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Malaise TV chez Yann Barthès : Lillie, l’enfant transgenre qui ravit sa mère

« Euh, j’étais pas bien dans mon corps et je me disais à maman des idées suicidaires... »

Yann Barthès a frappé un grand coup dans Quotidien sur TMC le 8 octobre 2020 et dans le gros derrière du conservatisme patriarcal : il a invité Lillie (Vincent), un gosse perturbé qui raconte son changement de genre avec la bénédiction de sa mère, toute heureuse de faire sa pub (elle est éducatrice à domicile, c’est-à-dire assistante maternelle, ou nounou) devant un bon million de téléspectateurs.

« Et un soir j’ai dit à maman je suis une fille, et là elle a... ah ! »

 

Du point de vue publicitaire, il n’y a pas trop de risques que ce petit garçon fasse des émules, on a vite compris que le problème en général de ces enfants, c’était d’avoir une mère abusive qui avait soit envie d’avoir une fille, soit un homosexuel.

Le pouvoir d’une mère est tel, sur ses enfants, qu’elle peut en faire à peu près ce qu’elle veut, et souvent du gâchis. On voit donc plus ces petits êtres comme des victimes de potentats (tous les enfants sont des prisonniers politiques, disait Godard) domestiques que comme une magnifique application de la théorie du genre née dans les universités lesbiennes gauchistes américaines post-68.

Le vrai débat est donc celui non pas des enfants transgenrés (à leur insu le plus souvent), mais des mères abusives, qui prennent leurs enfants pour des marionnettes ou de la pâte à modeler. L’éducation est une chose, la manipulation en est une autre. Il y a une poignée d’enfants transgenres en France (ceux qui « bénéficient » de bloqueurs de puberté), mais des centaines de milliers de mères abusives, dont certaines sont éminemment dangereuses. La plupart ne vont pas jusqu’à l’infanticide, qui est heureusement très rare, mais les mères tyranniques ou excessivement possessives empoisonnent leur nichée : elles peuvent transformer un garçon en fille, une fille en rivale, adorer l’un et haïr l’autre...

« Un jour, elle est rentrée à la maison en me demandant si on pouvait organiser des manifs dans l’enceinte d’une école, raconte-t-elle. Je lui ai dit que ce n’était pas possible, et puis je lui ai demandé ce qu’elle aurait écrit sur sa pancarte. Elle m’a répondu : “Je suis trans, et alors ?” » (Chrystelle Vincent, mère de Lillie, dans Le Monde)

Le nombre de pathologies psychiques du matriarcat est aussi important que ces dernières ne sont pas reconnues. La société braque son microscope ou ses jumelles sur les pères, le patriarcat, mais le matriarcat est encore dominant dans les familles, du point de vue de l’éducation. Si la mère sait mieux s’occuper des enfants que le père – et c’est un fait incontestable –, elle peut aussi mieux les détruire, que ce soit de manière volontaire ou pas, consciente ou pas.
En l’occurrence, avec Chrystelle Vincent, nous avons affaire non pas à une mère toute-puissante qui veut transformer son garçon en fille, mais à une mère progressiste qui s’inscrit dans un agenda mondialiste valorisé par les médias.

 

 

Il y a peu de littérature sur la question, car la mère abusive, intrusive, incestuelle, est encore du domaine du tabou. En revanche, la littérature féminine des filles qui dénoncent les abus de leur mère commence à se densifier. On voit beaucoup de jeunes femmes ou de femmes plus mûres chez le psy qui se rendent peu à peu compte que leur mère n’est pas parfaite, voire était une empoisonneuse. On appelle ça des relations dysfonctionnelles et le marqueur à repérer, c’est l’éducation à l’indépendance : celle qui inculque l’indépendance à ses enfants n’est pas une mère abusive, possessive ou intrusive.

Évidemment, toutes ces manipulations tordues se font au nom de l’Amour, et derrière l’amour se cachent en vérité bien des horreurs, chez les mères pathologiques. Qui sont d’ailleurs souvent les filles de mères pathologiques...

En conséquence de quoi, le petit garçon fillisé de l’émission de Yann Barthès a toutes les chances, un jour, de se retrouver chez Faustine Bollaert pour parler de sa mère « toxique », que ce soit mérité ou pas :

 

 

En attendant, la Barthès a réussi un joli coup de pub pour son émission (qui a besoin de pub) malgré les critiques sur les réseaux sociaux (les chiens aboient, la caravane progressiste passe), tandis que son concurrent Hanouna se débat avec des audiences en baisse (il est passé en 4 ans de 1,3 million à 600 000 téléspectateurs) et des débats dépassés avec des chroniqueurs dépassés.

Bonne chance dans la vie, Lillie.

