Egalité et Réconciliation
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Little Richard, Olympia, Paris, 1966

Pédé, noir, rockeur et génial : la voix inimitable de Little Richard, de son vrai nom Richard Penniman, s’est éteinte ce 9 mai 2020.

 

 

Les meilleures preuves de la vie sur Terre de Little Richard sont à trouver dans les films américains des années 50 et 60 sur le rock, des films pour les jeunes avec des scénarios torchés en 3 minutes, soit le temps d’une chanson.

 

Vie, mort et vie du rock, sur E&R :

 



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58 Commentaires

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  • #2459341
    le 09/05/2020 par Jerry Cane
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Le rock n’roll, c’est Jerry Lee Lewis (et blanc) à l’origine
    https://www.youtube.com/watch?v=1dC...
    Puissions-nous retrouver cette énergie et cette joie de vivre !
    Les confineurs nous font (voudraient nous faire) un futur désespérant, un présent morne.

     

    • #2459571
      le 10/05/2020 par Avion à réaction
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Elle est pas mal celle la.
      Bientôt on nous dira que le rap c’est blanc aussi, comme le jazz jadis ou le blues non ?

      Quand on ne sait pas on affiche pas son inculture comme ça.
      Jerry lee n’a fait que reprendre et adapter comme Elvis plus tard.

      Rien d’étonnant, cette inversion et ses "emprunts" font partie intégrante de la mentalité occidentale.
      Jamais précurseur mais toujours dans le revisonisme permanent.


    • #2459615
      le 10/05/2020 par Buleh GILA
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Certes mais c’est Little Richard qui vient de mourir.
      Alors attendez que Jerry Lee Lewis meurt pour lui rendre hommage.


    • #2459649
      le 10/05/2020 par L’Incorruptible
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      @ Avion à réaction :

      C’est dommage, la 1ère partie de votre commentaire était valide.
      Malheureusement, dans la seconde vous tombez dans le piège et votre affirmation est aussi peu fondée que celle dont vous vous offusquez (à juste titre)...


    • #2459662
      le 10/05/2020 par Sofia
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      wikipédia :
      Né dans une famille pauvre, Jerry Lee Lewis développe sa propre approche, féroce, du piano dès l’âge de 10 ans, synthétisant les sons du Boogie-woogie qu’il écoute à la radio avec le rhythm and blues du Sud qui émane du Haney’s Big House, un « juke joint » (boîte de nuit où se joue le Delta blues dans le delta du Mississippi) possédé par son oncle.

      Il a été baigné dès son berceau par la "musique noire ",tout comme Elvis né pauvre au fin fond de l’état du Mississipi.
      Elvis déclara en 68 : " La musique rock and roll est essentiellement du gospel et du rhythm and blues (...) Neuf ans plus tôt ( c’est à dire en 1959 ) il avait dit : le rock existe depuis des années.On appelle cela le rythme et le blues . "
      Elvis Presley sait rendre à à César ce qui est à César !


    • #2459723
      le 10/05/2020 par Avion à réaction
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Oui les personnages mentionnés n’ont jamais prétendu être les précurseurs de quoi que ce soit.

      Ils sont d’authentiques artistes qui ont même élevé parfois le niveau, qu’ils soient blancs n’est en rien une qualité ou une tare ; peut être me suis je mal fait comprendre.

      Je répondais à l’affirmation sans fondement ni nuance disant en gros " le rock est un truc qui vient d’un blanc".


    • #2460857
      le 12/05/2020 par Licencex
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      @ Avion à réaction Certes, Jerry Lee Lewis n’est pas à l’origine du rock’n’roll (c’est même l’un des derniers que j’aurais cité dans ce domaine, lui qui n’a effectivement enregistré que des reprises ou presque et n’a finalement inventé que son propre style...).

