Egalité et Réconciliation
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"Mon mari est devenu ma femme" : le Projet (politique) derrière la transition

« Je l’ai vécu comme un tsunami » : mon mari est devenu ma femme

Toujours à la pointe du progrès sociétal, Le Monde met en avant un cas extrême, qui devrait se multiplier dans les années qui viennent, les Années Bonheur, pour reprendre le titre d’une émission de télé très 1984 ou Meilleur des mondes. L’article qui suit a été publié le 7 février 2020. À sa lecture nous avons failli flancher, puis nous avons repris nos esprits, car nous sommes des guerriers après tout, mais à moitié traumatisés quand même.

Chaque samedi, c’était le même rituel. Lorsque Christine Denaes claquait la porte pour partir travailler à la pharmacie, Béatrice sortait le carton caché dans la gaine technique de la maison familiale et enfilait les vêtements féminins qu’elle avait achetés en ligne. Béatrice Denaes pouvait alors être elle-même. À l’époque, journaliste à France Info, Béatrice s’appelait Bruno et vivait encore dans le corps d’homme qui était le sien depuis sa naissance.

Ainsi commence cet article coup de poing, qui est pour nous une attaque contre la logique, le bon sens, la morale, la nature. Mais ne soyons pas juges, seuls comptent l’amour et le genre fluctuant. L’honnêteté journalistique nous oblige à diffuser les trois extraits suivants, car ils permettent de comprendre, ou du moins de cerner la problématique :

Mais, en 2012, après plus de trente ans de mariage, Béatrice Denaes annonce à son épouse Christine qu’elle est une femme transgenre, soit une personne qui ne se reconnaît pas dans le genre assigné à sa naissance. « Je n’ai pas fait exprès, ce n’est pas un phénomène de mode, ce n’est pas pour se faire plaisir ou pour emmerder le monde », se justifie-t-elle, à propos de cette nécessité de changement qui s’est imposée à elle.
« Je l’ai vécu comme un tsunami », se souvient Christine Denaes. Après tant d’années de vie commune, deux enfants élevés ensemble, des projets, des voyages, une maison, elle choisit de rester, au nom de la tendresse qui les unit toujours. Mais un tel bouleversement ne va pas sans déstabiliser l’équilibre familial.
« J’avais peur que les enfants nous abandonnent », confie Christine. Dans un couple, cette période de transition pendant laquelle une personne transgenre traverse de nombreux changements devient alors une aventure à part entière, dans laquelle le conjoint et l’entourage proche ont rarement choisi de s’embarquer.

Pour ne pas énerver les prestigieux rédacteurs du Monde, qui ne nous estiment pas beaucoup (alors que nous sommes abonnés, contribuant ainsi à leurs gros émoluments), nous allons résumer le plus possible cet article historique, qui crée un avant et un après ; c’est selon nous la définition de quelque chose d’historique. Cela entre dans l’Histoire, cela fait partie de l’Histoire, et devient en quelque sorte éternel, à l’instar du 13 septembre 1515 Marignan, 2 décembre 1805 Austerlitz, 11 novembre 1918 la fin de la boucherie, 7 mai 2017 la Banque gagne les élections françaises, 17 novembre 2018 les Français se réveillent contre la Banque.

On ajoutera donc à ces pierres blanches celle du 7 février 2020 quand Béatrice devient la femme de sa femme Christine. On a cherché dans l’article, on n’a pas trouvé le nom masculin originel de Béatrice. Ah si, c’est Bruno ! Sous le choc, on avait mal lu. Notre entendement, construit sur une logique naturelle de séparation entre l’Homme et la Femme, a du mal à admettre cet illogisme, ce retournement, cette fusion-destruction de valeurs éternelles. Mais c’est ainsi, les individus aujourd’hui prennent la liberté d’être ce qu’ils veulent, homme, femme, enfant ou chien, et pourquoi pas chaise, ce qui arrange évidemment le pouvoir politique qui voit ses sujets trouver une liberté à la con qui ne changera rien à l’exploitation, à la domination, à la destruction (à laquelle les êtres confus participent). Les trans sont les alliés du Système, c’est pourquoi le Système va en fabriquer de plus en plus.

 

Bruno avant, Bruno après (mais Bruno toujours)

 

Nous sommes tous des trans en puissance

C’est là où l’on veut en venir : en proposant une libération de l’individu à travers un éventail de genres, très bien incarnés par l’ensemble des lettres LGBTQI+, le pouvoir veut avoir affaire à des sujets qui ne recherchent pas la libération de leur soumission, mais une libération personnelle faite de fantasmes et de sexe, un changement ou une évolution personnelle sans aucune conséquence politique dangereuse.

C’est d’ailleurs tout l’objet de la pornocratisation de la société, la voie royale proposée aux dominés pour se libérer de, de quoi d’ailleurs ? Du catholicisme castrateur ? Il suffit de trouver une fausse coercition, un faux écrasement, une fausse injustice, tiens, ce sera le patriarcat, ce symbole de la société d’avant, la colonne vertébrale de la France d’avant, la France vieillotte, rétrograde, paysanne et ouvrière, beauf (beaufe ? beauve ?), la France des Gilets jaunes, et le tour est joué. Fausse libération d’une fausse domination ! Une double arnaque magnifique imaginée par les tenants de la Décision.

Le Monde propose un autre cas, Laura et Virginie. On se perd un peu dans les prénoms féminisés, on a d’ailleurs l’impression qu’il y a plus d’hommes qui deviennent des femmes que de femmes qui deviennent des hommes. Serait-il plus facile d’être une femme aujourd’hui ? Voilà qui va donner du grain à moudre aux féministes et à leurs chefs, cheffes, chèves, la douce Caroline de Haas et la plantureuse Caroline Fourest, nos Carolines nationales, qui donnent effectivement très envie de changer de sexe, ou de genre.

Sept ans, c’est peut-être le temps qu’il faudra à Laura et Virginie Kerivel pour retrouver un quotidien ordinaire. Virginie a du mal à se faire à l’idée que « son mari » – comme elle continue régulièrement de l’appeler – est une femme transgenre. « Mon deuil n’est toujours pas fini et il ne le sera jamais. J’ai du mal à dire “ma femme”, alors qu’avant je disais “mon mari” », confie-t-elle.
À l’autre bout du tandem, Laura Annabelle Kerivel, une ingénieure en bâtiment de 43 ans, fait preuve de patience, sur les conseils de sa psy. « J’ai mis huit ans à comprendre et à accepter qui j’étais. Je ne peux pas demander à ma femme de le faire en quelques mois. Elle va peut-être avoir besoin d’autant de temps. » La terminologie, la manière dont on nomme l’autre, est ici loin d’être anecdotique. Du point de vue du conjoint, l’acceptation de ce processus de transition peut se faire sentir au travers d’une petite révolution pronominale qui est loin d’être anodine, le passage du « il » au « elle », ou du « elle » au « il ».

