Egalité et Réconciliation
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On y vient : les applications de consentement sexuel !

Dissolution du désir et règne du Marché

Des applications mobiles proposent de signer un « contrat de consentement » avant de coucher avec quelqu’un. Une façon d’éviter tout malentendu, du moins en théorie. Parce que malgré les bonnes intentions de leurs développeurs, elles peuvent en pratique s’avérer dangereuses pour leurs utilisateurs.

 

À l’ère #MeToo, certaines entreprises et certains développeurs pensent avoir trouvé la solution pour éviter les relations sexuelles non consenties : des applications mobiles de consentement. Depuis 2016, et encore plus depuis 2018, on voit ainsi fleurir sur les kiosques d’applications d’iOS et d’Android des applis qui permettent de « signer » virtuellement un contrat attestant de sa volonté d’avoir des relations sexuelles avec une personne.

Certaines ont fait le buzz, mais n’ont jamais été acceptées par Google ou Apple. C’est par exemple le cas de Legal Fling (« aventure encadrée »), un service calqué sur Tinder, mais qui utilise la blockchain pour permettre à l’utilisateur de donner un « consentement explicite » en créant un « smart contract » censé avoir une valeur juridique…mais avec des questions un peu trop indiscrètes portant sur les pratiques sexuelles acceptées ou non. D’autres, comme We-Consent et Consentsy, ont disparu discrètement, sans explications – mais probablement pour les mêmes raisons. We-Consent vous proposait par exemple de « cocher » la ou les cases suivantes, avant de cliquer sur « envoyer » : préliminaires, sexe oral mutuel, sexe oral unilatéral, pénétration (avec ou sans préservatif)...

 

 

L’appli ne vous servira aucunement de preuve sur le plan juridique

D’autres applis existent toujours, sont fonctionnelles et ont été acceptées par l’App Store et Google Play. Say Yes, ou Coitufy, a été lancée par une start-up danoise en 2019. Elle vous propose de scanner le QR code de votre partenaire potentiel, puis d’entrer le nom de la personne et de répondre à une question : « Êtes-vous sobre ? », puis de dire « oui » (ou « non »). L’appli garantit que personne à part vous ne peut avoir accès à votre historique de consentement.

« L’objectif premier de l’application Say Yes est d’offrir aux utilisateurs sécurité et intimité, tout en favorisant un environnement sexuel qui encourage l’égalité et le respect. Cette application répond à un besoin de la société moderne, avec son nombre croissant d’applications de médias sociaux qui relient les gens, pour un moyen tout aussi moderne de donner son consentement avant les relations intimes. Plus de tracas. Plus de soucis. Plus de conversations embarrassées. En quelques clics vous pourrez partager un moment d’intimité sans stress », peut-on lire dans la fiche de l’app. Si vous ou votre partenaire avez bu, Say Yes vous défend formellement d’aller plus loin. Le consentement n’est pas validé par l’appli, qui émet un signal d’alerte. Mais techniquement, l’appli ne vous servira aucunement de preuve sur le plan juridique. Elle ne sert qu’à vous faire prendre conscience, sur le moment, que l’alcool n’est pas compatible avec le consentement. En outre, un agresseur sexuel pourra facilement utiliser l’appli de sa victime pour enregistrer son consentement sur Say Yes à sa place.

Créée par une association de lutte contre le viol, YesMeansYes permet « de confirmer facilement que les deux partenaires ont donné leur consentement », et permet « à chacun d’entre eux de changer d’avis ou de signaler un viol ». L’appli ne stocke (en ligne) les données de consentement que pendant 24 heures, mais l’association conserve un « registre des consentements ou des non-consentements » au cas où l’utilisateur aurait besoin de le récupérer et de le transmettre aux forces de l’ordre.

De son coté, Yes Is Yes, une appli payante, permet d’échanger ses consentements par SMS, sous forme de contrat pré-écrit : « Mon nom est (Andrei Popov). J’ai plus de 18 ans et je suis en pleine possession de mes moyens. Je consens à avoir des relations sexuelles avec (Anna Naizorova), le (23 mai 2019). Mon accord sera archivé de façon permanente et confidentielle sur Yes is Yes, à moins que je ne conteste ultérieurement l’aspect consenti de la relation sexuelle. » Une signature digitale est ensuite apposée, mais la valeur juridique d’un tel document virtuel restera probablement très faible en cas de problème. Demeure également le risque d’un détournement de l’app par un agresseur, utilisant au contraire le système pour faire taire sa victime.

Lire la suite de l’article sur cnetfrance.fr

 

***

À relire sur le sujet

 

Alain Soral – Pédophilie, éphébophilie et pédocriminalité

Mon analyse de l’affaire Matzneff

 

 

D’abord une mise au point sur ma relation à Matzneff

Je ne le connais pas personnellement. Ma relation à lui se borne à deux faits et un constat.

Un. J’ai lu des lettres d’amour de lui à une jeune femme que j’ai connue au début des années 90 (je me souviens que son père était sculpteur) et qui avait été sa maîtresse quand elle avait 15 ans. C’était de très belles lettres et elle gardait de lui, à 20 ans, un très bon souvenir de son initiateur délicat à l’amour…

Deux. Il m’a soutenu, à distance, lors de mon expulsion de Sciences Po par l’ignoble Descoing. Il a été le seul à le faire avec Marie-France Garaud.

Deux gestes élégants.

Je l’ai aussi croisé plusieurs fois lors de salons du livre, à l’époque où j’y étais encore invité. Je me souviens d’un monsieur précieux, ni vulgaire, ni brutal, contrairement à l’époque. Voilà les trois raisons de mon avis favorable sur lui, sans vraiment le connaître.

Par ailleurs, je n’ai aucun avis sur son talent et son œuvre, je ne lis pas ses livres et sa conception de la littérature « au-dessus de tout » (et qui excuserait tout ?) n’est pas du tout la mienne.