La transidentité, sur E&R

 



Article ancien.
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95 Commentaires

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  • Imaginons qu’il ai dit : « Maman, je suis ton père ! »


  • Pourquoi faire parader un enfant OGM ?
    Quel le but de la manœuvre ?
    Nous habituer à l’innomable ?
    Nous faire adhérer à la monstruosité ?
    Proposer un modèle reproductible ?
    Sans doute un peu de tout cela !!!

     

  • Fin du monde, épisode 5820482.


  • Au lieu de "ceux qui « bénéficient » de bloqueurs de puberté", pourqoui ne pas écrire
    "ceux qui maléficient de bloqueurs de puberté"
    Ce néologisme a toute sa place actuellement.

     

  • Problème stupéfiant des " mères " perverses narcissiques, bipolaires toxiques, manipulatrices freestyle ... Qui partent en vrille en ciblant les plus faibles : leurs mômes !
    Les pédo psychiatres valident ou pas ?


  • Une IRM cérébrale montrera incontestablement si c’est un garçon ou une fille. Les cerveaux masculins et féminins travaillent différemment, c’est d’ailleurs pour ça que le lobby LGBTQ... le nie et refuse, par la même, ce procédé. En attendant, encore un futur suicidé. De plus je ne crois absolument pas à cette théorie que l’on naisse fille dans un corps masculin et inversement, pas plus du fait que l’on naisse homosexuel. Si tel est le cas, je demande des preuves scientifiques, sinon cela reste une croyance hélas très en vogue.

     

    • la sexualité est un concept biologique, tu nais fille ou garçon biologiquement, que tu l’acceptes ou non est un autre problème, et cela reste donc du domaine de l’acquis. tout le reste n’est que théorie fumeuse et improuvable.
      Génétiquement et biologiquement, la messe est dite à ta naissance. (après on peut toujours rêver, mais comme le dirait Dieudo, ce n’est pas avec son trou du cul qu’on pond des mouflets).


  • le malaise vient surtout du fait que les problémes exposés dans ces émissions sont traités suivant la directive politique du moment et non en se questionnant à propos du dit probléme dans tel ou tel cas , telle ou telle circonstance, et ainsi ne pas se fourvoyer dans le ravissement barhéssien ou l’épouvante des normatif compulsifs.

    en faisant les ravis , ils n’aident pas vraiment la jeunesse , et le ravissement compulsif pour faire la personne au grand coeur à peu de frais, est plutot signe d’irresponsabilité dans le cas de cet émission grand publique.

    je ne sais pas s’il se sent rééllement en cohérence avec lui méme , si tel est le cas ; alors bonne et belle vie à lui.
    traiter ces sujets d’une maniére si superficielle est "le probléme qui s’ajoute au probléme qui s’ajoute au probléme" etc... depuis des années sur ces thémes sociétaux, et je ne constate pas de gens plus heureux parmis ces catégories choisies sur le critére de l’indifférencié comme réussite humanitaire progréssiste.

    au lieu d’applaudir ou de maudire , que les médias participent à la compréhension et arrétent d’entretenir les foules dans une attitude aussi basse que les jeux du cirque.


  • Pourvu que sa tarée de Mère n’aille pas lui mettre dans la tête de se faire opérer (Désolé, à mon âge « Raoultien », c’est tout ce que je trouve à dire). Ce pauvre gosse en bête de foire avec son cerceau à oreilles sur le plateau de la dégénérescence, ça me remue. Qu’avons nous fait au Bon Dieu !


  • Lillie comment ? Goldberg ?

     

  • Cette bonne femme se propose pour des « séances éducatives » des gosses ? C’est elle qu’il faut re-éduquer.

     

  • Quand les ampoules s’allument et nous éclairent de leur lumière jaune, c’est pour attirer les mouches sur les cacas nauséabonds qu ’ elles dispersent dans nos sociétés.


  • Il y a une autre réalité en dehors de celle du spectacle permanent, les mères trop protectrices envers leurs enfants, dont le père n’a plus intérêt à manifester la moindre autorité. Souvent ces comportement se tr retrouvent dans les cités de prolos. Les visés par les associations et autres institutions, principalement les hommes maghrébins.


  • "Bonne chance dans la vie, Lillie"

    En Belgique, oui, elle sera ministre !


  • Quand le gamin dit qu’il a des idées suicidaires ont sent que quelqu’un lui a fait répété cette phrase

     

  • en filigrane : "j’aurai enfin une vie qui ressemble à un film. j’écrirai un livre sur mon enfant et son parcours"


  • Bien content que ma femme ait élevé nos trois enfants sans avoir recours à ces "assistantes maternelles" qui n’ont, pour une bonne partie d’entre elles, rien d’assistantes ni de maternelles. Quant à celle là, elle est tarée.


  • Kali Yuga... encore des âmes saccagées !

    Vivement le Messie ! en attendant, préparons-nous...


  • Et bien voilà, nous avons notre future interprète pour une série télé pour la jeunesse sur le thème de "Lili (l’Espiègle Lili) BD (1909 à 1998). Comme quoi, on n’a pas attendu les féministes radicales pour mettre en avant les aventures des filles.


