Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Lucie Choffey présente L’Effroyable Imposture du féminisme

Propos recueillis par Kontre Kulture

 

Lucie Choffey présente son ouvrage L’Effroyable Imposture du féminisme, publié aux éditions Kontre Kulture.

 

Se procurer l’ouvrage chez Kontre Kulture :

 
 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

172 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #983487

    Selon le professeur Henri Joyeux ( cancérologue et chirurgien ), une femme qui n’a pas d’enfant avant 25 ans à beaucoup plus de risques de développer un cancer qu’une femme qui a un enfant avant cet âge.

     

    • Pas que Henri Joyeux...


    • Non pas 25 mais 30 ans:Plusieurs études ont prouvé que les femmes qui ont eu un enfant avant 30 ans avaient moins de risques de développer un cancer du sein. La grossesse modifie en effet certains gènes dans le tissu mammaire.Le docteur Joyeux est exceptionnel,dommage qu’ Egalité et Réconciliation n’en fasse pas la promotion comme pour le docteur Gernez.


    • Cela est probablement dû au fait qu’une femme qui a un enfant au delà de 25 ans à souvent des mœurs plus libérés, donc est plus à risque d’infection à HPV, source de cancer de l’utérus, et que souvent les femmes plus libérés fument davantage d’ou plus de cancer du poumon, de la vessie, etc etc...pas de punition divine, ou de magie ici !


    • Jadis, le cancer du sein était appelé le cancer des nones.


    • À l’époque de ma mère née en 1933, les jeunes femmes de 25 non mariées, donc non mères, étaient dénommées les catherinettes en hommage à Ste Catherine d’Alexandrie, vierge et martyre. La science de l’époque venait rehausser cette pression sociale de culpabilité latente avec le spectre du cancer envers celles qui se détournaient de leur devoir de maternité.
      Quelle foutaise !
      La maternité est un choix, pas une obligation "naturelle".
      La monstruosité du "féministe" est en autre, d’avoir donné aux femmes des envies d’émancipation qui les ont poussées à faire des études pour finalement prendre un emploi, en plus d’avoir la liberté de disposer de leur corps au lieu de subir des grossesses à répétition... quelle régression terrible, en effet.
      Si cette jeune femme a trouvé incompatible le fait d’être à la fois mère et salariée, ce qui est hélas, parfaitement justifié, il est plus juste de pointer du doigt le système capitaliste-esclavagiste dont sont victimes les deux sexes que de pestiférer contre le féminisme qui n’en est que l’une de ses manifestations. Sans oublier que notre système de société capitaliste est initialement conçu par les hommes pour les hommes (les femmes n’avaient initialement que peu accès au monde du travail). Les salariées ou autres se meuvent donc dans un cadre spécifiquement masculin dans lequel le concept de maternité n’existe pas. Un environnement dans lequel la femme "qui veut faire carrière" (minoritaire) doit de surcroît davantage faire ses preuves et masculiniser son comportement pour être crédible.
      Vanter les joies de la maternité pour tenter d’influencer les femmes à retourner à la maison est profondément malhonnête et régressif. Le problème se résume davantage à casser la dichotomie masculin/féminin au sein du monde du travail et qui ne cesse de jouer contre ces dernières : si plus de diplômées, aussi plus de chômeuses et des salaires qui continuent d’être inégaux. Puis surtout, à y intégrer la notion plus neutre/égalitaire de "famille" (présence d’enfants et les impératifs circonstanciels que cela implique) plutôt que celle de maternité, très lourde de conséquences pour les femmes, au détriment des hommes pour lesquels "la paternité" (notion inexistante dans le monde du travail) n’a jamais été un handicap.
      Plus simplement : que les femmes qui choisissent d’avoir des enfants puissent aussi choisir de continuer leur carrière si elles le souhaitent, avec la même facilité que leurs homologues masculins.


    • Ilolaine, je comprends très bien que le choix d’ER de prendre le contrepied du discours ambiant peut sembler excessif. Mais je trouve que votre post est un enchaînement de clichés.

      1- C’est quoi cette histoire de carrière ? Ca concerne qui ? Je suis pharmacien hospitalier, j’ai un master d’éco et je n’ai jamais ressenti qu’on m’offrait autre chose qu’un moyen de gagner ma vie. La carrière c’est pour les rares universitaires. Pour les autres, un travail ce n’est pas un choix ou une "émancipation" comme vous dites, c’est une obligation. Et pour l’avortement c’est la même chose.

      2 - Les femmes n’avaient initialement que peu accès au monde du travail, dites-vous. N’importe quoi. Les femmes ont toujours travaillé, sauf dans la grande bourgeoisie.

      3 - "Une femme "qui veut faire carrière" (minoritaire) doit de surcroît davantage faire ses preuves et masculiniser son comportement pour être crédible." Mais dans les 90% d’emplois non cadres, un homme salarié doit se soumettre et se comporter en femelle.

      4 - "que les femmes qui choisissent d’avoir des enfants puissent aussi choisir de continuer leur carrière si elles le souhaitent". Sans revenir sur cette stupide histoire de "carrière" qui semble être votre idéal de vie, qui va s’occuper de vos enfants quand vous ne serez pas avec eux ? Une nounou, une autre femme plus pauvre que vous, qui n’a elle certainement pas choisi de faire carrière là-dedans.


    • "des salaires qui continuent d’être inégaux."

      Mais quand allez vous comprendre que c’est un joker qui servira à faire baisser les salaires des hommes au niveau de celui de ces femmes, et tout cela au nom de votre sacro-sainte égalité.

      Pour le reste Mike a parfaitement répondu. Merci à lui.


    • Ilolaine,

      D’accord avec votre post, sauf pour le soutien à l’IVG, qui s’apparente à un acte atroce pour moi. (on peut faire une voyance sur une femme tombée enceinte, et voir le futur du bébé, ce qui prouve bien qu’une vie, une âme, est là et que la religion a raison. Et si vous ne croyez pas à la voyance, c’est votre problème, pas celui des autres, ni surtout celui du bébé).
      Si on ne veut pas commettre cet acte, il vaut mieux changer ses comportements moderno-libertaires égoistes, et tout ira bien, et c’est valable autant pour les hommes que pour les femmes, ce qui d’ailleurs sauverait la famille aussi, et réduirait le nombre de divorces.

      Mike,

      Vous reprenez Ilolaine, avec des constatations non approfondies, ce qui mène parfois à des sophismes. Je reprends vos points :

      1) "carrière" n’est qu’un mot, Ilolaine parlait en fait d’émancipation de la femme, c’est ça le sujet car il est très évident que 90% de la population ne mène pas "des carrières". Et ce n’est pas parce que le travail est une obligation que ce n’est pas aussi une émancipation pour la femme, ne faites pas de sophisme, ni de démonstration circulaire...
      Quant à l’IVG, ce n’est pas du tout une obligation, ni une chose naturelle, il suffit de se comporter normalement et sérieusement, avec respect de la vie et de l’amour réel, à la place des amourettes immatures et adulescentes modernes, et l’IVG n’apparaitra pas.

      2) Sophisme. la femme travaillait très dur dans le passé, oui, mais pas dans les mêmes conditions, et sans possibilité d’émancipation, de travail égal, de salaire égal, etc, ce qui la cantonnait dans des situations précaires, où elle préférait d’ailleurs s’échapper en se mariant. Or, on n’a pas à forcer quelqu’un à se marier, chacun doit pouvoir être libre de choisir la solitude.

      3) la femme se masculinise chez les cadres, et l’homme se soumet chez les non-cadres, oui, mais ça prouve bien que l’être humain est encore arriéré. Ne vous laissez pas berner par les apparences matérialistes : c’est l’attitude intérieure qui compte, ainsi, un homme non-cadre peut obéir sans être soumis du tout. Croire le contraire est de la philo matérialiste moderne, dans laquelle sont tombés aussi beaucoup de nationalistes...

      4) le travail à mi-temps existe, même si je suis d’accord avec vous, que la mère est bien mieux au foyer, pour l’équilibre de l’enfant. Par ailleurs, nounou peut être une vraie vocation et l’occasion d’un travail à mi-temps, justement...


    • Fred a écrit le commentaire gagnant je pense : une femme qui a un enfant plus tôt a plus de chance d’être relativement "rangée", pas forcément au niveau des moeurs mais aussi parce que son mode de vie doit entourer son enfant. (quel commentaire anti-féministe je viens d’écrire malgré moi ^^ le cerveau est traitre hein, interdisons le cerveau pour les castes non-autorisées)


    • Ilolaine : discours 110% gaucho progressiste... manque plus que la théorie du genre...


    • Sans oublier que notre système de société capitaliste est initialement conçu par les hommes pour les hommes (les femmes n’avaient initialement que peu accès au monde du travail).

      Quand on fait ce genre de commentaire, il vaux mieux aller jusqu’au bout du raisonnement, pourquoi la société est battit par l’homme et pas par la femme ? Pour la réponse, faut pas se contenter de prendre les 12 derniers mois d’activités humaine car nous sommes présent depuis 400 000 ans.

      Il y a 400 000 ans, on était pas 7 milliards et le rapport devait se faire par la force mais ce n’est pas suffisant pour justifier une femme à domicile et l’homme au travaille. Les raisons biologiques jouent aussi puisque la femme, une fois enceinte deviens indisponible. Pas besoin de réfléchir très longtemps au modèle qui s’impose biologiquement pour préserver l’espèce, c’est donc l’homme "toujours disponible" car jamais enceinte qui va à la chasse et la femme "régulièrement indisponible" qui accouche et s’occupe du bébé pendant ce temps et évidemment, pas de féministe pour ordonner a une femme enceinte d’aller bosser ou d’aller dire a une femme de lâcher son enfant dans un milieu hostile ou les prédateurs étaient bien plus nombreux.

      Même si le système a dérivé et qu’il est invivable aujourd’hui, déplorer que ce soit l’homme qui ait mis en place un système de travail dédié aux hommes revient à nier toute l’existence de l’homme, tout son travail qui a consisté a TOUJOURS trouver des solutions pour toujours plus de confort (notamment pour celui des femmes), qui est "toujours disponible" et qui pire, est contraint au repos l’empêchant même de pouvoir se nourrir, alors que sans ce système, il pourrait aller se servir de lui même...

      Tout ce qu’a permis l’entrée des femmes dans le monde du travail c’est détruire le rôle de l’homme qui n’a plus accès à rien (y compris l’autorité) et de détruire la qualité de vie de tout le monde via un système néfaste qui permet de mettre tout le monde dans une situation de précarité et ça désolé mais c’est un infime % des hommes qui en sont responsable.

      Donc c’est un peu facile d’aller accuser les hommes sans regarder le rôles qui leurs à étés attribués d’office par la nature.

      ps : pour la pseudo inégalité de salaire, merci d’aller faire un tour sur les articles qui traitent de cette supercherie, tout y est expliqué.


    • "le soutien à l’IVG, qui s’apparente à un acte atroce pour moi."

      Idem, mais ce n’est une croyance en une religion qui me fait avoir la même opinion que vous sur ce sujet. Honnêtement cela m’énerve de voir ici et là tout un tas de gens qui font comme si que l’on peut être spirituel (et se poser des questions en rapport avec la spiritualité) que si l’on est religieux.

      "(on peut faire une voyance sur une femme tombée enceinte, et voir le futur du bébé, ce qui prouve bien qu’une vie, une âme, est là et que la religion a raison. Et si vous ne croyez pas à la voyance, c’est votre problème, pas celui des autres, ni surtout celui du bébé)."

      Peut-être que vous avez raison (je ne sais pas si Dieu, comment la plupart se l’imaginent, existe) mais le problème est que l’affirmer comme vous le faites rend impossible le moindre échange de point sur ce sujet.
      L’autre se trompe complètement pour vous avant même qu’il ait pu s’exprimer. Donc autant interdire le fait d’être athée ou agnostique ça ira plus vite...

      L’IVG me semble moralement "acceptable" si la femme a été victime de viol. Mais après un enfant qui naît d’un viol ne le sait pas si personne ne lui dit. Il y a par exemple des enfants qui aiment les adultes qui les ont élevés alors que ce n’est pas leurs parents biologiques.
      Loin de moi la volonté de faire la propagande de la famille d’accueil par rapport à la famille biologique, mais faut essayer d’aborder le sujet dans son ensemble si l’on veut être honnête.

      "émancipation de la femme"

      Le fait de s’occuper en priorité de la maison et de l’enfant quand on est une femme n’est pas un sous rôle. Notre société, et ce sans faire de jugement de valeur, est basée, à tort ou à raison, sur la confrontation (le meilleur comme le pire).
      Raison pour laquelle elle doit rester principalement un monde d’Hommes.
      Nous autre hommes ne sommes pas responsables si la nature, ou Dieu, a fait en sorte que la plupart des femmes soient moins fortes physiquement (muscles) ou moins enclins à la volonté de combattre (dans la plupart des sens du terme), qui ne traduit évidemment pas que par l’agression (gratuite ou pas) d’autrui.


    • Pour chercheur :

      Définition d’émancipation : Action de s’affranchir d’un lien, d’une entrave, d’un état de dépendance, d’une domination, d’un préjugé : L’émancipation de la femme.

      1/ Même le Larousse se plante dans l’exemple qu’il donne mais Larousse n’est pas là pour politiquer sur la situation réelle de la femme qui ne s’est pas émancipée puisqu’en s’affranchissant de l’entrave qui visiblement était son mari/foyer, elle s’est faites piéger par son patron. En définitive, le sophisme vient bien de ta part, la femme ne pourrait s’émanciper QUE si elle parvient à faire reconnaître son droit d’être femme au foyer et de toucher un salaire en tant que telle. Ne plus être dépendante de son mari, pour être dépendante de son patron, c’est juste un changement de main, que tu le veuilles ou non. (l’autre façon de s’émanciper ce serait que les femmes créent leurs entreprises mais pour des raisons évidentes, elles ne le font pas, donc elles n’évolueront jamais correctement dans le monde du travail)

      2/ Au lieu de crier au sophisme à tout vas, il faudrait peut être rapporter des preuves, certains métiers requiert la présence d’un couple, les épiceries par exemple, l’hôtellerie ou encore l’agriculture. Il suffit de voir qui sont les premières a crier à l’injustice qui sont celles qui constituent la bourgeoisie, c’est évident puisque quand on regarde de près les statistiques sur les salaires, les différences les plus notables sont les métiers haut placés et pas les métiers du prolétariat du type vendeuse, caissière etc. Notez aussi qu’un métier qui se tienne à deux à l’époque rapportait de l’argent commun, pas de division de salaire donc...

      3/ Je suis presque d’accord, un type comme moi peu faire n’importe quel boulot sans être affecté par mon environnement, ceci dit, l’environnement peut influer sur certains individus, j’ai vu un test qui prouve que la testostérone peux chuter chez les hommes qui exerces des activités "non masculine", qui dit moins de testostérone dit moins de "vigueur" et donc plus féminisé...Le test inverse est effectué sur quelqu’un qui a en a moins et cette personne gagne de la testostérone en faisant des activités "masculine". Donc tout dépend de l’individu mais surtout de ses activités hors boulot, car les boulots cités regorge de femmes et de gays.


    • Il faut arrêter avec cette idée de “les femmes à travail égal n’ont pas un salaire égal aux hommes”.

      C’est juste faux ! Je précise pourquoi. Quand on nous sort cette fameuse rengaine, il faut savoir de qui on parle. J’ai posé de nombreuse fois cette question autour de moi. Pour en arriver à une conclusion, dans le monde des petits, des “sans-dents” comme dit l’autre e....é, les salaires sont égaux.
      Bien sur je parle de la France d’en bas, de celle qui paye le plus d’impôts (en rapport de son salaire), pas de celle qui se paye des défiscaliseurs et possèdent des biens. Les femmes/hommes de ménage, les techniciens, les mécanos, les secrétaire, les standardistes, les réceptionnaires, les vendeurs, les cuisiniers etc., ce sont eux les français du quotidien qui représente ceux sur quoi il faut se baser. On ne peux pas prendre en compte uniquement la minorité de femme qui siège en conseil d’administration, qui sont haut fonctionnaires et j’en passe.


    • "Et ce n’est pas parce que le travail est une obligation que ce n’est pas aussi une émancipation pour la femme"

      Faut m’expliquer en quoi le travail SALARIAL est plus émancipateur que le travail non SALARIAL ? Mais suis-je idiot, le mâle humain a évidemment toujours traité la femelle comme un sous être dans les délires pathologiques du féminisme...

      "la femme travaillait très dur dans le passé, oui, mais pas dans les mêmes conditions, et sans possibilité d’émancipation, de travail égal, de salaire égal, etc, ce qui la cantonnait dans des situations précaires, où elle préférait d’ailleurs s’échapper en se mariant."

      Permettez moi de vous répondre que le travail de la plupart des hommes était aussi beaucoup plus difficile que celui de maintenant. L’espérance de vie pour beaucoup d’hommes n’était pas la même que celle de maintenant.
      L’émancipation se limite à la monnaie dans votre pseudo logique. Il ne vous est pas venu à l’esprit que l’égalité au niveau du salaire ne pourra se faire que par le bas compte tenu de l’idéologie dominante et du contexte actuel ?

      Elles devaient se marier (contre leur gré et avec des monstres si l’on continue plus loin dans vos délires...) car autrement c’était automatiquement la misère et blablabla...

      "mais ça prouve bien que l’être humain est encore arriéré."

      Il est ce qu’il est. Mais cela ne signifie pas que chaque être humain naît et reste tout sa vie identique de l’enfance à la vieillesse.
      Donc les milliards d’êtres humains qui ont vécus avant ce que vous affirmez être de l’émancipation sont des "arriéré(e)s. La prétention, qui n’est pas la vantardise, est vraiment très liée à l’idéologie féministe...


    • à Kami,

      - Je n’ai jamais imposé, ni même parler de Dieu, dans mon post précédent, donc toute votre tirade paranoiaque est hors-sujet. J’ai parlé de voyance médiumnique sur une femme enceinte pour voir si le foetus est habité, voir le futur du bébé. Et c’est de la pratique, ça, pas une croyance. Et je n’y peux rien si les matérialistes athées ne voient rien, ils n’ont qu’à respecter autrui avec amour, et ils verront eux-mêmes si un foetus a une âme ou non. Distinguez donc la vérification pratique de la croyance religieuse, merci.
      - Viol ou pas, il y a une âme indépendante dans le foetus qui est totalement innocente du viol. Donc, libre à vous et aux femmes violées de renvoyer une âme, commettant ainsi un 2ème acte lourd, c’est leur responsabilité et la vôtre, pas la mienne. être victime ne consiste pas à s’octroyer le droit de faire du mal à un petit être.
      - Je n’ai jamais dit que rester à la maison était un sous-rôle, j’ai dit que la femme devait pouvoir choisir d’avoir des enfants ou non, c’est tout. Pas besoin d’inventer des choses non-dites, par manque d’arguments.
      - Non, en société, il y a des travaux de femmes aussi, il y a de la place pour tous. En Afrique noire, j’ai vu des femmes porter des gros jerricans remplis d’eau, très lourds, sur la tête, sur des dizaines de Km, à répétition, sous un soleil torride. Beaucoup d’hommes d’occident, frimeurs et qui se la pètent "costauds" sont totalement incapables de faire ça, et vous et moi aussi !
      - Le travail salarial est émancipateur car il permet d’être libre de ses choix de vie. Si vous ne comprenez pas ça, faut consulter.
      - oui, il faut changer le modèle politique afin d’éviter le nivellement par le bas, mais c’est un autre débat qui n’exclu pas la liberté de pouvoir faire ses choix de vie.
      - Je confirme que dans le passé, comme aujourd’hui, les humains ont été très arriérés et malveillants, et il n’y a aucune prétention à le constater, il y aurait par contre de la bêtise à le nier.