 

Maintenant sur l’affaire Matzneff

À mon avis, il y en a deux.

Une où il est parfaitement condamnable : le tourisme sexuel dans le tiers-monde. Là, il a indubitablement un pied dans la pédocriminalité, mais un pied, là où beaucoup d’autres en ont deux, et qui l’attaquent aujourd’hui pour se défausser, sans jamais, eux, être inquiétés. Tout le monde a les noms…

L’autre affaire, qui a tout déclenché et qui nous amène ici : le livre de son ancienne maîtresse Vanessa Springora. La première affaire étant indéfendable, c’est de cette seconde affaire Matzneff dont je veux discuter, car elle contient, à mon avis, toute la schizophrénie et la tartuferie de l’époque sur les questions de l’amour, du sexe, de la séduction, de l’innocence et du consentement…

Dans cette histoire d’amour, de sexe et de séduction, que lui est-il reproché ? La différence d’âge.

Une jeune fille de 14 ans avec un – bel – homme de 50, à l’époque. Ces faits étant prescrits, en plus de ne pas clairement tomber sous le coup de la loi, il s’agit donc d’une discussion morale, voire culturelle… Mais qui est en train de tourner au tribunal populaire et au lynchage, sous la pression des médias, alors que des scandales d’abus sexuels et de pédophilie sortent en ce moment de tous côtés, au point de réveiller le grand public…

Comme je sais que des petits salopards, avec leur méthode de salopards, essayent de me mouiller dans l’affaire Matzneff, je vais déjà rappeler que personne ne peut me donner de leçons sur le sujet ! J’ai publié, dès 2002, des textes très explicites sur ces crimes, souvent couverts au plus haut sommet de l’État. J’ai été le seul à oser publier, chez Kontre Kulture, le livre de Jacques Thomet sur les procès d’Outreau et le rôle abject qu’y a joué Me Dupont-Moretti. J’ai aussi subi trois procès de feu Pierre Bergé pour avoir osé lui poser des questions dans un livre, condamné et interdit par décision de justice, et sa veuve continue à me persécuter encore aujourd’hui. Qui dit mieux ?

Revenons au sujet. Matzneff est aujourd’hui cloué au pilori par un livre et ce qu’y raconte une personne qui revient sur son consentement 35 ans après. Un retournement, présenté comme une prise de conscience, aidée par la psychanalyse (qui fonde pourtant sa psychologie sur le désir d’inceste). Un livre qui est aussi un coup d’édition d’une femme, devenue éditrice, au moment même de l’ouverture du procès Weinstein, coïncidence ! Un livre, soi-disant thérapeutique, et déjà vendu à 65 000 exemplaires, sans doute plus aux lectrices de Cinquante nuances de grey qu’aux lecteurs d’Otto Weininger… Sur le plan littéraire et même moral, je ne suis pas sûr que le livre de cette dame vaille tellement mieux que l’œuvre de Matzneff.

Un livre qui surfe d’emblée sur une confusion et dont l’objet, au-delà de la petite histoire personnelle, semble être cette confusion même : nous faire passer pour identique, sur le plan de la morale et du trauma, la séduction, dans un cadre bourgeois parisien, d’une jeune fille de bonne famille à la recherche d’un initiateur amoureux, par un écrivain mondain, et la consommation dans le tiers-monde et le quart-monde d’enfants loués et vendus pour y être violés, voire sacrifiés, lors de rituels pédo-satanistes dans lesquels sont impliqués les plus hautes instances oligarchiques. Cf. l’affaire Dutroux et en ce moment même l’affaire Epstein, scandaleusement négligée par les mêmes médias français qui s’acharnent aujourd’hui sur Matzneff…

À croire que cette petite affaire d’éphébophilie nous est offerte exprès pour cacher l’autre, en associant abusivement sous le même vocable pédophilie, éphébophilie et pédocriminalité de réseau. Voilà pour moi le fond crapoteux de l’affaire et la raison de ma non-participation au lynchage de Gabriel Matzneff en pleine affaire Epstein !

Sans parler de la petite manipulation féministe, nous y reviendrons…

Puisqu’à aucun moment il n’est question de défendre la pédocriminalité et le tourisme sexuel auquel s’est adonné Matzneff de son propre aveu, parlons du sujet discutable : l’éphébophilie, soit le goût des très jeunes femmes.

 

Rappel de quelques vérités physiologiques

Pour qu’il y ait amour consommé, c’est-à-dire physique, puisque ça finit toujours par ça, l’homme doit bander. Pour ça, sauf déviance pathologique (gérontophilie, nécrophilie), la femme doit être excitante, donc plutôt jeune : visage sans rides, seins hauts, fesses fermes. Et, autre vérité concomitante : comme plus l’homme vieillit, plus il a du mal à bander, plus il vieillit, plus sa compagne doit être excitante, donc jeune. C’est pourquoi les vieux messieurs – qui en ont les moyens – sont à la recherche de partenaires de plus en plus jeunes, comme on peut le constater dans tous les lieux culturo-mondains, sans que ça gêne personne ; sauf bien sûr les pauvres jaloux qui doivent se contenter de bobonne et YouPorn !

Autre rappel : les jeunes filles, en plein éveil du corps, sont celles qui pensent le plus au sexe et qui rêvent quasiment à plein temps (il suffit de surprendre une conversation entre deux lycéennes à la cafet’) d’un initiateur compétent, donc mature, pour le leur apprendre agréablement. Ce qui inclut aussi un volet social, l’initiation à l’amour, comme nous le rappelle Vanessa elle-même, étant plus agréable dans un grand hôtel que dans une cave.

En résumé : les hommes mûrs préfèrent les femmes jeunes et les jeunes femmes aiment souvent les hommes mûrs. Une loi générale de la nature confirmée par l’analyse psychologique et sociale !