  • Tres très grand projet, je suis totalement ébloui par cette beauté


  • Excellent article ! Sur les mères abusives et les pères absents, faibles ou rejetés. Très bien écrit, si simplement écrit. Parce que c’est simple en fait. Merci ! Et nous sommes bel et bien dans un matriarcat. En effet, les apparences sont trompeuses. C’est ce déséquilibre qui tue notre société et les enfants de cette société.


  • Je dis quelle horreur .La mère a l’air très fière d’elle, présentant son gamin comme un animal de zoo .Je n’aimerais pas être à sa place, et si le gamin est comme ça aujourd’hui, je me poserais de sacrée question concernant l’éducation que j’ai pu lui donner .Un gamin à cet âge-là ne se pose pas la question de savoir si il est une fille ou un garçon s’il est élevé comme il se doit .Je pense qu’à la base la mère voulait une fille, et elle lui a donnée un bon coup de pouce .


  • Je ne vois pas de fille ni de garçon mais plutôt un Marsupilami, pauvre gamin.

     

  • Il est où le papa de Lili ? Il en pense quoi ?

     

  • Malaise, malaise...sauf pour le petit Barthès qui n’est pas loin de jouir sur sa chaise haute !


  • Personnellement je connais une femme dans ma famille qui a inculqué depuis l’enfance à sa fille la haine des hommes, aujourd’hui sa fille est lesbienne et se comporte comme un garçon pour tout. J’ai vu l’évolution de cette petite gamine depuis l’enfance et je peux vous dire que cette gamine a subi un vrai lavage de cerveau depuis l’enfance, une manipulation sournoise qui a détruit son moi profond. Ce genre de mère est un monstre. Idem pour ce petit gamin. Et le pire c’est qu’elles sont très fières d’avoir détruit leurs enfants, des vrais perverses narcissiques.


  • Un Dailymail de janvier 2020 parle de l’affaire du gamin texan auquel sa mère voulait donner des hormones pour qu’il se féminise (un gamin de huit à 10 ans). Le père séparé ne voulait pas et disait que l’enfantl était un garçon se comportant comme un garçon chez lui ;
    Le juge a donné raison à la mère, puis, en appel, au père, en décidant qu’aucune décision de santé, d’éducation ne pouvait se faire sans l’accord des deux parties : père et mère.
    Ouf ! L’affaire avait fait du bruit, et le père avait reçu beaucoup de soutien.
    Folles, ces matrones !
    Quant à la mounou, une vraie folcoche, je ne lui confierais aucun enfant. Elle aurait vite fait de le troubler comme son fils, tout paumé, pas futé !


  • Bonjour à tous on voir bien le petit garçon mal à l’aise de raconter ce qu’il a déjà dit à la tv ... Et sa mère qui encourage les autres mamans à pervertir


  • Les contes traditionnels sont plein de mères abusives : pour adoucir le récit elles apparaissent comme des belles-mères, mais cet artifice ne travestit pas le message.
    Dans notre civilisation, tout ce qu’un enfant doit savoir du danger était transmis dans les contes : l’inconscient décryptait parfaitement le langage symbolique.
    Les parents qui lisent ces contes à leurs enfants, sont de bons parents, qui les avertissent à mot couvert des pires horreurs dont les humains sont capables.
    Et qu’a fait l’Education Nationale il y a une vingtaine d’années ? elle a banni le conte traditionnel des écoles pour lui substituer des contes modernes et progressistes... Les pauvres gosses qui n’avaient personne à là maison pour leur raconter ou leur lire les contes populaires venus du fond des âges ( de la préhistoire pour certains, d’après les spécialistes) sont devenus les proies faciles de tous les détraqués.


  • Il a malheureusement peu de chance d’atteindre l’age adulte.
    Personne ne s’opposera à cette femme, c’est immonde.
    Comme si cette idée pouvait naitre dans la tête d’un gosse à partir de rien.
    Les gosses sont des éponges, il a compris que ce sujet intéressait sa mère et pour obtenir son amour il s’est lancé la dedans et elle a embrayé à fond .
    En plus cette femme, n’a pas assez de détruire son enfant, elle s’occupe d’enfants des autres. J’espère que les parents qui lui confient leur gosses sont au courant.
    Cette femme a besoin de soins psychiatrique intense.
    Pauvre gamin

     

    • "Cette femme a besoin de soins psychiatrique intense."
      Mais non. Seulement qu’on lui retire la garde de l’enfant, qui doit être éduqué par son père ou une personne normale de la famille. Elle n’est qu’une commère comme il y en a toujours eu, qu’on faisait taire en se moquant d’elles.
      Et d’être déchue de ses gardes d’enfant. Pour qui se prend-elle à faire la guérisseuse/transformeuse incitatrice à sortilèges ? La sorcière, en bref. Tu entres fille dans sa maison en pain d’épices, tu sors garcon ; ou garcon, tu sors fille ! La faiseuse d’anges tout honteux.
      Elle découvre l’eau chaude : un enfant sait très bien qu’il est garcon ou fille. Il faut vraiment le manipuler profondément, et c’est assez facile quand on est la mère, pour le troubler à ce sujet.