      à Noname,

      - La femme est dépendante du patron, tout comme l’homme, mais au moins elle est libre de faire son choix de vie, car elle est payée ! Donc, peut choisir d’être célibataire, sans enfant. CQFD.
      - Je n’ai pas contesté l’existence des métiers se faisant en couple.
      - Je suis d’accord que des métiers font chuter la testostérone, mais vous ne pouvez pas mettre un flic derrière chaque citoyen. On est libre de choisir son métier, même s’il faudrait revaloriser d’urgence le travail manuel.


    • @llolaine



      si plus de diplômées, aussi plus de chômeuses et des salaires qui continuent d’être inégaux




      Source ? parce que moi je peux te sortir le graphique qui prouve que depuis la dernière crise de 2009, les hommes sont plus durement touché par le chômage que les femmes. De plus les secteurs les plus masculins dans l’industrie se sont effondré, tandisque le tertiaire essentiellement féminin est en plein essor.
      L’inégalité des salaires, je t’invite à revoir la vidéo de Cyrille Godonou si ce n’est pas fait, il explique d’où viennent les écarts

      Attention aux informations erronés tirés de la malhonnêteté ambiante que vous balancez sans preuve... Les médias ne sont pas aussi partiaux et véridiques que vous le croyez.




      Puis surtout, à y intégrer la notion plus neutre/égalitaire de "famille" (présence d’enfants et les impératifs circonstanciels que cela implique) plutôt que celle de maternité




      C’est justement la connerie à ne pas faire et ce pour quoi Lucie Choffrey a écrit ce livre car vous campez dans vos idéologies tordues de gauche. Je crois que vous n’avez pas du avoir pris la pilule rouge, ça se voit. Ce système vous brossant dans le sens du poil, ça vous arrange que les choses reste comme tel.



      très lourde de conséquences pour les femmes, au détriment des hommes pour lesquels "la paternité" (notion inexistante dans le monde du travail) n’a jamais été un handicap.




      Question : as tu déjà vu un homme enceint ? Parce que l’ "handicap" dont on parle concerne des femmes qui auront des enfants, donc qui sont suceptibles de tomber enceinte ? Non ?



      que les femmes qui choisissent d’avoir des enfants puissent aussi choisir de continuer leur carrière si elles le souhaitent, avec la même facilité que leurs homologues masculins.




      Eh bien ne faites pas d’enfants que voulez-vous que je vous dise. C’est ça le problème avec vous les femmes modernes, vous voulez le beurre, l’argent du beurre .... Ne vous étonnez pas si aucun homme ne s’intéresse sérieusement à vous


    • @ llolaine :
      typique des poncifs de sociaux-traitres libéraux-libertaires (ex:mon corps m’appartient) qui, même selon la grille de lecture Marxiste, fournissent du gibier au grand capital par le fait d’avoir contribué à extraire la femme de la famille traditionnelle .

      _sur la soit-disant égalité homme/ femme : les femmes occupent des postes moins qualifiés car elles ont en moyenne moins de compétences dans le monde du travail, c’est un fait. A ce titre il est donc normal que le salaire en suive les conséquences.
      _Elles étaient jusqu’à il y a peu 6 fois moins syndiqués que leurs homologues masculins parce le prisme émotionnel et affectif propre de la maternité à laquelle elles sont vouées quoi qu’elles en disent ne leur permet pas de résister dans le cadre du rapport de classe.
      - La différence salariale s’estompe vite quand on tient compte de la disparité des postes.
      Enfin, ce n’est quand même pas de notre faute à nous les mâles blancs (éternels privilégiés de la société capitaliste si on lit entre les lignes de votre poste) si les femmes sont incapables de concevoir ou de mettre en place un mécanisme social tel qu’il soit et qui meuve des millions de personnes.
      Idem quand il est prouvé par des études sérieuses qu’elles sont moins performantes en logique pure,analytique et spatialisation, ce qui explique qu’elles représentent 20% des effectifs en 3ème année de math sup.
      Cordialement,


    • La pseudo-émancipation de la femme (laissez-moi rire, certainement pas vis à vis des banksters dont les féministes sont les idiotes utiles) repose sur un désir égoïste : celui de "s’affranchir de ce à quoi la nature les a voué : la procréation. Autrement dit le renouvellement de l’espèce !


    • _La femme est dépendante du patron, tout comme l’homme, mais au moins elle est libre de faire son choix de vie, car elle est payée ! Donc, peut choisir d’être célibataire, sans enfant. CQFD.

      Le rapport stp ? Je parlais de situation économique, tu me parles de situation sociale, comme si en plus être célibataire et sans enfants était mieux.

      Ensuite libre de faire son choix ? La femme part d’une position ou elle n’a pas à travailler, ce que tu n’as pas l’air de comprendre, a une position d’obligation d’aller travailler, c’est pas un choix et la preuve, aujourd’hui, aucune femme ne peux décider de ne pas travailler car elles subissent la loi du capitalisme. CQFD. (mon commentaire était clair pourtant)

      Il n’y a que dans ton monde à toi que les femmes rêves d’être célibataire sans enfant, la quasi totalité en veux et aimerait trouver un mec qui lui conviennent donc à part le groupe de NVB , des lesbiennes hystériques ou des féministes, tu racontes n’importe quoi. Je note ton coté prononcé pour l’individualisme de la société qui est responsable en parti de la merde qui ravage notre espèce depuis que le capitalisme est présent...M’enfin vu que pour toi l’émancipation c’est être célibataire sans enfant...

      - Je n’ai pas contesté l’existence des métiers se faisant en couple.

      Parce qu’un couple c’est pas un homme et une femme ?...Soit pas débile stp, dans un travail en couple c’est des taches différentes donc le boulot de l’homme et celui de la femme (et même si c’est les mêmes taches, la femme a son lot de boulot donc SON travail), seul le salaire est commun du au fait que c’est le chiffre du magasin. Ça ne change pas que le féminisme c’est avant tout réservé aux bourgeoises, ce que tu ne mettras pas dans ta réponse qui coupe court à tout débat...

      - Je suis d’accord que des métiers font chuter la testostérone, mais vous ne pouvez pas mettre un flic derrière chaque citoyen. On est libre de choisir son métier, même s’il faudrait revaloriser d’urgence le travail manuel.

      Tu t’essouffles, signe du gauchistes-libertaire-féministe qui racontes n’importe quoi et qui détourne la question en n’y répondant pas. Les hommes ne choisissent plus leur métier car les femmes et surtout les robots les ont remplacés, ils se retrouvent contraint d’aller faire des métiers majoritairement féminisés avec des modes de recrutement avantageux pour les femmes...Donc ils subissent leurs jobs car si contestation c’est la porte direct.


    • "Je n’ai jamais imposé, ni même parler de Dieu, dans mon post précédent, donc toute votre tirade paranoiaque est hors-sujet."

      Pas le mot "Dieu" mais vous êtes complètement imperméable à l’échange d’opinions car trop catégorique avec vos "la voyance médiumnique est une pratique, pas une croyance" (qui sait peut-être que j’y crois, ou pas, mais votre manière de faire n’incite pas à la discussion.), "la religion a raison" donc il est inutile pour vous de parler avec des "matérialistes athées" qui forcément ne "respectent pas autrui avec amour". Et sans oublier le "renvoyer une âme" qui est "un acte lours". Personnellement je n’ai rien contre les gens qui veulent croire en une religion, libre à eux de le faire ou pas, mais c’est insupportable quand cela tourne (beaucoup trop souvent) au prosélytisme, à la leçon de morale permanente (l’on peut être très moral sans imaginer être obligé de faire des leçons à tout-va). Relisez-vous car votre message fait très juge qui rend un verdict de culpabilité.

      Pour l’avortement faisant suite à un viol, je ne me suis pas borné qu’à une vision des choses. Il serait préférable que vous en fassiez autant de votre côté. Par exemple imaginer la réaction d’un enfant qui apprend qu’il est issu d’un viol (même si chacun est contraint de vivre avec tout un tas de peines). Nous avons tous et toutes des convictions que l’on veut défendre, mais un peu de souplesse bon sang !

      Et rien n’interdit à une femme (si ce n’est la biologie) d’avoir ou non des enfants. Il est clair que vous faites tout un tas de sous entendus allant dans le sens du féminisme qui cherche à culpabiliser et déviriliser les hommes. Mais honnêtement j’ai l’impression que vous ne vous en rendez même pas compte...

      Personne n’a écrit que la société proposait que des postes déstinés aux hommes. Et vous ne me connaissez pas donc ne savez pas ce que je suis capable de faire ou pas. Il est tellement mieux de se dire que son adversaire est lui aussi incapable de faire telle chose...

      "Hommes d’occident frimeurs" et blablabla. Encore une fois l’homme coupable... Il y a des choses intéressantes dans ce que vous écrivez, mais l’homme coupable de tout revient sans cesse...

      Les choix de vie ne sont pas autant liés au salaire que vous le pensez. Imaginer ce que pensent tout les gens qui ne gagnent pas correctement leur vie au niveau du salaire et qui vous lisent. Bonjour le mépris...


    • Et voilà "dans le passé les humains ont été très arriérés et malveillants".

      Il y a eu d’innombrables atrocités mais pas que ça ! L’histoire qui se résumerait UNIQUEMENT à des mâles qui passent leur temps à se foutre sur la tronche UNIQUEMENT par esprit de malveillance à cause de la virilité et autres attributs masculins est tout sauf un début d’analyse un tantinet sérieux.

      A jamais parce que j’ai dépassé mon quota de tolérance du (présenter directement ou pas) "tout est de la faute des hommes".


    • @ Mike
      Moi aussi, je trouve que votre réponse est une enfilade de clichés :
      1. "Faire carrière", je reprends ce terme du témoignage de L. Choffey pour qui faire un DUT en bio donne accès à un bon métier (à voir). Faire carrière, c’est vouloir pour qui le désire et en a la possibilité,progresser tout au long de sa carrière professionnelle. C’est compliqué, grossier comme concept pour vous ? Une réalité pour certains, pas pour d’autres, rien de plus.
      2. Je parle du monde du travail dans son ensemble. Il fut un temps ou les femmes n’avaient pas/peu accès à des métiers initialement définis comme masculins : les professions libérales (avocats, médecins, architectes par exemple), universitaires professeurs de lycée, à l’université, tout ce qui demandait un niveau d’études auxquelles peu avaient accès par rapport aux hommes.
      3. Vous ne m’apportez aucune contradiction valable, ici. Un infirmier, un pompier, un policier, un employé de bureau se comportent donc en "femelle" selon vous ?
      4. On revient à ce qui vous tenaille dans le fond : le retour de la femme, mère avant, tout à la maison. Reprenons le cas de L. Choffey : elle a fait des études (courtes) qui l’on amenées à devenir ingénieur mais elle a fait le choix légitime de rester à la maison suite à la naissance de son fils. Parfait. Par contre, suivant votre raisonnement, elle aurait fait le choix de la maternité ET de poursuivre son métier d’ingénieur/sa carrière, elle devient automatiquement une mauvaise mère puisque : "qui va s’occuper de son fils/ses enfants" ? Donc maternité, maison ou point de salut. Plus rétrograde, tu meurs.
      Ensuite, et le fonctionnement du couple là-dedans ? Le mari/conjoint, il sert à quoi ? Pour lui, l’impact de la paternité sur son emploi est donc inexistant ?
      Les mères qui décident de rester à la maison, c’est leur choix le plus légitime. Mais celles qui, après études ou pas, désirent poursuivre leur métier/emploi/carrière, cela relève aussi d’un choix aussi légitime que courageux... Réduire la femme à son rôle de mère est aberrant.

      @ Chercheur
      Merci de votre réponse. Je tenais juste à préciser que je ne soutiens pas spécialement l’IVG mais plutôt l’utilisation de contraceptifs :-) Avoir un enfant est un acte sacré aussi le recours à l’IVG devrait-il être mûrement réfléchi. Je vous suis parfaitement.


    • @ AF
      Pour résumer,
      Je reprends vos dires : 1. La soi-disante égalité hommes-femmes : les femmes possèdent moins de compétences dans le monde du travail donc il est normal qu’elles aient des postes subalternes. Joli ! Encore une fois sexe fort vs sexe faible, physiquement et intellectuellement, cela va sans dire.
      2. "Les femmes sont vouées à la maternité, ce qui les rend émotionnelles et inaptes à évoluer dans le cadre du travail".
      J’aime bien le :"Idem quand il est prouvé par des études sérieuses qu’elles sont moins performantes en logique pure,analytique et spatialisation (...)."
      Et pour conclure, "ce n’est pas la faute des mâles blancs si les femmes sont incapables de mettre en place un mécanisme social adapté à tous".
      Vous vous êtes relu ? En 2014, avoir ce type d’argumentaire éculé et réducteur, pour ne pas ajouter 200% machiste est confondant, terrifiant même. C’est la manifestation de type de réaction bien basique et sexiste qui me fait peur avec la parution du bouquin de L. Choffey. On a d’un côté ceux et celles qui approuvent les avancées sociales et légales accordées aux françaises depuis les années 60 grâce auxquelles ces dernières font des choix de vie (doit-on les qualifier du vocable de "féministes" en passe de devenir une injure ?), de l’autre ceux qui dégainent l’étendard de valeurs sexistes autant qu’éculées. C’est flippant de voir à quel point de jeunes hommes qui ont toujours baigné dans une parfaite mixité peuvent se révéler au moindre prétexte être de parfait phallocrates.
      Lucie a fait un choix, accordez-donc aux autres la liberté d’en faire un autre !


    • On se demande en quoi celui ci est chercheur ... surement pas en la vérité en tout cas, sachant que le féminisme est manipulation, mensonge et aliénation au capitalisme.

      Ensuite parler des femmes qui portent des trucs lourds sur la tête, pour justifier vos délires, relève de la pure mauvaise foi, mais venant d’un gauchiste convaincu quoi de plus étonnant.
      Ensuite tu omets de parler des enfants qui travaillent dans certains pays et sont confrontés aux ports de charges lourdes. Les hommes ils sont où dans ces sociétés ? S’agit il de femmes seules sans enfants ? Puis si les Africaines étaient si réticentes à l’idée de porter des charges lourdes pourquoi sont elles si tristes ? Pourquoi les Africains vont davantage vers les blanches ?
      Je pense que l’individu masculin, plus une femme est féminine (via son comportement, sa voix, son corps ...) plus ce dernier est attiré par cet archétype. La même chose du côté des femmes et de l’homme et sa dose de testostérone (comportement, voix, physique ...). se pose en Occident. C’est à cause de celà que le métissage tend à se généraliser entre autre.
      Le monde que nous vend chercheur est un monde sobre et triste.
      @Lolaine
      Votre commentaire peu constructif n’apporte rien aux débats. On dirait un chien qui a ses chaleurs et jappe.



      Faire carrière, c’est vouloir pour qui le désire et en a la possibilité,progresser tout au long




      Rien que dans cette phrase, ça en dit long sur votre perception de la vie en société. Comme si le travail était lié au désir. Mais peut être êtes vous une planquée qui sait ?



      tout ce qui demandait un niveau d’études auxquelles peu avaient accès par rapport aux hommes




      Permettez moi de corriger cette phrase-slogan dont 99% de votre commentaire s’inspirent de l’idéologie féministe. Qu’est-ce qui vous fait croire -preuve à l’appui- que tous les hommes y avaient accès ?

      En plus justifier la maternité comme étant une fonction rétrograde. Bonjour l’ouverture d’esprit chez les féministes ! Comme quoi les plus bornés ne sont pas forcément ceux que l’on croit.



      ... Réduire la femme à son rôle de mère est aberrant.




      Tout comme mépriser le rôle de mère, ce que vous faites très bien dans vos commentaires débiles et patentés


    • Noname,

      - Tu n’as pas compris ce que tu as lu, tout comme Kami d’ailleurs, et vous faites des hors sujets.
      - Tu continues tes sophismes, le capitalisme oblige à bosser et fait du mal à tout le monde, oui, mais ce n’est pas le sujet, qui est : même dans cette situation capitaliste ou gaucho-merdique, la femme a le droit de choisir son mode de vie.
      - Tu mens, faute d’arguments, car les stats montrent un % énorme, et croissant, de femmes célibataires sans enfant. Tu es délirant car ça se voit facilement autour de soi en plus, ouvre les yeux. Alors je ne dis pas que c’est super, non, je dis simplement qu’elles ont le droit à cette position, que ça te plaise ou pas.
      - Ta réponse sur le couple est débile et ne veut rien dire. La loi doit prendre en compte toutes les situations, et les bourgeoises, et les ouvrières.
      - Je ne suis pas gauchiste, c’est toi et Kami qui l’êtes. (Je suis anti IVG et catho, vous êtes l’inverse, etc). Tu reprends sans cesse les dégâts du capitalisme et de la technologie, et je suis d’accord, mais c’est hors sujet. On parle ici des femmes, qui n’ont pas à être soumises comme des objets sous prétexte que la technologie a évolué, etc.

      Kami,

      - N’étant pas gauchiste, mais monarchiste, je ne discute pas démocratiquement du tout. Je suis médium par moment, souvent, donc l’âme existe, la voyance aussi, point barre. Et l’aveuglement est ignorance, donc on n’a pas à débattre là-dessus. Je vois en toi le démocrate gaucho-hystérique qui voudrait que toutes les opinions soient valables. Et bien non, il y a la vérité issue de la pratique, et il y a la bêtise gaucho basée sur l’ignorance.
      - les matérialistes athées ne respectent pas la vie car ils sont très majoritaires en ce monde, font toutes les lois, et autorisent l’IVG, le clonage, la GMA, PMA, mères porteuses, le genre, etc, donc, de fait, sont des aveugles pourris.
      - vous n’avez pas à décider que l’enfant issu d’un viol préfèrerait être mort par IVG car vous n’en savez rien, c’est une idée égoiste de gaucho, encore !
      - Je ne dévirilise et culpabilise rien du tout, vous inventez, faute d’arguments, et êtes parano en plus.
      - C’est ça, vous pouvez porter des jerricans de 50 litres d’eau sur la tête sur 40 km dans le désert torride, on y croit, ah ah.
      - Votre argument est aberrant. C’est vous qui méprisez les pauvres sans argent, en disant que "le travail, bof, ne donne rien". Et vous n’avez pas à choisir pour les femmes.
      - à jamais, en effet, car vos incompréhensions, basta !


    • "Tu n’as pas compris ce que tu as lu, tout comme Kami d’ailleurs"

      Il est clair que nous avons parfaitement compris tes réelles intentions, et même que c’est véritablement ce qui te dérange.

      "Je ne suis pas gauchiste, c’est toi et Kami qui l’êtes."

      La première fois de ma vie que l’’on me sort un truc pareil... D’habitude la plupart des gens me reprochent d’avoir la gauche en horreur, et ce depuis mes 14 ans (j’en ai 35 actuellement). Preuve que t’es vraiment à côté de la plaque en ce qui me concerne.

      "Je suis anti IVG et catho, vous êtes l’inverse, etc"

      Personne ne m’a vu soutenir l’IVG. Et loin de moi l’idée de vouloir faire l’apologie de ce genre d’idéologie ! Mais contrairement à vous je refuse de m’enfermer dans un carcans de certitudes qui empêche totalement de prendre en considération (qui ne veut pas dire soutenir ou accepter) les opinions d’autrui. Le fameux autrui pour qui je serai d’après vous incapable de ressentir de l’amour. Marrant venant d’un individu qui comme vous estime que l’autre ne peut qu’avoir tort s’il a un point de vue (même que légèrement) différent.

      "On parle ici des femmes, qui n’ont pas à être soumises comme des objets sous prétexte que la technologie a évolué"

      Non, moi je fais mention des êtres humains. Le couplet du que des victimes d’un côté et que des bourreaux de l’autre ne m’intéresse pas !
      Pardon de te décevoir mais tu rêves si tu penses que tu vas m’imposer plus ou moins le contenu de mes commentaires.