Et sous le chapitre Une nouvelle complicité, on peut lire une nouvelle activité à deux qui rend très optimiste, le co-shopping :

Dans leur relation, une nouvelle forme de complicité est née, au travers d’un rapprochement autour de la question de la féminité : elles aiment désormais courir les boutiques ensemble. « On se fait aussi les ongles toutes les deux ! », se réjouit Laura Kerivel.
Dans la transition de Laura, Virginie occupe une place importante. Elles ont choisi en commun le deuxième prénom de Laura (Annabelle) et Virginie la conseille tous les jours sur ses vêtements, son maquillage ou sur des manières de se tenir qu’elle estime, à l’occasion, ne pas être « assez féminines ».

On va arrêter là les emprunts, car on sent que les avocats du Monde, dirigé par les amis de l’humanité Niel, Pigasse, Bergé et Kretinski (barrez les mentions inutiles qui ont revendu leurs parts ou qui sont morts) sont en train de s’énerver, et c’est normal, nous sommes les mauvais et ils sont les bons. Avant que le ciel de la justice franc-maçonnisée jusqu’à l’os nous tombe sur la tête, voici un dernier extrait, mais le der des der, qui nous a choqués au milieu de notre choquement.

En revanche, pour le moment, il n’est plus question de relations sexuelles entre elles. « Quand on est sur le canapé, elle me dit : “Je ne peux pas te caresser, je ne peux pas caresser une femme. Ça me dégoûte de te toucher.” C’est dramatique pour moi », reconnaît Laura, qui a du mal à supporter ce rejet. Chaque petit geste tendre a donc des allures de victoire. Depuis quelques semaines, Virginie lui demande de nouveau de lui tenir la main et de l’embrasser en public. « Les choses évoluent au rythme de Virginie », décrit Laura, qui garde l’espoir que « quelque chose » se repasse un jour avec sa femme.

Faut-il être néo-gouine pour re-coucher avec son ex-mari devenu femme ?

C’est devenu trop compliqué pour notre cerveau, et si l’on conçoit que l’amour peut perdurer entre deux être malgré un changement de sexe, on se demande si on peut forcer son conjoint à jouer un jeu pour le moins étrange. Il existe néanmoins une solution, pour que le couple tienne : que l’autre, le non-transgenre (au départ, le Normal, quoi) change lui aussi de sexe ! Comme ça on retrouve un bon vieux couple hétéro, non ? Parce que nous, honnêtement on vous le dit, si notre conjoint change de sexe, on change de couple direct, et tout ça sans transphobie, mais tout dépend si une loi, une loi anti-transdiscrimination nous oblige à rester et à coucher avec notre ex-conjoint qui a changé de sexe...

Faut respecter l’Autre jusqu’au bout, même s’il se transforme en furet ou en poulet, c’est le progressisme à la Trudon-Macreau qui nous l’apprend ! Et qui va nous l’apprendre à coups de schlague juridique !

On a l’air de déconner, mais on ne déconne pas. On déconne, on déconne, et puis un jour c’est là. On ne se moque pas non plus des transitions qui foutent le bordel dans les couples, forçant le non-transité (?) à se redéfinir. Et vu le nombre de jeunes perturbés jusqu’au fond de leurs entrailles par la nouvelle injonction progressiste (qui est très paradoxale) « sois ce que vouldras », une injonction couplée avec le porno-déferlement, il est à craindre qu’un paquet de jeunes de la nouvelle génération (milléniaux ou suivante) tombe dans le piège de cette libération factice. Une libération de soi-même dont on ne sort pas par le bas (le cul), uniquement par le haut (la tête). Mais ça, le progressisme aux commandes ne vous le dira jamais, les gafilles !

 

Elle s’appelait Jean-Pierre :

 

La télévision participe à l’effort de contagion du virus de la transidentité, de la transition et du méga bordel sexuel ambiant (MBSA, à nous de créer des sigles). La télé, à la pointe du progressisme, devance toujours les mœurs pour exprimer, de manière simple et attractive, les besoins du Big Business (vendre de la chirurgie, des hormones, des médocs, de la psy, tout en détruisant le couple hétéro – base de la famille à l’ancienne – pas assez consommateur et jugé encore trop indépendant, un contre-pouvoir énervant) allié à la Décision idéologique, et par Décision idéologique on entend ceux – les ingénieurs sociaux aux commandes – qui décident des grands changements, des évolutions, positives pour eux, pas forcément pour la société ou les gens.

Disons que c’est la version sociétale du pouvoir profond, mais un département très important de la dominance. C’est ce qui permet le changement en douceur, une douceur qui n’a rien à voir avec l’amour, mais avec la ruse. Violenter et brutaliser la société et les êtres en douceur, pour ne pas subir de réponse, de résistance, de retour du réel. Il s’agit d’apprivoiser la Bête immonde, ce peuple rétif et craintif dans l’esprit des élites, pour la tromper. Ceux qui céderont à ces sirènes se rendront compte que ce n’est pas la sexualité qui libère, mais la connaissance.

 

 

Ne manquez pas le début de ce talk-show (parle-spectacle) produit par la boîte de feu Jean-Luc Delarue, mort du cancer de la sarbacane, selon Gérard Fauré. Tout y est, les acteurs du grand théâtre de la transition psychologique de la télé-consommatrice : l’animatrice coquine, la chirurgienne – Sarah – spécialisée en « réassignation sexuelle », le psychologue qui rassure la téléspectatrice et apporte la caution nécessaire à la vente du progressisme aux cerveaux influençables qui regardent, et puis les couples invités venus vendre leur transbonheur.

« Alors, Laure, il y a quelques années vous étiez un jeune homme... »

 

Conclusion : en toute logique, les lois anti-transphobie devraient se multiplier dans les années qui viennent, avec la criminalisation de toute agression (c’est normal), de tout humour (là non !) et de tout questionnement sur ce phénomène qui tombe du ciel, celui de nos élites déguisées en dieux.
Quelque chose nous dit que ces faux dieux vont tomber de leur arbre, un jour, et sur la tête. Et que ces têtes vont éclater dans un bruit de tomate pourrie.

 


 

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85 Commentaires

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  • on n’a pas trouvé le nom masculin originel de Béatrice.
    Ah si, c’est Bruno

    Bruno comment, c’est quoi son patronyme ?

    Allez, encore une histoire à dormir debout,

    inventé de toutes pièces, pour continuer leur propagande LGBtmescouilles.

    ça ressemble à l’époque sodome et gomorre,

    ça finira pareil ?

     

    • Si vous le dites : l’essentiel du courroux du Grand Mickey fut que les gonzes de Sodome accueillaient mal « l’étranger » : une forme de rejet de l’autre ; si vous voyez la parabole...


    • Sachez reconnaître la maladie mentale dont sont atteints ces pauvres dégénérés...
      J’en ai connu un, incroyable... après son hétérosexualité, et son homosexualité déclaré ... toujours déçu... c’est la révélation ! Il comprend FINALEMENT qu’IL EST UNE FEMME

      Un grand malade, la suite c’est le suicide c’est sur...


