après ça.
      La grossesse,l’enfantement,l’éducation et tous les ennuis imaginables qui vont avec sont inévitables.
      Et rien ne se fait sous le signe de l’évidence pour un homme comme pour une femme sous prétexte que le désir d’enfant est présent,réciproque et que l’un des deux l’a porté.
      Voir un être grandir,le voir évoluer et en être responsable est bien suffisant pour être reconnaissant pour ce qu’il vous permet de vivre.
      La satisfaction est dans le fait de les voir heureux et en bonne santé.
      Ils vous permettent aussi,malgré eux,de vous connecter à des ressources internes que vous ne soupconniez pas avant leur naissance.
      C’est une sacrée aventure ,c’est du sport et oui,parfois,ils sont chiants.
      Votre constat est bien amer et négatif:se marrer avec eux ,partager des discussions ,même sur les tracas de la cour de récré autour de la table,bref,être ensemble et développer de la complicité,n’est en rien comparable avec les poils laissés par le chat après un câlin ou la déchirure de l’épaule au flan ramenée après une baston...

      Pour moi,le chien n’est pas plus attaché à son maître qu’à son chef de meute et le chat se transforme en bébé chat quand il n’est plus lâché dans la nature.

      Quant à la reconnaissance des enfants(en terme de rétribution),j’estime pour ma part qu’ils ne doivent rien,à part le respect, à leurs parents.
      Car être parent,c’est aussi faire l’expérience du détachement face à l’impuissance et le départ de ceux qu’on aime.
      Salutations


    • @le gaulois :
      Très beau commentaire, je tiens à le préciser. Si vos actes suivent vos paroles, vos enfants ont de la chance :o)
      Je pense que mon commentaire, que j’ai écrit très rapidement, peut prêter à confusion. Il est impossible de comparer l’enfant et l’animal de compagnie à l’échelle d’une vie... si l’animal peut combler un vide affectif à différents moments d’une vie, il ne donne pas une raison de vivre. Ce qui est le cas de l’enfant. L’animal ne laisse pas une trace de notre vie sur Terre. C’est complètement différent... c’est un compagnon, un ami.
      Notez que mes mots portaient sur le bébé, et non l’enfant. J’avoue que contrairement à beaucoup de femme, cette phase m’effraie et me semble apporter peu en comparaison de l’énergie nécessaire. Il est évident qu’élever un enfant est une des expériences les plus enrichissantes de la vie, à tous points de vues. En revanche, vous réduisez l’animal aux poils laissés après un câlin, et ça je ne suis pas d’accord. Mon chat m’a été d’un soutien incroyable pendant le deuil de mon père. Ca peut paraitre stupide, mais ce petit chat accidenté que j’ai recueilli, avait besoin d’un compagnon comme moi. D’un coup, on était plus chacun tout seul... on était deux... et le chat le plus calin et affectueux du monde (si si, ça existe) a été mieux que tous les Prozacs du monde. Mieux que toutes les copines stupides qui font semblants d’en avoir quelque chose à faire et qui pensent que un mois plus tard, le deuil est fait.
      Je suis partagée sur le thème de la reconnaissance de l’enfant... je n’aime pas cette vision très traditionnelle qui est de vouer une reconnaissance sans bornes aux parents justes parce qu’ils ont donné la vie. En revanche, les parents qui donnent à leurs enfants une enfance heureuse, ceux-là méritent une certaine reconnaissance.
      Toujours est-il que comme disait un autre commentaire, mieux vaut avoir un chien comme accessoire qu’un bébé. ce qui est le cas de certaines filles qui veulent pouponner et qui se rendent brusquement compte de la responsabilité qu’est un enfant.


    • Elisa
      bis
      Mes commentaires sur le chat sont évidemment et volontairement exagérés :
      j’en ai et ai eu un en particulier qui m’a plus marqué que les autres puisqu’il est mort chez le véto,avec moi.
      Sa mort en direct m’a aussi fait pleuré...à 41 ans.
      Oui,on s’attache.
      De là à comparer un animal à un enfant...c’est différent,quand même !
      Vous pouvez aussi éprouver malgré tout de la reconnaissance pour des parents qui "n’ont pas assuré" car,d’une certaine façon,ils vous ont enseigné,malgré eux, "par le contraire".
      Ce qu’on tire de l’éducation,tout cela est un travail de "déblaiement" qui se fait aussi grâce à la vie de couple...et les enfants.
      Car ils vous renvoient à ce que vous avez eu...et pas eu,ce que vous auriez souhaité avoir pour vous,en terme de reconnaissance de vos propres besoins.
      En somme,ils vous font grandir
      Quelque soit la forme d’affection partagée avec n’importe quel être vivant,c’est toujours du ciel semé sur terre.

      Salutations


  • En même temps vu le monde qu’on leur a préparé ... la moitié du temps j’ai vraiment pas envie d’avoir d’enfants (ceci dit dans mon cas c’est déjà mal barré et j’envisage sérieusement d’adopter un chat pour combler le manque d’affection).

    Mais franchement cette société de merde ou toutes les valeurs sont inversées petit à petit quelle horreur.