    • "N’étant pas gauchiste, mais monarchiste, je ne discute pas démocratiquement du tout."

      Inutile de venir si l’échange de points de vue ne vous intéresse pas. Le fait de parler devant les vagues de l’océan vous semblera plus gratifiant si vous êtes incapable de vous passez de monologues. Puis sachez pour votre gouverne que je ne suis pas non plus un pro démocrate, mais pas non plus un anti. parce que d’après mes connaissances historiques le régime politique doit s’adapter ou changer en fonction de ses moyens, des rapports de force et tout ce qui va avec.

      "Je suis médium par moment, souvent, donc l’âme existe, la voyance aussi, point barre."

      D’après mes expériences de la vie mon avis est que l’âme existe. Le problème qui se pose ici avec ce que vous pensez n’est pas que vous ayez raison ou tort, mais votre manière de faire que vous ne tolérer pas un point de vue autre que le vôtre parce que vous avez raison d’emblée sur tout, et ce même avant que votre interlocuteur ait pu s’exprimer. Monter une secte ou vous serez le chef si vous pensez avoir besoin à ce point là de vous faire vénérer parce que seul personne qui détient la vérité absolue qui ne saurait être remise en question.

      "on n’a pas à débattre là-dessus."

      Encore une fois vous êtes comme tout le monde un maillon de ceux/celles qui font le débat, pas celui qui aurait le pouvoir de l’autoriser ou l’interdire.

      "Je vois en toi le démocrate gaucho-hystérique qui voudrait que toutes les opinions soient valables."

      Ni pro démocrate ni gauchiste. Bravo le médium... Il serait tellement mieux à vos yeux notre monde si l’immense majorité qui ne connaissent pas la vérité contrairement à vous seraient incapables de pouvoir exprimer des points de vue différents.
      Marrant ça parce que c’est tout ce que veulent faire ceux qui ont le pouvoir sur terre, et qui sont prêt à tout pour le conserver.

      La vie ne se limite pas à ceux qui ont raison et ceux qui ont tort. Pas davantage au bien absolu contre le mal absolu.

      "les matérialistes athées ne respectent pas la vie"

      Parce que vous n’êtes pas matérialiste quand vous utilisez votre ordinateur ? Mais suis-je idiot c’est pour la bonne cause étant donné qu’il faille nous ouvrir les yeux sur la vérité... Essayer la télépathie la prochaine fois étant donné que vous seriez doué en ce domaine... De plus les athées, ou autres, ne sont pas des êtres d’une sous catégorie parce que non religieux.


    • @ Kasiareux
      Aucun argument, juste un chapelet de remarques subjectives et creuses avec en plus, un ton désagréablement agressif :
      1. "Qu’un individu homme ou femme veuille/désire faire carrière", c’est une aberration pour toi ? Avoir une passion, être doué dans un domaine, croire en une cause et vouloir participer, ça te dépasse, ça ? Tu es de ceux qui subissent parce qu’ils se prennent pour des victimes, ça te regarde, tu gères tes frustrations.
      2. Si les hommes et les femmes avaient accès à l’instruction de base de manière égale par le passé, ces dernières avaient elles peu/pas accès aux études, majoritairement réservées aux hommes, ce qui n’implique évidemment pas "tous les hommes", ne joue pas inutilement sur les mots. Regarde dans les années 40, 50, 60, 70 le nombre d’hommes exerçant une profession libérale, ingénieurs, universitaires ou autres comparativement à celui de leurs comparses. Il n’y a ni féminisme ni argument slogan ici, juste des faits. Tu vis dans quel pays ?
      3. Je maintiens : réduire la femme à sa fonction biologique est aberrant. Partir du postulat que le sacro-saint rôle social de la femme se limite au fait d’être mère est pitoyable, et ne leur accorde donc une place que dans la sphère privée... ou comment se priver du potentiel intellectuel, créatif et j’en passe de 50 % de l’humanité. Si tu es assez primaire pour valider cette idée, ça te regarde. Pour finir, ce sont les chiennes qui ont des chaleurs, pas les chiens... une remarque grossière et déplacée qui situe bien le personnage. Sans intérêt.


    • Chercheur, fais moi confiance, j’ai parlé à un nombre incalculable de gens sur internet (ce que peux de gens comme toi font) et tu tiens un argumentaire féministo-médiatico-gauchiste même si c’est déjà énorme que tu sois anti-ivg...Je suis anti IVG même si je comprends que la première loi était nécessaire et bien que cette pratique ait été détournée et fasse office de contraceptif de confort...

      Il semblerait qu’on soit plusieurs - dont kemi et moi- à avoir vu à quoi tu jouais et ta façon d’orienter la discussion qui traitait de la dépendance financière de la femme vis à vis de son homme et qui aujourd’hui, dépend de son patron que tu le veuilles ou non. Pour ne pas avoir à le dire, tu es parti te réfugier sur le choix que la femme a de pouvoir être célibataire et sans enfant en prétextant SANS preuve que c’est ce à quoi aspirent les femmes aujourd’hui. Seulement, tu ne fais pas le boulot jusqu’au bout et tu sembles oublier la misère affective de notre époque qui rend les rencontres très difficile. Un rapide tour sur les réseaux sociaux devrait normalement te faire changer d’avis et si tu regardais vraiment la réalité en face tu te rendrais compte que les gens cherchent constamment à se mettre en couple et pas l’inverse (Sinon les émissions qui vont dans ce sens ne fonctionneraient pas..).J’avais bien fait, pourtant, de te coller la définition de l’émancipation que tu ne sembles même pas comprendre. Il manque des conditions pour que la femmes puissent s’émanciper de façon totale et je les ai donnés.

      Pour ton deuxième point, non, les femmes n’ont pas le choix aujourd’hui, le capitalisme oblige la femme à bosser et aucune femme peut décider de ne plus/pas travailler sans en subir les conséquences et avoir un train de vie minable, le RSA c’est 448 € par mois au passage, c’est une misère, là ou sous la tutelle de son mari la femme avait au moins la chance d’avoir un logement et une rentrée d’argent suffisante pour vivre décemment. Et quand elle travaille, elle touche une misère et évidemment, comme elle dépends de son travail, elle ne peux pas se plaindre sinon elle se fait dégager car il y a beaucoup d’autres candidats qui sont là pour la remplacer en cas de rébellion. T’appelles ça un choix ? Moi j’appelle ça une obligation. Pour l’homme, c’est avant tout l’arrivé des femmes sur le marché du travail qui les a détruit et encore une fois, juste derrière viens les robots.

      1/4


    • Concernant le célibat des femmes, il va falloir me donner tes stats que j’aille inspecter tout ça, s’il est vrai que certaines personnes soient réticente au mariage qui n’a plus d’intérêt depuis la grandiose propagande/loi lgbt, il n’empêche qu’il reste tout de même 200 000 mariages par an ce qui en dit long sur la prétendue volonté des femmes à rester célibataire et sans enfant au cours d’une vie qui plus est. On ne parlera pas non plus du nombre incalculable de sites de rencontres ou d’émissions qui vont dans ce sens et qui sont très regardées, un rapide tour sur les réseaux sociaux et déjà ta stat s’envole en éclat. Comme je suis anti-féministe et que moi contrairement à toi je fais le travaille, je t’invite aussi à comprendre la société qui t’entoure et pas t’enfermé dans ton délire de medium qui bavarde argenterie avec l’au delà. Tout est fait pour que les gens soient des individuels et tu sembles être fier de rabâcher ce que tes maîtres t’on ordonnés de rabâcher, c’est ton droit après tout mais ne viens pas me voir pour me dire que leur système c’est LE système et que je dois me convertir. Y a plusieurs type de femmes seules dont la working girl, qui sacrifie sa vie de famille et la femme divorcée et toute deux sont le résultat du féminisme que tu sembles prendre sous ton aile de mâle protecteur (yuck, tu fais parti tu patriarcat !) et n’a rien à voir avec la volonté de la gente féminine qui comme je te l’ai dit, préfère se mettre avec un mec que de rester seule.

      Mais fait moi plaisir, au lieu de me dire "regardes les stats" (qui au passage est LA phrase typique des féministes quand elles n’ont aucunes preuves pensant qu’on va les croire sur parole) ramènes moi LES stats que je les regardes. Pour te faciliter la tache, voici un liens qui explique pourquoi c’est en progression :

      http://www.doctissimo.fr/html/psych...

      _Les femmes qui font des études
      _Population globale de la France (mathématique)
      _"Working girls"
      _Veuve / vieux
      _Divorcées (mais faut comprendre comment ça marche)

      Au final, ça n’a rien à voir avec une envie des femmes qui veulent être seules mais des conditions de vies qui les contraignent à rester seules. Ta tentative de mensonges s’arrete là normalement. A noter que les chiffres de l’INSEE ne disent pas si elles préfèrent habiter seules mais apporte juste une observation sur la réalité.

      2/4


    • Ta réponse sur le couple est débile et ne veut rien dire. La loi doit prendre en compte toutes les situations, et les bourgeoises, et les ouvrières.

      Ma réponse sur le couple est débile ? Parce que j’ai dit que c’était un homme et une femme ? Mais t’as les fils qui se touchent ou quoi ? Tu disais que les femmes ne travaillaient pas, je te fais mentir et ton seul argument pour essayer de te donner raison c’est que les femmes travaillaient en couple...à te lire on dirait qu’on parle de siamois et que la femme était collée à la glu sur les hommes. Les rôles étaient différent comme dans l’hôtellerie par exemple, probablement identique concernant l’agriculture mais le travail était équivalent à celui qu’on voit aujourd’hui en entreprise et les seules personnes qui n’avaient pas accès au travail c’était avant tout les bourgeoises notamment parce qu’elle n’avait pas besoin de travailler, les gens le faisaient pour elles. Les hommes faisaient des affaires et elles non. On peux voir sur la pseudo égalité de salaire vendu à tour de bras qui ne concerne que très peu de catégories professionnelles du genre cadre ou responsable x.

      La loi prends déjà en compte tout ce qui est possible et imaginable concernant les femmes, il serait temps de se reveiller en 2014.

      3/4


    • - Je ne suis pas gauchiste, c’est toi et Kami qui l’êtes. (Je suis anti IVG et catho, vous êtes l’inverse, etc). Tu reprends sans cesse les dégâts du capitalisme et de la technologie, et je suis d’accord, mais c’est hors sujet. On parle ici des femmes, qui n’ont pas à être soumises comme des objets sous prétexte que la technologie a évolué, etc.

      Déjà, le discours que je tiens ne peux pas être un discours de gauche, t’as qu’a faire le test et aller voir un site mainstream/féministe pour exposer mes propos, tu vas être traité d’extrémiste. Tu pourrais même faire un test et aller exposer TES propos (hors ivg) pour te rendre compte que toi par contre tu seras bien reçu....

      Ensuite, être anti ivg ne veux rien dire politiquement, car on parle pas de valeur mais de discours politique là et l’impression que tu me donnes c’est que tu reprends ce que ton ami NVB t’as soufflée à l’oreille. Etre catholique ne te préserve pas d’avoir un discours liberticide, puisque tu nous l’as prouvés plusieurs fois, de même que de se prétendre intelligent ne te préserve pas de nous raconter de la merde depuis quelques postes déjà....

      D’ailleurs, question intelligence, je me permet de te souligner que si tu parles des femmes sans parler du capitalisme, tu fais parti des idiots utiles car c’est pratiquement l’essentiel du problème, la femme, au même titre que les immigrés et les robots c’est de la main d’oeuvre pas cher, d’ou l’intérêt que les capitalistes aient des femmes qui bossent puisqu’en plus, elles ne réclament jamais rien à leur direction...Pourquoi tu crois qu’on est dans une phase de féminisation depuis plus de 30 ans maintenant ? Tu crois vraiment que les mecs qui donnent des droits aux femmes, le font par bonté ? Moi je pense que si tu réponds oui c’est que tu t’es égarés sur ce site et que tu as encore beaucoup à apprendre.

      Quand a l’objectification de la femme, c’est encore une fois ce que dise les féministes...tu fais dans le copier coller ou quoi ? Quel est le rapport entre les femmes et la technologie ? On ne saura jamais. Sinon, personne ne considère la femme comme un objet, ici il est question de dire que la femme, a le droit de choisir si elle peux être mère au foyer si elle décide de l’être, droit qui visiblement déplaît à beaucoup de tortionnaire dont toi, qui n’a pas pris la peine d’écouter le discours de l’auteure du livre présenté qui est : l’imposture du féminisme.

      Abandonnes, tu fais pas le poids.

      4/4


    • noname,

      - C’est vous qui voulez imposer vos points de vue, et non moi, et vous rêvez si vous croyez que je vais me laisser influencer par vos petits sophismes d’adolescent qui s’affirme et autres mensonges absurdes.
      - je n’ai jamais dis que j’avais raison sur tous les sujets, mais seulement sur le point de l’IVG où je prétends avoir absolument raison, mais sur tout le reste de la discussion, je peux me tromper. Et c’était très clair ci-dessus, mais vous et kami faites semblant de ne pas le voir, ce qui montre votre immaturité et votre infantilisme. Dommage qu’on ne voit pas les âges des intervenants, sinon j’éviterais de causer à des gamins.
      - je n’ai pas divisé le monde en 2, mais il est facile de constater que la femme a été dominée par l’homme dans toutes les civilisations, de même que les ouvriers ont été spoliés, volés, par les bourgeois et les banquiers. Si vous ne savez pas ça, travaillez bien à l’école, passez vos diplômes et voyagez dans le monde, allez en Afrique, en Amérique du sud, en Asie, et vous verrez la situation des femmes, et celle des ouvriers et pauvres. Regardez bien qui porte des burkas, qui prend des coups dans la gueule, n’a pas le droit de passer un permis ni de sortir seule, et si les ouvriers ont le droit d’ouvrir le bec alors même qu’ils n’ont ni sécu, ni assedics. Vous reviendrez plus mature de vos voyages, et comprendrez qu’ici, dans le passé, la situation était non pas égale, mais similaire.

      Kami,

      - idem que ma remarque à Noname, je prétends avoir raison uniquement sur certains points, ici l’IVG, donc vos accusations généralistes sont délirantes et ne masquent pas votre manque total d’arguments. Et je débat sur l’IVG de façon ouverte, si je veux, car si j’accepte les points de vue athées, c’est que je ne serais pas médium du tout, donc, pour une cohérence franche, c’est mon droit de refuser de discuter d’IVG. Vous n’avez qu’à causer de ce point entre vous, si vous voulez.
      - Sur certains sujets, pas sur tous évidemment (faut vraiment tout vous mâcher, comme à l’école !), il y a un bien et un mal absolu. Dire que mal et absolu n’existent jamais, c’est du new age moderne délirant, de la philo façon BHL ou Finekelcrotte, donc on voit bien votre influence gaucho-libéro-démocrato moderne.
      - utiliser un PC ne veut pas dire qu’on est matérialiste, quel délire ! Matérialiste veut dire qu’à tout propos, on ne considère toujours que la matière, et jamais l’âme ! Ce qui conduit à la bêtise.

      Ciao !


    • - @Vilaine
      En même temps avec tes posts superficiels il n’y a rien de rationnel à en tirer. Tu es beaucoup trop prévisible et émotionnelle pour tenir un débat. Tes commér ... oups pardon conversations que tu tiens avec tes copines dans un salon de coiffure ne trouvent pas écho dans ce site et c’est ça la réalité que tu as du mal à encaisser, faible d’esprit et bornée que tu es.

      - Oui ça me gène car vois-tu je ne peux pas concevoir que dans une République digne de ce nom qui se veut démocratique et égalitaire, une catégorie de personnes pleurnichent, mentent, manipulent les chiffres pour "avancer" une cause. Ce n’est pas le rôle de la démocratie que de céder aux petits caprices des uns des autres, surtout si ces derniers sont faux et communautaristes.
      - >Je joue autant sur les mots que vous vous jouez de la vérité, balance moi plutôt une source fiable, plutôt que des paroles que tu as entendu ou lu n’importe où. C’est normal que le nombre d’hommes a évolué dans ces années-là, car les métiers cités n’étaient pas accessibles à n’importe qui auparavant. D’ailleurs c’est toujours le cas. Une école d’ingénieur à 10000 eur. l’année, crois tu qu’un pauvre homme ou femme y ait accès ? Tu crois vraiment que les hommes ont plus d’avantages que les femmes ? Alors laisse moi te dire que ton postulat de base est foireux, car tu ne prends pas en compte la réalité du monde du travail. Je passerais donc sur tes aberrations historiques entendues à TF1 ou lu dans un magazine abscon.
      Je vis en France, pays où l’on mets une personne dans un poste parce qu’elle est de sexe féminin. Mais bon vu que tu réprésente bien l’antithèse de la femme moderne, une pourriture égocentrique qui veut toujours plus de droit et qui vocifère inlassablement.
      - On est avant tout biologique avant autre chose hein. Balayer d’un revers de main la prise en compte du biologique est absurde de ta part et démontre justement ton ignorance et le non sens de ta démarche. En quoi une femme mère n’aurait pas de place dans la société ? développe ! Te rends tu compte des débilités que tu profère ? "Réduire une femme au rôle de mère c’est démontrer son incapacité" LOL désolé mais c’est complètement farfelu comme raisonnement si on peut appeler ceci comme tel.
      6Sans intérêt en effet, tout comme ta présence en ce site.


    • @chercheur

      Je ne suis pas d’accord avec cette assertion "mais il est facile de constater que la femme a été dominée par l’homme dans toutes les civilisations". C’est ce que j’appelle de l’historicité ou de la géographie de comptoir. Car vous ne prenez pas en compte les civilisations où les femmes travaillaient et subissaient autant que l’ouvrier (je prends l’exemple du 19ème siècle soi-disant patriarcal), donc vous êtes bel et bien catégorique et votre discours qui fait écho au discours dominant justement enseigné à choeur au sein des universités.
      Géogrphiquement une femme aux Etats-Unis cadre gagne plus qu’un homme, il existe des sociétés matrilinéaires, et tout le monde n’est pas l’Afghanistan.
      Vous faites un amalgame douteux...


    • Kasiar,

      Vous non plus ne savez pas lire, et me répétez, en guise de leçon en plus (!), ce que j’ai moi même dit ci-dessus.
      C’est le comble du "ne pas savoir lire", et c’est ça qui est douteux, car quelle est la meilleure preuve qu’on fait partie du système, sinon de ne pas savoir écrire correctement, et ne pas savoir lire et comprendre un texte ?
      Vous et vos deux amis, noname et kamir, êtes probablement des adultes très jeunes qui, au lieu de lire, ont joué à la playstation pendant des journées entières, donc, vous êtes mignons, mais je n’ai pas de temps à perdre avec des jeunes qui ne font aucun effort de lecture, qui exagèrent ou tordent totalement les propos des autres, faute d’arguments sérieux. Ainsi, n’ayant pas envie de polluer le site d’ER, je ne vous réponds plus, gardez vos opinions, si tant est qu’on puisse appeler ça comme ça. Salut.


    • Chercheur, t’es qu’une perte de temps, j’ai tout écris et je t’es mis un peu mal à l’aise face aux chiffres des femmes qui vivent seules...Et malgré tout tu me dis que je suis un sophiste et un gamin alors qu’a voir ton argumentaire, ça ne fait aucun doute de qui est le gamin dans cette histoire.

      Concernant la domination de l’homme sur la femme, j’ai écris un message qui explique en partie pourquoi la vie s’est construite de cette façon et pas autrement, l’homme n’est pas responsable du fait que la femme puisse tomber enceinte et n’est pas responsable de sa fragilité. En plus de cette capacité d’enfanté dont seule la femme dispose elle est plus faible physiquement et a moins d’atout pour la chasse ce qui l’a contraint à ne pas participer à ces activités.