    • Sacré Bruno :0)
      Il change de sexe après mariage et reproche à sa femme de ne pas devenir guine malgré leurs 20 ans de mariages hétéro.
      Je comprends parfaitement le dégout que cette pauvre dame ressent à coucher avec cet energumen. Pour la défonce de ce pauvre type, 8h par jour à entendre que des connneries sur France info ça détraque !


  • les transexuel appuient le dossier GPA et ca renforce les commanditaire de la GPA.
    Et cela va dans le sens du changement juridique Bio.ethique, avec les autorisation qui s ensuivraient que recherchent certains laboratoire a des fin de manipulation embryon


  • Le masculin de Béatrice ? Simple : Béateur... Non ?

     

  • Bruno ou "Béatrice" ont des chromosomes XY, et ce n’est pas parce que Bruno se prend pour une "Béatrice" que ses chromosomes vont devenir XX . C’est un mec qui se prend pour une gonzesse, un demi fou complètement ridicule et qui sera l’éternelle risée des gens normaux . Les trous du cul pontifiants du "Monde" écrivent comme si les chromosomes de Bruno étaient devenus XX : ils sont tout simplement grotesques .

     

    • C’était la remise des pieds par terre de tout le monde.
      Le monde actuel pousse vraiment à être de plus en plus imaginatif... A tort et en pure perte - Marcel pomponné jamais être capable devenir Marcelle... Un monde qui aura essayé de faire rêver les perdus sans présent, sur un avenir pas plus réalisable.

      N’ayant même jamais connu leur clocher les gens gobent leur télé comme si elle était connue pour apporter une aide morale aussi réelle qu’un prêtre il n’y a encore pas si longtemps. Triste monde que cette époque d’épanouissement pour désespérés totalement paumés qui démontrent leur besoin de croire en quelque chose d’immatériel, un dépassement moral transcendant leur existence de mortels.

      Merci CNews/BFMTV !


  • Au bout de deux minutes, je commençais à avoir des nausées et envie de dégueuler .J’ai donc dû arrêter de regarder la vidéo, pour aller donner à manger à mes animaux, ce qui m’a requinqué d’un seul coup .


  • "Un père n’est pas forcèment un mâle" qu’il disait le Père Macron....

    Dans ce sens, il n’avait pas tort... mais quel monde de dégénérés..

     

  • Le danger dans la décadence c’est qu’il mène à la dégénérescence (Fait de dégénérer, de perdre les qualités naturelles de sa race, de son espèce).


  • Ce concept de transgenre c’est simplement une explication de substitution facile à un mal-être indicible .
    C’est aussi con que lorsque vous vous donnez un coup de marteau sur les doigts en enfonçant un clou, et qu’en réaction vous fichez un coup de pied à votre chien .
    Ou bien que lorsque vous ne retrouvez plus votre bêche, et que vous vous imaginez que c’est votre voisin qui l’a dérobée . A partir de là , des tas d’indices vont s’accumuler, tendant tous à prouver que c’est bien lui . Et cela continuera ainsi jusqu’au jour ou par hasard vous la retrouverez, là ou vous l’aviez abandonnée .
    C’est un processus psychologique simple et courant ... trop simple pour l’esprit tordu des psychologues et autres psychanalystes !

     

    • Je ne donne jamais de coups de pieds à mes chiens, mais j’envoie le marteau valdinguer très lon dans un champ.......et peut-être que sans le savoir, j’ai battu des records olympiques !

      Ou alors jetez le marteau contre un tas de bois, mais ménagez vos chiens qui n’y sont pour rien !


  • Déjà ce n’est scientifiquement parlant pas des "transgenres" mais des transexuel(lle)s" vu que leur changement de sexe/identité sexuelle est (pour l’instant la science ne peut pas en mesure de vous faire rechanger de sexe une seconde fois) définitif.
    Les transexuelles et les transgenres,je ne parle même pas du transvestisme qui existe depuis l’antiquité,existent en tant que phénomènes sociétaux depuis au moins soixante-ans même si cela était autrefois était tabou,que seuls les hommes changaient de sexe (on ne savait pas faire dans l’autre sens) et que les personnes concernées non seulement n’allaient pas parader sur les plateaux télé mais faisaient tout en contraire pour cacher leur ancienne identitée !!
    Ce n’est pas les "trans" qui sont à blâmer mais la manipulation sociétale du système qui aujourd’hui encourage les gens à sortir de la norme,sous couvert de branchitude et de progressisme !!!
    Derrière le lobbyisme agressif et sectaire du lobby LGBTQ (aussi minoritaire chez les gays,lesbiennes et même transgenres que le CRIF chez les Juifs) se cachent les problèmes non seulement de la PMA/GPA mais aussi et surtout de la procréation découplé de la relation de couple sexuée et la fécondation in vitro pour tous que le système pourrait bien d’ici trente ou quarante ans nous imposer en Occident comme dans "Le meilleur des mondes d’Huxley ou le terme "mère" est devenue aussi tabou qu’aujourd’hui l’inceste ou le cannibalisme et le terme père grotesque et sujet à plaisanteries triviales.
    Demain tous "bébés éprouvettes",avec l’enfantement "naturel",peut-être,réservé aux seuls couples riches et puissants ou plutôt à leurs futures mères porteuses ???
    Luttons tous dès aujourd’hui contre le poison du progressime actuel qui n’est qu’un nouvel eugénisme destiné à nous transformer en robots !!

     

    • On ne change pas de sexe.

      artifices , mutilations et empoissonnement.
      pour un effet uniquement esthétique.


    • Oui @Zoom vous avez entièrement raison, médicalement parlant ce n’est pas au point,les hommes n’auront jamais les sensations d’une femme et pour les femmes qui veulent un sexe masculin c’est encore bien pire !!!
      30% de suicides chez les "trans" opéré(e)s,le record du monde !!!
      Mais certains médecins prométhéens font souvent "croire que" et ces messieurs-dames "phantasment " sur un truc qui n’est pas réel,du moins aujourd’hui...


  • Transission...


  • Vite, de l’alcool !

     

  • C’est que la terre manquait de belles femmes !


  • Ce qui compte est que les gens soient heureux !

     

    • #2387780

      Heu-reux ! C’est ça ! Jack l’éventreur était heureux aussi dans ses oeuvres ! Un pédo est heureux aussi de rencontrer un garçonnet ! T’en a d’autres des comme ça ? T’es un humoriste qui se lance, toi !


    • #2388028

      @James Fortitude
      Le travelo se croit heureux et en plus il a rendu tout le monde très heureux autour de lui... sa femme, ses gosses, ses parents ect... tout ça pour le bonheur de son trou du cul.
      T’as encore des conneries de bisounours à nous raconter ou t’a fini ta journée, là.. ??


    • Putain on se croirait dans les commentaires de l’immonde... (je parle du commentaire de base bien sûr). Moi ca me rend heureux de faire valdinguer ces tarés. J’ai le droit bordel...


    • #2388170

      Le bonheur, comme le malheur, n’existe pas ! Il y a des moments de joie et de peine dans la vie, il faut vivre ses moments et continuer d’avancer.