 

J’ai lu aussi quelque part que Matzneff était un « vieux porc »

Là aussi, je rappelle qu’au moment des faits, Gabriel Matzneff était un bel homme mince et soigné, soit le contraire d’un porc. Il y a aussi des jeunes bien plus porcs à 20 ans que Gabriel Matzneff à 50. Et, c’est triste à dire, les femmes aiment souvent les porcs, je l’ai appris à mes dépens quand j’étais plus jeune. La sexualité féminine est un continent étrange, assez éloigné de la morale puritaine anglo-saxonne – nous y reviendrons – comme l’attestent certains textos d’amour reçu par « Weinstein le porc » après des rapports imposés, et ce par les femmes mêmes qui l’accablent aujourd’hui !

Vanessa Springora n’était-elle pas aussi follement amoureuse du porc rétrospectif Matzneff, même si elle en a honte aujourd’hui ?

 

Je lis aussi, çà et là, que Vanessa Springora était encore une enfant à l’époque

Autre mensonge : une enfant ne dévore pas Eugénie Grandet. Vanessa Springora, au moment de sa rencontre avec Matzneff, était une jeune fille précoce, une jeune fille à problèmes, telle qu’elle le décrit elle-même, mais une jeune fille quand même, à la recherche de l’initiation amoureuse… Et pourquoi pas l’écrivain raffiné Gabriel Matzneff pour cette littéraire précoce, plutôt qu’un jeune con ?

Là aussi, schizophrénie et tartuferie de l’époque : on veut abaisser le droit de vote de 18 à 16 ans, la majorité sexuelle de 15 à 13, mais quand ça arrange la féministe, la jeune femme redevient une enfant… qui demande bien sûr réparation pour crime rétroactif, bientôt imprescriptible.

Crime imprescriptible avec réparation, on sait d’où ça vient et on sait où ça mène !

Et Greta Thunberg ? Si elle peut, à 16 ans, en remontrer sur la façon de gérer la planète aux leaders politiques adultes, elle peut aussi sucer des bites ?

 

À ce sujet, je lis aussi ailleurs que « la bite d’un homme de 50 ans n’a rien à faire dans la bouche d’une jeune femme de 14 ou 15 ans »

Certes. Mais la bite d’un mec de 20, c’est bien ? Et de 30 ? À partir de quel âge la bite n’a-t-elle plus le droit d’entrer sans que ce soit mal ? En dessus de quel écart d’âge ? Il va falloir établir des grilles, des barèmes… Autre petite remarque physiologique : de tous les membres et organes du corps masculin, la bite est ce qui change le moins (mises à part les couilles qui ont tendance à descendre) et je mets au défi quiconque de dater un homme à partir de sa bite. Au repos ou en érection.

Quant à Matzneff, osons expliquer son goût des gamines, comme il l’admet lui-même – Matzneff est peut-être un salaud, mais, contrairement à d’autres, ce n’est pas un menteur – pour des raisons tout aussi physiques. De ce que je me suis laissé dire, ce petit monsieur délicat et précieux en a une petite (comme souvent ceux qui sodomisent facilement). Il n’est bien que dans du 14 ans, plus vieille, il ne touche plus les bords ! Injonction de la nature là aussi, même si la morale réprouve…

 

Le sexe, le plaisir et la morale, nous voilà au cœur du sujet

Ou plutôt les morales, changeantes, selon les époques, les cultures et les lieux, comme on a pu le constater en revisionnant Apostrophes, l’émission avec Matzneff et celle avec Cohn-Bendit, même si, curieusement, celle avec Cohn-Bendit a fait moins de foin…

Drôle d’époque que la nôtre où la pornographie est partout, au nom de l’émancipation, de la libération et du progrès, et où gagne en même temps le puritanisme le plus tartuffe. Puritanisme anglo-saxon qui fait bon ménage avec le commerce, mais en totale rupture avec notre tradition et notre culture française de l’érotisme. Érotisme français – très catholique – fait de raffinements et de transgressions : amour courtois, libertinage… dans une connaissance fine des femmes, de leur psychologie changeante, à mille lieues de la grossièreté et des gros mensonges d’un féminisme de masse en quête de pouvoir et d’argent.

Et le livre de Springora pue tout ça !

La vengeance féministe, appuyée par la tartuferie et le calcul oligarchique. La négation de la logique du phallus, l’hystérie et la castration. Les ravages de l’égalitarisme abstrait avec, absurdité, la séduction autorisée par la séduite et la subtile question du consentement réduite au contrat.

En résumé, dans notre belle France, pays de l’amour : la lente montée de la méchanceté et de la connerie féministe à l’américaine. Avec en perspective le protocole négocié en quatre dates : un, dîner bla-bla, deux, abouchage, trois, pipe et quatre, pénétration si contrat de mariage (comptez 100 000 dollars) !

Qui en France veut vraiment de ça ?!

 

Abordons maintenant la dimension purement politique de l’affaire Matzneff

Dimension politique qui passe, à mon avis, très au-dessus de la tête de la mère Springora et de son livre tardif, les psychanalystes ayant mis 35 ans à lui faire admettre que son initiation, somme toute classique, avait été un traumatisme.

Forcément traumatisant, l’homme, puisque se faire pénétrer, que ce soit par la bouche, le sexe ou le cul (en général avec les filles on procède dans cet ordre) recèle intrinsèquement une dimension de violence. Mais être pénétrées est le destin des femmes et leur plaisir passe aussi par là ! Alors décider, rétroactivement, que le plaisir après lequel on courait, suppliait, était en fait souffrance non sue, parce qu’entre-temps l’époque a changé, voilà qui ressort plus sérieusement de l’idéologie.

Politique encore. Et là, on sort totalement de la petite histoire de séduction bourgeoise du VIe arrondissement pour rentrer dans le dur du sujet.