      Pour autant, ce ne sont pas uniquement les Noirs qui l’ont inventé et il a fallu que le jazz et le blues rencontrent les musiques blanches traditionnelles et en particulier le honky tonk et le hillbilly, pour accoucher de ce rejeton "dégénéré". Quant à savoir quand et qui en est vraiment à l’origine, la question reste posée avec de nombreuses hypothèses qui vont du "Rocket 88" (1951) de Jackie Brenston et Ike Turner au "That’s all right mama" (1946) d’Arthur Crudup, en passant par le "Move it on over" (1947) du génial (Blanc) Hank Williams (l’un des musiciens les plus importants de l’Histoire du Rock...).

      Pour ce qui me concerne, le premier morceau de rock’n’roll est probablement "My baby left me", enregistré par Arthur Crudup en 1950. Le solo de guitare entre les couplets est identique à ce qui deviendra un standard de la musique rock 5 ans plus tard...


  • #2459342
    le 09/05/2020 par lemecnormal n°174
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    L’époque du rock’n’roll..Les bagnoles rutilantes..Les blousons noirs...Les bécanes anglaises...Les surprises-party...Les nanas...Les nuits ,les jours,les après-midi...les copains...Les yeux écarquillés,l’univers des grands,avait quelque chose d’irréel...
    Puis ce fut une autre époque...


  • #2459343
    le 09/05/2020 par bidouille33
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    vu à l Olympia aussi... mais en 2005...il a chanté tout le concert assis, mais il était en forme(il avait un problème de hanche)...Cependant, il ne pouvait pas pousser très haut sa voix...Ce fut son bassiste(ex.de Prince)qui l aidait, en doublant le chant,dans les moments opportuns(tutti frutti entre autres classiques interprétés ce soir là)


  • #2459344
    le 09/05/2020 par becalme
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Le temps de l’insouciance, avec ces rockers et la pop music nous faisaient du bien. Belle époque.


  • #2459352
    le 09/05/2020 par Aiguiseur de guillotines
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Vu en concert a Nice (festival de jazz de Cimiez).
    Moment inoubliable.
    On peut vomir la culture americaine (mon sport préféré) comme le rap or britney spear et a coté respecter les anciens qui eux ont vraimment apporté quelque chose comme Chuck Berry ou Jimi Hendrix.
    Bref, salut l’artiste.

     

    • #2459511
      le 10/05/2020 par Porteur du Grand Midi
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Aiguiseur de guillotines, je n’ai jamais fait confiance à ceux qui chérissent la guillotine (ultime symbole de la terreur républicaine maçonnique)

      Mais voilà, avec les "révolutionnaires français et leurs lumières" nous ne sommes plus à une contradiction prêt.

      Ce que vous appelez "les anciens" (vos anciens...) ne sont finalement que des icônes de votre génération post-moderne, des produits 100% d’import. Les mêmes idoles qui d’ailleurs, ont forgé la somptueuse classe des boomers. (...et le cirque de leurs enfants sur leurs balcons)

      Et oui Camarade ! Vous êtes, à quelques détails prêts, du même moule culturel que l’ennemi d’en face (fratricide pré-programmé, quand tu nous tiens...)

      Vous analysez "l’évolution musicale" sur une base de conflit de générations et non sur la valeur musical "en soi".

      Vouloir séparer le Rock du reste de cette soupe cosmopolite décadente, est une erreur de jugement des plus grossières...

      Ainsi, tout le "paradoxe" de l’esprit "latin" est là, devant nos yeux...

      La victime éprise d’admiration "enfantine" pour ses bourreaux de l’ombre...

      S’il y a une rupture fatidique, ce n’est pas entre l’homosexuel afro-américain Little Richard et cette pauvre blonde de Britney Spears,

      mais “bel et bien” une scission entre la musique savante Européenne et le bruit qui advint après la mise en service de "votre guillotine"...


    • #2459590
      le 10/05/2020 par Trabando26
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      @Porteur du Grand Midi
      Votre commentaire est délicieux
      Bien évidemment que pour le boomer de base, tout était mieux avant et c’est de la faute de l’autre (le milennial/contemporain, la culture américaine) si Britney Spears chante comme ce qu’elle est, une blonde peroxydée.
      Ça m’exaspère à un point.