  • Chrystelle Vincent est si profondément enferrée dans le mensonge qu’il lui est désormais quasiment impossible de revenir en arrière. Dans l’hypothèse où un doute émerge en elle, le cauchemar qu’elle a fait vivre à son fils et le poids de sa responsabilité la forcent à censurer cette émergence. La mère et le fils vivent enfermés tous les deux dans l’horreur... et Yann Barthès leur sourit avec complaisance... c’est encore un bel indicateur de la décomposition avancée de notre société.


  • que dire a part que les bras m’en tombent....

    cette mère indigne ne fait rien d’autre que jouer a la poupée avec son fils.
    Les expressions de ce petit ne sont manifestement que du bourrage de crane, un enfant de cet age ne devrait meme pas encore vraiment avoir conscience de sa mort, alors de là a conceptualiser le suicide...
    Il est juste devenu ce qu’on lui a demandé d’être, rappelant aussi qu’apparemment cette mère est psychologue.
    Comment peut on être sexualisé a cet âge ?
    Comment peut on se dire fille ou garçon avant même d’avoir une maturité hormonale ?

    Et a ceux qui pensent que cette mère a bien fait d’écouter son fils, je dirais que je suis plutôt de ceux qui pensent qu’il faudrait lui en retirer la garde. Et j’espère vraiment pour cet enfant qu’il va revenir a la raison en grandissant et se rendre compte qu’il a juste été dupé pour eviter qu’il ne passe au suicide avant sa majorité.

    Quant a cette télé poubelle qui expose les problèmes sociétaux au lieu de les cacher pour éviter d’enfoncer le clou, je me dis, hein finalement les chambres à.......

     

  • J’espère que le résultat de cette promotion sera que les parents retirent illico leur enfant de la garde ou de "l’éducation" de cette femme.


  • Ce n’était plus qu’une question de temps qu’il nous fallait le pendant français du petit Malcolm. Le petit garçon ricain qui s’habille en fille et est invité sur tous les plateaux télés. Il avait même été invité à la BBC. Voilà où cela nous mène l’abolition du patriarcat. Les femmes, comme l’explique si bien Akkad daily, ont tjs été sensible aux phénomènes de mode. Maintenant la mode parmi la classe huppée c’est de directement faire appel à un psy pour entamer les procédures nécessaire pour un changement de sexe dès qu’ un petit garçon manifeste le moindre intérêt pour qqchose de féminin. Et dire qu’il y aura tjs des imbéciles parmi l’homme Blanc qui trouveront le fait que les femmes puissent voter comme une avancée, une évolution qui a contribué au bien fait de l’humanité. Bravo !

     

  • "Le nombre de pathologies psychiques du matriarcat est aussi important que ces dernières ne sont pas reconnues. La société braque son microscope ou ses jumelles sur les pères, le patriarcat, mais le matriarcat est encore dominant dans les familles, du point de vue de l’éducation. [...]"

    Tout à fait camarades ! Nous subissons (et surtout nous les jeunes hommes) la tyrannie du matriarcat bien réel, et surement pas du patriarcat.... où est-il d’ailleurs ?

    Et pour ceux qui ont des doutes, ou qui aiment bien chipoter, un exemple parmi tant d’autres : dans 95% des cas (je cite ce chiffre de mémoire) dans une procédure de divorce, les enfants sont confié à la garde de la mère, pas du père.


  • Quant à cette mère qui ose faire ca à son propre enfant, j’hésite entre la prison et l’hôpital psychiatrique !


  • Moi je suis une feuille de pq, je me suis toujours senti PQ quand tout le monde se torchait avec moi, dans ma famille, à l’école, au boulot, jusqu’au lit conjugal. Quand je l’ai annoncé à mon père il a dit : ha je suis soulagé de n’y être pour rien d’avoir mis au monde un tel connard !

     

  • Quelle humiliation immense recevront le Jour du Jugement Dernier la mère, le présentateur et la production pour avoir diffusé massivement ces images ! ! !

     

  • Qu’est-ce qu’une maman qui aime vraiment son enfant ne ferait pas pour pouvoir passer à la télé, super maintenant tu es une star maman,
    bien va derrière maintenant y a des cookies et des boissons gazeuses gratuit.


  • Dingo cette mère... Elle avoue que ce fut un énorme soulagement pour elle que son fils accepte de se prendre pour une fille... Elle a un sérieux problème, il faudrait commencer par la soigner elle. Pauvre gosse.


  • Mère abusive certes mais mère abusive indéniablement influencée dans son délire par la théorie du genre !


  • Avant, on appelait cela du sadisme...mais c’était avant...