  • La propre rédactrice en chef du magazine Charlotte a même fait un papier où elle avouait qu’à l’origine elle voulait devenir mère au foyer à partir de 30 ans, mais qu’aujourd’hui, elle avait choisi d’avoir des animaux de compagnie : pas d’accouchement, pas de nuits difficiles, pas d’écoles hors de prix, en bref, pas de contraintes...



    Vieillir seul sans enfants ni petits enfants c’est l’un des plus grands drames de la vie avec la perte d’un enfant et de son conjoint d’une vie. Malheureusement quand on prend conscience de cette petite vérité il est souvent trop tard, surtout pour les femmes...
    A partir d’un certain âge en même temps que l’on prend pleinement conscience de sa finitude on finit aussi par ressentir la vanité de vivre uniquement pour soi même, on ressent le besoin d’aimer, de chérir et prendre soin d’autre chose que de sa petite personne...on ressent l’envie de transmettre quelque chose qui pourra continuer après sa mort ; transmettre un patrimoine génétique (une partie physique de soi), un patrimoine culturel...on ressent aussi le besoin de partager des choses avec un enfant...
    Vieillir sans enfants c’est triste comme la mort, un chien ou un chat ne pourront tout au plus qu’alléger les symptômes de la dépression nerveuse inhérente à cette misérable condition.


  • « Génération Rex »
    Avant que cette génération c’était des femmes d’âges ménopausées qui remplissaient l’absences de leur enfants devenus grand par un animal , le remplacement a été fortement suggéré par les féministes dont le role est de contrôler la démographie .
    Autre remarque à chaque fois qu’il y a critique sur la "liberation de la femme" ces dernières vous font des réponses sur le thème ce n’est pas positif , ce type de réponse est là pour bloquer toutes critiques dont de se battre intellectuellement
    Info : ce positivisme est issu d’un philosophe qui fut totalement sponsorisé par la franc-maçonnerie pourquoi ? ils ont vu à travers cette philosophie une solution pour bloquer toutes capacité pour se battre pour réfléchir.

     

    • @lemondeestreel
      Et ta mère elle pas ménauposée ? Je n’aime pas trop ces insultes bourrines , méprisantes, datées 70 ’- espace - virgule sur les femmes .
      Nous avons toujours eu des chiens à la maison - espace - point
      Hors _ espace _ virgule mon père avait 24 ans et ma mère 21 lorsque nous avions déjà un petit batard adorable . Nous avions une vie agréable sportive et équilibrée . Alors vos études socio-normatives limitées - espace - virgule je vous les laisse .
      Quand à Sarah HolidaysInn qu’elle ait 45 chiens déguisés en clowns- espace -virgule c’est vraiment le cadet de mes soucis . Je n’ai aucun animal de compagnie actuellement - espace - virgule- ma compagnie me suffit amplement et je n’ai pas de temps à perdre .


  • C’est vrai. Paris Hilton est tout simplement dotée d’une personnalité tellement fascinante et profonde qu’elle vous flanque le vertige existentiel de votre vie ; c’est sa malédiction. Aucun homme ne peut l’approcher sans prendre un risque pour son équilibre mental.
    Il faut être un chihuahua doté de trois centimètres cubes d’encéphale pour s’en tirer sans séquelles à long terme.
    CQFD.
    _ ;p


  • #1688225
    le 21/03/2017 par envolées_des_incultes
    "Les animaux de compagnie deviennent des substituts d’enfants"

    L’inverse est vrai aussi : il y a de plus en plus d’enfants qui sont pris pour des chiens ou des animaux de compagnie, des faire-valoir.
    .
    D’ailleurs, ce phénomène n’est pas circonscrit aux enfants, mais à l’humanité dans son ensemble.
    .
    Je préfèrerai m’inquiéter d’eux plutôt que du sort des chiens, s’il me fallait choisir.


  • Oui enfin la tendance à considérer de façon excessive un animal de compagnie comme son enfant est moins importante que celle de considérer les animaux comme des biens de consommation que l’on peut jeter comme on veut. Toutes les semaines, il y a des cas d’abandons et de maltraitances graves sur des animaux domestiques. (sans parler biensûr de la maltraitance quotidienne des animaux dans les élevages industriels).
    Dans nos sociétés nous avons un sérieux problème dans notre façon de considérer les animaux "de compagnie" : soit en les choyant de façon excessive (salon de toilettage pour chiens, etc...) soit en les considérant comme des joujous jettables. Les deux attitudes sont à déplorer mais la seconde est bien majoritaire sur la première. Les cas minoritaires de choiement excessif ne doivent pas cacher la réalité de la grande majorité des animaux "de compagnie" en France, enfermés dans les fourrières dans des conditions épouvantables, euthanasiés/gazés pour manque de place et de moyens...

     

    • Tout à fait d’ accord ! Votre rappel de cette triste réalité est tout à fait opportun. A une époque où l’ on ne cesse de vanter un nouveau regard que l’ homme aurait sur l’ animal, il suffit de faire le tour de la planète pour voir que ce n’ est qu’ un leurre, une élucubration de journaliste et penseurs occidentaux. Sans compter, et c’ est bien plus grave, la disparition des animaux sauvages de leurs habitats naturels, eux aussi décimés.


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