    • #2459626
      le 10/05/2020 par yul
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      @porteur du grand midi
      Belle analyse...
      En guise de conclusion : "Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes !"... On est en plein dedans !


  • #2459358
    le 09/05/2020 par Chris
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    I don’t know what you got - Peut-être sa chanson la plus posée, et pourtant ma préférée.

    Repose en paix.

     

  • #2459360
    le 09/05/2020 par Kroutoy
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Tutti fruti... l’amour selon tous les gouts, i.e. tous les trous
    C’est le talent que tout les blancs jaloux à cette époque n’ont pu égaler

     

    • #2459449
      le 10/05/2020 par le glauque
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Les blancs...la race des seigneurs !
      Personne ne contredit que les blacks ont du rythme,la musique dans la peau,qu’ils sont souvent d’excellents musiciens,qu’ils ont générés des pléiades de musiques,des générations entières de fans,d’imitateurs,etc,etc...
      D’ailleurs,c’est surtout là qu’on les voit...


    • #2460845
      le 12/05/2020 par Licencex
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      C’est un point de vue... Bien des musiciens Blancs contemporains de Little Richard avaient autant de talent que lui, que ce soit en interprétation ou en composition et surtout, bien peu de Blancs étaient "jaloux" des musiciens noirs, au contraire ! Peu de musiciens blancs ont décrié l’influence des Noirs sur leur propre musique. Des Elvis et des Jerry Lee, issus de familles pauvre ou moyenne, vivaient au contact de Noirs aussi modestes qu’eux toute la journée et ont toujours volontiers reconnu l’influence de la musique noire sur la leur....

      En revanche, Chuck Berry, tout comme Little Richard, ont toujours été ouvertement jaloux d’un chanteur comme Elvis, par exemple, dont ils disaient qu’il leur avait volé leur succès (Little Richard a dit par exemple, que s’il avait été blanc, Elvis n’aurait jamais existé, ce qui, en plus de n’être pas très humble, est tout simplement faux...). Or, il faut bien rappeler que c’est justement Elvis et à sa suite, l’explosion du rock’n’roll, qui a permis à de nombreux musiciens noirs de se faire connaître internationalement, eux qui étaient le plus souvent connus du seul public noir...


  • #2459362
    le 09/05/2020 par VIVACHAVEZ
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Les génies s’éteignent les uns à la suite des autres. Ne resteront bientôt plus que les "sans talent" amateurs de "sans papiers", qui méprisent le peuple mais ne crachent pas sur son argent lorsqu’il le sort pour payer une place de spectacle…….
    Repose en paix, Richard.


  • #2459375
    le 09/05/2020 par curieux
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Little Richard à 30 ans :
    - https://www.youtube.com/watch?v=KzY...
    Une putain de voix...


  • #2459388
    le 09/05/2020 par Jocko
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Noir et pédé en Georgie dans les années 40-50 !
    C’est sûr que d’un point de vue du dogmatisme progressiste ça a une autre gueule qu’à l’Élysée pendant la fête de la musique.
    Quelle voix !


  • #2459390
    le 09/05/2020 par Abdel
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    « Pédé, noir, rockeur et génial »

    Je viens de demander autour moi : personne ne connait... Bon, ils sont jeunes.

    (...) [l’homosexualité est] contre-nature (...) j’ai été gay toute ma vie et je sais que Dieu est un Dieu d’amour, pas de haine. Comment puis-je mettre de côté le péché quand j’ai vécu toute ma vie dedans ?

     

    • #2459441
      le 10/05/2020 par Sodome & Gomorrhe
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Je me suis demandé si la disparition soudaine d’Otis Redding et Sam Cooke ne sont pas en relation avec ce comportement contre nature.


  • #2459393
    le 09/05/2020 par marcaugier
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Merci à ER. Enorme délire. Quant on pense que certains les considèrent comme des singes...