    • Certainement pas ! Ah, Le fameux "après tout s’ils sont heureux, hein". Ça fait très phrase pavlovienne ! On est sur E. R, ici, et non pas sur les pages fesse-bouc de ces torchons locaux que parfois je "m’oblige" à regarder quelques minutes rien que pour lire les réactions de mes con-citoyens sur des sujets divers.. Le travail de sape à été formidablement efficace ! On en voit les fruits pourris. Je suis dégouté de voir l’état de délabrement psychique de ces veaux, sidéré, que je suis ! 10 mn me suffisent. à comprendre que c’est fichu... .. Je cite ces journaux, l’Ouest France, et le très loco—local Le Telegramme (du Finistère et Morbihan surtout). Je ne peux même plus commenter, car je suis sur leur liste noire, à tous les 2, mes rares avis ont été immédiatement supprimés, je ne rentre absolument pas dans leurs délires de propagande dégoulinante, pensez donc ! Quant au sujet ci dessus évoqué, je trouve ces personnes pitoyables, c’est plutôt tragique pour elles... J’aurais envie de rire, mais la colère me monte car la propagande s’intensifie ! Dans le métro lyonnais, j’ai déjà vu en 1 mois de jeunes garçons de 18 ou 19 ans avec soit du vernis à ongles ou du rouge(rose) à lèvres........


    • Je sais pas si le travelo du Bois de Boulogne est heureux ,mais le client qu’il suce est aux anges


  • Exorciste. Voilà le MÉTIER qui aura de l’avenir.


  • Cette mafia au pouvoir impose au peuple tous les changements sociétaux contre-nature par la mise en place d’un arsenal juridique : l’encouragement de l’immigration grâce aux lois antiracistes, la destruction des familles par les lois anti homophobie, transphobie, etc.

    La loi soi-disant expression de la volonté générale, ah la démocratie, quelle belle arnaque...

     

    • Le truc qui m’interpelle toujours chez les couillus, c’est que si l’on tient le raisonnement inverse, l’homophobie ou la transphobie pourrait préserver de la destruction des familles.
      Les gonzes qui ne valent pas un caramel au regard des vertus, les petits Narcisse du temps présent autant que les connasses nombrilistes et éternelles insatisfaites se débrouillent bien assez tous seuls et le consumérisme à outrance, l’existentialisme du possédant plutôt que du sachant, bien avant les injonctions LGBTQRSTU, s’en chargent bien aussi.
      Alors si les types avaient un peu plus de verticalité sans se soucier plus avant du sexe des anges, des gallinacés ou des êtres humains, voisins, Pierpoljack et sa XVIIème pourraient bien passer les lois qu’il veut, que personne n’aurait à les utiliser.
      Dans le même temps, et il y a peu de temps, les blacks étaient considérés comme des chaises : donc... Mon chat aussi. J’ai connu des chattes comme des garages, mais c’est un autre sujet.
      Pour ce qui me concerne et pour amuser la galerie, une fois, lors d’un spectacle, j’ai pris le pli, à 17 ans, de me déguiser en gonzesse : on a ri, jusqu’à ce que je me demande ce que j’avais bien pu branler là ; et depuis, je constate que c’est récurrent : majorité de gonzes se déguisent en belettes pour faire rire les assemblées, aux anniversaires, aux barbecues, enterrement de vie de ceci ou de cela, jusqu’à en faire des spectacles de travestis qui durent à l’affiche. Les filles font rarement l’inverse et ne se déguisent pas en plombier : hein Renato ?
      Quel est le pourcentage d’homosexuels, de trans. et tutti quanti ? 10% ? C’est ce pourcentage à la marge qui va ruiner les familles ? L’alcool, les sorties, (les jeux vidéo ?) et le cocufiage doivent arriver bien avant... L’oseille (le manque de) et l’éducation des nains de jardin (approche différente) juste derrière. Sans parler du mimétisme à l’obsolescence programmée : le « il faut changer ».
      Un peu de tenue bordel : quoiqu’il arrive, que l’on soit traité de nazi ou de réactionnaire, il nous est toujours permis de pratiquer la famille « à l’ancienne ». Et ce malgré la pression extérieure.
      Je ne peux même pas dire que j’emmerde les homos ou trans. ou quoi : en fait, je n’en ai rien à foutre et comme pour plein d’autres sujets de même ordre, hétéros y compris, je trace un périmètre de sécurité ; par l’exemple, une certaine rigueur (qui dérange) et la coercition défensive s’il fallait ; au gré de cercles concentriques.



    • Un peu de tenue bordel : quoiqu’il arrive, que l’on soit traité de nazi ou de réactionnaire, il nous est toujours permis de pratiquer la famille « à l’ancienne ». Et ce malgré la pression extérieure.



      @Sedetiam : On m’a déjà traitée de néo-nazie, parce que j’avais ouvertement exprimé que j’étais contre le mariage homo. L’insulte n’a rien d’agréable mais je n’ai peut-être pas tellement à me plaindre parce qu’au rythme où va le monde, dans 5 ans peut-être, on me mettra en taule pour ça.

      Vous parlez de pression, en fait c’est bien pire que ça. Ma fille, en CM2, m’a montré le livre qu’elle doit lire pour les vacances : "les vrais filles et les vraies garçons". A ce niveau, pardonnez-moi mais j’appelle ça de la propagande. Essayez donc de grandir normalement quand dès votre plus jeune âge on vous inculque ces conneries dans la tête ! Ce n’est pas tant la permission de pratiquer à l’ancienne comme vous dites (en revanche on doit quand même subir désormais les parents 1 et 2, etc. ...), qui doit être mise sur la table, mais bien le fait que tout est pratiqué pour précisément nous éloigner de la connaissance et de tout ce qui tient au bon sens.


    • @ Caro,

      Je vous entends, mais voyez, ma chère, que l’on a fait de l’acte du mariage contemporain, l’acte qui unit deux êtres qui s’aiment, qu’il s’agisse de celui civil comme de celui religieux : être contre le mariage homo n’a pour le coup pas plus de sens que d’être contre le divorce. Il n’est pas besoin de vous faire porter la moustache pour autant.
      D’ailleurs sauf à vouloir préserver leur droits réciproques lorsqu’il n’y a pas d’alternative, il est finalement peu d’homos qui se marient.
      Pour ce qui est du projet sociétal qui tient lieu à la procréation et donc à la survie de l’espèce en société, ce sont bien plus le féminisme, la libération de la femme, la modernité offrant un certain confort, les moyens de contraception et l’avortement qui ont mis à mal la démographie des différents états dits développés : en rien le contingent des 10% d’homosexuels de par le monde.
      Comme stipulé par ailleurs, vous auriez sans doute vénéré le courage des hoplites spartiates, transcendé la pensée hellénique de l’Antiquité dont la France est en partie héritière cependant qu’ils étaient, en grande majorité, pédérastes et que cela relevait d’une transmission éducative tant que d’une institution morale... D’ailleurs les 300 n’ont jamais été aussi forts et déterminés (et pas minets) que parce qu’ils œuvraient en binôme et que l’alter-ego de chacun était son « Chouchou ». Et l’on est jamais aussi éblouissant de puissance et de multiples talents que lorsque l’on se bat pour l’être bien-aimé.


