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Festival de Cannes 2018 : une année à pédés ou à trans ?

(La photo de une correspond à la scène où le héros qui veut changer de sexe mais qui aime la danse se fait moquer par les méchantes vraies filles...)

 

 

Des fois c’est une année à scolopendres, des fois une année à mouches, des fois une année à Roms. 2018 est manifestement une année à pédés.
On pensait que la Palme d’or de La Vie d’Adèle aurait suffi à calmer le lobby LGBT mais pas du tout : il leur faut tout-e-s. Cependant, le grand obstacle à l’obtention d’une seconde Palme pour le lobby pédé c’est le lobby féministe, qui arrive en force cette année, dans le jury et sur les marches. Pensez donc : elles ont été 82 à grimper pour montrer au monde entier (qui ne regarde plus cette exhibition vulgaire) la souffrance des « femmes » !

 

 

« Me Too » oblige, la guerre au principe intangible du cinéma sexiste « une baise contre un rôle » est déclenchée. Conséquence inattendue, effet pervers de la déweinsteinisation du 7e Art : on ne devrait plus voir que des moches à la place des belles dans les films. En même temps, les scénarios sont déjà tellement moches que des actrices moches par-dessus, c’est plutôt raccord.

Aussitôt après cette ouverture des hostilités, contre-attaque du lobby LGBT par Christophe Honoré, interrogé par le magazine de gauche sociétale Society (société, en français) :

« C’est une histoire que j’avais envie de raconter depuis longtemps mais je ne me l’étais pas autorisé. Après, je me méfie parce que c’est dangereux d’essayer d’expliquer qu’il y a des raisons et des intentions alors qu’il n’y en a pas forcément. N’empêche que toutes les manifs autour du projet de loi sur le mariage pour tous, en tant qu’homo, ça m’a profondément marqué. Je me suis vraiment reproché quelque chose : “Tu étais aveuglé, t’avais ta petite vie tranquille…” Moi, j’ai toujours assumé mon homosexualité sans l’afficher, avec l’impression de la vivre sans conflit avec le monde. Et à ce moment-là, je me suis aperçu que c’était faux, que pour une partie de ce monde, je représentais quelque chose qui était de l’ordre du danger et qu’il pouvait y avoir une forme de discrimination entre les couples. »

On vous laisse imaginer sa souffrance, et on reprend.
Prêts ?
Et maintenant, en exclusivité locale sur E&R, voici la débande-annonce du « filmomo » (on espère que l’Académie validera le mot en 2019) :

 

 

On ne critiquera pas le film pour deux raisons :

1 on n’a pas trop regardé la bande-annonce,
2 on n’ira probablement pas voir le film, pas par homophobie mais à cause du risque de sida dans la salle par le truchement d’attouchements inappropriés.

Nous allons plutôt nous intéresser à l’époustouflante vie d’aventurier du réalisateur Christophe Honoré dans les années 90 à Rennes (James Cameron peut remballer sa trilogie sous-marine sur Pandora qui arrive) :

« Ce sont des souvenirs tellement vivaces ! Je pourrais par exemple vous raconter l’après-midi où je suis allé voir La Bande des quatre de Rivette au Cinéma l’Arvor, rue d’Antrain, où j’étais assis dans la salle et comment, en sortant de là, j’ai rejoint mes amis pour boire une bière, comment je les ai quittés pour aller traîner sur un lieu de drague et comment j’ai fini par rentrer. Ce n’est pas du tout un monde englouti. C’est hier. Donc c’est très troublant. C’est une mémoire tellement vivace que je n’ai pas besoin de l’entretenir. Et je sais très bien que quand je suis sur un plateau de cinéma, ça me revient par vagues. J’ai toujours l’impression d’être un étudiant de 22 ans. Mais c’était une période inquiète aussi. J’étais inquiet et je sentais bien que les gens à qui je parlais de films pensaient : “Oh il est peut-être temps qu’il fasse un IUT.”

On vivait beaucoup la nuit aussi. On avait un tropisme pour l’alcool. Ça coûtait moins cher, on buvait dans les bars, on ne buvait jamais en dehors, on restait là jusqu’à la fermeture. Puis on allait dans deux ou trois boîtes : le Cactus, la Prison et l’Espace. Vous êtes un peu ivre donc vous roulez un peu des pelles à des gens que vous ne connaissez pas, sans trop y croire et puis vous vous éclipsez parce qu’à un moment, vous avez envie d’un contact plus charnel, vous allez traîner dans des rues et des jardins, pour trouver ce que vous voulez trouver, d’une manière gracieuse, puis vous rentrez chez vous, sans trop savoir ce qui s’est passé après 23h. Ensuite, je me réveillais pour aller à la fac à 14h. On se sentait un peu les princes de la ville. »

Les princesses de la ville, rien que ça.