    Rien à voir avec les GI’s US de 45. Pas de propagande. Du plaisir pur.


  • #2459402
    le 09/05/2020 par Sofia
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Triste nouvelle , un monument de la musique disparait !


  • #2459404
    le 09/05/2020 par alençon
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    georges Harrisson a dit dans son discours au rock and roll hall of fame, s’ adressant à little richard qui était dans la salle : it’s all because of you ! ce qui voulait dire "les Beatles et le reste c’est de ta faute"...hé hé..

     

    • #2459419
      le 09/05/2020 par ladko
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Lors d’un séjour commun à Hambourg fin 62, Little Richard - qui avait une réputation de folle pas vraiment usurpée - avait tenté d’attirer Ringo Starr dans sa chambre d’hôtel sous prétexte de lui offrir une bague.

      Ringo court encore...

      Bref, il faut le voir "introduire" Otis Redding au Rock’n’roll Hall of Fame". Ce mec était un fou furieux :

      https://www.youtube.com/watch?v=YUv...


    • #2459698
      le 10/05/2020 par VIVACHAVEZ
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      C’est parce qu’il avait confondu "Hambourg" et "on bourre"......


  • #2459417
    le 09/05/2020 par Humanyze
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Il y a 25 ans, j’avais alors 15 ans, les garçons dansaient avec les filles dans les soirées (les boums !). Little Richards - Tutti Frutti faisait encore parti de la playlist à cette époque , ça cartonnait ! Le mec a inspiré à peu près tout le monde dans les années 60.


  • #2459422
    le 09/05/2020 par Maurice
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    "Pédé, noir, rockeur et génial"...

    Avec de vrais artistes, l’orientation sexuelle et la couleur de peau sont secondaires. C’est le talent et ici le génie qui importent.

    Sinon je me souviens de son apparition dans un épisode de Columbo.

    Il est rebaptisé Le Petit Richard dans la version française.

    https://www.youtube.com/watch?v=jSK...

    C’est la saison 10 et l’épisode en question est le 3 : Jeux d’ombres

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Saiso...

     

    • #2459580
      le 10/05/2020 par JL29
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Merci pour le lien, j’adore Columbo même si la série apparaît un peu "datée" aujourd’hui.


    • #2459667
      le 10/05/2020 par Sofia
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      je me le passe souvent cet extrait , je suis une inconditionnelle de Columbo ,j’adore Peter Falk ,j’adore Little Richard .Quand Columbo commence à bouger son corps à l’écoute de Little Richard c’est juste drôle ,on s’identifie à lui ..Impossible de rester statique !


  • #2459427
    le 09/05/2020 par Little Bob Story
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Il mesurait quand même un mètre quatre-vingt cet enculé. Coupe de cheveu Pompadour non comprise. Ces noirs homosexuels ont vraiment l’art de faire passer des vessies pour des lanternes


  • #2459435
    le 09/05/2020 par Palikao
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Je suis convaincu qu’il doit avoir quelques soucis de taille à présent...


  • #2459436
    le 09/05/2020 par Jacques
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Il était très croyant, son dernier album studio, de 1986 (!) s’intitule Lifetime friend, il a chanté beaucoup de gospel. Et eu un grave accident de voiture en 1985 qui le laissa à jamais diminué. Il roulait avec un permis suspendu et trop vite.
    Le dernier pionnier vivant reste Jerry Lee.

     

    • #2460877
      le 12/05/2020 par Licencex
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Le dernier "grand" pionnier vivant ! Côté "pionnière", nous avons Wanda Jackson et dans une certaine mesure Brenda Lee. Du côté des "petits" pionniers, il y en a encore un certain nombre : Don Everly, Jack Earls, Dick Penner, Hayden Thompson, Ronnie Hawkins, Tommy Sands, Sonny Curtis, Jerry Allison, Carl Mann, Connie Francis, Narvel Felts, Edwin Bruce, Johnny Powers (qui a commencé en 1953...), Lloyd Price, Mickey Gilley, Ray Campi (depuis 1949 !), Sonny West, Lorrie et Larry Collins (The Collins Kids), etc.