      C’est trop facile 400 000 ans plus tard, quand on a toutes les infrastructures possibles avec les pompiers présent en moins de 15 minutes, de venir nous dire que la femme, a une époque ou tout ça n’existait pas et que la survit de l’espèce humaine dépendait de la poignée d’humain qui n’avait pas notre luxe, que l’homme a été un enfoiré qui a confiné la femme pour son propre plaisir perso. Si la femme avait eu la capacité de chasser avec lui, elle aurait participé avec l’homme puisque celui ci partait toujours chasser en groupe ! Si il n’y avait pas les raisons que je viens de cité alors là oui, je pourrais croire qu’il y a un complot patriarcal. Mais c’est pas le cas même aujourd’hui, la femme reste plus faible dans beaucoup de domaines.

      En tout cas, si tu ne sais pas, évites de faire semblant de savoir, c’est plus sain...

      Ilolaine > La pseudo créativité des femmes, vendues comme l’immigration de masse et sa chance pour la France, y a qu’a voir tous les domaines ou la femme a fait son entrée, tous se cassent la gueule...La femme n’apporte absolument rien ni de créatif, ni d’intelligent en partie parce qu’on lui ordonne de faire comme un homme, ne pas le voir serait faire preuve de mauvaise fois. Le reste n’est pas plus productif, alors faudrait ptet lâcher ce discours de gauche et passer à autre chose non ?...


    • Obéir sans être soumis... Sûrement, à condition de pouvoir aller voir ailleurs en cas de désobéissance...

      Hervé


    • noname,

      Comme tu ne sais pas lire, tu n’as rien compris encore de ce que je t’ai répondu.
      Je ne cherche pas à invalider tes arguments, bien qu’ils soient hors sujets, ce que je te reproche c’est de n’avoir RIEN compris de mes posts, tu me prêtes malhonnêtement et stupidement des idées que je n’ai pas émises du tout, c’est ça le souci. Et tu fais ça, consciemment ou inconsciemment, par manque d’argumentation, ou parce que tu n’as pas appris à lire un texte, c’est l’école de ton époque d’aujourd’hui qui est responsable, et le fait que tu n’as pas lu assez de livres dans ta vie.

      Par exemple, je n’ai jamais parlé de complot patriarcal, je n’ai jamais insulté le passé lointain (étant monarchiste, le moyen âge est mon modèle), etc etc, la liste est longue, j’ai juste dit qu’à cause de l’immaturité de l’homme depuis la Renaissance, la femme a eu tendance à vouloir être indépendante, à juste titre. Alors elle est peut être très naive de croire au système, mais l’homme aussi, qui considère bêtement et stupidement la femme comme un objet depuis cette époque ! Donc, 1 partout, la balle au centre.
      Il y a des reproches à faire à la femme, mais c’est grandement aussi à cause de l’immaturité et de la stupidité de l’homme, car si un homme est mature, ne trompe pas sa femme, ne collectionne pas les aventures, ne pense pas qu’à jouer au ballon et à la tuture, et se donne sincèrement en amour, la femme n’aurait aucun intérêt à aller bosser !

      Donc, le féminisme outrancier s’inscrit effectivement dans un système de débiles mentaux, évidemment, mais l’homme est totalement impliqué, à fond, dans cette débilité, dont il est à l’origine pour plus de 50%. Alors venir donner des leçons aux femmes est ridicule et totalement malhônnète.

      Tu peux aller lire ma réponse ci-dessous, presque tout en bas, à "Astral", et tu verras le fond de ma pensée, ça t’évitera de m’inventer des propos. Allez, bye.


    • Chercheur, tu as tenu des propos, faux qui plus est, et j’ai du répondre en fonction de ce que tu avais écris, je suis même aller chercher la définition d’un mot que tu n’arrives pas à comprendre : "émancipation" que je te remets ici au cas ou :

      Définition d’émancipation : Action de s’affranchir d’un lien, d’une entrave, d’un état de dépendance, d’une domination, d’un préjugé : L’émancipation de la femme.

      note : s’affranchir des préjugés pour une femme, c’est aussi s’affranchir des préjugés sur la femme au foyer. CQFD (quelque chose que tu as dis dans un de tes messages mais que j’avais trouvé juste donc je n’ai pas porté de contradiction sur ce point précis)

      C’est de là que notre échange démarre, si tu es bête, tu as au moins de yeux pour t’en rendre compte puisque la discussion est écrite sur cette page (le fait que tu me dises d’aller lire ton commentaire plus bas prouve que tu comprends au moins ce principe..). Ton erreur aura peut être été de crier au sophisme dès le départ alors que tu t’es montré incapable de répondre de façon précise sur les problèmes que tu sembles défendre...J’ai vraiment l’impression de parler à un fou...

      Mais le comble dans tout ça c’est que c’est "moi" qui ne sais pas lire...d’accord...enfin je dis ça mais le vrai comble c’est surtout que tu continues de dire que c’est la faute de l’homme, "en général" évidemment, qui serait responsable de tout...Enfin bref, je relèverais pas cette fois, si je devais avoir la preuve que t’es une féministe déguisée en dissident ou un troll, ce serait probablement ton dernier commentaire qui pratique l’inversion accusatoire et accuse l’homme d’être responsable de tous les problèmes du monde...Même si celui ci a toujours œuvré pour le confort et la protection de "toute" la population et pas uniquement pour son sexe biologique (pourtant il en a toujours eu les moyens).

      Enfin je comprends bien que t’es incapable d’aller plus loin que le discours médiatique ambiant, bonne continuation.


    • @Chercheur

      Non non je lis bien que vous prétendez que l’homme domine la femme et vous balancez celà comme une évidence.
      Ce qui est le comble, c’est qu’un gars qui croit tout ce que lui dit l’unniversité et me traite de faire partie du système. Quelle ironie !
      Moi et les autres avons nos propres opinions (je pourrais te faire une liste des sites, livres auxquels je me réfère) et non un élément de la pensée unique. Votre procès d’intention démontre bien la pauvreté intellectuelle dont vous faites preuve.
      Oui c’est celà allez vous cultiver un minimum au moins avant de venir dans un site sérieux pour troller comme un individu prépubère. Hasta la vista !


  • La sortie de se livre est une bonne nouvelle.


  • Le féminisme est la mort de la féminité de la femme
    C’est un organisme moralement modifié pour rentrer dans le cadre du salariat

    En fait c’est une suite logique de la Marchandisation
    Tout ce qui favorise la Marchandisation est autorisée
    Pour éviter que la Marchandisation soit hors de contrôle ,il faut contrôler la descendance en commençant par sa fécondation

    L’Homme est à la Marchandisation ce que la pile est à la lampe


  • Un discours opportun et courageux, qui inspire le respect et que l’on aimerait voir plus souvent dans les médias dominants (on peut toujours rêver ...),

    Alain de Benoist propose par ailleurs une analyse très interessante du féminisme :

    http://www.bvoltaire.fr/alaindebeno...


  • Il faut rappeler que le salaire des mères au foyer avait d’abord été proposé par le FN dans les années 2000.

    Quelques féministes hystériques suivront plus tard en s’appropriant cette idée, mais en évitant bien de rappeler d’où elle venait !

    Mais notre chère Najat a bien vu que cette idée pouvait être populaire et décide de pousser toujours plus les femmes au travail.

    Si on peut se féliciter de l’ouvrage de Lucie Choffey qui comme elle l’explique a été issu d’un travail personnel, on ne peut pas dire que 40 ans après la vague féministe de 68 où l’on retrouve les trois courants principaux, il y ait beaucoup de femmes comme elles à voir objectivement les résultats.
    Encore faudrait-il vraiment se demander si les femmes sont unies malgré les différences sociales dans un combat commun (ce que réfute Soral : être une femme n’est pas une classe sociale).

    Si la France en est là, il ne faut pas non plus minimiser leur rôle et ce que l’on attend encore d’elles, c’est à dire baisser encore plus les droits sociaux et les salaires en assurant d’être l’armée de réserve du capitalisme.

    Merci à elle pour changer le monde... mais peut-être pas comme elles l’espéraient !

     

    • "proposé par le FN dans les années 2000"

      Faux...

      déjà dans le programme de 1988 c’était une proposition étant un peu trop jeune pour confirmer avant...

      Ne croyez pas tout ce que vous trouvez sur le net, il existe des gens qui n’ont pas fréquenté le PCF pendant 7 ans mais sont toujours fidèle au même idéal depuis plusieurs années.


  • En résumé, la hantise des transhumanistes !

    Que les femmes aient un taux d’ocytocine supérieur aux hommes est un fait indéniable qui dérange nos chers mondialistes transhumanistes qui voudraient nous castrer (la testostérone inhibant la production d’ocytocine)...

     

    • Il ne faut pas mettre sur le dos du Transhumanisme des tares qui ne lui appartiennent pas ! Améliorer l’humain ne signifie pas faire disparaitre les caractéristiques de genres mais principalement supprimer les contingences (fardeaux) biologiques.



    • Améliorer l’humain ne signifie pas faire disparaitre les caractéristiques de genres mais principalement supprimer les contingences (fardeaux) biologiques.



      Le simple fait d’exister est une contingence biologique !

      La logique transhumaniste est mortifère parce qu’elle ne sera assouvie qu’une fois l’homme désincarné. C’est à dire qu’il ne sera plus humain, l’homme étant corps et esprit.



    • Que les femmes aient un taux d’ocytocine supérieur aux hommes est un fait indéniable




      Bien ... mais encore ma curiosité me pousse à vous demander une source afin de valider votre théorie.


  • Bravo... Il faut beaucoup de courage pour une jeune femme pour parler de ces sujets à visage découvert. Peut-être qu’avec une couverture suffisante, d’autres femmes qui pensent la même chose pourraient la rejoindre. Mieux vaut être en nombre pour ce genre d’opérations.


  • Bravo chère Lucie, je me reconnais exactement dans votre témoignage. J’ai un DEA et un DESS et j’ai fais le choix de me consacrer à mes enfants à plein temps.

    Mon fils a deux ans et demi et n’a jamais été à la crèche. Ma fille est en moyenne section de maternelle et ne va à l’école que le matin.

    C’est vrai que c’est très dur par rapport à la société. N’ayons pas honte de nous occuper de nos enfants, il faut que la tendance change.


  • en 25 min, je suis tombé amoureux d’elle lol. des femmes comme elle, il n’y en a plus. trop occupé a vouloir faire comme l’homme. elles n’assument plus leurs rôles. demain, je commence le livre. je l’ai acheté mais j’attendais un peu. maintenant, je ne peux plus.

    bravo LUCIE CHOFFEY

     

  • Très intéressante. Ma femme et moi-même nous reconnaissons dans ce témoignage.
    Nous avons 4 enfants (de 7 ans à 2 mois).
    Ma femme est habituellement à temps partiel, en ce moment en congé maternité puis sera en congé parental dans quelques mois. Les enfants ont été/est allaité.


  • CF : Aaron Rousseau et Rockefeller pour ceux qui savent.


  • Une prise de parole courageuse et un témoignage qui je l"espère s’avèrera édifiant pour beaucoup. Sans doute l’une de mes prochaines lecture.
    Félicitation à vous Lucie


  • Merci Lucie, tu as égayé ma journée. Tu as raison, on est de la même génération et toutes les femmes avec qui je sors me racontent chaque fois le même discours : pas d’enfant, faire des études, devenir cadre, être "l’égale de l’homme quoi !". J’ai 28 ans, plutôt beau gosse, un bon métier, bon salaire, bonne santé, mais toujours célibataire et sans enfants pour exactement toutes les raisons que tu cites. Je multiplie les petites aventures mais impossible de construire quoi que ce soit avec une femme de moins de 30 ans. Et le pire c’est qu’on culpabilise même parfois et on se met à tout faire : boulot, cuisine, ménage, courses, etc. juste pour montrer qu’on est prêts à considérer correctement ces femmes. Mais malheureusement c’est beaucoup trop malsain, et comme tu le dis si bien, le féminisme cherche à faire des femmes des hommes, ce qui est un non sens.
    Bravo encore Lucie les femmes comme toi me manquent cruellement aujourd’hui.

     

    • (Sans vouloir casser l’ambiance)

      Dans une Société comme la notre où ces opinions sont minoritaires, ces femmes qui ont des visions fortes et traditionnelles ont certes toutes les chances de trouver une relation épanouie et donc un mari qui gagnera suffisamment d’argent.

      Si maintenant beaucoup de françaises se mettaient à penser ainsi, avec la loi de l’offre et de la demande [c’est là que ça dérape] le modèle ne fonctionnerait pas. Y aurait certes le plein emploi mais trop de couples où les 2 devraient travailler. Il faudrait alors verser une allocation pour les femmes élevant leur enfant.


  • #983778

    Vive la femme dans sa diversité et sa globalité. Vive les mères, et vive les pères qui ENSEMBLE forment et protègent les familles.
    Pour un retour du féminisme apaisé, la fierté de sa féminité et de ses spécificités féminines, pour un féminisme dissident !
    Sauvons nos enfants de l’idéologie du genre qui mène à la destruction des repères, à la rébellion et à la guerre des sexes...
    Vive la complémentarité homme/femme, que chacun soit épanoui et sache évoluer dans son rôle et avec ses aspirations propres.

     

  • Je suis de la même génération qu’elle, j’ai fais des études, j’en fais encore et je suis d’accord avec tout ce qu’elle dit, elle a tout à fait raison. On se sent obligé de faire des études, de travailler car on nous inculque partout que sans cela on ne sera pas heureuse.


  • Bravo Lucie !
    Vous respirez la gentillesse d’une maman attentionnée et aimante ce qui est le plus beau compliment que je puisse vous faire.
    De plus, votre réflexion sur le féminisme est intéressante car elle s’appuie sur votre sentiment de femme et notamment l’envie de reconnaissance qui est à la base d’une certaine incompréhension des hommes ; le salaire maternel est effectivement une perspective juste pour ces femmes qui éduquent les individus de demain.
    Quand on sait qu’un enfant devenu adulte financera par son travail la société, il serait normal que l’État rémunère correctement les mères qui sont à la base du renouvellement des générations, ceci pourrait être vu comme un investissement dans le cadre d’une politique familiale basée sur la transmission !


  • Je félicite Lucie Choffey d’avoir eu le courage de ne pas suivre la route prévue.

    J’ai bien aimé son exposé, cependant elle m’a semblé en peu hésitante sur le rôle de l’homme dans la triade père-mère-enfant(s). Dans la famille traditionnelle le rôle du père était de protéger la femme, pour qu’elle puisse se consacrer à ses enfants et son foyer. Je pense surtout aux jeunes mères qui pour développer leurs qualités féminines de douceur, d’ouverture, de réceptivité vis-à-vis de leurs jeunes enfants ont besoin de se sentir dans un cadre sécurisant. Hors une femme qui doit combattre dans son travail salarié, qui doit affronter tous les aléas de la vie sociale et économique doit se durcir intérieurement et ce durcissement n’est pas propice à l’établissement d’une relation d’amour avec son ou ses enfants.
    Et je ne parle même pas des mères monoparentales. Remplir deux rôles à la fois empêche d’en accomplir aucun de manière satisfaisante.


  • Pour ce feminisme marchand et trés agressif on sacrifie sur l autel le congés parental en le divisant par 2 !!
    les femmes seront encore plus bloquées dans leur volonté de maternité car 18 mois ca les obligent à recourir à une aide trés chère à la reprise et surtout de laisser leur bébé de 18 mois !!
    Avec par dessous le clivage riche-pauvre qui fait qu une femme subissant un travail peu rénumérateur et contraignant ( caissiere , ménage ...et cout de la garde chère et de médiocre qualité car on recherche des solutions moins onéreuses ) subira cette loi et à l encontre de sa préférence (trés trés souvent) de s occuper de son enfant ; alors que pour les "bourgeoises" ayant souvent un travail choisi ou interessant elles sont forcément plus riches pour payer une femme aupaire (de qualité) et auront plus cette liberté de choisir !!!

    .Quand je vois la gaaauuuche faire cela ca donne env ie de vomir ; de plus cela économisera que 700M€ (compris hausse CSG pour retraités) sur un déficit de 12MLD€ VOILA LEUR FEMINISME DE BOBO (agressif , autoritaire et injuste ) et oui il y a encore des femmes qui aiment s occuper de leur enfant prioritairement chere Najat qu il vous en deplaise , et c est elles pour moi la vraie féminité profonde et surtout remarquable.

    LEUR ENNEMI DEPUIS 2 ANS SURTOUT ,LA FAMILLE ,OUI, MAIS CELLE DES PAUVRES !!!!


  • Les idées de Lucie redeviendront naturellement très actuelles et très évidentes quand les hommes ( sens large ) remettrons sérieusement en question l’organisation du capital et du salariat, la marchandisation des consciences et des corps.

    Le féminisme marxiste et le seul valable puisque derrière la femme, ce sont les attaques faites contre son intégrité et son humanité qu’il dénonce. Le féminisme est un système idéologique d’exploitation qui n’est que la partie d’un tout englobant.

    Aujourd’hui, faire le choix d’aimer et d’éduquer pleinement ses enfants, c’est déjà resister.


  • Je me suis arrangée pour créer mon activité professionnelle à la maison, je pourrais ainsi rester disponible pour mes enfants et adapter mon emploi du temps tout en gagnant ma vie... il est malheureusement quasi impossible maintenant de vivre juste avec le salaire du monsieur qui n’est pas en plus à l’abri du chômage et des aléas de la vie (accident etc).

    Il me reste maintenant a trouver le monsieur (avis aux amateurs lol) qui voudrait fonder un foyer stable et c’est pas une mince affaire dans cette société moderne dépravée ! :(

    Pour l’école à la maison par contre je suis plutôt favorable surtout dans les premières années afin de lui éviter le négatif formatage mental très aisé dans un cerveau d’enfant, sans parler des dangers (j’ai bossé en zep !) ! Il y a des regroupements de parents faisant l’ école à la maison qui permettent aux enfants de travailler en groupe et de faire des sorties de groupe avec les autres enfants et parents. le matin école et l’après midi sortie culturelle en famille ou avec les autres familles. l’enfant n’est ainsi pas isolé...

     

  • VOILA TOUT LE PROBLEME de ma vie ! J’ai eu un enfant avant 25 ans, j’ai tout arrêté, mon Dieu ! mais j’étais perçue comme perdue et foutue ! Les femmes surtout ont eu des mots très dur. J’ai élevé mes enfants et la société n’a pas manqué de me faire remarqué la ’faute’ d’être mère au foyer, le père a une responsabilité, mais moi je suis tombée sur un franc mac, pas de bol, mauvais mari j’ai dut prendre la tangeante. J’ai tenu bon, j’ai reçu des coups. Être maman isolée demande beaucoup de confiance en soi, j’en ai maintenant, mais pendant des années, j’ai dut mentir parfois pour me protéger et avoir une vie sociale. NE PAS oublier la dimension de l’insécurité, les franc maçon(nés) savent que ces femmes là sont isolées ne se gênent pas pour persécuter et mettre un statut de proie sur elles. C’est vraiment effrayant ! Les choses bougent, c’est pas trop tôt ! Une najat belkacem me fait peur, pour moi ce sont des gens qui imposent leur mauvaises idées sans se soucier des autres. C’est de la dictature.