Voilà voilà, maintenant passons à l’autre chance de transpalme. On est sûrs qu’un des stagiaires de Libé va nous faire un jeu de mots avec « palme » et « napalm », même si y a pas de film vietnamien dans la sélection cette année. Ce coup-ci, on n’est plus chez Société (le journal, pas le roquefort) mais dans Les Inrocks, ce trou dans les finances de Matthieu Pigasse – le boss de Lazard Frères – qui en a besoin pour payer moins d’impôts dans sa holding LNEI (ça sert uniquement à ça la presse pour les riches), LNEI qui a raflé l’an passé le festival Rock en Seine. Rock et Banque font bon ménage !

Girl est donc le portrait d’une ado transgenre, c’est-à-dire un être qui fluctue entre l’enfant et l’adulte, le masculin et le féminin, pardon, la féminin. Un film belge osé, audacieux, avec la « première apparition d’un acteur extraordinaire », selon Les Inrocks. Oh la la, ça sent la palmeraie à plein nez !

Hélas, Girl n’a pas été retenu dans la sélection finale pour la Palme, il a seulement eu droit à Un certain regard, la ligue 2 du Festival... Tout ça pour ça !
Attendez, c’est pas une raison pour zapper : voici le bitch, en écriture inclusive s’il vous plaît (ça va apparemment avec le rock et la banque) :

« Le premier film du jeune réalisateur belge Lukas Dhont raconte l’histoire d’un ado qui est en train de changer de sexe grâce à un traitement hormonal très strict, en attendant le moment où il pourra être opéré et être débarrassé de ces organes génitaux dont la présence lui est insupportable. Mais là où le scénario se corse, c’est que Lara (c’est le prénom sous lequel elle veut qu’on l’appelle, car elle a déjà l’aspect d’une fille) veut également devenir danseuse classique professionnelle : elle en a les capacités et surtout la volonté. Ce portrait naturaliste, factuel, donc cru, d’un.e adolescent.e transgenre en quête de réussite professionnelle est une réussite. »

 

La putain de son père, comment qu’ça a l’air trop bien ! Où est-ce qu’on peut le voir ? Dans quel pissotière, dans quel backroom ? Car il y a deux bonnes raisons – à part la nécessaire lutte contre la transphobite – d’aller le voir, c’est que un, le film est « puduque » et deux, il évite les « pensifs », du coup on n’a pas à penser et ça c’est coolissime :

« Pudique mais frontal, un film belge sur l’impatience de la jeunesse et la souffrance qui marque aussi la première apparition d’un acteur extraordinaire : Victor Polster. [...]
Le premier talent du film est d’éviter les poncifs : le père de Lara (il n’y a pas de mère) soutient totalement son enfant. Le problème de Lara est intérieur et typiquement adolescent : rien ne va assez vite pour elle. Son corps se transforme trop lentement à son goût. Les médecins, les psys, son père doivent sans cesse la tempérer et l’empêcher de dépasser les doses autorisées par son traitement hormonal. »

Allez, un autre extrait, pas du film mais des Inrocks :

« Et Lukas Dhont (sans vulgarité, sans provocation) montre ce que cela signifie concrètement. Par exemple, Lara se scotche son sexe entre les jambes quand elle danse, et nous comprenons que cela lui est interdit (le récit avance vraiment par allusions, sans didactisme lourdingue) parce que cette ablation symbolique de son sexe de naissance est source d’infections urinaires. La vie de Lara est très rude (elle devra aussi subir une scène d’humiliation de la part de ses "amies" danseuses). »

Parce que nous sommes aussi là pour l’information et pas seulement pour la déconnade, voilà en animation l’opération de changement de sexe. Accrochez-vous aux valeurs, ça va twister :

 

 

Nous nous élevons évidemment contre ceux qui crachent sur l’exceptionnelle exception enculturelle française (ce qui inclut la Belgique) :

 

 

Honte à toi, cinéphobe primaire !

 

Post scrotum : on a quand même eu un moment d’angoisse juste avant d’envoyer cet article, on s’est dit non c’est pas possible, ils se sont foutus de notre gueule, c’est un piège comme celui que le fils Huchon a tendu aux complotistes avec une grosse fake news attrape-nigauds en ligne.
On a vérifié : eh bien non, ce n’est pas un piège. Tout est vrai.
C’est peut-être pire.