  • #2459445
    le 10/05/2020 par Olivia Banana
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Un des plus grands. Là, la fête est finie.
    Pardonnez ma trivialité mais ça m’a retourné les couilles que je n’ai pas cette triste nouvelle.

    Bon pour ceux qui veulent creuser plus dans le noir, pédé, rockeur mais fou il y a Esquerita qui avait signé chez Capitol. Drag Queen bagarreur. Il se serait même battu avec Screamin Jay Hawkins.

    Put.... j’ai les boules, je suis triste. Le rock n roll d’aujourhui manque tellement de génies et de weirdos ! J’aime tant ses gens. J’ai les booooooouuuuullllesssss !
    La grâce de la folie c’est fini.


  • #2459457
    le 10/05/2020 par Franck R
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Le dernier géant de la musique black américaine, je me souviens de ses rencontres avec la Père de la Soul James Brown au tout début de leur carrière (fin 1950) un est resté dans le Rock et l’autre à créé le Funk.
    Une page de la musique qui se ferme définitivement.

     

    • #2459553
      le 10/05/2020 par alençon
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      il en reste encore de vivants..al Green, stevie Wonder.. surement quelques autres.


    • #2459654
      le 10/05/2020 par L’Incorruptible
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      @ alençon :

      Smokey Robinson...


    • #2459992
      le 11/05/2020 par Franck R
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      oui mais ce ne sont pas des fondateurs musicaux, ils ont eu leurs styles mais d’influences "Littleric" ou "James-Brownic" au même titre que M.Jackson et Prince.


    • #2460924
      le 12/05/2020 par Licencex
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Le "père" de la soul, c’est surtout Sam Cooke... D’ailleurs, James Brown n’est considéré que comme le "parrain" du genre, ce n’est pas anodin !

      Sinon, il y a encore quelques pointures de la musique black encore vivants comme Tina Turner, Herbie Hancock, Billy "The Kid" Emerson (94 ans), George Benson, Lloyd Price, Diana Ross, Sammy Lewis, Barrett Strong, Chubby Checker, Harry Belafonte (bon, plutôt crooner...), George Clinton, Buddy Guy, Taj Mahal, Sonny Rollins, etc.


  • #2459471
    le 10/05/2020 par Ritchie-D
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Il joue son role dans le clochard de
    Beverly Hills remake de Boudu sauvé
    des eaux .
    Salut l’artiste !


  • #2459478
    le 10/05/2020 par Hijack
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Little Richard, talent à l’état pur ! En ses qualités d’auteur/compositeur/pianiste et quel interprète ... il est à lui seul, un des plus solides piliers du monde du Rock, qui lui doit tant. Repose en paix l’artiste !


  • #2459484
    le 10/05/2020 par Danton Q.
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Il envoie du très lourd dans ce concert parisien de 1966, quelle énergie, Little était un grand de la chanson


  • #2459486
    le 10/05/2020 par christian
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Bel hommage.
    Que des morceaux d’anthologie, on ne s’en lasse pas.
    Respect et R.E.P.


  • #2459495
    le 10/05/2020 par m.ritchie
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    La première fois que j’ai vu Little Richard, c’était en 1976 palais d’hiver à Lyon , j’avais 16 ans . Le meilleur !!


  • #2459497
    le 10/05/2020 par Mon Art aussi !
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    La plus grande catastrophe pour les Blancs fut leur perte de contrôle sur la production artistique.


  • #2459535
    le 10/05/2020 par Philippe
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Dans la deuxième vidéo, c’est bien Bill Haley qu’on voit à 1’18’’, attablé ?