Par la multiplication des abus et le travail d’alerte des gens comme moi (cf. mes articles, mes livres et mes procès), le bon peuple français commence à prendre conscience du lien étroit existant entre élite et pédocriminalité organisée, et forcément la colère monte, puisque personne, à part les détraqués, les sadiques, n’aime qu’on fasse du mal aux enfants…

Affaires Polanski, Woody Allen, Epstein… qui réveillent les vieilles affaires Cohn-Bendit, Polac… Les rumeurs sur Jack Lang, les aveux de Frédéric Mitterrand, de feu Me Thierry Lévy et autres sorties de Luc Ferry sur... Douste-Blazy ? (Pas beaucoup d’orthodoxes russes dans tout ça !) Sans oublier notre président dégénéré, dévoyé par sa vieille prof de femme !

Face à la colère qui monte, il devenait urgent d’en sacrifier un et, si possible de faire coup double avec, en prime, un beau coup d’édition ! Jeter un lampiste en pâture au tribunal des médias, pile à l’ouverture du procès Weinstein (à prononcer Weinstine, comme Poutine…).

Et pourquoi pas Matzneff le vantard ?

 

Ou plutôt pourquoi Matzneff

Russe blanc, orthodoxe, pauvre, en fin de vie, pro-serbe, pro-russe et pro-palestinien, le journal Libération – en pointe dans le militantisme pro-pédophile depuis les années 70 – nous en fait même un ami de Le Pen ! Ça y est, après la colonisation, la Collaboration et le totalitarisme, la pédophilie judéo-gauchiste devient aussi d’extrême droite. Magnifique tour de passe-passe !

Alors, que ce soit clair, rien à foutre de Matzneff. Comme le marquis de Sade qui s’est beaucoup plus vanté qu’il n’a agi, qu’il assume. Mais ne comptez pas sur moi, qui dénonce depuis des années la pédocriminalité d’élite, pour me repaître du cadavre d’un Matzneff qu’on pousse aujourd’hui au suicide.

Matzneff envoyé au sacrifice par les mêmes salauds qui l’ont soutenu, voire accompagné hier, quand c’était la mode : les Pivot, les Kouchner, les Rosenczveig…

La pédophilie est un crime ? Alors, allons plus loin, allons jusqu’au bout ! Donnons la parole à Maïwenn, sortie du lit de Johnny à 14 ans, où l’y avait poussée sa mère, pour passer à Luc Besson à 15. Déterrons l’intouchable Yves Montand, parlons de Gérard Louvin et des pratiques bien connues du show-biz. Intéressons-nous sérieusement à l’affaire Epstein…

 

Et si Matzneff le littéraire est une ordure, quid du cinéphile Rocco Siffredi ?

Qu’est-ce qui est plus ravageur pour l’amour et la jeunesse, les livres confidentiels d’un Matzneff chez Gallimard, qui le lâche aujourd’hui, ou l’industrie du X, promue par Canal+, qui déferle sur Internet ? Pourquoi cet acharnement sur l’un et cette validation de l’autre ? Parce que l’un est un provocateur, adepte de l’acte gratuit, affichant une arrogance aristocratique surannée, tandis que l’autre, tâcheron de la bite, est un nouveau riche à la tête d’un florissant commerce ? D’un business encadré par consentements sur papier timbré, donc légal ?

Le consentement, c’est le titre du livre… Et, effectivement, c’est toujours à contextualiser un consentement. Que ce soit celui changé depuis en abus rétroactif par une éditrice en cour, quand il était validé par tout un milieu, ou celui de la pauvre Hongroise qui se fait défoncer sous contrat par Rocco sous les applaudissements du public ! Si on laisse de côté l’esbroufe psychanalytique, qu’est-ce qui les différencie ? À bien y réfléchir, le milieu social, la misère… Libertinage bourgeois d’un côté, exploitation sexuelle de l’autre. Et, pour revenir à Matzneff, appel au lynchage d’un vieux dandy littéraire porté sur la gamine qui ne fait plus vendre, contre best-seller féministe, tournant également autour du cul, mais en pleine mode Me Too ! et Balance ton porc  !

Soit, pour conclure : la double logique puritaine anglo-saxonne de la morale et du profit, portée par les idiotes utiles du féminisme, pour finir de liquider ce qui ressort aussi, sur le terrain gratuit du désir, de l’exception française…

Alors crève Matzneff, mais vive Rocco, Springora et la GPA !

Alain Soral
Le 16 janvier 2020

 

Tout est dit ici !

 



Article ancien.
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55 Commentaires

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  • #2406227

    Qui use à consentir de suite,
    Risque de se trouver con ensuite...

     

  • #2406233
    le 12/03/2020 par blablablablobloblo
    On y vient : les applications de consentement sexuel !

    Société malade ! Pas de remède en vue

     

  • #2406251

    Excellente analyse de "l’affaire Matzneff" par Monsieur Soral. Merci à lui et merci à E&R.



  • Elle vous propose de scanner le QR code de votre partenaire potentiel



    Et dans quelques années, on pourra directement scanner son cul...

     

    • #2406373

      Si la RFID est implantée là, oui ça devrait le faire....Excellente votre intervention !

      Par contre pour payer en boutique, pas très pratique...les terminaux de paiement risquent de ne pas résister à certains gros culs, même si c’est du "sans contact" !

      LOL.....mais quel monde de dingue !

      Et quand on a pas de smartphone, il y a une version papier.... ?

      Putain c’est formidable la "start-up nation".......MDR !!!!!


  • Quel monde de barge on y arrive.
    Donc sans contrat de consentement, à défaut, on entendra qu’il n’y aurait pas de consentement. Ce monde est de plus en plus une prison potentielle pour hommes.
    N’importe quelle femme pourra envoyer n’importe quel homme en prison après un rapport sans contrat. Les rapports hommes-femmes seront définitivement dans le rouge. Et Mesdames vous n’en sortirez absolument pas indemmes.
    Hommes-Femmes, seront nous les coudes.