À voir ou à revoir, sur E&R :

La dégénérescence du Festival sous l’influence des lobbies victimaires,
voir sur E&R :

 

Le LGBTisme donne de mauvais films,
allez plutôt sur Kontre Kulture

 



Article ancien.
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76 Commentaires

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  • "elles ont été 82 à monter les marches pour montrer au monde entier (qui ne regarde plus ce spectacle de merde)"

    Ah bon, c’est le festival en ce moment ? On me l’aurait caché ? Comme quoi les journaleux ne servent à rien. Et pipo et pompo, ils y étaient ? On ne sait rien dans ce pays. Bon, je retourne regarder "la traversée de Paris" en espérant que l’année prochaine, on m’avertira de la tenue du "festival" auquel je suis éternellement attaché, merde quand même !!!!

     

  • Je n’ai pas lu l’article car ce sujet ne m’intéresse pas, mais j’ai cliqué sur la vidéo de "transformation" du sexe de l’homme -> femme. Rien que de la voir, j’ai eu mal ...

     

  • #1965337

    Non sérieusement, j’ai souffert physiquement, mentalement, psychologiquement, psychiquement, humainement à la vue de la vidéo de l’opération. Non mais sérieux, il faut que ça cesse rapidement.

     

    • #1965385
      le 14/05/2018 par sylvie une française
      Festival de Cannes 2018 : une année à pédés ou à trans ?

      Ma réaction a été la même. J’ai cru que j’allais vomir.
      Ce type d’opération ne devrait pas être autorisée, c’est de la mutilation pure et simple.
      Les chirurgiens devraient avoir honte de percevoir des sommes faramineuses pour créer des monstres.
      La descente aux Enfers continue.


    • "Il faut que cela cesse." ???
      Du calme du calme. S’il fallait que cesse ce qui dégoûte untel ou untel...
      Jusqu’à preuve du contraire, depuis le mariage gay, personne ne t’a mis un truc chargé sur la tempe pour te forcer à te marier avec un homme. Et que ces opérations existent ne veut pas dire que tu doives les subir. Tu sais, avant, on coupait les zizis pour que les messieurs aient des jolies voix. Et dans le monde entier il y a toujours eu de drôles de pratiques, au point que celle-ci, un changement de sexe bricolé, peut même presque paraître sympathique. Comme celle, qui existait encore au XXe siècle dans la campagne française, qui consistait à déformer le crâne des bébés encore mous pour en faire des formes sympas. A croire qu’on était moins chochottes dans le temps...


    • Le summum de l’ignoble. Je pense que chirurgicalement parlant on ne peut pas faire pire. Je me suis dit pendant que je grimaçai d’effroie que ces chirurgiens se prennent vraiment pour Dieu... Tant que ça rapporte et que c’est faisable ces medecins de l’apocalypse le font, le pire c’est qu’ils entrainent les enfants à se programmer pour subir ce genre d’atrocité un jour et si ça se trouve "remboursé par la secu".

      Je tiens à dire que pour avoir parcouru le sud est asiatique cette opération est très répendue chez des phillipins qui viennent se faire opérer en Thaïlande, ils payent leur opération en se prostituant en temps que ladyboy. Je tiens aussi à dire qu’avec un tout petit peu de flaire un ladyboy ca se repère de loin si on veut pas se faire avoir : ça en fait toujours trop pour ressembler à une femme mais ça n’y parvient jamais, en réalité ce phénomène est due à la possession de ces gens par des entités du sexe opposé, et aussi du fait que dans leur culture on les pousse à se travestir des qu’on les trouve efféminé. Le ladyboy à toujours une vie de merde, et ils finissent tous très mal après avoir passé leur vie à sucer des queues pour se payer leur opération. Maintenant ils importent ça ici. Apparemment ça dérange pas ces gens que ça soit pas lubrifié et que ça puisse pas enfanter...

      La vidéo fait déjà mal en dessins alord faire ça en vrai... Faut vraiment n’avoir aucun scrupule pour la vie de ces gens.. La médecine d’aujourd’hui, l’anti-vivant, l’anti humanité... L’ Antechrist.


    • Ah bon il y a ça dans les vidéos ? heureusement que je ne regarde presque jamais !


    • @Damien Il y avait aussi la catastration des eunuques, mais est-ce que cela en fait pour autant des pratiques acceptables ? la réponse est non. "Du calme du calme. S’il fallait que cesse ce qui dégoûte untel ou untel..." De la même manière quelle ne va pas cesser d’exprimer son désaccord pour juste parce que cela pique votre bien pensance à vif. Vous devriez commencer par appliquer se principe à vous même. Les gens peuvent faire de qu’ils veulent sous leurs couettes, mais ils n’ont pas à imposer leur mode de vie discutable ou non au reste de la société.