  • Jusque dans les années cinquante nous trouvions des livres spécifiques, ex la femme au foyer de Mme Foulon lefranc,sciences appliquées écoles rurales de garçons et filles à des années sidérales des lumières des abcd de l’égalité ,lamentable slogan . L’instruction publique en deux écoles pour filles ,futures mères et les garçons ,aux tâches différenciées ,épanouissantes ,complémentaires ; comme le soulignait lucie Choffey , la disparition des hommes chassés de l’enseignement au profit de viragos féministes ce doit être de la discrimination positive . Dans un grand parc national en Afrique du sud de jeunes éléphants orphelins se comportaient en délinquants tuant les rares rhinocéros ; la solution fut trouvée par l’apport de précepteurs mâles adultes au cuir épais auxquels les sales gosses purent s’identifier .
    Un des buts du salariat obligatoire de la femme , comme ce fut le sort des hommes précédemment était de préparer ’le grand remplacement’, la destruction de la famille , la baisse de la natalité par la contraception et son explosion dans le tiers monde réclamée par le libéralisme triomphant de wall street et city .
    La raison et les récompenses furent utilisées puis l’oppression ou le rôle de maman au foyer fut tourné en ridicule
    Le salaire supplémentaire du ’mérecenariat’ devant servir à préparer les générations futures à un matérialisme débridé aux conséquences délétères .


  • Personnelement j’adorerai que ma future épouse puisse s’offrir le luxe de ne pas travailler et de se consacrer à mes futurs enfants à plein temps. A quoi bon gagner des fortunes si l’enfants est élevé par des nounous, la rééducation anti-nationale et la télé ? L’enfant a avant tout besoin de sa mère.

    Le problème c’est que la vie est tellement cher de nos jours, que ne pas travailler n’est plus vraiment une option, surtout quand le maris n’est qu’un petit smicard comme moi...


  • Constat amer après l’interview de cette jeune femme. Parcours sans fautes après avoir cru en toute bonne foi aux autoroutes du Bonheur sur papier glacé et messes médiatiques de ce satané système "du bien-vivre-ensemble" cher à nos écclésiastiques version Vatican II et au prosélytisme sournois judéo-franc-maçon de cette république esclavagisante !

    L’enfer est pavé de bonnes intentions. Voyez le résultat : l’enfer nous y sommes "en live" (en direct) pas besoin d’attendre l’au-delà !

    L’Évangile est impossible à vivre. Vous en avez obstrué les chemins pour y parvenir. Vous n’êtes pas entrés dans le Royaume et vous avez empêché qu’on y entre. Nous comprenons pourquoi : maintenir en esclavage permanent et de générations en générations le peuple en entier.

    Pourvoir du prêt-à-penser, diffuser une idéologie aux résultats mortifères pour les femmes et la jeunesse tel fut votre projet avec le féminisme ! Et ça continue avec vos ministères bidons !

    Cette jeune femme est une rescapée. Nous pouvons que l’en remercier pour son témoignage.

    Que dire des Fantine sans-dents sans diplômes en CDD, caissières chez Lidl contraintes de confier leurs enfants très tôt à la crèche, avec des horaires décalés et des heures de transport interminables pour un salaire de misère ?

    Oui, le salaire de mère au foyer est à considérer ! En conclusion, Lucie Choffey esquisse la scolarisation des enfants en école sous contrat ou à la maison ! En clair, de la maternelle à l’université, tout à est revoir !

    De la crèche à l’université, de l’entreprise à la maison de retraite : nous survivons ! Des miroirs pour nos âmes ? Non, des mouroirs ! Du dressage, de l’enrôlement, que du terne ! Prisons sans barreaux enfermés que nous sommes !

    Marx l’avait compris ! Jésus l’a fait : ouvrir la cage aux oiseaux !


  • Donc E. R. Prône la femme au foyer ... Et papa coupe du bois avant de se taper la voisine ... C’est pas mieux que le féminisme ... Je plaisante j’en sais rien ce que prône E. R. mais une chose est sûre une femme qui veut s’occuper de son enfant devrait pouvoir le faire. Une femme qui veut une structure correcte et humaine pour accueillir son enfant devrait pouvoir la trouver et dans de bonnes conditions. Une société humaine devrait offrir toutes les possibilités de choisir sa vie en fonction de ses besoins. Et non l’inverse comme c’est le cas. Puisque le fric à pris notre place. Je parle des femmes je n’ai pas oublié les pères mais les toutes premières années de l’enfant ( au moins jusqu’à trois ans ) sont surtout pour l’enfant tournées vers la maman. Le besoin de maternage naturel ( besoin de chaleur et de protection naturelle ... Si c’est la mère c’est sur c’est encore mieux pour l’équilibre de l’enfant ).


  • Encore une qui ne passera jamais chez Taddei à moins d’avoir 4 féministes en face histoire d’avoir une égalité de temps de parole entre tous les intervenantes. Cherchez l’erreur...

    Je vois bien la première question arriver :
    "Vous avez écris un livre sulfureux contre le féminisme. Avec une maison d’édition nazie telle que Kontre Kulture, ne craignez-vous pas d’être décrédibilisée ?"


  • Ce point de vue est très intéressant. Un petit bémol néanmoins : jusqu’au 20ème siècle, l’humanité a été en phase de croissance rapide, avec beaucoup d’enfants (dont beaucoup de morts précoces), nécessitant donc un plus que temps plein pour les élever. Avec moins de 2 enfants par femme aujourd’hui, un temps plein à la maison est largement suffisant. Un mi-temps n’est pas de trop par contre.


  • Bonjour,

    J’espère que le conjoint de Lucie Choffrey remercie Dieu tout les jours pour lui avoir permis de rencontrer une femme traditionnelle.

    Je suis une célibataire trentenaire, sans enfants... une situation pas très épanouissante, mais qui une explication. J’ai été émasculer par le système libertaire-féministes, et depuis quelques années plutot que de chercher une conjointe comme Lucie (qui relève plus de la chance), je préfère conquérir ma virilité. Finalement mieux vivre avec une bonne estime de sois, et assurer devant les autres. Même si je pense que le féminisme est responsable de la perte de virilité (comment peut on défendre une femme qui prétend qu’elle peut se débrouiller seule ??).

    Mais parfois je craint pour les génération futures, car en ce moment, l’ONU fait le forcing pour imposer le féminisme dans le monde (cf : bringback our girls, droit lgbt reconnus, HeforShe soutenu par des "stars").

    Je vis en Pologne en ce moment, ça fait plaisir de voir autant de jeunes femmes qui vont à la messe, ou qui vous regardent et sourient quand vous les croiser. Mais bon je vis les derniers moments de la Pologne traditionnelle, les franc-maçons ont dejà donner l’assaut....


  • Très bon ouvrage, bien documenté, avec un bon nombre de références aux propres réflexions d’Alain Soral sur ce sujet.
    Je me retrouve beaucoup dans le parcours de Lucie Choffey.
    Un enfant ne doit pas être sacrifié à une carrière professionnelle.
    Si l’on met un enfant au monde, ce n’est pas pour le confier à une autre femme, ce n’est pas pour le sortir de son lit le matin, alors qu’il est en plein sommeil, pour le conduire dans une autre maison qui n’est pas la sienne, et où il sera privé de sa mère…
    Quand on a fait le choix d’avoir un enfant, on fait aussi le choix de rester près de lui, autant de temps qu’il le faut.
    Quand on donne la vie, on se donne à cette vie.

     


    • Si l’on met un enfant au monde, ce n’est pas pour le confier à une autre femme, ce n’est pas pour le sortir de son lit le matin, alors qu’il est en plein sommeil, pour le conduire dans une autre maison qui n’est pas la sienne, et où il sera privé de sa mère…
      Quand on a fait le choix d’avoir un enfant, on fait aussi le choix de rester près de lui, autant de temps qu’il le faut.
      Quand on donne la vie, on se donne à cette vie.



      C’est à peu près la réflexion que je me suis faite peu après la naissance de mon second enfant. Ma réflexion fut plus courte : "je suis certainement la meilleure personne pour m’occuper de mon enfant, car personne ne le connaît aussi intimement que moi après qu’il ait passé neuf mois dans mon ventre". Et c’est vrai pendant la grossesse si on est à l’écoute on apprend déjà à percevoir l’âme de son enfant !
      Donc de la réflexion je suis passée à l’acte, et malgré mes diplômes je me suis consacrée à mes enfants. J’en ai encore eu un. Et comme dit Farida Belghoul le métier de maman est le plus beau du monde. On y développe plein de compétences dans plein de domaines différents, comme la santé, la cuisine, l’éducation, l’instruction ( j’en suis aussi venue à faire l’école à la maison).

      Etre pleinement maman c’est un choix qu’en vaut vraiment la peine, même si par ailleurs il faut un peu se serrer la ceinture sans un deuxième salaire. C’est du bonheur pour toute la famille. En étant pleinement disponible pour ses enfants, on éprouve pas, comme les parents jamais présents le besoin de compenser son manque de disponibilité par des avantages matériels.


  • De la fraicheur dans ces idées, ca ravigore !
    En plus cela fait le lien entre FN (reconnaissance maternelle) et F.Belghoul (JRE), tout en parlant de figures féministes médiatiques et politisées (comme C.Autain), ce qui crédibilise toutes ces analyses (qui sont conspuées et calomniées comme de la « réaction », du « conservatisme », du « rétrograde », « catho tradi’ » et donc « facho »).

    Réécouter « où sont les hommes » de Soral, et lire le dernier « par un prêtre catholique ».

    PS : je suis un de ces hommes nés d’une mère célibataire.


  • Merci pour cet entretien.

    C’est intéressant de voir comment NVB est présentée par TF1, ca a probablement été la même chose sur d’autres chaines, je précise, elle a été :

    _Porte parole du gouvernement.
    _Ministre des femmes.
    _Ministre de la ville.
    _Ministre des sports.

    Que des postes de merde dont un qui n’est même pas réellement un poste de ministre, celui des femmes...Comme si on demandait à une cadre du féminisme de prétendre a un poste au gouvernement grassement payé = conneries. Et les autres postes, elle n’y a même pas passé du temps, ça a été très rapide et sont eux aussi insignifiant...

    Mais apparemment, c’est suffisant pour que ce soit qualifié de "prestigieux" par les médias, trop fort...C’était juste pour montrer que non seulement la ligne de conduite du gouvernement était près établi, mais jusqu’au point de donner le gouvernement à une femme qui n’a aucun diplôme qui puisse légitimer sa présence à un poste de l’éducation nationale, peillon lui au moins avait un certain niveau, même si c’était un vendu comme les autres. La transition hamon a certainement servit pour mettre NVB car je ne vois pas pourquoi les mecs, bien payés, refuserait d’occuper un poste en allant attaquer le gouvernement dont ils sont issus..Tout était prévu.

    C’est aussi bon d’entendre de la part d’une femme à propos du temps partiel, souvent recherchés par les femmes et "réputé" pour ce qui est dit dans la vidéo : moins de travail et surtout mieux s’occuper de ses enfants.

    Sinon, on peux aussi noter que tous les métiers qui se cassent la gueule ont vu l’entrée des femmes...l’arrivée à la tête de la FED, annoncée comme une grosse performance de la part des femmes devrait en inquiéter plus d’un car la fin est proche...

    Dernière chose, concernant la pression sur les femmes à faire des études ou à aller parasiter des domaines en particulier et pour dire que les femmes sont omniprésentes (dans les films c’est assez flagrant, les commandants sont devenues des commandantes...) il y a une affiche en ce moment à Marseille ou qui est mis en avant ? Une femme...

    http://www.drrt-paca.fr/var/website...

    Code couleur du logo ? Ça ne vous dit rien ? Ouais gay flag...Tout est fait pour avoir des femmes partout, dans les films, les pubs, les jeux videos, partout...


  • Je suis femme et mère. Je suis complètement d’accord avec Lucie Choffey !!!
    Aujourd’hui, sous le prétexte de la liberté pour les femmes, on nous prive du droit d’être femme, mère et épouse.

     

  • Que ce soit le féminisme ou l’anti-féminisme, c’est tjs la même chose : c’est dire ce que la femme doit faire, comment elle doit vivre, fait on la même chose pour les hommes ? non !
    Pendant ce temps là, on dévie le regard des problèmes qui touchent les 2 sexes :
    la condition sociale complètement désaxée, on travaille comme des esclaves pour des salaires minables qui ne payent que des factures, et on n’a plus le temps de rien (et surtout pas de s’instruire), c’est la surconsommation (ipod, ipad, nouveau modèle de voiture, vetements à la mode, etc etc), la perte volontaire de vie privée (facebook, twitter) qui fait accepter tout pistage technologie, c’est bouffer plus de pesticides que de légumes, c’est la vie sans aucun sens (se bourrer la gueule le samedi soir pour oublier la semaine, tromper sa femme/homme dès la première dispute), etc etc
    ce n’est pas juste la femme qui devrait être à la maison à s’occuper des mioches et faire la popotte, mais ça devrait aussi être l’homme à la maison, à cultiver son potager pour nourrir sa famille, si vous voulez retourner à un modèle plus sain et biologique, alors il faut aller au bout de vos idées, ce n’est pas juste imposer à une femme un modèle ancien, et que monsieur, lui, continue à vivre dans cette modernité insensée.

     

    • Désolé Alicia mais je pense sans vouloir vous froisser que vous êtes hors sujet et que vous ne voyez pas beaucoup plus loin que votre allergie à la société d’aujourd’hui. Si vous preniez la peine de réfléchir vraiment vous vous rendriez compte que c’est précisément le féminisme qui est peu ou prou à l’origine de tous les défauts que vous citez.
      Vos propos sont contradictoires dans le sens où vous souhaitez un retour à une époque ou justement le féminisme n’existait pas. Sue ce sujet je suis totalement d’accord avec vous.
      Vous dites : "on travaille comme des esclaves pour des salaires de minables" c’est parce qu’a une époque les femmes sont venues se rajouter à la masse des demandeurs d’emploi. Aubaine pour les patrons qui voyant la demande dépasser l’offre en ont profité pour diminuer ou faire stagner les salaires.
      Vous dites : "l’homme à la maison à cultiver son potager..." justement beaucoup aimeraient sauf qu’ils ne trouveraient pas beaucoup de femmes qui accepteraient un homme qui ne rapporte pas de salaire à la maison...et oui vous êtes terriblement matérialistes vous les femmes, l’épaisseur du portefeuille et la classe de la bagnole sont pour beaucoup dans les éléments qui vous séduisent.
      Celà dit et pour conclure, vous vous plaignez de ce que l’on dit aux femmes ce qu’elles doivent être, comment elles doivent vivre . Les hommes n’ont jamais eu besoin qu’on leur dise ce qu’il devaient êtres pour être un bon père de famille, ils le savaient naturellement. C’estait un rôle difficile, souvent pénible et ingrat de faire vivre une famille. Jusqu’au jour ou les femmes ont voulu elles sortir de leur rôle. Et aujourd’hui ce sont elles qui disent aux hommes non seulement ce qu’ils doivent être mais aussi ce qu’ils ne doivent pas êtres. Pour moi le féminisme est l’ingratitude suprème. Relisez votre post vous verrez peut-être à quel point vous êtes dans le paradoxe.


    • Au fond vous avez raison ... mais ne croyez pas qu’il est si facile de fuir le système : imposition ... sinon je pense que pas mal de mecs aimeraient avoir plus de libre arbitre pour gérer leur vie de famille épaulés par leur moitié


    • @Mickaël Merry

      Une étude scientifique a démontré à une époque que les femmes préféraient les mecs avec des thunes, car les thunes donnent un certain avantage social aux hommes.
      Les femmes aiment voir la grandeur chez un homme, même si ce n’est pas toutes .


  • Pourquoi le féminisme a t-il tant de succès dans les pays de culture chrétienne ? Tout simplement car, à l’instar des autres mouvements "gauchistes" (antiracisme, mouvement LGBT, immigrationnisme, etc.), il est profondément lié au christianisme. Sans aller jusqu’à dire que ce monothéisme est féminin (Zemmour), je dirais plutôt qu’il a toujours eu un côté matriarcal, jusque récemment contenu par une culture virile d’inspiration romano-germanique. Éloge de l’amour, de la compassion, du couple, rejet de la violence, du désir sexuel viril (concupiscence), de la polygamie, dévotion mariale... Toutes ces choses ont évidemment du bon - j’aurais même aimé qu’on les retrouve plus dans l’Islam, religion trop patriarcale - mais elles ont aussi servi de base à l’établissement du néo-matriarcat féministe. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les néo-païens germaniques comme Varg Vikerness rejettent violemment le christianisme.
    Le récent ouvrage d’Emmanuel Todd et Hervé Le Bras, intitulé Le Mystère français confirment cette filiation idéologico-culturelle : leurs recherches montrent que les régions françaises traditionnellement les plus attachées au christianisme (ouest) sont aussi celles qui furent les plus ouvertes au féminisme et qui votent le plus à gauche ; à l’inverse, les régions déchristianisés de longue date (nord, sud) présentent des valeurs beaucoup plus patriarcales en plus de constituer les bastions du FN. De manière moins scientifique, j’ai beaucoup voyagé en Espagne, grand pays catholique, et le point auquel il est matriarcal m’a toujours beaucoup frappé. Également, la grande majorité des gauchistes de ma connaissance, qu’ils soient antifas ou féministes, sont issus de familles catholiques (catéchisme, scoutisme chrétien, etc.). Leur virement vers le progressisme constituait un mystère total à mes yeux jusqu’à ce que je prenne pleinement conscience de cette filiation christiano-gauchiste.
    Bref, tout ça pour dire qu’en tant que moitié allogène arabo-musulman, je m’abstiendrai désormais de tenir un discours antiféministe chez les Européens, puisque le féminisme est profondément lié à leur culture. L’inverse relèverait d’un comportement colonial.

     

    • 1/2

      "Le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles." Chesterton

      Je ne vais pas m’attarder sur le paganisme comme garantie du patriarcat (c’est surement le fait de croire aux fées, aux nymphes, à Diane la chasseresse ou à la Terre Mère qui permet cela je présume...) mais le raisonnement qui consiste à attribuer le féminisme au christianisme (comme celui qui consiste à lui attribuer volontiers le sans-papiérisme, l’anti-racisme et un tas de valeurs de gauche car "relevant de l’amour ou du respect du prochain") est une imbécilité. Ce qui fait le catholicisme (puisqu’en réalité c’est de cela qu’il s’agit) comme toute vrai tradition spirituelle, c’est avant tout sa doctrine, et sa doctrine TOTALE. Celui qui ne prend qu’une partie (dévotion mariale ou "amour") pour ensuite l’altérer, la corrompre avec autre chose est aussi éloigné du christianisme que n’importe quelle secte sataniste. D’ailleurs, il y a certains illuminés qui ont effectivement appelé à l’établissement d’une « religion de la Mère" pour parachever celle du Père (Judaïsme) et du Fils (Christianisme). Ces gens-là ne sont évidemment pas des chrétiens, ni de près ni de loin, et les abominations qu’ils profèrent suffisent à l’établir (réconciliation de l’ombre et de la lumière sous l’autorité bienveillante de la mère, réhabilitation de Lucifer, ange de lumière injustement puni par Dieu, etc..)


    • 2/2
      De plus, ces idées féministes (ainsi que toutes les idées de gauche du "droit à") ne sont même pas des vertus catholiques devenues folles mais des protestantes, découlant tout droit du moralisme puritain, héritier légitime de cette religion de pisse-froids qui avait précisément refusé à Marie la dignité qui est la sienne dans la tradition catholique. Comme quoi, peut-être que ce que vous prenez pour le virus est finalement l’antidote ! Car si le dogme de l’immaculée conception est né au XVIIIème siècle, siècle très scientiste (« machiste » autant que « raciste ») suscitant la réaction d’un féminisme illuminé, c’était peut-être justement pour rappeler l’exception Mariale, et éviter ainsi sa dégénérescence en un culte de la féminité. En fait, c’est plutôt le catholicisme qui est un rempart à toutes ces idées, à l’inverse du puritanisme américain par exemple, qui après avoir subi la déferlante libertaire dans les années 60, est reparu toujours plus fort sous sa forme éternellement légiférante et liberticide, autorisé à mettre sa couche de conservatisme sur une société ébranlée, changeant simplement de slogan, puisque la censure et le moralisme qu’il allait maintenant proférer le serait au nom d’une autre religion, celle des droits de l’homme.