     

    • #2406325

      c’est vrai qu’après ça si une femme se plaint après une relation et qu’aucun contrat n’aura été signé, cela renforcera le doute sur l’homme. la possibilité d’utiliser ces contrats rendra suspects ceux qui ne l’utilisent pas. monde de fou. civitas, vite !


  • #2406265
    le 12/03/2020 par marâtre nature
    On y vient : les applications de consentement sexuel !

    "Les hommes mûrs préfèrent les femmes jeunes et les jeunes femmes aiment souvent les hommes mûrs."
    Disons, si on généralise, que les jeunes femmes protégées par un vrai père rêvent à l’adolescence d’un beau jeune homme qui prendra le relais et que le désir sexuel lui est associé sans brutalité. Dans les mythes et histoires de jadis, Yseult aime un jeune Tistan, Vénus un Apollon. Du reste l’inverse : jeune homme fou dingue d’une quinquagénaire, c’est vraiment rarissime, et ne me sortez pas Emmanuel, qui n’aime probablement personne.
    On me dira qu’un garçon sans mère aimera peut-être plus tard une femme beaucoup plus âgée que lui, malgré l’instinct et la nature. Même chose pour les adolescentes qu’attirera facilement un quinquagénaire d’aspect juvénile, comme elles immature, mais calculateur comme un quinqua.
    En général ces ados-là n’ont ni père ni frère très présents. Le masculin attirant le féminin, elles ne détesteront pas un initiateur un peu vieux ; mais ce n’est pas la règle naturelle (lire Ronsard).
    Les jeunes filles européennes, pourvues d’une famille, sont naturellement romanesques, et n’aiment pas qu’on leur parle crûment.

     

    • #2406316

      Très juste ! Une jeune femme est naturellement attirée par un homme de sa génération. Seules les jeunes dépourvues d’un grand frère ou d’un père sont sincèrement attirées par une grande différence d’âge et cela est vrai dans toutes les cultures occidentales et orientales. La jeune qui accepte la différence d’âge recherche plus ou moins consciemment à combler un vide, un manque paternel dans sa vie, elle recherche une autorité protectrice qu’elle associe à la maturité. Pour l’autre grande majorité, le désir est dans la jeunesse et dans l’avenir, dans une projection. Une fraîcheur romantique et non un gland ferme comme le pensent beaucoup d’hommes. Enfin, il y a une tranche jeune qui ne renonce pas à une expérience avec un homme plus âgé, curiosité avant tout et identification refoulée du désir inaccessible au père. Mais cela reste surtout du domaine du fantasme ou de l’expérience secrète. La dernière tranche est celle des femmes qui acceptent la différence par intérêt matériel pur et qui n’hésiteront pas à s’afficher avec leur sponsor.


    • Non, une jeune femme est attirée par ka maturité et la virilité et la beauté, ce qui transcende la génération, et ce qui peut la pousser dans kes bras d 7n homme ee 50 ans. Pere ou pas pere.

      Nous avons tous des manques à combler, en amour, en argent, en esprit


    • J ajouterais que vous faites de la psychologie de cuisine qui ne se fonde sur rien sauf sur des allégations qui arrangent votre vision du monde totalement déconnectée de l expérience du reel. Au contraire drs discours du patron.


    • #2406915
      le 13/03/2020 par marâtre nature
      On y vient : les applications de consentement sexuel !

      @jj
      Je me base sur la littérature et les arts d’avant 1968. Sur les petites annonces. Au naturel, dans la plupart des cas, sans cette récente ingénierie sociale malveillante qui a privé tant d’enfants de famille fonctionnelle, chacun cherche un partenaire de même jeunesse ou de même maturité, du moins chez les filles.
      Ensuite, quand la société est déréglée, on peut induire les filles (influençables) à prétendre aimer des vieux, du sexe brut, à détester les égards, à cracher sur l’amour, etc.
      Je me base aussi sur l’observation empirique des jeunes, des vieux, des mûrs et des verts. Des preuves absolues, monsieur le procureur ? Non, il n’y en a pas. Chacun ses manques à combler, comme vous dites.


  • #2406267
    le 12/03/2020 par marâtre nature
    On y vient : les applications de consentement sexuel !

    Ces applis visent à obtenir des plans Q gratuits pour les hommes. Rien à voir avec un quelconque désir féminin. Sans amour, les jeunes filles normales n’aiment pas le sexe, contrairement aux hommes. Elles ne sont pas des hommes, ne réagissent pas en hommes, mais, influençables, peuvent en arriver à croire qu’elles désirent comme un homme et couchaillent en conséquence. Elles se sont fait doublement avoir, c’est tout.

     

    • #2406398

      C’est tout à fait cela.
      J’ajoute que mêmes certains hommes ne dissocient pas amour et sexe ; ce n’est pas évident pour tout le monde ;
      .... mais allez expliquer ça aux néo-féministes.
      En fait, le système nous survend le modèle "actrice x/libertine", mais chacun sait que ce n’est pas la majorité, sinon des parcours marginaux, issus d’un environnement dysfonctionnel, souvent....


  • #2406278

    "Dissolution du désir"

    Désirer synonyme de vouloir... de vouloir se libérer, pas de se soumettre !!!

    La volonté doit être dirigée vers un idéal, non vers la soumission aux délires fantasques de pédos on-line !!!
    Relevez la tête, refusez cette merde en bloc !
    Jetez votre portable et mettez-vous à lire bordel ! Parents, où êtes-vous ?!


  • #2406281
    le 12/03/2020 par p’tit branleur
    On y vient : les applications de consentement sexuel !

    Comme c’est romantique… J’imagine que le consentement ne peut advenir qu’après une sex-tape Griveaude ? (n’oubliez pas de placer un double décimètre contre votre organe afin que la demoiselle puisse en vérifier la dimension) .