  • Avant, pour avoir un grand film qui gagne des compétitions, il fallait de bons acteurs, une bonne production etc ... maintenant, seul le synopsis suffit à déterminer à qui sont réservés les prix.


  • C’est où Cannes ? Connais pas.

     

  • #1965369

    J’espère qu’on ne va pas avoir une loi nous obligeant à changer de sexe - parce que nous les hétéros serions devenus de dangereux fachos antisémites par exemple.

    Là il y aurait peut-être enfin, la seule, la vraie : la grève générale.


  • #1965386

    Franchement, je ne vois pas ou le probleme qu’un individu soit transgenre, s’il le décide, il fait ce qu’il veut, tant qu’il n’y a pas de lobby derrière qui vient nous les briser et tant qu’elle fasse plus femme qu’une femme. Par contre les dégénérés travlos a barbes, ou hommes déguisés en femmes, là non c’est de la perversion pas un genre !

     

    • Tu as déjà rencontré un transgenre ? Moi j’en ai rencontré plein et tous, j’ai bien dis tous, ils avaient un problème psychologique.
      Il souffrait de dépression,et de grosse perversité.


    • #1965528

      @Routo
      Je crois que tout être humain à un problème psychologique, certain l’enterre au plus profond de soi, tandis que d’autres se gargarisent avec !


    • Évidemment que ces gens ont un gros problème, comment autrement pourraient-ils envisager une opération consistant à se faire triturer le pénis pour former un clitoris et un vagin ce qui est un tabou absolu pour tout homme ?

      Ceci étant dit, qu’est-ce qu’on peut y faire ? C’est évident que d’insulter ces gens ne fera qu’aggraver leurs problèmes. Même simplement leur expliquer que ce n’est pas bien d’être déprimé et d’avoir de drôles d’idées, c’est un peu ridicule...On ne peut qu’assister impuissant, comme souvent.


  • J’y suis : si vous voyiez la souffrance des femmes (au sens général du public, de la foule, de la muse au vent e tutti quanti) elle se situe à la limite des jupes et des robes qu’elles portent, si tant est que cela ne s’appelle pas un cache-sexe et encore, pour ce que ça cache... Et de me laisser contemplatif l’espace d’un instant, fugace.
    De la philosophie péripatéticienne, au sens populaire du terme, guère mieux : gratis.


  • D’ici à ce qu’ils obligent les classes des écoles à aller voir ça ...

     

    • Il y a des chances.......surtout si ça fait un bide dans les salles...après c’est recyclé chez les scolaires !

      Le meilleur moyen de lutter contre toute cette chienlit, est de faire ce que je fais depuis 1994 : je ne fous plus les pieds dans une salle de cinoche, je regarde quand ça passe sur les chaînes du satellite, mais si ça parle de transgenre, de pleurniche ou s’il y a Patrick Bruel au générique, je ne regarde pas !

      Pas un cent pour ces charlots, pas un neurone de grillé en regardant tous ces pauvres films débiles !

      Sur le satellite, j’ai une chaîne qui passe de vieux films avec Gabin, Ventura, dialogués par Audiard.....ça m’évite de me polluer avec ce qui produit de nos jours.

      Je laisse ça aux petits bobos urbains enthousiasmés !

      Adishatz

      H/


    • Gabin, Ventura, Audiard... comme quoi on est toujours le bourgeois de quelqu’un !


    • @Damien En quoi est-ce bourgeois ? se sont des films connus avec une véritable profondeur scènaristique, un jeu d’acteur impeccable et des dialogues bourrés d’humour, rien à voir avec toutes cette bouse propagandiste LGTeubétiste.


  • Comment un chirurgien (homme) peut-il pratiquer ce genre d’opération ? Il faut être déshumanisé pour gagner sa vie en coupant des penis.
    Et complètement psychopathe pour mettre au point un truc pareil.

     

  • Pour la première fois dans l’histoire de Cannes un film Kenian est sélectionné. Je vous le donne en mille : il raconte l’histoire d’amour entre deux femmes....