  • Je n’ai aucune compassion pour ce genre de personnes, en même temps je ne leur veux aucun mal, il faudrait qu’ils (elles) se réveillent et prennent pleinement conscience de ce qu’ils (elles) sont devenu(e)s, mais ce sera dur, très dur.


  • #2387798

    « J’avais peur que les enfants nous abandonnent »

    lol, n’importe quoi, ils ont besoin de bouffer, les mômes
    du moment qu’ils ont un toit sur la tête,
    les problèmes identitaires de leurs géniteurs passent au énième plan

    pis de façons, chez leurs copains d’école,
    c’est peut être pire :
    alors, bof

    moi, dans ma famille, des deux côtés, y’avait plein d’alcoolos
    tu vois grand-mère, cousin, tonton, papi complètement bourrés
    toute la journée, la nuit
    bin voilà, la vie continue
    dans le 93, la banlieue
    bin voilà
    après, tu vas en prison un p’tit peu
    Val-de-Marne, Fresnes,
    pis, voilà, bin voilà

    pourquoi ils mettent des grillages aux barreaux
    bin voilà
    et pis voilà

    voilà, voilà


  • « Chaque petit geste tendre a donc des allures de victoire. »

    Ça pue le narcissisme écœurant à quinze lieues. Qu’elle le plaque et qu’elle le saigne dans un procès pour se barrer avec le max de thunes.


  • Opération ou pas, personne ne change de sexe.

     

  • Ceci s’appelle un détournement de liberté, en faisant croire à l’individu que les pressions sociétales, je dis bien sociétales, qu’il a pu éprouver sont la cause véritable de son mal-être. Ainsi "illusionné", dépossédé de sa propre vision critique de son environnement et de soi-même, il devient esclave de son propre malheur, et qui jamais ne s’indignera contre ceux qui font la société, la pluie et le beau temps, jugeant ce qui est bien et mal, mais se rebellera volontiers contre son entourage immédiat. Voilà comment cela se passe.


  • Deux questions :
    - Cette manipulation sociétale va t-elle vraiment fonctionner auprès des nouvelles générations ?
    - Qu’en pense le patriarcat musulman qui sera bientôt, démographie oblige, la norme sociale ?

     

    • Deux réponses :

      * Le but n’est pas de faire accepter les déviants, mais de féminiser les hommes en general, car une femme est 1000 fois plus manipulable qu’un homme et une meilleure consommatrice.

      * Les Musulmans ne se sont jamais révoltés contre quiconque, ils sont soumis par essence.C’est la philosophie meme du Plan Kalergi. Les Orientaux soumis envoyés en masse en Occident pour anesthésier les Occidentaux en révolte permanente. Aucune ligne d’aucun livre d’Histoire ne te montrera le contraire.


  • Les inconnus ont très souvent flirté avec ce concept en se déguisant en bonnes femmes. Hilarant. Mais c’est pour rire. La névrose s’installe lorsque le fantasme veut imposer sa loi sur le réel. La société dévirilisée ne trouve plus le courage et la force d’imposer à ces gens l’autorité suffisante pour qu’ils puissent se résigner face à leurs fantasmes et se contenter du réel. On peut transposer ça à une famille où le père aurait les couilles tellement molles que l’enfant gâté ferait la loi en poussant le bouchant de plus en plus loin. N’importe quel enfant a besoin de limite. Une fois qu’on aura supprimé toutes ces limites la société produira de plus en plus de monstres et de fous et ceux qui oseront désigner cette folie par son nom seront les les nouveaux damnés, les intolérants, les racistes. Fuyons pendant qu’il est temps.

     

  • De tout temps l’humain a avancé avec des guerres, des progrès scientifiques, le ou les Dieux etc...mais toujours dans l’harmonie imposée par l’ordre naturel, l’attirance mâle femelle c’est à dire celui qui permet la procréation et donc l’assurance d’une descendance dans l’amour. Le respect des anciens garantissant la tradition en perpétuel passage du bon sens de génération en génération, ceci dans quasiment toutes les civilisations .
    De nos jours, le progrès n’est plus qu’affaire de pognon, les guerres entre nations riches sont devenues économiques, les ancien devenus des ringards inconnus et Dieu est oublié.
    Les trans et les débiles de ma gauche et de ma droite vont fleurir comme si on les avait demandés, en fait c’est notre manque de réaction leur plus fort et grand alibi pour cette nouvelle liberté qui nous est complétement inconnue, donc c’est une arnaque.

    PS : Merci E&R au clin d’oeil envers les gilets jaunes.

     

    • L’ordre naturel... des escargots ?
      L’amour... du cafard mâle pour sa femelle ?
      Le respect des anciens... selon le lion ?



      ...notre manque de réaction...




      Quelle réaction proposez-vous lorsque votre fille se sent garçon et votre père, torturé, se sent femme, votre mère lesbienne ? Vous les piquez comme de vulgaires clébards atteints de rage, ô grand mage des civilisations ?


    • @Sedetiam : si une fille se sent garçon... ? Ca dépend quel garçon j’imagine. Si elle se prend pour Napoléon, ça peut poser problème, c’est certain. Si c’est un garçon tout court, alors elle risque quand même de sérieuses interrogations le jour où elle aura ses règles, et risquera de souffrir toute sa vie du regard des autres (tous ces salauds malveillants qui n’hésiteront pas à l’appeler mademoiselle ! quelle souffrance !)

      Qui parle de piquer qui ? On paie pour ces gens là mon bon monsieur. Nos impôts. On rembourse leurs mal-êtres, on finance leurs LGBTisme, leurs opérations, on se plie à toutes leurs exigences (du mariage aux PMA et bientôt GPA), etc., et à ce rythme, ce sont les couples hétéros qui devront se cacher.

      J’ai du mal à comprendre comment on peut, d’un côté, soutenir que les LGBT sont 10 fois plus malheureux que les autres (il n’y a qu’à voir les taux de suicidés)... Mal dans leur peau, mal dans leur sexualité, mal dans leur tête tout court puisqu’ils refusent tout simplement d’être eux-mêmes. Et comment d’un autre côté, on peut soutenir la propagande qui veut multiplier le nombre de ces malheureux...


    • @Sedetiam

      Si vous faites partie de la famille des gastéropodes, des dictyoptères ou même celle des félins, vous me questionnez au sujet des ces créatures, veuillez pardonner mon offense Ô grand lucide.
      Dans mon com je m’adressais à mes semblables, les humains.
      Vous n’êtes pas sans savoir que pour faire société nous avons besoin de lois, ils suffirait de n’en promulguer que celle nécessaire sans nouveau droit arbitraire à notre identité humaine, celui de l’individualisation à tout va pour une division tout autant à tout va, mais c’est vrai, vous êtes d’une autre espèce que la mienne.