      Pour résumer, c’est le manque de dogme qui fait du protestantisme (comme du judaïsme, toutes deux religions de la Lettre) des « spiritualités » si malléables, réajustables… ou pour être plus précis : un « état d’esprit » de la Lettre, un moralisme qui ne cherche que des réalités temporelles sur lesquelles se pratiquer. L’ère des droits de l’homme lui a donné un nouveau souffle, avec de nouvelles interprétations à trouver à la lumière du « libre-examen ».

      Luttons donc contre l’esprit de secte, réaffirmons la doctrine, rien que la doctrine (catholique), et vous verrez que toutes ces idéologies disparaîtront d’elles-mêmes.


    • Je rejoins ton analyse. En tant que nietzschéen de sensibilité païenne, j’ai depuis toujours assimilé viscéralement le christianisme (religion sémite qui nous a été importé du désert, n’en déplaise à certains) à une apologie de la faiblesse en opposition totale avec l’ordre naturel. Ainsi c’est en toute logique que cette religion et les valeurs qu’elle véhicule constituent un terreau fertile pour l’idéologie gauchiste victimaire. Par contre dire que le féminisme est profondément lié à la culture européenne est une extrapolation réductrice. C’est nier justement tout l’héritage germanique et gréco-romain, dont l’esprit a encore récemment animé les révolutions fascistes du XXième siècle. Tous les Européens ne se reconnaissent pas dans les valeurs du christianisme, loin de là.


    • Intéressant ton commentaire, car dans mon cas c’est plus une transition athée gauchiste —> tradition/virilité par l’intermédiaire du Christianisme. Bref la trajectoire complètement opposée de ce que tu décris, et que je constate également partout autour de moi.
      D’ailleurs, j’aimais beaucoup l’article de ER qui montrait que le Christianisme avait en réalité des valeurs viriles. Si quelqu’un a plus d’ouvrage à me recommander, je suis très preneur.


    • #984632
      le 30/09/2014 par Crétin Chrétien Christian
      Lucie Choffey présente L’Effroyable Imposture du féminisme

      Merci pour cette analyse très instructive et qui donne à réfléchir.


    • @ Untel, c’est juste, la doctrine, le dogme catholique (et protestant) sont totalement opposés au gauchisme sociétal. Le problème, c’est que ce n’est absolument pas le sujet de mon analyse, cantonnée au terrain culturel. Or, sur ce terrain, les faits sont là pour nous prouver que la filiation entre le christianisme et le gauchisme est une réalité. Le nier relèverait de la pire des mauvaises foi. Comment ne pas voir le Chrétien chez l’antiraciste défendant l’immigration au nom de l’amour du prochain, de la compassion et de l’universalité ? Chez l’homosexuel justifiant le mariage gay au nom du sacro-saint couple d’amour ? Ou encore chez la féministe revendiquant le droit d’aller nue au nom de la lutte contre le machisme concupiscent ? Et qu’aurais tu à répondre à Emmanuel Todd et Hervé Le Bras ?
      Quant aux cultures païennes antiques, les présenter comme des paradis matriarcaux voire féministes est justement un délire de néo-chrétien (qui s’ignore) idéalisant un passé pré-chrétien soit disant plus égalitaire pour fustiger le dogme chrétien... Tout ça au nom d’idées précisément d’inspiration chrétienne ! Délire d’ailleurs récemment illustré par le série Vikings où l’on peut voir une très belle jeune femme guerrière traité comme un homme par ses compagnons d’armes (tellement ridicule que des historiens se sont à nouveau senti obligés de pondre un article pour rappeler la réalité des sociétés germaniques païennes phallocrates). Non, bien que des figures féminines ayant une certaine importance existent dans les mythologies grecques et germaniques, ces sociétés étaient résolument viriles et patriarcales. La société scandinave du Haut-Moyen n’a rien à envier à l’Inde ou l’Arabie préislamique : des récentes fouilles archéologiques ont même mis à jour des nourrissons enterrés vivants en raison de leur sexe féminin...

      @ Dagon Omega,
      Certes, mais la culture européenne actuelle est imprégnée par le christianisme jusqu’à la moelle, tu ne peux pas le nier. Le féminisme y est donc bel et bien profondément lié.

      @ Job,
      Je pense tout de même que le processus que je décris est plus répandu, ce que soutiennent les analyses sociologiques.


    • @Mansur



      « Le problème, c’est que ce n’est absolument pas le sujet de mon analyse, cantonnée au terrain culturel. Or, sur ce terrain, les faits sont là pour nous prouver que la filiation entre le christianisme et le gauchisme est une réalité. »



      Je ne vois rien de révolutionnaire dans ton constat. Le gauchisme, et dans une moindre mesure le droit-de-l’hommisme, a pour vocation de remplacer le christianisme dans une société chrétienne en voie de sécularisation. Ce n’est donc pas une surprise qu’il ait recu autant de succès dans les nations latines (France, Espagne, Amérique du sud...) où l’Etat joue le rôle de Dieu.
      Il reprend effectivement des thématiques chrétiennes ou issue de la doctrine sociale de l’Eglise catholique qu’il finit par les tordre au nom du Progrès.



      « Comment ne pas voir le Chrétien chez l’antiraciste défendant l’immigration au nom de l’amour du prochain, de la compassion et de l’universalité ? Chez l’homosexuel justifiant le mariage gay au nom du sacro-saint couple d’amour ? Ou encore chez la féministe revendiquant le droit d’aller nue au nom de la lutte contre le machisme concupiscent ? »



      Tout ceci n’a rien de chrétien. Le christianisme originel n’est ni de l’activisme ni du militantisme. La mission du Christ n’est pas de rendre le monde meilleur, mais de sauver ce qui peut être encore sauvé c’est pourquoi il ne peut y avoir de progressisme chrétien.



      « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée Matthieu 10:34 »



    • @Mansur, ma tournure de phrase était maladroite, tu as raison, ce que tu décris je le vois tous les jours autour de moi depuis que je suis petit (parents+environnement gauchiste avec base culturelle catholique). Mais ça peut aussi produire l’effet inverse, j’en suis la preuve vivante.


    • Le Christianisme est bien la seule religion à laquelle on reproche à la fois le féminisme et les Croisades...

      Vous gagneriez à la lecture de Chesterton, Mansur ; il exprime parfaitement comment le Catholicisme est, sur tous sujets, dans un parfait équilibre et harmonise les qualités les plus opposées. Partant, on peut en effet lier tous les excès au Catholicisme, mais uniquement parce que ces excès sont autant de déviances du dogme, comme expliqué plus haut.

      En liant le féminisme au Christianisme vous n’expliquez rien. Pour un début d’explication, Il faut vous pencher sur le Catholicisme et les causes de son affaiblissement.
      Mais là, gare, car comme l’explique Chesterton, c’est peut-être le début d’une conversion !


    • @Mansur

      désolé mais tu ne m’apportes pas encore la contradiction car je réponds justement à tes remarques dans mes premiers posts... Enfin, je fais un ptit effort, en vrac :

      tu parles de culture de gauche, mais la gauche est anti-catholique, et pour de bonnes raisons crois-moi !! Après il y a catholicisme et Vatican II, et il y a paganisme gaulois et paganisme moderne...

      En effet,les peuples "barbares" ne sont pas devenus des taffioles en se christianisant. Ils n’ont eu aucun problème à rester eux-mêmes en tempérament, car c’était les moeurs de l’époque, le christianisme n’y changeait rien. Il y a bien eu une pacification mais voulue par le politique. Plus tard ; l’urbanisation altérera ces comportements (comme partout, y compris en orient... allez voir du côté du Japon, c’est pas tous des Mishima en puissance...). En fait (au risque de me répéter...) c’est le moralisme (autre nom du protestantisme) qui est à la base de toutes ces idées, je me tue à vous l’expliquer. Lisez notamment "le XIXème siècle à travers les âges" de Ph. Murray, et vous verrez la bataille du progressisme (gauchisme) avec le catholicisme, très bien documentée et explicitée.

      Pourquoi des putes en vitrine à Amsterdam ? parce qu’ils sont puritains, et qu’ils pensent ainsi : si ça existe, il faut le montrer, comme ça plus d’hypocrisie et donc plus de péché... les obsédés du "droit à" ne cherche pas autre chose : un certificat d’innocence. Les grandes institutions normatives, hygiénistes, médicales (OMS...) sont le fruit de cette mentalité, de ce moralisme.

      Au fait : c’est où déjà qu’on veut faire les femmes prêtres ?? chez les protestants !! encore !!

      Par ailleurs, qu’a donné le christianisme sur le plan de l’amour ? L’amour courtois (chevalerie, poésie de geste, etc.) qui était plutôt une pratique héroïque du genre. Le côté fadaise de l’amour, on le doit avant tout au romantisme (en aucun cas chrétien mais... orientaliste !) et... au retour du paganisme (fin XIXeme) via Wagner avec le culte de l’Ammoooour et son fameux Tristan et Iseult. Le culte du couple est avant tout une attaque du système contre le mariage, alors que cette notion de couple n’est pas reconnu hors mariage par l’église catholique. Les hippies, les libertaires sexuels et droit-del-hommiste des années 60 n’étaient en aucun cas des catholiques, car surement plus portés vers des spiritualités plus variées, lénifiantes et "ouvertes", dont le paganisme n’était certainement pas exclu par principe (Morrison...).


    • @mansur

      Le christianisme contient les germes du monde dans lequel ont vit, mais ce monde constitue une déviance des idées chrétiennes et pas une application, ensuite, le Christianisme vient d’Orient à la base, avec toute une philosophie entrant en contradiction avec la philosophie Européenne post Chrétienne.
      D’un certain point de vue, les vrais chrétiens intégristes sont les antifas..


  • Je pense que nous sommes des milliers, des millions de femmes à nous reconnaître dans ce témoignage. L analyse est juste et pertinente, elle a le mérite d’être exposée au public. Elle est si simple et si pleine de bon sens. Bravo pour cette vidéo, merci a E&R de la relayer et de continuer votre travail exceptionnel d’ouvrir nos yeux et nous remettre sur le chemin du bon sens, de nous liberer des carcans que cette societe deshumanisee nous impose. J ai bcp apprecie l analyse de la feminisation de l école. ..bref j ai hâte de lire l’ouvrage


  • J’ai 28 ans, je suis mère au foyer, j’allaite encore mon fils de 15 mois.
    Mon mari ne gagne même pas 1500 euros par mois, nous avons quand même fais le choix de cette vie même si ce n’est pas facile de finir les fins de mois.
    Je ne retournerai pas travailler même pour un gros salaire, il n’y a rien de plus épanouissant pour moi que de m’occuper de ma famille, de mes animaux et mon potager.
    Il est vrai que beaucoup de gens sont critiques envers mon choix mais bon, je ne me sens nullement complexée au contraire. En ce qui me concerne je me sens femme que depuis la naissance de mon fils.

     

    • C’est bien que vous ayez la force d’ignorer ces gens. Au fond leur méprise cache une frustration démontrant justemement qu’ils ne sont pas épanouis et leur liberté est aussi muselé que je l’ai toujours cru


  • je n’ai pas encore li le livre. Je suis médecin/ chirurgien dentiste (diplôme en médecine), femme .J’ai arrêté de "travailler" pdt 6 ans pour rester a la maison avec mes fils.J’avais 26 ans Aujourd’hui je sais que c’était la plus belle période de ma vie. L’enfance passe vite et ne revient plus jamais, le travail reste. Élever les enfants, diriger la maison c’est un travail à plus qu’un temps plein. Diriger une maison c’est diriger une entreprise.
    Dagmar


  • Merci Mme Choffey pour cette analyse pertinente.

    J’ai 24 ans et j attends mon 3e enfant.
    Nous avons eu la chance de pouvoir bâtir quelque chose de solide avant mes 30 ans pour pouvoir nous lancer dans l aventure. Nous avions un CDD de 10 ans, un mariage, un appartement à credit et en travaux. Nous avons jugé que la situation se prêtait à la réalisation de mon reve de toujours : être maman. Ce rêve qui m avait brutalement échappé à 18 ans lorsque une grossesse inattendue se produisit. Sous la pression familiale et amicale, même scolaire (l année de ma terminale), j’ai du a contre cœur mettre un terme à cette grossesse "pour le bien de tous". Soit disant "décision responsable" qui me vaut encore aujourd’hui des remords éternels. Que Dieu me pardonne car je ne savais pas ce que je faisais.
    J’ai donc mis au monde mon premier enfant à 22 ans, effectivement sous le regard dubitatif des observateurs et autres personnels médicaux... un jugement silencieux mais bien perceptible. Une joie pour moi mais un terrible retour de bâton lorsqu’il m a fallu reprendre le travail après 10 semaines seulement. Le laisser chez une autre femme qui lui donnait des biberons de mon lait laborieusement tiré dans les WC de mon entreprise.
    Puis mon envie d’être mère est revenue 1 an après, nouvelle grossesse très très mal perçue par mes collègues et ma hiérarchie puisque ils avaient besoin de moi. Harcèlement, jugements, dépression et arrêt de travail. J’ai vécu ma grossesse sous pression, peur de devoir y retourner un jour. De nouveau 10 semaines après la naissance j’ai du y retourner, on m avait changé de service et ce n’était pas plus mal.
    Mais la vie de maman de deux enfants (2 ans et demi et 10 mois) combinée à cette troisième grossesse est tout a fait incompatible avec mon rythme de travail. J’ai la chance d avoir cumulé assez de congés pour pouvoir rester avec mes enfants jusqu’aux 9 mois du bébé à naitre sans pour autant perdre de salaire. Mais j appréhende déjà la reprise ! Comment tirer mes enfants du sommeil pour les laisser à la crèche, à la garderie très tôt le matin, ne jamais pouvoir aller les chercher à l ecole etc... les sorties scolaires auxquelles je n assisterai jamais... mais comment vivre sur le seul salaire de mon mari (1500 euros) alors qu’il n’est pas a l abri du chômage ou de la maladie et que nous avons des charges et un niveau de vie à assumer ... eternel dilemme.
    Je vais commander le livre , merci E&R pour cet entretien.

     

    • Bonjour Alice,
      Eternel dilemne dans le monde où nous vivons, où tout est payant, et cher, d’envisager de se priver d’un salaire.
      Internet offre certaines solutions de complément de salaire. ça n’est pas suffisant pour en vivre, mais, s’il vous manque pour mettre au bout, ça peut suffire. Si vous êtes douée de vos mains, vous pouvez par exemple fabriquer des objets et les vendre (bijoux, fringues, etc...) Je ne sais pas quel est votre métier, mais, il est peut-être transposable chez vous.
      Il y a aussi la solution de rester chez soi en s’occupant des enfants des autres, en étant assistante maternelle.


    • Merci Manue pour votre commentaire.
      Malheureusement non je n’ai pas assez de créativité pour vendre quoi que ce soit, et je ne saurai surement pas m occuper d autres enfant que les miens qui représentent déjà un travail colossal.
      Ma recherche continue, une baisse de niveau de vie est déjà à l étude en attendant le fameux revenu parental ...


  • Bien !
    Reste à faire "L’effroyable imposture de l’immigration".

     

    • C’est tres pertinent comme analyse Gaspard, E&R a besoin de gens comme toi pour elever les consciences.


    • Pour gagner du temps, et faire un pack, il vaudrait bien mieux écrire le livre : ’l’imposture du matérialisme philosophique", car c’est lui qui est à l’origine de tous les comportements tordus et criminels depuis très longtemps, dans toute la sphère athée, pseudo religieuse, capitaliste, communiste, et nationaliste (où tous les comportements, durs, sans coeur, trop portés sur le physique, sont aussi des dérives décadentes).
      Que celui qui a des oreilles pour entendre....


    • Oui ! .. Avec l’effroyable mensonge : anti-immigration = racisme !


    • @ chercheur, pourrais tu aller plus loin dans ton hypothèse, en quoi le matérialisme philosophique ( fait tu référence au livre du même nom) est il responsable de tout ces maux (tu mets dans le même sac des idéologies qui sont en théorie contradictoire). Merci à toi si tu prends le temps de creuser.


    • à Tatou133,

      Pas de souci, je peux détailler ma façon de voir :
      Tout d’abord, je ne fais pas référence au livre que tu cites, car je ne suis pas d’accord du tout sur la définition du "matérialisme philosophique" généralement admise, car elle ne va pas à la source du problème.
      Pour moi, le matérialisme, c’est d’abord le règne tout puissant de la pensée, le règne de la soit-disant "Raison" portée aux nues à la Renaissance (mais déjà existante auparavant), ce qui mène au rationalisme aveugle, et ensuite, par manque pathologique et névrotique de profondeur spirituelle, au consumérisme matérialiste et à tous les débordements inhumains tels que le massacre de l’environnement, l’IVG, la fermeture du Coeur (en tant que centre énergétique spirituel concret), les génocides politiques, la décadence laique et franc maçonne, etc etc, la liste est quasi infinie.
      Ce tapage de la pensée est donc une bonne chose pour la science matérielle, mais une catastrophe au niveau intérieur et spirituel, donc néfaste pour la civilisation, car pour l’épanouissement spirituel, il faut le contraire de la pensée, c’est à dire, le silence et la méditation.
      Il s’ensuit que tous les intellectuels, qui ne compte que sur la pensée sans ouvrir le centre du coeur, et quel que soit le bord dont ils se réclament, sont effectivement des matérialistes décadents, qu’il s’agisse des communistes, des capitalistes, des athées, des inquisiteurs pseudo-religieux au coeur dur, des natios racistes et obsédés par le corps et jamais l’âme, des anarchistes, etc etc.
      Tous ces gens font semblant d’être différents, mais sur le long terme, ils fournissent le même déclin, car il manque la Lumière intérieure.


  • « Une femme, une vraie femme, c’est une femme avant tout qui n’est pas féministe. »
    (Sacha Guitry)


  • Bravo à toutes les femmes qui comprennent ce discours, on as besoin de vous pour faire changer les choses !!

    amicalement.

    K.E.


  • C’est très amusant de voir les "féministes" subitement se confronter à leur qualité de femme et de mère dès qu’elles ont leur premier enfant. Généralement, on passe des slogans féministes hypocrites à la douceur d’une mère de famille qui nous avoue timidement qu’avant, "elle était féministe".

    J’ai hâte de quitter les cercles universitaires bourrés de féministes.
    Bravo aux vraies femmes, comme Mme Choffey.

     

  • Une femme très courageuse, je viens de finir son livre, très intéressant et bien sourcé. La seule manière de la conforter dans son combat c’est d’acheter son livre

    Bravo Madame Choffey


  • Merci Lucie Choffey, pour votre analyse pleine de bon sens ;
    Mais, ce qui manque un peu dans la réflexion, c’est la nature des rapports hommes / femmes. Il me semble qu’étant donné les risques extrêmement élevés actuellement pour une femme de se faire lourder, seule, avec les gamins, de subir un divorce cuisant, souvent, précisément après l’arrivée des enfants, de risquer donc une situation matérielle très précaire, et devoir se débrouiller seule avec les gamins, sans argent....pensez bien qu’elle y réfléchit à deux fois avant de lâcher son boulot.
    De plus, la plupart des hommes maintenant, ne souhaitent pas vraiment participer aux frais du ménage. Ils gardent l’argent qu’ils gagnent pour eux, pour s’acheter ce qu’ils veulent, un voyage, une moto, mais ne donnent pas d’argent à leur épouse pour aller faire les courses.
    Hein, ne me dites pas que c’est pas vrai, parceque j’en connais plein des familles comme ça. Le type roule dans sa 4x4, et sa femme pleure parcequ’elle n’a pas 150 euros pour remplir le frigo.
    "Utopiquement", femme au foyer, mari au boulot, oui, je suis ok partante......mais.....avec un mec qui assure, qui accepte de donner le nécessaire à sa femme, et qui ne la lourde pas parcequ’elle ne lui plait plus.