  • Je porte ceci à votre attention, totalement raccord et dans le droit fil de cet article nauséabond aux odeurs de fion :-)
    Il s’agit d’un extrait de l’une des chroniques particulièrement révélatrices du cinéaste Laurent Bouhnik, qui écrit des billets quotidiens sur le festival de Cannes 2018 pour Le Nouvel Obs :
    « J’ai fait quelques déjeuners.
    Vraiment pas beaucoup.
    L’un avec le directeur de la Queer Palm qui file un prix LGBT aux films ayant une thématique homosexuelle, bisexuelle, transgenre, etc…
    Il m’apprend que le festival officiel le laisse faire ses petites affaires, tranquillement, mais sans aucune reconnaissance ni aide de sa part. Rien à voir avec le festival de Berlin, par exemple, qui soutient financièrement le "Teddy Award", récompensant depuis 1987 un film qui célèbre l’homosexualité à l’écran. »
    Il n’y a même plus lieu de commenter. Tout est dit en toute candeur et même avec enthousiasme.

     

    • Et ça continue. Lu ce jour à la même source :
      « Comme promis, Thierry Frémaux, délégué général du Festival des Cannes, Edouard Waintrop, délégué général de la Quinzaine des réalisateurs, et Charles Tesson, délégué général de la Semaine de la critique, ont signé une charte par laquelle il s’engagent à « genrer » les statistiques de leur sélection respective, rendre transparente la liste des membres des comités de sélection et à rendre leurs instances dirigeantes parfaitement paritaires à moyen terme. »
      Pression des lobbies de merde et du « politiquement correct » qui ne font qu’un, il ne faut pas s’étonner ni du niveau de la production ni du nombre des entrées en salles. On a l’impression d’un cinéma qui s’adresse à une post humanité. C’est un pari, espérons qu’il soit perdant !


    • C’est un festival, c’est le cas de le dire ! Extrait, parmi tant d’autres possibles, de la livraison du jour :
      _ « "Girl" de Lukas Dhont, a ravi les festivaliers. Se demandant pourquoi ce film n’est pas en compétition. Surpris par le jeu époustouflant du jeune comédien, Victor Polster, qui interprète avec une sensibilité incroyable, un ado transgenre changeant de sexe. Bataille de chair et d’esprit où tout va trop lentement pour sa métamorphose tant désirée. »


    • Cuvée du jour :
      « Capharnaüm" réalisé par Nadine Labaki.
      Ce que je n’aime pas les superlatifs pour un film.
      Mais là, il m’en manque.
      On suit la trajectoire meurtrière d’un gamin de Beyrouth, Zaïn, qui n’existe pas. Les parents, par manque de pépètes, ne l’ont pas déclaré à l’administration à sa naissance. Il adore sa sœur, à peine plus vieille que lui. Avec les autres minots de la fratrie, les gosses vendent des boissons aux voitures qui passent dans les quartiers peu reluisant de la ville. Ils se débrouillent tant bien que mal pour survivre dans un monde d’adultes sans pitié. Le gamin fugue quand il voit sa sœur adorée se faire marier de force à un adulte à barbichette. Malmené, tabassé, outragé, le gamin aidera pourtant le fils d’une Ethiopienne en mal de papiers.
      Poussé à bout, il finira par exploser de rage et se venger. Devant le juge, il n’aura qu’une seule phrase : "Je porte plainte contre mes parents pour m’avoir donné la vie."
      Et là le clou, on le sentait arriver tout en espérant quand même qu’on y échapperait peut-être :
      « Plaidoyer sans fard ni esbroufe pour les gamins maltraités, les gamins de migrants. Le Pen devrait se mater ce film deux fois plutôt qu’une, pourvu qu’elle arrête de dire ses inepties mensongères à la téloche. »
      Bingo !


  • #1965430

    Je sentais qu’ il ne me fallait pas lire cet article , mais voila c’ est fait , pourtant sans visionner les vidéos . Je me suis fait avoir par le tweet sur la circoncision !


  • Il me semble qu’il y a quelques années le festival avait courageusement fait la part belle à un film ou un rôle était joué par une personne touchée par la trisomie 21. Donc, quoi de plus normal que de programmer des films ou tous les dérèglements, toutes les déficiences psychiatriques apparaissent. C’est vrai, qu’avec la trisomie 21, "ils" avaient commencé par le moins grave pour la personne...


  • #1965439

    Wooo putain mais ou sont passées, les Brigitte Bardot, les Grace Kelly, Sophia Loren, Elizabeth Taylor, Audrey Hepburn, Claudia Cardinale, Rita Hayworth, Jayne Mansfield et autres Gina Lollobrigida ou Lauren Bacall  ? ? ?
    Heuresement il y’a Loana et Afida ouuuf

     

    • Ils ont bien tantés d’appâter les mécontents l’année dernière avec une affiche de Claudia Cardinale, malheureusement ils sont tombés sur une photo récente et ça été le drame. Les urgences étaient débordés.