    • @ Pitchou,
      1)



      De tout temps l’humain a avancé avec des guerres (voir point 2) [...] mais toujours dans l’harmonie imposée par l’ordre naturel,




      L’ordre naturel vaut pour tous les rangs taxinomiques à moins que vous, l’humain, vous ne vous sentiez au-dessus du grand tout, ô suprêmissime mage Huskul...
      Aussi, toutes les familles de la nature ci-dessus évoquées dans leur adaptation à survivre et se reproduire, vous donnent tord. L’on pourrait même approfondir sur le sujet du pourquoi certains se sentent femmes dans un corps d’homme et inversement, mais je préfère m’entretenir avec Caro sur ce sujet si vous n’y voyez pas d’inconvénient.

      La seule grande règle que vous impose « l’ordre naturel », c’est que vous vous reproduisiez et que vous surviviez pour pérenniser l’espèce : le reste n’est que tricotage civilisationnel au gré des essais réitérés de l’homme à vouloir dompter la nature : essais auxquels il rajoute désormais l’amour, issu d’un romantisme pour le moins récent (à l’échelle historique mais surtout géologique).
      Poum, une éruption volcanique, deux tsunamis, trois astéroïdes et remballez les gaules ; suivant, vous gagnez une boîte de « je ».

      2)



      l’attirance mâle femelle c’est à dire celui qui permet la procréation et donc l’assurance d’une descendance dans l’amour.




      Vous irez dire cela aux guerriers et ô combien, hoplites...
      Leur descendance n’était donc pas assurée dans l’amour mais par un coup fourré... sociétal.

      Bien à vous.


    • @ Caro, ma chère néonazie des CM2 ;)
      Pour tenter une explication du pourquoi du comment, j’ai répondu par ailleurs à un certain Alexis qui différenciait ce que le bon sens populaire croit être des simples XX d’un côté et XY de l’autre : sauf que ce n’est pas si simple. Je réitère donc ici : des embryons XY ou XX ne donneront pas nécessairement un garçon ou une fille car, in fine, c’est un régulateur biologique, le gène SOX9 qui décidera si l’embryon deviendra mâle ou femelle pour les Macroniens, homme ou femme pour les autres. Ainsi, un XY associé à une faible activité du gène SOX9, développera une fille et inversement, un XX associé à une forte activité dudit gène, développera un garçon. Puis il y a ce qui se trouve entre les deux, selon le degré d’activité dudit gène, là aussi. Ce qui nous permet, avec d’autres paramètres tout aussi complexes, de comprendre le phénomène - ou l’anomalie - « transgenre ». De là à en faire un char de carnaval ou une normalité quand il s’agit d’une minorité... je vous l’accorde.
      Mon idée c’est qu’il est des groupuscules pour manipuler nombre de ces personnes dans un désarroi sincère.
      Pour ce qui me concerne, je connais une fille (qui me sert de modèle à l’occasion) qui se trouve être très androgyne, tant par le haut du corps que par la pilosité. Même si elle a des attitudes très féminines, en revanche elle ne sait pas trop si elle est à voile ou à vapeur qu’elle essaye (et se cantonne désormais) aux deux, se préférant être l’« homme » de la situation. Plus loin elle attire particulièrement les types quelque peu efféminés. Malgré qu’elle me laisse payer le resto, qu’elle dise tout et son contraire dans une phrase et qu’elle n’ait pas de pénis, j’ai parfois un doute sur la personne à laquelle j’ai à faire, par instance : fille ou garçon ? La frontière est mince, je vous l’assure et pourtant elle arbore tout une partie féminine de la carlingue qui tient de l’avion de chasse. Et l’autre du collègue de café supportant un magnifique visage qui se prête aux deux sexes. Allez comprendre les bizarreries de la nature. Et comme je l’aime bien, je ne vais pas aller la piquer...

      Pour ce qui est de remettre quatre sous dans le nourrain pour financer les Pierpoljacks, je ne peux vous suivre sur ce terrain parce que je finance tout autant les cancéreux du poumon alors que je ne fume pas, ainsi que toutes les pathologies des alcooliques ainsi que leurs dégâts sur les routes sans boire moi-même. J’en ai toute une tartine mais que 2500 caractères.


    • @Sedetiam
      L’ordre naturel, celui avec lequel la nature ou Dieu ( me concernant) font que nous naissons et moourrons, entre temps il nous a été donné par notre constitution biologique le plaisir et le devoir de nous reproduire, à ce sujet car votre relativisme me fait froid au dos, nous sommes mâles et femelles. Bien entendu, notre intelligence nous conduit à des questionnements aussi profond que notre attirance sexuelle pour ce qui est de l’homosexualité, de tous temps l’homo a vécu au sein de la société humaine sans aucune revendication de mariage ou de parentalité, sans poser réellement de soucis..., depuis des siècles.
      Ce qui se présente à nous, cette nouvelle conception du genre est contre productif à plus d’un titre, mais vous pouvez considérer cette transgression à l’ordre défini comme un progrès, je considère pour ma part cette nomination qui tient plus du social que du genre comme une dégénérescence absolue. Honnêtement aucun développement n’est nécessaire, les témoignages des repenties genrés suffisent à vous contredire.


  • Il me semble que vous parliez déjà de ce journaliste transgenre, ici


  • Ces histoires ne sont rien d’autre que des ricanements de vieux petits démons cornus, défaillants sexuels, intellectuels et émotionnels. Il s’agit d’amuser la galerie avec du "soft porn".
    On nous invite même à imaginer les potentielles caresses d’une vraie femme sur les parties tranchées d’un homme qui fut son mari ; ça la dégoûterait, nous aussi. C’est quelqu cose d’inenvisageable, un tabou.
    La réalité : face au malade mental qui se prétend la femme ou l’homme qu’il/elle n’est pas, et qui n’hésite pas à se mutiler et faire le/la ridicule et le payasse pour mieux singer la chose, le conjoint divorce, les enfants refusent le contact. C’est en effet blessant et même tuant pour lui ou elle, et la descendance. Personne ne supporte une telle situation. Personne n’éprouve de "compassion" ; en revanche, de l’agacement, de la colère, du mépris : OUI.
    Ces histoires sont inventées pour narguer la populace.

     

    • Je connais nombre d’hommes et de femmes, harcelés, malmenés par leur conjoint ou cocufiés, pour d’autres, qui restent pour des raisons qui échappent au pékin lambda, moi le premier : parfois au gré du simple « dans notre milieu on ne divorce pas ».
      La première « raison » étant sans doute « pour les gosses ».
      L’inavouable « pour l’oseille ».
      La plus respectable « par amour inconditionnel »
      Les cas les plus connus de la plébe étant les bonnes femmes de présidents français dont on érige même des statues : des fois qu’ils servent d’exemplarité...
      Combien de femmes sont avec des types qui n’ont pas de couilles, au sens symbolique, et que la meute connaît comme tels ?
      Combien de types sont avec des bonnes femmes qui portent le pantalon, tandis que ces gaillards ont des métiers d’encadrement qui ne vous permettraient pas de diagnostiquer quoique ce soit sans connaître la dinde en question (et qui se retrouve à ronronner comme une petite chatte à la première séance de shibari) ?
      Combien de bizarreries ?
      Sans chercher bien loin, il s’en trouve toujours dans nos branches généalogiques, qu’elles soient du tronc d’origine ou de bouture.