     

  • #2459538
    le 10/05/2020 par Morisson Motel
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Little Richard, grand évidemment. Mais immense la spère musicale au sein de laquelle, il fut homme parmi les hommes, musicien et artiste parmi ses frères musiciens et artistes. Laissons-là l’hurluberlu et ses excentricités, tout ce folklore que le spectacle-marchand en son obscénité perverse promeut. Non, pas d’idoles, pas de bon vieux temps, pas de pionniers... rien de ce bric-à-brac ressassé...
    Little Richard vient du rythm’n’blues, cette formule gagnante qui dès l’immédiat après guerre gagne du terrain. Louis Jordan, Johnny Otis, Arthur Crudup (plusieurs fois repris par Elvis)... Il y en à tant à redécouvrir... A noter : 60 % du premier répertoire du king est constitué de succès issus de ce monde.
    Bien avant les sixties, les studios et les médias une mouvance noire élabore toutes les règles, ré-invente tous les riffs venus du blues et du jazz et établit les canons de la vraie modernité (jusqu’à, même, la guitare saturée) : Big Mama Thornton, Otis Blackwell, Amos Milburn, Junior Parker...
    Et Little Richard au sein de ce jeune peuple noir inventif, heureux d’être si précurseur, Little Richard brillait de toute son innocence vive.
    Pour Mickey Baker, pour les Drifters, pour Rufus Thomas ou Wynonie Harris et tant d’autres la dépossession fut terrible. Des crépus ne pouvaient squatter les premières places et faire des fortunes. Ils ne pouvaient être adulés. Ils ne pouvaient donc servir Mammon kapital qui veut l’asservissement de tous noirs et blancs : Elvis et ses frères, plus tard les Stones, tous se servirent et inventèrent sur cette incroyable base, le r&b noir des fifties.
    Voilà d’où vient ce grand homme, Little Richard. Et voilà pourquoi les noirs se détournèrent de la nouvelle musique blanche commerciale : le rock’n’roll. Aux innocents les mains pleines, aux outsiders aussi. Oui, qu’on se le dise, Little Richard en était.

     

    • #2459962
      le 11/05/2020 par TeddyTed
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Les Noirs n’ont pas inventé le rock n’roll. Les Noirs ET les Blancs ont inventé le Rock n’Roll. T’as jamais entendu parler de Bob Wills (avant-guerre, western swing), de Moon Mullican (boogie/hillbilly) dans les années quarante par exemple ?... Tu as entendu de quelle façon Bill Haley reprend un ou deux rythm n’blues dès 1951 ? Le Rock n’Roll est LA musique métisse par essence...


    • #2460346
      le 11/05/2020 par Morisson Motel
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      Bien d’accord avec vous. D’ailleurs, je joue le Bubbles in my Beer de Bob Wills and the Texas Play—Boys ou le Move it on Over de Hank Williams. J’ai donc quelques idées sur l’ascendance blanche du rock’n’roll... En effet le rock’n’roll est une musique métisse pour la partie artistique et quasi exclusivement blanche pour la partie tiroir-caisse.
      Mais relisez mon commentaire : je parle exclusivement du Rythm’n’blues noir et c’est la musique que pratiquait Little Richard. Les noms (d’afro-américains) que je cite en exemple on du vous faire comprendre qu’il s’agit bien d’une période allant de l’immédiat après-guerre jusqu’à la percée (récupération/mutation) des Elvis, Jerry Lee Lewis et autres Cochran.
      J’en profite pour préciser que pendant cette décennie cette génération d’artistes noirs a réalisé des enregistrements particulièrement brillants dans le domaine de la prise de son. Avec tout le respect que je dois à Hank et Bob, ils étaient loin de la brillance et de la dynamique des héros noirs. On peut comprendre que les Stones se soient tout particulièrement inspirés de ces artistes (peut-être méme plus que du blues rural ou de Chicago).