  • J’ai l’impression que la destruction de l’intimité amène la destruction de l’ego et sa réécriture par les conventions sociales dictées par les médias, et qu’elle va de pair avec la destruction de la vie privée.

    Le formatage de la société est total, les ego détruits, la logique aussi, les valeurs séculaires oubliées, les leçons du passé oubliées également, désormais avec le COVID, c’est l’évidence même qui est remise en cause.

    Quant à ce pauvre petit gars, comparé à un enfant violé et sacrifié par les potes à hilary, il a de la chance... Quelque part...

     

  • L’éducation...
    Ce n’est plus possible de voir et laisser faire de telle abomination.
    Et certains (une minorité comme d’habitude)
    militent pour ce genre de chose et vont avoir gains de cause.
    Sans que la majorité qui n’est pas du tout d’accord soit consultées.de toute façons quiconque viendrait sur ce plateau lui dire la vérité serait traité de nazi.
    La meilleure solution serait finalement de séparer la France en deux.
    les progressistes lgbt féministe pro migrants droit de l’hommiste au nord et au sud ceux qu’il veulent vivre dans le respect des valeurs qui font une société où il fait bon vivre,avec des gens respectueux et droit.
    Et la on rigolerait.


  • Le diable aura raison de son pouvoir, il emportera avec lui bon nombre d’ignorants.


  • #2564741

    à mon avis, ils font tout ça pour ennuyer Félix Niesche

    c’est un complot

    avec Alice Cercueil et Cie


  • #2564744

    lol, c’est à l’adolescence que les hostilités vont vraiment commencer

    là, c’est juste un p’tit apéro coupé


  • Malaise TV ou Malsaine TV.

    J’en place une au passage pour la perverse médiatisée Sophie Marinopoulos et son sophisme de compétition insupportable, ou l’escroquerie intellectuelle de la psychologie et la psychanalyse à fuir comme la peste.

    Cette pseudo science basée sur le mensonge et la manipulation sortie d’un cerveau malade de la communauté organisée et leur névrose sectaire, qui pousse à l’obéissance et à la soumission par l’annihilation des vraies sources de la vie, n’est rien d’autre qu’un scientisme dévastateur responsable de bien des maux. Une discipline d’emprise cérébrale, voire décervelage en phase aujourd’hui avec le libéralisme libertaire, mise en œuvre dans le but de s’immiscer dans les foyers sournoisement, tirailler les esprits faibles, semer le trouble dans la relation de couple, ruiner la famille et j’en passe. En somme, nuire au bien-être de la santé mentale et morale du goyim par un formatage idéologique néfaste et une uniformisation sociale préconçue.

    1945, tout ça… pour ça ! C’est terrible de voir ce pauvre gosse instrumentalisé et perdu.

    On ne peut que déplorer ce spectacle de désolation et regretter la France de Pétain lorsque l’on voit cette immorale propagande avec la complicité d’une mère déficiente et la complaisance du gay taillé comme un cerf-volant qui brulera en enfer.

    Le moustachu excentrique autrichien avait prévenu lorsqu’il disait, je cite : « Une force satanique s’était emparée de l’ensemble de notre pays, elle avait été en mesure de saisir les postes clés de notre vie intellectuelle et spirituelle... » Force est de constater que son discours était tout bonnement révélateur et bienfaiteur contre le mal absolu...

    Cette déchéance humaine n’existerait pas si nous ne vivions pas dans le monde des vainqueurs d’après-guerre, à savoir celui de Sion sortie de la synagogue de Satan.

    Une pensée pour Léon Degrelle et cet « immense regret » ! Comprenne qui pourra.

    Aujourd’hui, c’est notre combat, la vérité sortira victorieuse, à mort le Nouvel ordre mondial pour un retour à l’ordre moral, dans l’honneur et dans l’indépendance des nations.

    La vérité est avec nous, vivre la France libre et saine.

    Courage, on les aura !

     

    • la psychologie clinique et la psychanalyse sont plurielles. Il n’y a pas qu’un courant, loin de là. Pour ma part, je suis psychologue auprès d’enfants, j’utilise le référentiel théorique psychanalytique et je suis fermement opposé à ces idéologies mortifères et déstructurantes que sont le "gender" et autres aberrations. Je le répétais encore hier : un enfant qui veut changer de sexe est soit instrumentalisé par des parents (mère) toxiques, soit il développe une pathologie de type psychose.
      Ce qui m’inquiète le plus dans cette histoire c’est que les enfants ont besoin de rêver, de développer leur imaginaire et je crois que le plus terrible c’est qu’on les prenne au premier degré tout le temps. Tu crois que tu es une fille ? ok, pourquoi ? à quel besoin ça répond sur le moment ? Mais valider cela comme une vérité implacable et immuable c’est effrayant pour un gosse. Dès qu’il se permettra de partager son imaginaire, on le ramènera à un réel sans comprendre que le jeu fait partie du développement de l’enfant. C’est les adultes ici qui déconnent en mélangeant jeu/désir/imaginaire/réel...