  • Je crois très sincèrement que les "trans" relèvent de la médecine. Ces hommes, car ils le sont par leur chromosome Y qui leur attribue leur détermination sexuelle, ne se sentent pas "femme" mais sont en carence de masculinité et tombent dans une caricature grotesque de la femme pleine d’archétypes. Il est probable que la biologie moléculaire donne une réponse bientôt.

     

    • Au sens chromosomique, l’homme est une femme qui a mal tourné.
      Plus loin, le roi hollywoodien du déambulateur, qui n’a prétendument pas de couilles, au sens du témoignage, est peut-être sujet à une anomalie connue, le syndrome de Klinefelter : les cellules du lascar, au lieu d’être porteuses des chromosomes XY pourraient se trouver être XXY, « offrant » alors au porteur, une atrophie testiculaire. L’on connaît moult anomalies de ce « genre » qui ne peuvent se réduire à un simple commentaire.


    • les errances logico-déductives d’un "Sedetiam" sont un parfait exemple de l’aberration qui mine toute "pensée" de type gynoïde : voilà un bon siècle (1920..) que nous savons la femme être embryologiquement comparable à un homme inachevé (dans la globalité : sexe gonadique, hormonal,etc), que le tractus génital par défaut est féminin à toutes les étapes de différentiation/imprégnation, et que le moindre "pet de travers" (pour reprendre le registre lexical métaphysique de haute volée de SEDETIAM, qui parle de choses,tables ?,tournantes..) au moindre des étages de la mise sur orbite du petit de l’homme, produit une femme d’apparence.
      Je ne parle même pas du déficit logico-déductif (pour sûr, pas un géomètre..) qui le fait ne pas voir l’irréductible contradiction qu’il y aurait à constater l’augmentation des naissances féminines et (celles des malformations masculines) liés aux dégradations de l’environnement (qui rendent de plus en plus difficile l’exécution parfaite d’une naissance masculine..) ainsi qu’une polarisation du bricolage hormonal dans le sens exclusif homme vers femme (cas du rattrapage des accidents de naissance ).. tout en soutenant l’idée la plus sotte qu’il m’ait été d’entendre (en violation de tous les enseignements de physiologie) : celle que l’homme serait un accident ! Bien au contraire : le moindre contretemps, carence ou perturbation hormonale fait échouer la production (aboutie sur toute la ligne) d’un homme, à la manière d’une mise sur orbite, ce qui produit somatiquement sinon gonadiquement une femme.Une femme, même ratée (organogénèse) reste une femme, jamais un homme, alors qu’un homme inachevé (même sur la fin) peut être "grimé" (traitement hormonal, sinon chirurgical) en bonne femme, rattrapable en femme ratée par des toubibs qui ne sont pas fait priés pour opérer dans ce sens depuis les 70s, exploitant dans leur activité de transgenrisme, cette fondamentale asymétrie embryologique.
      Pour quelle raison croyez-vous qu’on ait distingué en pratique véto la castration(qui vise à neutraliser le comportement) et stérilisation ?
      L’esbrouffe de cet ésotérisme chromosomique (qui prétend prédire sans jamais expliquer, pour plagier rené Thom) a cependant eu le mérite de révéler la vigueur intellectuelle de dinde qui se cachait derrière les habits de rustaud gaillard "à qui on la fait pas", prompt à dénoncer les faux "coui..us".Misère du darpanet wasp (rendez-nous Cyclade.. et les LCD sous PGdeGennes, pendant qu’on y est !)


  • Voilà un sujet passionnant et trans-courant, qui malgré un clivage de façade, forçant la société toute entière à prendre partie pour les raisons fallacieuses de progrès, de liberté désiré et acquise, ou encore de tolérance inclusive.
    Un véritable arsenal de vertus préfabriqués, jouant le rôle d’opioïde anesthésiant l’esprit critique.
    Comme toute drogue, il y résistance, accoutumance puis addiction, révélant nos plus bas instinct qui sans la raison confisquée, pour ne pas dire la plus simple et élémentaire expression de celle-ci, rend le sevrage extrêmement difficile.
    Tous ces exemples exposés comme on le ferait pour un paquet de lessive, ergotant toujours un peu plus que le temps avance sur le Graal du progressisme positif.
    Cette inversion du sens s’articule de façon constante sur la conjugaison des contraires : La guerre, c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force.”
    Une grammaire qui, si vous tentez ne serais-ce qu’affirmer une évidence et c’est le "crime de pensée" immédiat.


  • Imran Hossein disait qq chose de très juste : il faut voir les choses avec son coeur et non avec ses yeux. Lorsqu’on voit cela avec ses yeux, on a l’impression qu’on veut nous rendre tous psychotiques ou du moins accepter les pathologies comme des choses normales. lorsqu’on voit les choses avec le coeur, on est convaincu que c’est vraiment la fin des temps, que reste -il ? la banalisation de l’inceste, la zoophilie, le clonage ? on y est. Henri Baruk qui fut une sommité parmi les sommités de la psychiatrie françaises et qui a vécu 100 ans a toujours reconnu que tout cela n’est que déviations , perversions et pathologies.

     

  • Ah, voilà qui est follement intéressant. L’existence d’un couple de détraqués manquait dans le récit national, voilà un grand pas de fait dans l’accomplissement des destinées de l’humanité. Nul doute que ce précieux apport de haute tenue ne profite à leurs contemporains et à leur progéniture (un petit frère chaque matin, tout le portrait de sa ’’maman’’). Il est de la plus haute importance de ne pas perdre de vue ces héros des temps modernes dans cet endroit, la suite promet d’être des plus instructive, avec une ou plusieurs ruées dans quelque chose qui pourrait avoir les allures de l’espèce de vaste marais psychédélique où les attendent impatiemment leurs précurseurs toujours en mal de compagnie. Bien fait pour leurs sales g...Spectateurs, à vos lorgnettes !


  • Ces femmes avec des voix d’homme ou d’adolescent en mue qui discutent avec des hommes à la voix fluette, on croirait un sketch.
    C’est inquiétant, atterrant bien sûr, mais je ne peux pas m’empêcher de me marrer.
    Ça doit être nerveux.
    L’article, lui, est tourné comme j’aime.

     

  • Leur fin est proche, cela semble de plus en plus vrai à constater la débauche d’énergie investit dans un délire de plus en plus destructeur. Ils/elles touchent aux limites (les leurs) et vont bientôt basculer au néant dont ils auraient mieux fait de ne jamais sortir. Ne leur resteront que le préau d’asile psychiatrique avec les poches pleines de psychotropes, le suicide, le reniement. La Réalité va les attraper et les étouffer avec une seule main.


  • Un lien intéressant sur ce sujet :
    Jennifer Pritzker, le milliardaire travesti qui dépense sans compter pour pousser l’idéologie trans sur l’Amérique
    https://grandfacho.com/?p=27954


  • #2388016

    Vivement l’ouverture de la chasse !!!!!!
    Et des festivités.