  • #1965440

    La croisette ça m’ use !


  • C’était un évènement chic dans un endroit chic avec presque toujours des navets mais il restait les stars et cela sauvait l’ensemble.

    Depuis que Hollywood a pris les choses en main, ils en ont fait de la m*rde ! Des acteurs sans jeu, des scenarii creux, des metteurs en scène sans talent, des violeurs, des pédophiles, mais des financiers blindés !
    Ils sont, ils sont : "sionistes" !

    Ca va être dur de remonter la pente, les gars ! Votre truc, il rejoint l’Eurovision et d’autres productions à la poubelle.


  • #1965451
    le 14/05/2018 par The Médiavengers Zionist War
    Festival de Cannes 2018 : une année à pédés ou à trans ?

    Vous avez vu les frangines Wachoski ? Si elles ne finissent pas dans un suicide collectif, elles auront du bol.
    Leur changement de sexe leur a fait perdre le peu de talent qu’ils avaient.
    Hollywood/ Halloween, après tout, c’est kif-kif. L’horreur pour tous.


  • No comment... ou si plutôt : il y a vraiment quelque chose de pourri dans nos sociétés modernes... Le pire c’est que cela s’adresse aux ados qui sont dangereusement influençables et peuvent se laisser embarquer dans ce genre de conneries irréversibles. Ils s’attaquent à la jeunesse qui est l’avenir, il faudrait vraiment arrêter cela.

     

  • Heureusement que l’opération qui consiste à l’ablation du pénis est montré en image de synthèse (je pense que c’est fait exprès pour pas choquer), car dans la réalité, ça doit être une horreur absolue à regarder. Encore plus écœurant que n’importe quel film d’horreur. Bon app !

     

  • #1965488
    le 14/05/2018 par L’Urine Bacall ou Lauren Bocal
    Festival de Cannes 2018 : une année à pédés ou à trans ?

    Connes 2018
    L’entre-soi de l’entre-jambe


  • Je ne sais pas qui a écrit cet article, mais BRA-VO ! Il dégomme superbement ce grotesque festival que plus personne ne suit et ses films débilitants.
    Merci pour ce texte merveilleusement drôle, qui nous soulage de la bêtise ambiante (mention spéciale à "Post scrutum")

     

  • #1965511

    J’ai aimé le titre. Très euh...comment dirais-je, raffiné, plein de subtilité, d’insinuation...euh...C’est chaque année que ce festival s’enfonce - littéralement - un peu plus dans le caca. Cela semble être leur fond de commerce et une réserve illimitée. Et dire que leur invité d’honneur pour cette année sera Jean-Luc Godard. Je me demande comment il va faire pour essayer de maintenir la tête haute dans toute cette merde et ne pas s’en trouver étouffé. A moins qu’ arrivé à un certain âge, cela n’affecte plus autant les narines.


  • #1965531

    Heureux ceux qui sont morts en 44 !
    Ils n’auront pas vu pourquoi ils ont donné leur vies

     

  • La mutilation la plus effroyable,ce n’est pas tellement cette"chirurgie"satanique qui
    fabrique des monstres,mais bien cette innommable paralysie qui rend les peuples sourds,muets et aveugles face aux criminelles destructions de
    l’essence de l’Homme.
    Cette bestiale indifférence des nations,est expliquée par certains comme résultats d’un plan diabolique de lavage des cerveaux ,notamment par le matraquage des médias au service de oligarchie. Devant l’ampleur du désastre,il est à craindre que ça ne soit les conséquences de l’inoculation,à l’échelon mondial,d’un virus désactivant les facultés critiques du cerveau humain...En tout cas les résistants,en plus de leur héroïque lutte contre le Mal absolu,sont interpellés pour lancer un programme de recherche biologique pour fouiller dans cette direction...


  • #1965549

    Après avoir regardé la vidéo humanise Sex change surgery (Transsexed), quelques raiflexSions me turlupinent :

    . le Botox est injecté à partir de quand ?

    . ce charcutage progressiste, ça vieillit comment chez l’"Homme Nouveau" ?

    . les cis-genré-e-s "humain-e-s augmenté-e-s", bien qu’allégé-e-s physiquement comme dans le film homo-sapiens-érectus PLAIRE, AIMER ET COURIR VITE Bande Annonce, courent-ils-elles réellement plus vite ? en ce cas, quid de l’équité par exemple dans l’arbitrage des performances sportives... ;-)

    . les "acidifié-e-s Trans", non gras-ses et non insaturé-e-s, ont-ils-elles accès désormais à la transcendence, au Nirvana(nas), et ceteRat (de labo)... ?