  • #2459617
    le 10/05/2020 par Chucky
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Bonjour.J’ai 55 ans

    Adolescent mes oreilles ont capté 2 choses qui feront de moi plus tard un fan de Rock’Roll.. Attention pas de méprise, j’ai écrit Rock’Roll., et non pas Rock (sourire)

    C’est 2 choses c’était l’intro et le morceaux "Johnny B. Goode" de Chuck Berry, et la voix de Little Richard. En toute franchise j’ai oublié quelle fut le premier morceaux ou j’ai entendu la voix de Little Richard, mais encore aujourd’hui elle reste à mes oreilles la voix du Rock’Roll,et aussi le plus formidable chanteur de cette musique : voix extraordinairement puissante, haut perché, chant effréné, hargneux, désespéré, jouissif,l’adolescence dans toute son insouciance.

    Mais d’où vient cette manie de Little Richard d"intercaler des "Ouhhhh" dans son chant.
    C’est tout simplement parce-qu’enfant il y avait une voie ferré qui passait à coté de chez lui,et lorsque le train arrivait il signalait son arrivé (ouh-ouh), et alors le petit Richard l’imitait avec sa voix.

    Devenue célèbre et comme Jerry Lee Lewis, il reprendra "Whole Lotta Shakin’ Goin’ On", avec à la guitare solo un musicien inconnue à l’époque (Jimi Hendrix)

    https://www.youtube.com/watch?v=pgO...

    J’ai appris son départ hier.Je n’ai pas pleuré, je ne pleurerai pas, mais ça me fait vraiment bizarre qu’un mec comme lui qui m’a apporté de la joie et de l’optimisme soit mort.
    https://www.youtube.com/watch?v=PcJ...


  • #2459637
    le 10/05/2020 par toto la ciboulette
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Un homosexuel flamboyant dont Prince a du s’inspirer comme Lenny Kravitz nous fait du sous Hendrix.

    Au départ le Rock’n Roll est aussi noir que la Musique Classique est blanche, c’est comme ça et pas autrement, d’ Elvis à Jerry lee lewis, et cela n’empêche pas les musiciens de génie de s’y frotter (Gerswhin entre autres)

    On espère qu’il ait eu dans sa vie autant d’amour que de talent

    Adieu l’artiste

     

    • #2460938
      le 12/05/2020 par Licencex
      Little Richard, Olympia, Paris, 1966

      "Au départ le Rock’n Roll est aussi noir que la Musique Classique est blanche, c’est comme ça et pas autrement"

      C’est faux. Prétendre une telle chose, c’est nier l’apport colossal des musiciens blancs au Rock’n’roll. C’est effacer l’influence de musiciens géniaux comme Hank Williams (de nombreux noirs ont repris ses morceaux et ce dès la fin des années 40), ou aussi inventifs que Bob Wills, Hank Snow, Bill Monroe et même avant eux, Jimmie Rodgers, les Delmore Brothers, Roy Acuff ou la Carter Family... Il est également utile de rappeler que la musique noire américaine n’existerait pas sans les instruments inventés par des Blancs et qu’elle s’inspire au départ de musiques évangéliques blanches, qui ont donné le gospel, puis le negro-spiritual par la voix des esclaves noirs...

      Réduire l’invention du rock’n’roll aux noirs est un snobisme né à la fin des années 70 (et qui m’agace depuis mes 10 ans), à la suite des mouvements d’émancipation, puis de contrition de la bourgeoisie de gauche. Cela n’enlève rien au génie des grands jazzmen et bluesmen noirs, qui demeurent inégalables (en matière de blues originel, c’est une certitude), mais il faut rendre justice aux musiciens blancs qui ont largement participé à l’histoire du Rock’n’roll...


  • #2459733
    le 10/05/2020 par spirit
    Little Richard, Olympia, Paris, 1966

    Des trois pionniers (avec Elvis et Chuck),il est le dernier... !!!
    On était très pudique,à l’époque pour évoquer son homosexualité (je ne l’ai apprise que tardivement sans que cela me bouleverse autant),on parlait seulement de son retrait vers la religion... !!!

    La saut qualitatif vers la modernité dans l’Amérique d’Eisenhower avait été fulgurant avec cette bande-son destructrice des idées reçus sur les noirs et la jeunesse en général.. !!


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