  • "Vois-tu celui qui prend sa passion pour sa propre divinité ? "


  • Mon mari est devenu ma femme !
    ... Mon fils est devenu mon grand-père et ma belle-sœur envisage de devenir mon poisson rouge !
    Au secours ! Aux fous !

     

    • Aux fous, donc dans l’air du temps !

      J’ai déjà questionné la chose ici mais en quoi ces hommes ou ces femmes se sentent autre chose que ce qu’ils sont ? ... Ces personnes sont juste emplies de clichés débiles, et le pire c’est qu’ils mettent leur santé en jeu à coup d’opérations et d’hormones... Et la société d’aujourd’hui les y encourage puisque tout est remboursé, etc. Monde malade, monde de malades.


  • Le Monde assume ,

    Reconverti dans la pornographie et les transformations sexuelles,
    Le Monde,à l’image de ses actionnaires propriétaires,a pour objectif
    de faire des peuples de transgenres désaxés ,consommateurs
    de drogues..L’élite financière ,politique et religieuse qui nous dirige,
    pense assurer sa pérennité par ce projet monstrueux .
    Bref "Le Monde",n’est pas devenu un journal de vulgarisation des vices
    de l’élite,mais une entreprise de déstabilisation générale et d’aliénation
    des peuples,au service de "L’ELITE" .


  • C’est toujours un spectacle réjouissant, un plaisir profond ; d’observer les prodromes de la stupidité quand elle vaque/divague, bras dessus bras dessous, avec la Névrose. Cela dit l’empire de la Raison et de la Réalité, cela démontre de quelle manière l’Univers fait le tri selon les Lois Universelles/Naturelles. Une démonstration, dans ce cas précis aussi, qui ne fait que confirmer encore, que renforcer les convictions de qui s’en remet et se soumet à ces principes souverains et au Logos. Ils sont, en bosse proéminentes dures ce que sont ces tarés dégénérés et leurs publics et promoteurs imbéciles fascinés, en creux abyssaux mous (on pourrait se laver les pieds et le reste dedans, y plonger, y nager). Ils sont tellement foutus d’avance que cela fait plaisir à voir. L’Univers va nous en débarrasser sans que, comme d’habitude, nous ayons à lever le petit doigt. (’’oui petit, sert bien fort cette sous-m... contre toi avant qu’elle ne te glisse entre les bras...car elle va glisser. Prends en de la graine si tu peux, mon garçon... et bonne chance à toi, mais ça commence mal’’)


  • Ne trouvez-vous pas ce tas de c... infiniment comique, irrésistiblement réjouissant, hautement hilarant, profondément grotesque. Les bons moments sont rares dans ce triste endroit hanté du monde ; remercions ceux qui nous soulagent et nous rassurent en nous offrant le spectacle des déchéances où les tirent les principes de la Domination à la manœuvre en en démontrant la vraie nature et les limites. Quelle est l’armée que la conquête d’un préau d’asile de fous peut effrayer !?


  • Alors c’est ça :’’nooootre proooojet !!!’’...Félicitations et merci ; bandes de c... Vous ne verrez bientôt même plus un rond de plus. Vos assauts successifs ont échoués l’un après l’autre, ils ne pouvaient mener à rien car vous êtes trop stupides (comme tous les malfaiteurs) même l’importation massive d’étrangers vous a foiré entre les doigts, vous croyiez qu’ils allaient se mettre au boulot pour peanuts, et ils ne font que vous coûter une blinde à ne rien foutre tout en vous conchiant. Vous vous imaginiez en faire une armée mais ils ne bougent pas un cil, trop conscients de ce qu’il leur arriverait s’ils remuaient (le vrounzais n’attend que cela)...Game over, vous avez perdu. Un dernier conseil, tirez-vous avant qu’il ne soit trop tard.


  • Putain d’zob !!!


  • #2388180

    non
    Attention ! votre message doit contenir au moins dix caractères.

    non


  • On sent que Faustine Bauleart est à 2 doigts de l’évanouissement...
    La transphobie, c’est plus important que les retraites..


  • C’est tout simplement le développement du libéralisme, camarades ! Cette idéologie, qu’on résume trop souvent à une histoire de pognon (c’est vrai mais pas que), atteint et pourrit tout ce qu’elle touche, TOUT ! C’est aussi souvent couplé avec le capitalisme. C’est peut-être ca, Gog et Magog dans l’Apocalypse....


  • Le probleme est qu’il y a des gens credules (genre collabobos) qui vont croire que c’est le nouveaux normal et que c’est la nouvelle mode pour etre cool. Les enfants aussi sont mis en danger au contact de ce n’importe quoi venant des institutions.


  • Transgenres en couple nous sommes bien dans la propagande idéologique, d’une "télé poubelle qui fonctionne avec notre argent. "ça commence à bouger", "ça évolue" "antenne 2 se mobilise" "c’est une mission de service public" etc...Démonstration flagrante d’imposer et de banaliser des pratiques de métamorphose du corps très marginales et dangereuses au nom du "progressisme". Combien de cas ratés, de suicides ? Rien sur les effets secondaires d’hormones à avaler toute sa vie ? Ont ils une espérance de vie identique au commun des mortels.Pas grave pourvu que ça engraisse les chirurgiens et le système.


  • Ça serait bien qu’ils puissent tous être invités en Russie, en Afrique ou en Malaisie, etc .. Afin de témoigner.. L’accueil promet d’être chaleureux et inoubliable dès la descente d’avion.. Existe-t-il un lieu où on pourrait les réunir tous afin de sauvegarder l’espèce afin de montrer à nos enfants ce qu’il advient de ceux qui se moquent de la Création Divine... L’article est puissant. Merci.


  • Ayant aussi un cerveau hypersimple, je pose cette question : je suis un homme, si ma femme devient un homme, et que du coup elle ne m’attire plus "parce que homme", suis-je homophobe ? transphobe ? est-ce que je suinte la haine ?
    Merci de m’éclairer.


  • ne vous inquiétez pas trop les gars, les hormones auront le dernier mot à moins qu on remplisse les biberons d oestrogènes et qu on nous fasse bouffer de la barbaque à la cocaïne qui d après Fauré rend PD ! LOL


  • #2389397
    le 15/02/2020 par Si on peut plus déconner, merde quand même
    "Mon mari est devenu ma femme" : le Projet (politique) derrière la (...)

    Béatrice sortait le carton caché dans la gaine technique de la maison familiale et s’enfilait les plug-anal, les boules de geisha, les vibromasseurs, qu’elle avait achetés en ligne dans son rectum. Béatrice Denaes pouvait alors être elle-même. À l’époque, journaliste à Rance Info, Béatrice s’appelait Bruno et vivait encore dans le corps d’homme qui était le sien depuis sa naissance et qui n’en avait que l’apparence, mais qui au fond resté cette fiotasse qu’il est et qu’il sera toujours !!
    Jean Paul Dupré on t’a reconnu


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