    . ce film " nouvel Omo " est-il une pub pour de la lessive qui lave plus blanc ? "plus blanc que blanc" même, cum en rigol(er)ait Coluche !

    Assurément, avec leur Festival du Bois Sacré* cinématolâtre, et dénucléarisant**, les blancs vont finir par devenir gris... CQFD.

    (*) Hollywood
    (**) si tante est, et à considérer que le cerveau (ou autres paires) est un noyau !


  • Va falloir voir comment évoluent et meurent tout ces fesitvals, quand en 2018 tout le monde se rue sur les dernières séries de Netflix et ne va au ciné à 10 euros que par nostalgie, ou pour serrer une gonzesse ou un transgenre. La mort sera lente et grotesque, chacun essayant de tirer une année de plus de sucevention, les places vont être de plus en plus rare, le niveau va encore baisser, le léchage de fion s´accentuer. On va voir la grandeur de l´être humain prêt à tout pour un os.


  • #1965577
    le 14/05/2018 par sylvie une française
    Festival de Cannes 2018 : une année à pédés ou à trans ?

    @damien

    Vous êtes cool dans vos propos !
    Les pratiques ancestrales que vous citez avaient cessé d’être, ce qui était un bienfait mais non,alors il faut continuer dans la destruction de l’être humain ?
    On ne devrait pas autoriser ce genre de pratique qui est, de plus, un phénomène de mode.
    J’espère que vous n’avez pas un enfant qui vous demandera peut-être un jour de changer de sexe vous verriez certainement l’avenir différemment.
    Cordialement.

     

    • @une mère française

      Vous devriez mieux vous renseigner, lgbt est bien plus qu’un simple "effet de mode".

      Vous avez dit "cool" ??

      Le "Tu es ce que tu veux être" des 60’s ne coïncide pas seulement avec la "révolution sexuelle" des hippies, il correspond surtout aux aboutissements scientifiques et techniques des nazis de l’eugénisme, de la cybernétique et du transhumanisme, tous strictement issus de l’académisme heleno-chrétien.

      Personnellement, c’est ça qui m’inquiète pour les futures générations..l’ignorance, la corruption et l’aliénation des géniteurs


  • #1965920

    Le Showbiz se meurt mais n’a pas tiré ses dernières cartouches.
    L’Eurovision prochain se tiendra en Terre Sainte.
    Par le tirage de brushing laqué...
    Nous pourrons observer qui ne l’est pas.


  • #1965953

    Je trouve le terme exception enculturelle française assez bien choisie...
    Pareil pour le tweet résumant l’exception enculturelle française du cinéma...

    En revanche, il me semble avoir entendu la sélection d’un film kényan, premier film kényan du reste sélectionné à Cannes...
    L’histoire de deux gamines lesbiennes à Nairobi ou quelque chose du genre...
    Donc là on est bien dans la droite ligne de l’idéologie humaniste droit-de-l’hommiste, mon cul sur la commande... Parfait pour Cannes !
    Deux gamines qui doivent sûrement vivre cachées pour pouvoir se bouffer les fesses peinards dans un pays où le coup de fouet est sûrement encore au code pénal...
    Parce que c’est ça qui est important pour nous, les pays développés, les démocraties occidentales, ce qui est important c’est que partout dans le monde on puisse s’enculer et se bouffer le cul peinard !! c’est ça le progrès !!
    D’ailleurs, l’établissement d’une démocratie ne passe-t-elle pas tjs par une phase de sodomie ??
    ...

    Bon ben sauf que les autorités kényanes, elles ont pas le même point de vue !!
    Elles ont dit, les autorités, qu’elles avaient autre chose à foutre pour redresser le pays que de s’occuper de la promotion de l’homosexualité !!
    Tu m’étonnes Elton !!
    Du coup le film est interdit au pays et le réalisateur se planque parce qu’il sait que lui et ses actrices, ils risquent de se faire fouetter le cul un moment avec leur film à la con !!!

    En tout cas, merci au festival de Cannes de faire avancer les droits de l’homme (enfin de l’homo surtout), la liberté ( de s’enculer surtout), le progrès (enfin la chirurgie pénienne surtout)...
    En un mot : merci de faire avancer la Démocratie !!!