      Merci donc de ne pas tout mélanger non plus. La psychologie et la psychanalyse ne sont pas que des outils de la propagande """"progressiste""""". Nous sommes nombreux a utiliser ce référentiel pour démonter cette propagande et pour aider au mieux nos patients.


  • Et elle se réjouie d’avoir fait de son môme un immondice (parce que c’est immonde), la grosse nouille !


  • La mère s’appelle Chrystelle Vincent, mais Vincent c’est un prénom masculin non ? serait-elle transgenre elle-même ? à moins qu’elle n’appartienne à la clique satanique avec un prénom comme patronyme.

     

  • Il se dit, à la lanterne, loin de la télé, que Lillie demandera à Marlène, ce qu’il faut avaler...

    Au début, j’ai cru que c’était la fille du Yann (ou le fils du Ying) : et puis j’ai essayé de chercher dans mes souvenirs, parmi tous les élèves sur tatamis, si j’avais déjà vu passer un gamin, ni même une gamine avec une robe à gros pois et gros nœud dans les cheveux, pour se pointer au dojo : jamais, sauf dans les Walt Disney... Pourtant, au sein de l’école internationale qui nous accueille, l’on peut dire que nous avons tous les illuminés du monde entier qui se complaisent au sein des méthodes (éducatives scolaires) à l’anglo-saxonne.


  • « Il y a peu de littérature sur le sujet »
    De plus en plus de pays reconnaissent les ravages du SAP (syndrôme d’aliénation parentale), concept qui regroupe la quasi-totalité des maltraitances psychiques infligées à 99% par les mères. (Googler S.A.P)
    Évidemment la France garde ses 25 à 30 ans de retard en la matière, préférant montrer du doigt le vilain père en haut de sa grue...

     

    • Le SAP est une théorie du psychiatre Richard Gardner très critiquée par ses pairs, notamment en raison du manque de preuves scientifiques, (le pédopsychiatre Maurice Berger qui a récemment publié l’intéressant « Sur la violence gratuite des jeunes en France » reproche à cette théorie de l’aliénation parentale d’être utilisée par les experts psychiatriques pour masquer la complexités et la variété des problèmes et d’être devenu un argument politique entre masculinistes et féministes) ce qui fait que le SAP n’est ni reconnu par l’OMS comme maladie, ni par l’Association Américaine de Psychiatrie, qui publie le DSM, en tant que trouble psychiatrique. Gardner est lui décrié pour ses propos en faveur des pédophiles : théorie sur le bénéfice des pratiques sexuelles déviantes, recommandation de la non-incarcération des pédophiles, abolition du signalement obligatoire des maltraitances (Le livre noir de la garde alternée, 2006). En 2018 le ministère de la justice à publié une note interne mettant en garde les magistrats sur le caractère controversé et non reconnu du SAP et les incitant à « regarder avec prudence ce moyen lorsqu’il est soulevé par la défense » (JO, question n.02674).


  • Demain, le petit lui dit je me sens « cow-boy », Achètes lui une tenue de « cow-boy ».
    Mais là.. ça va trop loin. La mère est tout simplement détraquée.


  • Nommer matriarcat les névroses progressistes de 2020 est un gros abus de langage.

    Le matriarcat Mosu où la famille nucléaire n’existe pas et les pères exclus de l’éducation des enfants est un cas particulier.
    Le matriarcat celtique, berbère ou ottoman où la mère est maîtresse chez elle, associé à la tanistrie comme règle de succession était lui très répandu. Mais ce n’est pas un système progressiste.


  • Une connerie venant des états unis, c’est dingue qu’ils pompent leurs modèles à ce point. Cette mère et complétement folle et pense être équilibré dans sa tête, le pauvre gosse.

     

  • Le mensonge est comme un filet d’eau qui réussit à passer par-dessus un barrage juste avant son effondrement total. Laissez-en passer un, et vous serez submergé en un rien de temps. Le problème c’est que le nombre de filets d’eau et de fissures qui ont attaqués les barrières morales s’est largement accru au cours du dernier siècle. Et tout le monde a pu constater qu’avec le COVID-19 c’était l’effondrement économique total qui était recherché.

    A priori il n’y a aucun rapport entre les délires d’une mère toxique et la dictature sanitaire actuelle si ce n’est le mensonge. Le mur étant depuis longtemps entamé, il devient de plus en plus aisé de multiplier les mensonges de toute sorte, d’autant plus que l’aplomb et l’audace des menteurs s’affirment. Comment voulez-vous qu’une population réfléchisse sereinement au discours scientifique pendant une crise si elle fait déjà face aux discours insensés promouvant à la théorie du genre, l’euthanasie ou l’avortement et autres lubies du même type ?


  • Et la mère abusive ne peut exister qu’avec un père faible (déficient) ou absent/inexistant ce qui revient au même.