  • #2406284

    Quand je vois que sur la plus part des sites de rencontre "sérieux" aucune nana ne vous répond ? Et certains s’étonne encore que ce genre de site existe, moi je dis heureusement qu’ils existent sinon on serait encore puceau à 43 ans.

     

    • #2406311

      Il n’y a pas de sites de rencontres "sérieux" : la concurrence du marché oblige ces sites à opter pour la même formule/algorithme, c’est-à-dire celle des faux profils, pour faire de l’audience, des abonnements etc.
      Donc si on te répond, saches que ça n’ira pas plus loin (comme sur un tchat), le but est que tu restes en ligne/abonné le plus longtemps possible, que tu raques - alors puceau tu resteras - et puceau fauché > double peine !
      Ça fait cher le smiley.

      Les vrais agences matrimoniales ne peuvent pas faire ça, parce que c’est sur contact visuel dans le réel, sur dossier etc avec un suivi. Satisfait ou pas. Mais fauché aussi, avec en prime un demi-thon sur les bras à entretenir.

      Ce marché virtuel de la bombe on-line, de la cougar en manque de bite, ou de la jeune qui met jamais de culotte, c’est du pute-à-clic dit vulgairement, pour aiguiser l’imaginaire des mâles qui se retrouvent au final sans un radis. De l’autre côté de l’écran, ce sont même des mecs ou des marocains qui te répondent si ça se trouve.

      Bref : drague de rue, face au Réel, avec sa bite et son couteau - son calepin je veux dire. Seule méthode saine. Et gratuite, illimitée ! Good luck !


  • #2406291

    Formidable moyen pour les Applis de se constituer un fichier des coucheries de chacun chacune.

    Thémistoclès

     

  • Oui bien sur, avant d’aller au plumard, le consentant va signer un contrat, un peu comme un constat à l’amiable avec un croquis pour connaitre la position et les interdits (si c’est possible) ou les options .
    Ces gens-là sont en train d’embarquer la société dans un immense cauchemar dont le réveille sera insoutenable .
    Aller ! ,encore un effort dans la perversion, on n’est pas encore rendu au bout, juste avant que le coronavirus nous attrape tous, ou une pandémie supplémentaire si peu soit-elle sexuelle et sévère pour finir en apothéose, le feu d’artifice final .


  • #2406298

    Comme preuve du consentement, passer le contrat devant les avocats de chacune des parties, puis le jour de la consommation de l’acte sexuel, venir chacun avec deux témoins majeurs (dont le casier judiciaire est vierge), qui pourront attestés du bon déroulement de l’événement selon les règles édictées au susdit contrat .
    Peut être même que la présence d’un huissier pourrait être souhaitable .


  • #2406334

    Merci monsieur Soral pour ces précisions.

    "À partir de quel âge la bite n’a-t-elle plus le droit d’entrer sans que ce soit mal ? En dessus de quel écart d’âge ?"

    Parlons concrètement : au delà d’un écart de 20-25 ans, soit une génération. Moralement j’entends, pas juridiquement.


  • #2406342

    La légifération de tous les compartiments de nos existences edt en train d’affaiblir l’authenticité de l’intersubjectivité humaine en encourageant la guerre des sexes. Les hommes seraient sots d’avoir le courage d’ignorer ces contrats. Leur solution : le mariage avec accord total sur les relations sexuelles jusqu’au divorce. Autre solution : se retrancher sur le marché des rencontres payantes dans les pays qui le permettent.
    Triste époque pour les esthètes les romantiques et passionnés...

     

    • #2406392

      "Leur solution : le mariage avec accord total sur les relations sexuelles jusqu’au divorce. "

      En fait, même votre épouse peut porter plainte contre vous pour viol.
      Attendez d’être au bord du divorce pour avoir la surprise de vous faire embarquer au poste.
      Les lois promues pour protéger les femmes abusées et exploitées, sont devenues des lois pour soumettre les hommes aux femmes.

      Plus de femme, plus d’enfants, plus de salaire (qui est reversé en pension alimentaire), un casier, voir un séjour en taule, pour le pauvre type qui croyait qu’il vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.


  • #2406343

    Alors :

    1/ Le fait d’avoir enregistre ces conneries dans une base de donnees ou sur blockchain, signifie si l’envie n’est plus la pour un des partis potentielle tentation d’abus du contrat pour l’autre parti. Les editeurs de ce genre d’apps pourraient donc assez vite se faire attaquer en justice pour avoir favoriser les conditions d’un viol, ce qui n’aurait absolument rien de cocasse si vous y reflechissez.

    2/ Pour s’en premunir l’autre devrait signer un consentement non seulement de relation sexuelle, mais y compris en cas de desaccord de derniere minute apres l’accord donne, ce qui n’aurait strictement aucun sens, telles que les relations sont envisagees a notre epoque et dans notre civilisation.

    Idee geniale donc, digne de l’Occident moderne.


  • #2406369

    Quelle bande de crétin ... combien de temps avant une faille de sécurité ou on pourra pirater le compte de quelqu’un pour "consentir" à sa place ? Ca va faire un malheur dans le milieu des violeurs ! Peut-être même que les pédophiles pourraient y trouver une utilité.

    Quel monde d’abrutis finis à la pisse, c’est incroyable.


  • Diaboliques ces technologies !

    MERCI M. Soral. Je n’avais pas lu votre analyse.

    Vous clarifiez ce qui agite les débats que les mainstreams tribunaux accusatoires embrouillent à dessein, l’ordre faussement moral teinté d’hypocrisies, nommant ce qui se passe dans les coulisses profondes, la pédo-criminalité sataniste de ces soi-disant élites ...