     

    • C’est bien à cause de tels comportements immatures qu’effectivement on ne peut s’opposer à la femme active. Un homme et une femme responsable qui plus est en couple doit penser à autre chose qu’à sa petite gueule. Et c’est bien ce cas de figure que l’on reproche ici. Certes on parle plus des femmes, féminisme oblige, mais on ne néglige pas pour autant l’individualiste de mecs qui se prétendent "virils" en achetant une bécanne, une audi dernier cri customisé ... au lieu d’au moins participer raisonnablement au foyer. C’est ça être un bonhomme, ne pas laisser sa pauvre femme et ses enfants dans la galères guidés par ses passions
      M’enfin, je ne connais pas trop ces couples, mais de ce que vous m’en dites, je me demande pourquoi ces gens se mettent en couple


    • #985187

      En fait on parle rien de moins que d’assistanat, de dépendance et de refus de l’autonomie. bien heureux que ma femme soit une vraie femme, qui soit capable de se bouger le cul pour gagner sa pitance, qui ne soit pas dépendante de moi. elle est avec moi parce qu’elle m’aime, pas parce que je la nourris.
      une femme comme ma grand mère qui n’a jamais travaillé, a fini par nous lacher, apres la mort du grand pere, qu’elle ne l’a jamais aimé, mais qu’une fois enceinte, elle n’avait pas d’autre choix (mariage, maternité, gestion du foyer...)


    • Manue, très chère manue...t’es tu renseigné sur les stats du divorce ? A ce jour, la femme choisit de divorcer dans 70 % des cas et tu sais quoi ? Cette personne qui n’a pas d’argent demande enfants et pension...Donc ton cas de figure à l’air très loin de la réalité et comme il existe une limite au nombre de gens que tu connais, n’en fais pas une généralité stp. Si la femme au foyer n’était pas diabolisé, elle toucherait un salaire en tant que femme au foyer et n’aurait pas à vivre dans la misère, seulement, grâce au féminisme, si les femmes veulent de l’argent : elles bossent et puis c’est tout !

      Ton commentaire semble plus être de l’ordre du ressenti que de la réalité, je connais beaucoup d’hommes et j’en connais aucun qui ne correspondent a tes critères, évidemment, ça ne fait pas d’eux une généralité mais puisqu’on en est à prendre des cas perso, ce sont les miens, la balle est au centre...


  • Voilà un discours plein de bon sens !

    Comme elle le dit très justement, il faut revaloriser le travail de la femme au foyer, c’est ce que je pense depuis très longtemps. Il faudrait même, comme elle le suggère, rémunérer ce travail ! Comme on le voit avec l’enquête de Lucie Choffey, la grande majorité des femmes interrogées préféreraient rester à la maison pour s’occuper de leurs enfants si elles en avaient le choix.

    L’idée féministe qu’une femme doit travailler à l’extérieur pour s’émanciper est devenue complètement obsolète, voire ringarde ; la femme, de nos jours, n’a plus rien à prouver. Au contraire, le véritable luxe serait de pouvoir rester à la maison et de suivre des cours de temps en temps dans des branches qui l’intéresse, aller à des conférences etc. Malheureusement bien peu de femmes peuvent se le permettre, ou bien si elles le peuvent, ce 2ème salaire sert souvent à payer quelques vacances supplémentaires ou la nouvelle chaîne hi-fi. Mais le jeu en vaut-t-il vraiment la chandelle ? Les enfants sont livrés à eux-mêmes, sont mal éduqués et deviennent insolents, on voit bien le mal de vivre actuel des ados. Ayant été assistante sociale dans une grande institution suisse, je peux le dire : il y avait une constante, un problème récurrent dans le 99% des cas dont je me suis occupée, c’était l’absence de la mère (physique ou morale...) !

    Le fait de privilégier les familles, d’accorder un salaire pour la femme au foyer serait une énorme avancée pour la société tout entière ! Malheureusement, en France, on prend le chemin inverse ! On va faire des économies sur la branche famille, les allocations familiales aux adolescents, le congé parental, mais jamais on n’a vu autant les droits progresser ! C’est Marisol Touraine qui le dit...

     

  • Vraiment très intéressant. Ca rejoint certaines de mes réflexions sur bien des sujets : maternité, couple, travail, etc. ca donne envie d’acheter ce livre.

    12’ et il y a des gens pour nous dire qu’être mère, c’est culturel ?....L’instinct maternel, ca existe !!

     

    • Si si je te jure, la majorité des psys pensent que l’instinct maternel est "fabriqué". Même si la science tend à leur prouver le contraire (allaitement de plus en plus efficace, lait pour les garçons et pour les filles) pour l’épanouissement des gosses.


  • Bonjour, merci beaucoup pour ce livre qui j’espère permettra de réfléchir à de nombreuses femmes.
    Juste pour répondre à l’auteur du livre qui à la fin de sa vidéo nous parle de l’école à la maison, en effet c’est la seule solution mais non l’enfant ne sera pas seul car de nombreuses sorties lui permettront de rencontrer du monde, il y a la famille, les réseaux amicaux etc. Pour avoir plus de renseignement je vous recommande le site de Rémi et Cécile qui ont fait l’école à la maison à leurs 7 enfants et aident les parents voulant se lancer dans l’aventure.


  • #984679

    Mme Lucie Choffey,

    Bravo pour votre courage et mon petit doigt me dit que d’autres femmes vont enfin constater qu’elles ne sont pas seules. Les choses vont bouger de ce côté là. Soyez-en sûr !

    Féminisme
    Mariage pour tous
    LGBT-Soros-Kinsey-Rotschilds
    PMA
    GPA

    Ils souhaitent la destruction de la femme, de l’école, de la culture, de l’identité humaine, de la théologie sous toutes ses formes,la dictature, la destruction des enfants ...

    Bref, quant un régime totalitaire en arrive à une telle absurdité cela ne fait que de me conforter dans l’idée qu’ils ont une peur terrible de vivre. C’est bel et bien une lutte des classes et non une lutte idéologique.

    En tout cas, ceux qui ont financé le féminisme tel Soros, doivent avoir vraiment une haine viscéral de la femme.

    Voici le but ultime :

    1) Argent
    2) idéologie d’Aldeous Huxlhey : http://www.dailymotion.com/video/x9...


  • Une femme comme ca c’est la maman qu’on reverait tous d’avoir ( bon moi perso j’ai eu la chance d’avoir eu comme maman, une femme formidable ).
    On sent l’amour qui déborde .
    En tout cas je compte sur des femmes comme elles pour ramener le vrai " feminisme " au premier plan, qu’on arrette de réduire ca a des femmes aux seins nues qui hurlent tout et n’importe quoi . ca décridibilise completement la cause je trouve .
    Bravo en tout cas, je lirais le livre .


  • LF Céline prétendait que la femme trouve son calme dans l’enfant, pas dans l’homme . A méditer .

     

    • Ça c’est bien vrai !

      Quand on a la responsabilité d’élever un enfant, qu’on se consacre à un autre être alors vient le calme intérieur. Sortir de soi pour trouver le calme et cesser d’attendre tout d’un homme. Dans la relation à l’homme, la femme a tendance à être autocentrée et c’est malsain. Seul l’enfant l’oblige à sortir d’elle-même !


  • Cette personne respire la sérénité.
    Les féministes hystériques feraient bien de s’en inspirer


  • Bravo Lucie.
    Je me retrouve parfaitement dans vos propos. Pour moi, malgré mes diplômes, l’évidence se pose : personne n’éduquera mes enfants à ma place ! Je n’aurai jamais pu abandonner mes bébés de 4 mois à la crèche ou ailleurs. On fait croire à la femme que c’est un progrès pour elle d’aller travailler à l’extérieur alors qu’on lui retire la liberté fondamentale d’être mère à 100%.
    S’occuper de ses enfants est un travail à part entière puisque s’occuper des enfants des autres est un métier ! moi aussi je revendique haut et fort le droit à un salaire car nous autres mères au foyer coûtons très peu d’argent à la société, il n’en est pas de même pour les femmes qui travaillent et laissent leurs enfants en crèche par exemple !
    On ment aux femmes en leur disant que la crèche, c’est ce qu’il y a de mieux pour les enfants ; je n’ose imaginer ce qui peut se passer chez un petit être qui vit en symbiose avec sa mère le jour où celle-ci rompt cette intime relation. Les plus grands spécialistes à la solde des états diront que cela n’a pas de préjudice ; c’est une évidence que non ! Quelle mère dans le monde animal abandonne ses petits avant que son éducation soit faite ? Moi j’ai une chatte qui fait régulièrement des portées et elle s’occupe de leur éducation jusqu’au bout.
    Et je ne suis pas une privilégiée pour faire ce choix : je suis actuellement au chômage après un congé maternité et je ne désire pas reprendre mon cher travail précaire : institutrice suppléante.
    faire plus de 40 heures de travail par semaine et une bonne partie à la maison.. non merci.

    Mon ami est artiste et maître nageur de temps en temps... Il n’a plus du tout envie d’être salarié non plus. Nous réfléchissons à une autre manière de gagner un peu d’argent pour subvenir à nos besoins qui ne sont pas grands. Nous avons compris que courir après l’argent, c’est perdre sa vie tout simplement et celle de ses enfants, ce qui est beaucoup plus grave !

    51


  • Aaron Russo - Rockefeller et Féminisme

    http://www.youtube.com/watch?v=f1I6...

    Le féminisme résumé brillamment en 3 minutes !


  • #985550

    Elle se bat pour les femmes... au moins sa place de femme dans la société... au fond, ne serait-elle pas féministe ?

     

  • comme quoi le modèle catholique, est le plus naturel, la femme répond à sa vocation de pilier de la famille. Elle le dit elle même , elle ne se sent pas bien et tous ces féministes mettent la tête à l’envers de ces femmes. Je le vois moi même au travail, étant un homme, je constate que même si elles ne le disent pas, elles ne s’épanouissent pas au travail ce qui explique souvent ces crêpages de chignons et têtes malheureuses sans sourire. Voilà où mène 68 et ses affidés, une chimère de plus qui rend la société finalement malade, tu parles d’un progrès.

     

  • Bravo Lucie pour ce livre et merci pour cette interview.
    On sens que tu as du coeur !
    Merci beaucoup pour cet entretien vivifiant


  • Vous me faites tous bien rire à accuser les femmes de tous les maux de cette société ! Les hommes vous feriez mieux de vous regarder.

    Nous sommes nombreuses vouloir un enfant "avant 30 ans" mais cela n’est pas donné à tout le monde de rencontrer un homme un vrai, capable de protéger, dans tous les sens du terme, femme et et enfants. Nombreux sont ceux que j’ai rencontré, complètement dévirilisés, qui me demande mon métier et combien je gagne, dans l’espoir que je leur apporte un meilleur confort de vie. J’ai beaucoup d’amies qui l’ont remarqué aussi, et oui le statut social est maintenant devenu un atout.

    Alors, rester à la maison et s’occuper de ses enfants avec amour, oui le concept est plus que séduisant, mais si c’est pour se retrouver sous un pont merci bien. Alors oui, en attendant nous sommes obligées de cravacher, c’est comme ça.

     

    • Vous avez le pouvoir et plus de droits que les hommes, et tu attends encore d’un homme qu’il te protège ?
      C’est les hommes et tout ce qui est masculin qui est opprimé. Et avec des raisonnements comme le tien, tjs à vouloir gratter qqchose, ben les situations s’aggravent.
      Quelle mauvaise foi ou cerveau déficient !


    • #986534
      le 02/10/2014 par Mithridate VI roi du pont
      Lucie Choffey présente L’Effroyable Imposture du féminisme

      Arrête de nous prendre pour des cons.
      Demande aux types qui font un métier manuel leur succès auprès des femmes.Et pourtant ces types sont virils.Demande ensuite à ceux qui sont dans la banque et la pub,bref ceux qui sont réellement dévirilisés.Mais ha !leurs boulots d’empoisonneurs gagnent bien,c’est vrai....Pas mal d’essayer de faire une accusation inversée,genre ce serait les hommes qui chercheraient le confort matériel avec les femmes,mais ça ne marche pas.


    • Bravo ! vous démontrez que la dévirilisation de l’homme touche également la femme.


    • @Nom

      Attends c’est pas la pire de toutes, y a la Vilaine plus haut qui fait sa crise d’hystérie


    • Je veux répondre ici à lullabie comme aux hommes.

      Étant une femme, j’ai pu constater que CERTAINS hommes mettent effectivement la pression à leurs compagnes par rapport au boulot. Une de mes cousines est tombée sur un gars qui gagnait très bien sa vie, mais qui n’a pas payé une seule couche, pas changé une seule couche, pas fait prendre le bain à son bébé... Bref. En congé maternité, elle a été obligée de demander de l’aide financière à ma mère, sa tante, en attendant d’avoir les moyens de lui rendre. Aux repas de famille, il lui faisait des remarques du type "ouais enfin, si tu pouvais travailler, on s’en sortirai mieux". Il gagnait assez pour se payer un blouson à 1000 balles, des jeux vidéos, des virées avec ses potes (je le croisais, je peux témoigner) mais pour ses enfants... Ouais, non, pas le temps.

      Comme vous vous en doutez, malgré huit ans de vie commune, ce couple a éclaté.

      Donc oui, il y a des salauds, force nous est de le reconnaître.

      Après, personnellement, je suis tombée sur un amour. Déjà avant qu’on soit ensemble, il voulait assumer sa famille, devenir un bon père, avoir une épouse qui prenne soin de ses enfants, quitte à ce qu’il travaille d’arrache-pied et que sa femme soit au foyer. A dire vrai, c’est son rêve. Il est tombé sur moi, qui ne rêve que d’élever mes enfants, les allaiter, les éduquer, les lancer sur le chemin de la vie. Comme l’a très bien décrit Lucie, que je remercie au passage, j’ai toujours eu honte de ce rêve. Chaque fois que je disais que je voulais des enfants jeune, que je voulais construire ma vie jeune, que je voulais éduquer mes enfants le plus longtemps possible, revenait cette question "Avec quel argent ? Quels diplômes ?".

      Ma mère, mes cousines, mes amies, TOUTES me l’ont dit.

      Comme si j’étais assez sotte pour me faire faire un bébé par le premier inconnu, alors que je cherchais du travail, qu’à l’époque, j’étais chez mes parents et que je n’avais pas connu d’homme qui me corresponde jusque là.

      Et quand j’en ai reparlé avec les mêmes après avoir trouvé mon homme, qu’on ait commencé nos projets de vie, etc... Qu’est-ce que j’ai entendu ?

      "Va pas t’enfermer toute seule, c’est dur, d’être toute seule" = Je m’en fous, je suis avec ceux que j’aime.
      "Si jamais vous n’êtes plus ensemble, tu ne pourras pas t’assumer" = Je l’ai pas choisi pour casser. On compte mutuellement se garder.

      Bref, tout un tas de bêtises...

      Donc pour moi, c’est un problème de SOCIÉTÉ, pas d’hommes ou de femmes.

      Amicalement


    • @lulabie et @sky25

      Donc, conclusion : bien choisir son mari, si on veut éviter de se retrouver avec un crapaud après avoir épousé un prince charmant ! Tout le problème est là, bien des hommes (la majorité ?) de nos jours, sont des grands ados attardés, n’ont aucune maturité affective et sont incapables d’assumer leurs responsabilités. On est très loin de l’homme viril, protecteur, courageux et responsable des années 50-60 ! Évidemment, avec les goujats qui nous restent à notre époque, (mais, à qui la faute ? je crois bien que nous y sommes pour quelque chose, ma foi, pas le temps de développer ici...) on prend ses précautions pour ne pas se retrouver à la rue... ! Mais là, c’est le problème de notre société actuelle totalement déshumanisée !


    • @lullabie et @ Sky25

      Je vais quand même essayer de résumer un peu ce que je n’ai pas voulu développer ci-dessus.

      La pseudo libération de la femme des années 60, n’était en fait qu’un leurre et, au contraire, le début de notre esclavage ! Et, attention, là ça va hurler du côté des femmes ! mais j’assume complètement... ! Le commencement de tout ce désastre a été l’avènement de la pilule et, de conséquent, l’IVG. Dans les années 50, il y avait deux sortes de femmes : celles qui veulent bien et celles qu’on épouse... À partir de la pilule, on peut dire, en quelque sorte, que le "marché" s’est ouvert... (pour faire simple) et, les autres, celles qu’on épouse, on du s’y mettre aussi pour ne pas rester seules, en gros... Les hommes ont commencé alors à se déresponsabiliser, évidemment, il y avait la pilule et ensuite l’IVG, donc c’était le plaisir sans contrainte et responsabilité, et les partenaires se sont multipliés... Ensuite, les femmes dans une sorte de "vengeance" ont commencé à s’affranchir des hommes, en faisant carrière, une manière comme une autre de leur faire comprendre qu’on n’avait plus besoin d’eux... Notre comportement est devenu hautain et arrogant vis-à-vis d’eux, ce qui a contribué à leur lente castration... Et voilà l’impasse actuelle ! Nous sommes définitivement fâchés ! Ouf, en gros hein... Discours complètement obsolète ? Mais non, mes chères, juste en avance, juste en avance... sinon, cela ne vous ferait pas hurler... !


    • @ Marie59

      Bien sûr que c’est important de bien choisir son homme ! Comment voulez-vous construire une relation stable et durable si vous ne choisissez pas le bon XD ???

      J’ai refusé tout homme avant mes 20ans, j’en ai 23 et je suis toujours avec le même XD. Et on a commencé à construire NOTRE vie ENSEMBLE. Mais oui, il faut trouver quelqu’un sur la même longueur d’ondes. Sinon... Ben ça foire, c’est bien normal XD.

      En ce qui concerne les ados attardés, je suis d’accord que malheureusement, cette société crée de plus en plus d’hommes asservis à la consommation... Exemple de l’ex-conjoint de ma cousine précédemment cité ;).

      Cela dit, non seulement il n’est pas impossible de trouver des personnes compatibles mais quand bien même ce serait un ado attardé, une femme, dans un couple stable, se doit aussi de savoir imposer des limites à son homme. Ca ne veut pas dire le museler, ça veut dire utiliser sa douceur féminine pour convaincre son homme de calmer ses ardeurs masculines, quand elles sont en excès.

      Pourquoi la douceur ? Parce que le conflit perpétuel (dans lequel la société nous place) est néfaste à notre rôle de femme. Les hommes sont plus forts que nous (physiquement parlant). Le conflit, la brutalité, ça fait partie de leur terrain. En utilisant notre douceur féminine, et pas en nous opposant en hurlant contre eux, on peut obtenir énormément de choses d’un homme.

      Un vrai couple, qui plus est, c’est savoir faire de la place à l’autre là où avant, il n’y avait que Soi. Si l’homme sur lequel vous jetez votre dévolu n’est visiblement pas capable de ça, renoncez. Ce n’est pas le bon. Quand bien même ça le serait, le problème serait à prendre à la racine, et la racine c’est l’éducation mortifère qui règne en maître aujourd’hui.

      Encore une fois, ce sont les élites qui sont à blâmer et ce qu’elles font de la société. Pas les hommes, pas les femmes (du quotidien, s’entend).

      Mais je comprends votre point de vue. Il soulève une grande partie du problème actuel : la dévalorisation des rôles sexués.

      Etre un homme, être une femme, c’est maintenant une tare.

      Encore désolée pour cet énorme commentaire, j’ai voulu répondre simplement mais le problème est large XD.