     

    • Ou un père détruit par tout un système anti- pères , arrêtéz de voir des pères faibles partout, souvent ce sont justement les pères les moins faibles qui se font le plus interdire d’éducation, mais quoi qu’il en soit, aujourd’hui en France tout les pères ont un très faible pouvoir sur leurs enfants, et ce sont les mères , les femmes juges et leurs obligés policiers , bref toute la société féminisée bien aidée des pères baltringues que ça arrangent de tout déléguer aux femmes toutes puissantes, qui décident de tout et pour tout le monde, surtout pour les pères qui ne rentrent pas dans le moule, en plus d’être pauvres. Donc mères abusives et pères absents oui, mais parceque tout les hommes qui ont encore un peu de pouvoir de faire changer les choses ont a abandonné les pères qui n’en ont plus aucun.


    • Au fond qu’attendre d’un pays d’hommes qui ont coupé la tête de l’autorité paternelle et qui depuis ce jour font pareil avec toute forme d’autorité paternelle ? C’est ça l’égalitarisme français. La mort de l’autorité paternelle en même temps que la mort de la foi en Dieu.
      Et les femmes du monde entier viennent en France pour tuer du père. Après tout les hommes peuvent bien se raconter ce qu’ils veulent pour affirmer qu’il sont encore des hommes avec une véritable autorité paternelle, et les femmes peuvent bien se raconter que c’est ce qu’elles désirent des hommes, les faits de leurs vies prouvent que tous et toutes se mentent à eux même. Tout au mieux , certains hommes ont encore la chance que leurs femmes n’aient pas décidé de leur interdire leurs propres enfants , chose que si elles le décident, la France leur permet facilement en toute légalité et quelque soit le motif. Donc en tant que père non pas faible mais détruit socialement , je dit à tout les autres arrêtez votre hypocrisie, vous vous chier tous dessus de ce dont sont capables les mères de vos enfants si elles décident de vous éjecter de vos droits sur vos enfants. Du coup vous préfère taper comme elles le veulent : sur les soit disants pères absents, faibles, violents ect... histoire de dormir le cul au chaud.


  • Commence à se manifester les conséquences mortifères du "pouvoir des femmes" et des "mères" en particulier.

    Structurées sur la prolongation de la Vie, les femmes ne peuvent s’empêcher, en particulier en regard de leurs filles, de projeter sur ces dernières leurs désirs inconscients de toute-puissance.

    Elles ignorent de surcroît que les enfants ne se construisent, pour le 1er cercle de structure profonde de l’Être (le niveau pulsionnel, archaïque), en captant littéralement les désirs non-dits des parents. En cela, elles peuvent être effectivement toxiques et dévastatrices pour les futurs jeunes filles (ou fils !).

    Dans l’exemple de "Liliie Vincent" (1ère vidéo) il suffit d’écouter attentivement les formulations employées par le garçonnet pour saisir que le gamin a parfaitement intégré le désir de la mère qui a une certaine fascination-attraction pour le phénomène "trans".

    L’enfant est longtemps dans le désir de la mère et cette dernière le sent très bien. L’enfant, s’il ne grandit pas, s’il ne parvient pas à structurer son autonomie en devenant adulte (parcours toujours difficile et douloureux selon les séquences) demeurera aliéné à sa mère toute sa vie (vécues souvent comme des mères toxiques).

    Et l’on retrouve dans cette catégorie la plupart des homosexuel(les) qui, côté garçons, sont souvent très attachés à leur maman, et côté fille sont soit en opposition radicale (ressembler à un mec si la mère est féminine et elle devient une sorte de garçonnet vieilli) soit en identification majeure (elle s’identifie à sa mère et devient ce qu’on appelle gentiment une goudou-maternante).

    C’est parce que l’enfant comprend qu’il/elle est le fruit de deux genres différents et complémentaires qu’il/elle parviendra, bon an mal an, à devenir un(e) adulte avec sa réelle identité. D’où l’énorme arnaque des "parents homos" qui fantasme une toute-puissance là où le couple hétéro assume son incomplétude en épousant l’autre différent (c’est la question majeure de l’altérité).

    Mais allez donc expliquer ça à des mères délirantes et toutes puissantes comme celle de ce garçonnet féminisé pour répondre à la "jouissance" de sa maman ?? Cette mère jouit littéralement du spectacle que lui offre son garçon fillette !


  • Voilà en gros l’"homme nouveau" :
    Le mutant mi animale-mi machine et hermaphrodite.
    Le monde d’après va plaire aux progressistes.


  • la connerie est monstrueuse , les bonnes femmes française des monstres tueuses de connerie.sans rédemption possible.


  • “Si la mère sait mieux s’occuper des enfants que le père – et c’est un fait incontestable –”

    Pourrait-on m’expliquer, de nos jours, en quoi cela est incontestable ?
    Désolé pour l’ignorance...