    « Misère du Désir » entretenue pour tuer son Mystère : telle est la loi actuelle de l’ordre marchand, de la République de Salò devenue mondiale à ramifications et géométrie variables, la forteresse impénétrable – pas encore du moins – de la FM&communautaire comme ce faux-territoire dernier rempart et abri ...

    Ce Mystère est Celui du Temple sacré du Corps humain en sa plénitude sacrifié, désacralisé – profané – sur l’autel des centres commerciaux, de la vente par internet, du cinéma, ... pornocratisation de ce monde à l’agonie !

    « Le Messie vient au cœur du monde [IL EST au cœur du monde] : l’Esprit-Saint qui L’annonce, l’Esprit de splendeur, pose sa marque écarlate le long de l’Histoire dans le pays qui se prostitue loin du Seigneur YHWH » Osée, 1,2. « Il la pose dans la voix du prophète, une voix prête à éclater comme une outre de vin ferment qui dénonce le détournement d’Israël, loin de YHWH, vers de faux époux » : [sexualité dévoyée, génitalité passionnée, fascination littérature érotique schizée de la Sacralité primordiale, libre-échangisme commercial=libre-échange sexuel

    « C’est pourquoi je vais barrer sa route avec des épines, je l’entourerai d’un mur, elle ne trouvera plus d’issue et ne pourra rejoindre ses amants qu’elle cherchera sans les trouver [...] comme si elle ne savait pas que c’est moi qui donne le froment, le vin et l’huile et qui prodigue l’argent et l’or que ceux-là idolâtrent. »(Osée 2, 8-11.).

    Le CoronaVirus mondial – La Corona du Christ porte des épines tournées vers le crâne alors que Roi porte sa Couronne avec pointes vers le Soleil – ne serait-il pas cette épine  ?

    5e et 6e plaie d’Egypte [de l’âme] et pour le corps, la peste et la lèpre.
    Ces 10 plaies suivent inlassablement et conjointement au cours de l’Histoire humaine au long des siècles, toutes les formes de prostitutions et d’esclavages afin d’en libérer précisément l’âme.

    Tuer le Désir, c’est tuer l’Eros, l’Enfant divin en chacun et par la même toute créativité, tout désir d’avancer, demeurer infantile, avorter en quelque sorte.

    Voilà pourquoi la sexualité est l’enjeu mais interdit de jouer


  • #2406377

    Et ne pas baisouiller à droite et à gauche, c’est bien aussi.


  • Et quand on se fait pirater son compte ça se passe comment ?
    Je suis open a tout...


  • #2406391
    le 12/03/2020 par Delirium trop mince
    On y vient : les applications de consentement sexuel !

    Est-ce que si un mec demande a une fille avec un flingue sur le crâne de signer un consentement, ça compte aussi ?
    Du coup ça vaut quoi leur application ?

     

  • #2406394

    Autant dire qu’on pourra accuser quelqu’un de viol rétroactivement, avec ces applications de malheur.... une pure folie.

     

    • #2406452

      On pourra surtout pas se plaindre puisqu’on aura signé. Vous prenez les choses à l’envers...


    • #2406591

      @ nonyme
      Parlant de prendre les choses à l’envers : et si pendant l’exploration, je vous la retourne ? On arrête tout et on "chate", « valide », "check", "uncheck" cependant que le RGPD va nous gonfler les cookies...
      Bip !
      Mise en garde (avec ou sans le chien, seul témoin - avec le chat) :
      « Vous avez décidé de lui prendre le Petit avec l’Excuse, ne quittez pas, nous faisons une mise à jour... Veuillez vérifier votre connexion Internet, vous semblez ne pas avoir la fibre... Nous vous proposons les forfaits suivant :
      - Pour éviter qu’on vous les emmène en taule, c’est reporté : on se tient au jus,
      - Avec celui du maçon, c’est un consentement en béton,
      - Avec le moindre prix, tu as tout con pris,
      - Et chez l’autre des Dalton, tu peux te laisser faire...


  • #2406404

    Cette application est faite pour les gens moyens mignons et moches
    sûrement pas pour les gens très ..très beau qui n’ont pas besoin de ça.


  • Qui a conçu ces applications ? Qui les financent ? Qui les commercialisent ?

    Les « qui » décident de la sexualité humaine : marchandise comme une autre, tel un pantalon par exemple. Ça devient du Politique au sens du contrôle du Désir et à terme de la Pensée.


  • #2406471

    L’idée que des êtres humains - a priori doués de la faculté de penser, ce qui les distingue, en principe, de l’animal... - puissent avoir recours à ce genre d’aberration intellectuelle, à ce degré zéro de l’intelligence, à cet outil d’asservissement et de dépendance - un de plus - de l’Homme à la machine, me fait irrésistiblement penser à cette réflexion : "La bêtise humaine est la seule chose qui donne une idée de l’infini", merci, monsieur Renan !

    Et pour paraphraser AS, jusqu’où vont-ils descendre, ces marchands avides, manipulateurs et sans conscience ni morale , qui entendent asservir l’Homme à la machine, celle qui leur dira bientôt où/quand/comment/avec qui ils doivent b...., et quelles en sont les positions réglementaires et donc autorisées ou pas, pffff !!

    Mais bon, si tous les K volaient, ça ferait sûrement un sacré bruit d’ailes, et peut-être aussi que ça résoudrait le problème de la pollution de l’air au-dessus des grandes villes...

    Alors, finalement, allez-y, les K, achetez, achetez, achetez !


  • #2406542

    Hahaha, y’aura-t-il un délais de rétractation de sept jours en cas de tromperie sur la marchandise ?

     

  • #2406581

    Peu porté sur les affaires sexuelles des mondains j avais zappé ce texte remarquable de Soral qui est un chef d oeuvre de pamphlet à base scientifique. Je ne regrette pas ma lecture. Tout est dit sinon développé. On ressort de cette lecture plus instruit qu avant et pour ce qui est de la confrontation de mon expérience personnelle avec celle de AS il y a congruence. Bravo et merci.