     

    • #1966630

      "Se bouffer le cul"

      Perso, ça me dérangerait pas de bouffer le cul de ces petites kenyanes et de leur faire découvrir d’autres formes de plaisir. Au moins cela aurait le mérite de contrecarrer un peu cette démographie exponentielle typique chez les noirs africains. C’est comme si ils étaient incapables de le faire sans qu’il y ait des enfants au bout du compte. C’est un truc qui m’a tjs frappé quand j’étais au Congo sans parler d’autres tabous. Ainsi moi je dis : vamos por el culo ! (des femmes)


    • @Sa Majesté C’est beaucoup trop frontale, allez y doucement surtout, car la lenteur est à l’honneur chez les féministes.


  • A propos de la vidéo de l’opération, je me pose la question de savoir si avec ce bricolo-truc machin ils arrivent à atteindre un orgasme féminin ?

     

    • Non ! parce que se sex artificiel n’ayant pas nerfs, il est impossible pour eux d’avoir du plaisir. Raison pour laquelle beaucoup de trans gardent leur pénis.


    • Lorsque l’opération est réussie, et ce n’est pas assuré, le pseudo vagin/clito reconstitué est normalement irrigué et innervé, donc oui, il y a sensations et potentiellement plaisir.

      Les trans qui gardent leur pénis le font pour 2 raisons très distinctes :

      1- le refus du protocole, de l’opération très lourde et du traitement hormonal à vie.

      2- les hommes paient pour des "famabites", sinon c’est moins "drôle" et donc moins rentable.

      Voilà pourquoi on les prend aujourd’hui avant même la puberté et qu’on fait des films pour sensibiliser l’opinion... pour leur "bien", car dans une société de service, les femmes trouvent plus facilement du travail et les robots font le reste, mieux que les hommes nous dit-on....


  • Pardon d’être hors propos mais je propose à Agnès Varda de déposer un brevet pour sa "kippa anti-vent violent" (peut s’appliquer aussi pour "l’oubli de kippa").


  • #1966054

    Vive le Christ, vive les nations, vive la tradition et la famille
    Et qu’Hollywood, le modernisme, le vice, les républiques du péché soient anéantie
    Viva Cristo Rey !!


  • #1966078

    En ce qui concerne la récompense .... et bien ?
    La France en cette association et donc ?! Attribution sans possibilité de s’en défaire malgré ? Un autre avis mais déjà sur quoi ?
    La Palme, certes. Mais depuis quel collectif ?
    Le fait que ce festival et toutes les activités qui lui sont liées soient aussi sous bannières nationales ne serait ce qu’un peu et aussi sur sol dit national français. Ne bloque t il pas toute critique déjà pour soi même de machins-films-actrices-acteurs-metteurs en scène validés dès le début comme chef d’oeuvre potentiel car une sélection. Dite internationale sur sol français très quoi au juste ? Si ? En plus les chaines étatiques et étatisées à redevances valides le tout et le palmarès par des directs et commentaires pour ?
    Faire croire à génies divers dont elles sont sans grand effort voire moins ...
    En ce qui concerne le lobby éventuel qui y est défendu ?? Y a t il dès le début comme une incapacité de le cerner puisque comme une sorte de compétition internationale comme ? Le Mondial ou et ?
    Les Jeux Olympiques !!


  • Réponse à la rédaction au sujet de votre « Post scrotum »
    vous avez devant vous le totalitarisme pervers . Les dictateurs pervers se font passer pour des victimes pour être sûr d’avoir de la chaire fraiche , se qui participe au plan du contrôle familiale ( le vrai nom est contrôle de la population ). Il est très clair que le système fabrique via les lois ( liberté sexuel des prédateurs ) et les propagandes , énormément de prédateurs pour réduire la population du troupeau . Le système financier fonctionne sur le même schéma pour le même but .


  • Non non. Cette année ce n’est pas le festival de Cannes mais bien le festival de Connes. Marrant de constater qu’en faisant tomber une barre verticale à une seule lettre on obtient la vrai signification.


  • Festival de Connes des mondanités 2018 ; coqueluche des pétasses cinéphiles et des cuistres criticons bobos germanopratins : effondrement des mœurs et déliquescence de la morale tous azimuts.

    En dehors de son fessetival anal ou suinte la vulgarité la plus crasse enrobée de crème solaire surannée où le cul ne sait plus où donner de la queue, Cannes est l’équivalent du boulevard des Anglais à Nice, c’est bien le seul endroit ou les chiens glissent sur des crottes de vieux, pour paraphraser Jean Yanne…

    Chers compatriotes, n’allez plus au cinéma, c’est délétère, voire létal, pour le corps et l’esprit. Écoutez, lisez ER et Kontre Kulture, c’est à la fois comac et foutral !


  • problème sur le lien "le fils Huchon"


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