     

    • Je m’occupe de mon fils depuis sa naissance, il a aujourd’hui dix ans. Sa mère a fait une dépression sévère, et puis s’est déclarée « incapable de se sentir mère ». Depuis des années, je m’occupe de tout avec ce petit, et de l’avis général il va bien. Par contre à la CAF ils ont dit que l’argent devait aller à la mère parce que « c’est comme ça ».
      Voilà : c’était ma contribution pour le côté « incontestable ».
      J’en profite pour saluer ici les pères qui font leur travail de parent, je sais qu’il y en a qui me lisent et qui se reconnaîtront.


    • @ Jérôme

      Vu sous cet angle, je suis d’accord. Quel idiot je suis. Mais il est évident pour ceux qui s’en occupent que tout ne se resume pas à ça. Par exemple, la fides du pater familias, c’est combien ?

      Je suis moi aussi papa de 3 garçons authentiques (ages : 12-7-2)


  • Dans une France qui tourne rond, l’enfant aurait été placé dans une famille d’accueil, la mère placée dans un centre pénitentiaire, le père (s’il n’y a pas eu recours à la banque du sperme) placé en camp de travail, et l’argent de la société de production de l’émission placée dans les caisses de l’État.


  • Intéressant article mais analyse qui ne correspond pas à la réalité que j’ai pu observer. Ma compagne a deux fils, le deuxième a affirmé dès la petite enfance qu’il était une fille dans un corps de garçon.
    C’est en effet le cas, en toutes choses, et la famille a fini par l’admettre. La mère n’est pas abusive, le père non plus, ni les grand-parents ni personne. L’âme de cet enfant est féminine, et c’est tout. Son grand frère est masculin. Les deux vont très bien.

    L’agenda mondialiste met en avant des cas douteux, ou en crée peut-être, mais il s’appuie sur un phénomène réel.
    Si nous analysons sans tenir compte du réel, nous serons discrédités.

     

    • Cet article reflète naturellement notre incrédulité et ton commentaire est précieux, s’il est honnête et vrai, pour nous ouvrir le champ des possibles, de la part d’une source qui n’inspire pas autant méfiance qu’un média dominant dégoulinant de fric.


    • @ JC
      mon témoignage est honnête et réel je te le confirme à 100%
      Il existe des enfants qui se sentent de l’autre sexe et qui sont persuadés qu’il y a eu une erreur à la distribution des corps. C’est dérangeant peut-être, mais c’est comme ça. C’est pas les hormones, c’est pas la mère, c’est sans explication simple. Et puis c’est pas une tare, c’est une particularité. C’est justice de les admettre comme ils sont.
      Note que j’ai bien conscience de la manipulation oligarchique en cours, c’est pas le problème. Le problème c’est de coller au réel. Pas plus, pas moins, sinon c’est contre-productif.
      Il me semble qu’on se grandit à les écouter quand ils parlent d’eux-mêmes. (Pas à la télé, la télé c’est un cirque indécent).


    • @Fred : ton témoignage est intéressant, néanmoins j’ai toujours du mal à comprendre comment on peut se sentir autre chose que ce que l’on est ! Que signifie avoir une âme féminine ? Est-ce que tu ne colle pas, simplement, à des clichés, comme le fait que les garçons aimeraient jouer au foot, et les filles à la poupée ? (c’est le cas de la majorité des enfants, néanmoins j’ai un garçon qui n’a jamais aimé le foot et deux filles qui n’ont pour ainsi dire jamais joué à la poupée - je pourrais citer des tas d’autres exemples -, et aucun d’entre eux n’a jamais remis en question d’aucune manière le sexe qu’il avait entre les jambes)

      De mon point de vue, se sentir autre chose ou autrement que ce que l’on est confère au désordre mental puisque la seule réalité tangible est celle de notre sexe biologique.

      Notons le serre-tête sur le jeune garçon de la vidéo, d’un genre peu commun même sur une fille de cet âge en dehors d’un jour de carnaval ; ce petit a décidément besoin de parader, et je serais tentée de penser qu’il considère en son for intérieur que cela lui est plus facile en tant que fille.


  • Lecture : "le Génie des Origines" de Racamier ,vous y trouverez beaucoup d’éclaircissement sur ces questions. La majorité des gens confondent la Mère et la mère (comme le Père et le père), un enfant à une mère mais à besoin d’une Mère, elle peut-être tout l’opposé, par exemple : une gamine capricieuse et méchante,etc...


  • Les femmes au pouvoir, c’est comme pour les homme. Ce sont les "grandes gueules" instables qui veulent prendre le pouvoir pour essayer de contrôler leur environnement et le façonner comme elles l’entendent. Voila une forme de "pédophilie", la manipulation malsaine d’une prédatrice qui se cache derrière "de bons sentiments" en profitant de son statut de mère. Mais où est son père ? La misandrie est la nouvelle norme familiale.


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