      Amicalement



    • Nombreux sont ceux que j’ai rencontrés, complètement dévirilisés, qui me demandent mon métier et combien je gagne, dans l’espoir que je leur apporte un meilleur confort de vie. J’ai beaucoup d’amies qui l’ont remarqué aussi, et oui le statut social est maintenant devenu un atout.



      Non mais à qui la faute ???? En plus elle ose s’en plaindre !!

      J’ai envie de réécrire votre discours, mais à ma manière :
      "Nombreuses sont celles que j’ai rencontrées, complètement fanatisées, victimaires déféminisées, qui me demandent (d’entrée) mon métier et combien je gagne, dans l’espoir que je leur apporte un meilleur confort de vie. J’ai beaucoup d’amis qui l’ont remarqué aussi, et oui le statut social est maintenant devenu un atout pour être « aimé » des femmes."

      Combien d’hommes ne croient plus du tout en l’amour à cause de vous/de ça ??? Combien d’enfants garçons sacrifiés dès l’école qui ont compris que la vie ne serait qu’une punition de l’homme par la femme, qu’il n’y a que des coups à prendre de votre part et rien d’autre, mais que faut ramener du pognon et la fermer, que se défendre serait de la misogynie (bien sûr, hein ?), qu’ils comprendront plus tard, et que personne ne s’oppose à cette vision hyperculpabilisatrice, alors que ces enfants n’ont rien demandé - quel courage - ? Combien d’hommes devenus adultes jeunes, hyper malheureux, trompant leur ennui devant les jeux vidéos pour éviter de sombrer dans l’addiction au porno - là je ne parle pas pour moi, j’ai une sainte horreur de ça ? Ou éviter de se révolter car révolte = SDF ? Ils ont compris c’est sûr... Bien fait pour leur gueule ! D’ailleurs je trouve le passage sur l’école féminisée de Lucie Choffey un peu léger. Mais il est possible qu’elle développe plus dans son livre. Enfin j’espère.
      Hommes d’aujourd’hui, sans coeur et sans âme, parce que femmes et éducation sans coeur et sans âme...

      Ce genre de "message", j’ai pu en bouffer jusqu’à l’écoeurement.

      Hervé


    • @Sky25

      Je vous félicite, malgré votre jeune âge vous avez déjà compris bien des choses ! Ce qui est rare de nos jours. Vous avez bien compris que c’est la femme qui fait l’homme ! C’est notre regard valorisant sur lui qui le rendra courageux, il fera tout pour nous plaire, pour mériter cette admiration... Ah, le bon vieux temps des chevaliers... !

      Juste une petite remarque : vous êtes un jeune couple et n’avez pas encore assez de recul, mais, vu vos dispositions, votre couple tiendra certainement.

      Amicalement et tous mes vœux de bonheur pour cette longue et belle aventure qu’est le mariage !


    • « Ce genre de "message", j’ai pu en bouffer jusqu’à l’écoeurement. »

      Moi, ce qui m’écoeure, ce sont les discours du type "une femme qui n’a pas eu d’enfant avant 30 ans est une dévergondée qui boit, qui fume etc..." On nage en plein délire. Ce que vous ne comprenez pas, c’est qu’il s’agit d’un problème de SOCIETE. Maintenant vous pouvez vous complaire là-dedans, et jeter la pierre aux femmes,si ça vous rassure, mais je crains que ça ne fasse pas avancer le débat.

      @sky25 @marie59 Merci pour vos messages mesurés et réfléchis, ça fait du bien !


    • Non non, je ne comprends pas. Je dois être bête.

      Jamais de ma vie je n’ai tenu de tels propos envers qui que ce soit. Et surtout pas sur la gente féminine. J’ai une soeur qui a 35 ans, n’est toujours pas mariée. Et pourtant elle n’a jamais fumé ni bu ni ne s’est droguée...à
      Et quand un homme n’est pas marié au delà de 30 ans, c’est qu’il est PD. Ca existe aussi pour nous. Désolé. On n’est pas responsable de la connerie très primaire de certains...

      Hervé


  • #985930

    Je vois déjà ceux qui les actionnaires qui ont peur de perdre un sou de leurs fortune colossale lui porter le nom de femme antisioniste, antisémite et depuis peu en dessous des manifs 2013 contre le mariage pour tous d’islamophobe....
    ....Les blancs de souche n’ont qu’à bien se tenir car ils auront aussi le racisme de certains gens bien pensants, basanés par le soleil des montagnes Françaises...

    Dans son intervention naive et sincèrement instruit de livre, loin de moi qui ne lit une lettre, je la trouve remarquablement réconfortante et jolie...

    L’école Française controlé par l’Allemagne qui voulait rendre les français stupide va surement se présenter avec un savoir innocent et pertinent de qualité...
    On mettra les jeunes filles de 12 ans en procès car l’enseignement de professeurs blancs et basanés des quartier ZEP est trop soutenu par le décalage des députés représentants des villes ....

    —en passant, ceci me fait penser à un cour métrage Américain où une jeune fille de 12 ans en scène subit le devoir de son professeur qui avait demander de faire une rédaction sur ses vacances....
    Mais voilà la jeune fille passe son temps sur internet pour étudier le cas du 11 Septembre....
    Un pavé de 1 cm est rendu au prof qui constate dans ses écrits la responsabilité sans faille du gouvernent USA sur la catastrophe du 11 septembre...
    Le père qui a perdu sa femme dans les tours est convoqué par le proviseur soucieux de savoir comment une fille peut rendre un travail qui accuse son pays sur la tragédie....Le père doit s’excuser sinon de voir sa fille en procès et exclu de l’école...
    Heureusement que cette jeune fille de 12 ans qui veut son père sans larme étouffe les accusations sur son gouvernement....
    Son père est trop meurtri par la perte de sa femme et une fille en prison n’arrange les choses—

    Pas d’enfants à mon age je peux voir le coté instinct paternel ; j’ai un eu à faire à une fille qui élève ses enfants seule sans homme...
    un dégat avancé quand le père n’est pas là...
    Loin de jouer le père car jamais là j’ai vu malgré moi ces filles grandir...Et un jour un père revenir voir sa fille...Mon coeur est tombée et j’ai compris que je m’étais sans ètre là vraiment attaché à ces demi soeur...J’ai coupé tout lien, 3 où 5 and car trop chavirer d’émotion...
    Une qualité que les femmes ont c’est de porter fort le courage d’élever ses filles quand le père à fuit..


  • Bonjour,
    On voit que Mme Choffey est encore en plein cheminement et questionnement avec des hésitations ou un air parfois mal assuré, cependant, elle a eu le courage et le cran de lutter contre son propre conditionnement et la pression qu’elle ressentait autour d’elle pour accéder à ses propres envies et suivre sa propre voie. Ce sont les gens comme ça qui méritent l’admiration.
    La seule réserve que j’y vois est le biais de généralisation. On peut aimer les études, choisir d’en faire, par intérêt intellectuel et non pour obtenir un bon travail ou une reconnaissance sociale quelconque. On peut également aimer s’engager, dans un travail, une association, une cause... qui ne rapportera peut-être pas beaucoup d’argent d’ailleurs, mais qu’on trouve important, et ce, tout en aimant sincèrement son mari et ses enfants. Le risque ne serait-il pas, dans ce cas, de basculer d’une idéologie où on "oblige" socialement et économiquement les femmes à travailler à une autre obligation, celle de rester à la maison, sous prétexte d’être taxée de "mauvaise" maman ? En conclusion, et en généralisant le propos, le but est-il de se battre pour laisser les gens faire ce qu’ils veulent (en respectant les lois communes, évidemment) en fonction de leur sensibilité et envie ou de toujours faire peser sur les gens une pression, mais qu’on considérerait être "la moins mauvaise" ? Ceci est une vraie question que je me pose...

     

    • Vous résumez bien ce que je ressens avec la parution de ce livre, premier ouvrage d’une parfaite inconnue qui a fait un choix personnel que l’on ici tendance à vouloir présenter comme norme naturelle à suivre : une femme est avant tout une mère, pourquoi le nier ? Aussi, faire des enfants et retourner à la maison est un exemple à méditer sérieusement, loin de l’image d’une femme indépendante - donc dénaturée - propagée par un féminisme délétère, et qui s’inscrit en porte à faux avec... les ""valeurs"" patriarcales.
      On réduit ici la femme à son aspect strictement biologique : pourquoi perdre son temps à faire des études alors que l’épanouissement vient de la maternité ? Même discours que celui de l’après-guerre (1939-45) en faveur de la maternité qui cantonne les femmes de la sphère privée. Le choix tout personnel de cette jeune femme lambda présenté ici est encouragé, il n’est plus question de choix, et c’est ce qui me gène profondément. Peut-être une réaction extrême, donc sans grande crédibilité, au pourrissement de notre société ? Cela dit, on n’est pas pour autant obligé de sombrer dans un cadre réducteur assez phallocrate qui s’oriente à magnifier un exemple subjectif. Maladroit.


    • #986492

      Oui, on peut choisir de faire des études à n’en pas finir, dans un système universitaire crasseux, proche de la débilité, ou règnent l’arrivisme, les réseaux, et connections louches.
      On peut aussi choisir de faire autre chose, d’améliorer ce système, ou d’en sortir.
      Tu sembles donc apprécier les études et ce système.
      Le but n’est surtout pas de se battre pour laisser faire les gens ce qu’ils veulent, c’est déjà trop le cas aujourd’hui avec un individualisme maladif, mais de mettre en place un système alternatif, ou les meilleurs et plus altruistes seraient l’élite, et non pas les plus crétins et arrivistes comme aujourd’hui.


    • #986495

      et on lit dans la réaction de llolaine l’exemple parfait de l’individualiste moderne accroe aux études, au bla-bla, avec les adjectifs classiques tels que phallocrates, et tt le verbiage vicelard pour garder ses privilèges de dominante jouisseuse individualiste.


    • Mais pourquoi on parle de "réduction au rôle de mère" ? Tain mais la Vilaine t’as pas l’impression de dire de la merde. ?
      Un peu de respect pour ta mère sans laquelle tu ne serait pas ici à dire des anneries sur ce site.

      Question à la Vilaine : as tu déjà été mère ou enceinte ?


    • Hommesvictimes.org.... Contentez vous d’être victime :) Vous n’avez vraisemblablement rien compris au commentaire de cette personne. Votre réponse agressive apporte bien moins que sa réponse qui pose son avis calmement. Personne ne vous oblige à être d’accord, mais un forum est un lieu d’échange ou il est nécessaire de respecter chaque avis, même contraire au sien.


    • En tant que femme, et bien que ça ait visiblement déjà été fait, je réagis à ce qu’a dit Ilolaine.

      Pourquoi le rôle de mère est-il si "réduit" à vos yeux ?

      C’est exactement ce que cette jeune femme lambda (sa vision aurait-elle eu plus de valeur à vos yeux si elle était major d’une promotion de doctorants en anthropologie ?) démontre.

      Peut-être devriez-vous la lire ?

      De plus, si vous voyez comme une contrainte le fait d’élever vos enfants, comme un risque du retour de "l’ignoble patriarcat", posez-vous cette simple question...

      L’obligation, de nos jours, est-elle de travailler ou d’être femme au foyer ?

      Ce que l’on prône aujourd’hui, c’est l’esclavagisme passif des hommes et des femmes, par toutes sortes de biais (la télévision, les divertissements, la consommation, etc...). Sachant la logique que suit ce monde, étant donné qu’ils nous commandent de travailler à la chaîne, ne serait-il pas raisonnable d’envisager le fait que faire le contraire de ce qu’ils exigent est un acte sensé ?

      De plus, si vous aviez été enceinte ou maman ne serait-ce qu’une fois dans votre vie, vous auriez perçu que c’est effectivement la chose la plus naturelle au monde. Si vous l’avez été et que vous ne l’avez pas ressenti, c’est que vous êtes complètement dissociée de vous-même, de votre âme. Mais qui croit encore à ces choses-là, de nos jours, hein ?

      Nos oligarques ont quand même un but bien précis : faire une société corvéable à merci par le biais d’une individualisation forcenée. Si vous ne ressentez pas la Nature vous appeler à être mère, c’est que vous leur appartenez déjà, faisant passer vos pulsions et votre égo avant votre âme.

      J’ai envie de prier pour vous, mais je ne suis pas sûre que vous ne le prendriez pas comme une insulte.

      Amicalement.


  • Je partage tout à fait son point de vu.
    Le monde d’aujourd’hui est devenu bien trop dangereux pour mettre de coté l’éducation de ses propres enfants.

    La société telle que nous la vivons est paradoxale.
    Elle favorise les dangers extérieurs en ne faisant rien pour les limiter et lorsque les enfants tombent dedans les parents sont tout de suite montrés du doigt. Sauf que les deux bossent.
    Prenons comme seul exemple la facilité déconcertante à se procurer du cannabis ou d’accéder à du contenu pornographique sur internet.

    Il n’y a absolument aucune honte aujourd’hui à prendre du temps pour s’occuper de son bébé et c’est même vivement recommandé pour sa propre protection vis à vis d’une société qui ne présente quasiment plus de morale. La seule limite aujourd’hui c’est le fric et tout le monde le sait. Les principes moraux ne sont plus que des écrans de fumées.

    Le regard des autres on s’en fou ! C’est ça être libre.
    Vivez pour vous non pas pour les autres, écoutez votre cœur, soyez juste et bien sûr protégez vos enfants.

     

    • Je suis d’accord avec vous, il vaut bien mieux qu’une mère soit proche de son enfant, sinon, il sera faible plus tard, n’ayant pas reçu assez d’amour. Sans parler qu’éduqué par une nounou, il sera peut être violé par une personne environnante (c’est arrivé à un de mes neveux), et intoxiqué par le système éducatif pourri, sans que la mère soit présente pour inverser la tendance, etc. La mère doit servir de rempart face aux conditionnements erronés de la société, porno, athéisme, rap, valeurs US, etc etc.

      Par contre, il faut laisser le choix aux femmes de pouvoir travailler, car elles peuvent vouloir être célibataires et sans enfant ! C’est un droit.
      N’oubliez pas que les femmes se sont aussi défendues parce que les hommes les considéraient de plus en plus comme des objets manipulables, l’intoxication féministo-libérale du système n’a pas eu prise par hasard, mais parce que les hommes déraillaient aussi, et franchement, quand je lis toutes les aberrations qu’on peut lire ci-dessus, dans ce fil, si j’étais une femme et que j’avais des gars immatures, durs et égoistes en face de moi, je préfèrerais le célibat sans enfant.
      Mère au foyer, je suis pour, mais dans ce cas, il faut que les hommes assurent et ne soient pas des gamins égoïstes et machos par simple frime primaire, car la virilité n’est pas physique, mais d’abord relative à la force mentale et à la maturité spirituelle. Si la maturité est absente, et que les hommes craquent devant des bagnoles, ou devant le sexe comme des lavettes, en trompant leur femme, en collectionnant les aventures, etc etc, alors le féminisme hystérique reviendra systématiquement, faut pas se faire d’illusion.


  • #986617

    Il faut pourtant se faire une raison. Les pays ou les féministes ont le plus réussi (par exemple les pays scandinaves) offrent le plus d’outils aux mères qui souhaitent travailler. il y parait tout a fait normal que les travailleurs, hommes ou femmes, finissent tot afin de s’en occuper de sa famille.
    Enfin, le fait pour une femme de ne pas travailler doit rester un choix, mais étant pour la pleine responsabilité, c’est un choix qu’elle se doit alors d’assumer.
    Si Lucie, ou une autre, ne veut pas travailler, très bien. Elle dit d’ailleurs que ses absences lui coutaient en frais de nourrices.
    Mais dans ce cas, qu’elle accepte de renoncer à ses vacances, son iPhone et sa télé 3D. Car lorsqu’elle demande un salaire pour faire ce qu’elle veut, elle ne demande rien d’autre que la subvention pour la collectivité d’un choix individuel


  • Alain Soral l’a déjà évoqué. Chaque fois que les femmes s’ "intégrent" dans un domaine, ce dernier se pourri.
    Cet article lui donne raison au vu des réactions épidermiques de certaines

     

    • Je ne pense pas que ce soit spécifiquement la faute des femmes : on les fait entrer dans certains domaines et on parle en leur nom, mais ce n’est pas une volonté féminine.

      Toutes les femmes de mon entourage m’ont reproché de vouloir construire ma vie et ma famille jeune, mais elles veulent toutes aussi rester le plus longtemps possible auprès de leurs enfants...

      A la base, je pense que cette idéologie était tout sauf féministe (c’est encore le cas).

      Seulement, il y a quelque chose qui marche mieux sur les femmes que sur les hommes : la pression sociale.

      En inculquant dès le plus jeune âge aux futures femmes qu’elles doivent être si ou ça et qu’elles seront mal perçues si ce n’est pas le cas, on les pousse à entrer dans des domaines auxquels elles n’auraient pas forcément pensé naturellement et après, on dit que c’est ce qu’elles veulent, qu’elles ont toujours voulu et qu’il faut donc ouvrir des voies...

      Moi, par exemple, la directrice adjointe de mon collège m’a clairement dit que je devais être ingénieure, j’en avais les qualités, il fallait pas que je perde mon temps à autre chose, blablabla. Et elle s’est arrangé pour me faire passer dans un lycée scientifique (et technique) dans lequel, loin de m’épanouir, je me suis résorbée XD !!!

      On nous pousse là où on ne veut pas forcément aller parce que soi-disant, c’est bien (pour QUI, on ne sait pas XD).

      J’ai crû perdre la raison, dans cet univers hostile et masculin dans lequel on m’avait projeté... Le lycée se débrouillant pour empêcher les bons dossiers de sortir de l’établissement, j’ai dû baisser toutes mes notes et renoncer à mon bac S, tant ce n’était pas ce que je voulais faire (je voulais quand même passer un BAC S pour avoir la médecine comme deuxième plan de vie, le premier étant le droit, milieu nauséabond au possible ^^).

      Donc je ne suis pas sûre que ce soit le fait des femmes, ni même qu’elles veuillent s’intégrer, sauf quand elles sont encore jeunes ou qu’elles se confortent dans les mensonges du système ^^.

      Désolée pour cet exposé un peu long mais je n’aime pas la généralisation ;).

      Très amicalement



    • Seulement, il y a quelque chose qui marche mieux sur les femmes que sur les hommes : la pression sociale.



      Effectivement, ceci est un constat juste... La vraie question serait de savoir pourquoi... ?
      Je crois, d’une part, que les femmes ont plus de mal à affronter le regard réprobateur des autres.
      D’autre part, je crois aussi que les femmes se soumettent plus naturellement à une idéologie dominante quelle qu’elle soit...


  • Mon parcours personnel ressemble beaucoup a celui de Lucie Choffey, bien que je n’aie pas écrit de livres.
    J’ai lu avec intérêt tous les commentaires, et j’en tire la conclusion que, parmi les problèmes de notre société, le rôle de la femme et de l’ homme en est un des plus graves. Les affrontements entre les uns et les autres en est une conséquence.
    Je constate que la plupart de femmes voudraient élever ses enfants, mais la pression sociale est si forte qu’elles y renoncent délégant l’éducation de leur descendance à l’état. Cela arrange l’oligarchie qui, depuis plusieurs générations s’acharne à déviriliser les garçons via l’école, centres de loisirs, colos, et maintenant les nouvelles activités périscolaires.

    Question : et si la vraie révolte venait des femmes, en refusant de se séparer de leurs bébés ?

    Pas facile, sachant que le congé parental vient d’être réduit de moitié, mais, peut être en faisant l’effort de renoncer à certains biens de consommation superflue cela pourrait se faire.

    Cela pourrait aider à la "revirilisation" de l’homme grâce à la reconnaissance professionnelle.

    Pensons-y.


Afficher les commentaires suivants