     

    • #2406632
      le 13/03/2020 par Mille sabords !
      On y vient : les applications de consentement sexuel !

      pareil ! texte remarquable qui m’avait echappé ou tout est dit...
      Merci Alain !


    • #2407195
      le 13/03/2020 par Dictionnaire de V. Dahl
      On y vient : les applications de consentement sexuel !

      @Bobforrester
      Ce texte instruit effectivement les lecteurs et les encourage aussi à faire leurs recherches personnelles, surtout si assez sottement ils avaient "pudiquement" détourné les yeux des oeuvres de Matzneff, et ce dès le début des années 70, avant même la publication des "Moins de seize ans".

      A propos de ce livre, certains sur internet écrivent qu’il s’agissait d’une "commande". Le livre avait été publié chez Julliard en 1974 dans une collection dirigée par Jacques Chancel. Etonnement garanti en lisant la fiche Wiki de celui-ci à propos de sa jeunesse aventureuse.
      Autre remarque intriguante revenant souvent sur internet : Springora aurait fait sur France Culture au milieu des années 90 des déclarations plutôt positives sur Matzneff.

      Enfin un téléspectateur aurait porté plainte contre X en 1975 suite à la présentation par Matzneff des "Moins de seize ans" chez Pivot. Matzneff mentionne cette plainte dans quelques uns de ses écrits.
      Mais il faudrait être un documentaliste vraiment aguerri pour vérifier la véracité de toutes ces affirmations et obtenir quelques détails supplémentaires.
      Merci à AS et à E et R.


  • #2406611
    le 13/03/2020 par Aiguiseur de guillotines
    On y vient : les applications de consentement sexuel !

    J’ai beaucoup ri :

    "Et Greta Thunberg ? Si elle peut, à 16 ans, en remontrer sur la façon de gérer la planète aux leaders politiques adultes, elle peut aussi sucer des bites ?.."

    Quand AS parle c’est d’la poésie. :-)


  • L’affaire Matzneff est prise du mauvais côté, si je puis dire.

    De son libertinage avec la jeune femme de 14 ans, bien que ça soit moralement ... limite, hein... c’est surtout le tourisme pour les jeunes garçons d’asie, qui est ignoble et qui devrait faire scandale, c’est de cela que des médias logiques et non idéologiques parleraient.

    Mais pas seulement sur Gabriel. Tout le monde qui a trempé doit y passer, la aussi, ce serait logique.

    On donne Gabriel comme on a donné l’église comme dit l’article, non pour lutter contre les pédos mais pour les protéger au contraire...et ça c’est vraiment sale. Le pire étant que les gens tombent a chaque fois dans le panneau.

     

    • #2406693

      Il raconte aussi des histoires avec des bien moins de 14 ans camarade
      Madznef est indéfendable
      Je suis père et si un type comme lui ou d’autres font ça,a mes filles, le mieux est ,qu’ils ne me tombent pas dans les mains
      Amicalement


  • #2406641

    ...sauf bien sûr les pauvres jaloux qui doivent se contenter de bobonne et YouPorn !




    Ayant connu des oies blanches abaissées en un instant d’« abandon » au statut de pute internationale, ne pas oublier les grands-mères et autres marâtres promptes à se scandaliser... :-D

    J’avais écouté attentivement l’émission et je me suis pris à lire l’ensemble derechef car au-delà des analyses et des formulations qui prêtent à sourire (seul prêt qui offre intérêt, du reste), c’est le côté loyal de la critique de Matzneff que j’apprécie par dessus de tout.
    Respect.


  • Une enfant ne dévore pas Eugénie Grandet ? ha,ha,ha... Ils doivent être débiles dans la famille Bonnet... parce que j’ai lu Les frères Karamazov à 12 ans, e j’ai enchaîné aussi sec toute la littérature russe...


  • #2406773

    alors là on touche le fond, atterrant de créer une telle application faut vraiment avoir le cerveau grandement malade.

    Roman Polanski : "oh bah regardez elle était d’accord la petite pour que je l’encule à sec avec grande violence, elle avait tout coché sur l’application !... bon ok j’avoue je l’ai aidé un peu à cocher...un peu de drogue dans son verre d’alcool et le tour est joué !... et puis tant qu’il y a la communauté derrière je ne crains rien...")


  • Bon à ce stade une bonne escorte deviendra la norme.


  • #2407007

    Qu’on soit clair : appli ou pas, si une femme après coup décide que c’est un viole, elle va devant un tribunal et gagnera sans preuve au mieux. Au pire, elle peut discuter à l’amiable avec avocat interposé le prix de la reddition de celui qui a cru qu’un formulaire le protégeait !


  • #2408136

    L’ironie dans toutes ces histoires c’est faire croire qu’on redécouvre le fil à couper le beurre à chaque nouvelle dénonciation.

    Le monde cherche des solutions à ces problèmes relationnels depuis des millénaires et chaque société, chaque culture y a apporté les tiennes. Solutions qui sont aussi multiples que diverses et qui sont vouées à évoluer car soumises au domaine du changement avec leur lot d’incohérences, de tabous et de secrets.

    Et en ce moment le navire tangue dangereusement et violemment entre deux extrêmes : une société permissive d’un côté, et un retour à la morale stricte de l’autre. Il sera de plus en plus difficile de naviguer dans une telle tempête, à moins que chacun ne prennent conscience que jamais une société ne sera totalement permissive et que jamais elle ne sera complètement puritaine non plus.


  • #2408569
    le 15/03/2020 par le féminiconnasse n’est pas une opinion
    On y vient : les applications de consentement sexuel !

    Est-ce que pour les femmes il y aura l’application @JeSuisPasEjaculateurPrécoce, pour qu’elles ne se fassent pas avoir sur la marchandise et pour les hommes l’application @JeSuisPasFrigide


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