Egalité et Réconciliation
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ONLI Hebdo #17 – La pédophilie et le cinéma

Les médias dominants salissent votre esprit ? De Brague & Korias sont de retour et nettoient désormais l’info chaque semaine !

 

Au sommaire de cette émission :

- Pédophilie : ouvrons la boîte de Pandore jusqu’au bout !

 

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39 Commentaires

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  • #2363762

    Cracks un film de 1999 réalisé par une femme (la propre fille de Ridley Scott) et qui raconte l’histoire d’une femme adulte (jouée par Eva Green), prof de natation qui couche avec une de ses élèves mineure.

    La tête de la réalisatrice :
    http://www2.pictures.stylebistro.co...

    Le film Léon est un film sur une relation pédophile et malsain du début à la fin : un adulte qui enseigne la corruption maximale à une enfant, le meurtre. Il n’y a rien de paternel dans le rapport entre le personnage de Léon et la gamine.

     

    • #2363880

      Ridley Scott dont la filmo avec le recul semble très propice aux analyses disons "subtiles".
      Rien que le fameux Alien déjà, on passera le côté "ode au système féministo-libéral" à venir 1979 date de sortie oblige (l’I.A du Nostromo qui s’appelle "Maman", l’héroïne et seule rescapée "Ripley=Replay" qui suit bien les ordres de Maman, etc etc etc) puisque c’est ici hors sujet, pour s’intéresser au "designer" du film H.G Giger.

      Tout, de l’Alien lui-même aux entrailles du Nostromo en passant par le Space Jockey, est signé et basé sur le "style" de H.G Giger.
      Et avec lui c’est carrément le grand chelem
      , grand influenceur de la "biomécanique" (vecteur idéal pour le transhumanisme) où l’on ne distingue plus trop les câbles des artères, ça va jusqu’au satanisme quasi assumé (cf la couv de son Necronomicon), sexualité sado-maso-biomécaniquo-déviante extrême, et même des bébés en état de putréfaction.
      Bref... allez voir ça rien qu’avec Google Images, et vous comprendrez de suite pourquoi il plait tant à tous les transhumanistes, lucifériens et autres perchés progressistes en tout genre.

      A noter que Tony Scott le frère de l’autre est mort suicidé en 2012, depuis un pont... comme Isaac Kappy.
      Là comme ça pas de quoi en déduire quoi que ce soit, mais sa filmo à lui aussi semble intéressante à analyser, rien que le film "Le dernier samaritain" m’a toujours intrigué avec son héro viré des services secrets après avoir mis un bourre pif à un politique (entrain de fouetter une jeunette... sic !), et sa famille partant en vrille.
      Entre la femme adultère, et la gamine limite en dérive "progressiste" (le dessin du "Satan Klaus (Santa Klaus)" , l’engueulade sur le maquillage,etc...).
      Après, dénonciation ou promotion subtile mais perverse, telle est la question...

      Pour Léon, tout est ouvert si j’ose dire, après tout il la rembarre sèchement et pour l’apprentissage du meurtre elle est quand même d’abord traquée elle-même en premier... le pacifisme c’est beau mais ça n’arrête pas les balles.
      Bref, je suis d’accord sur le fond mais la forme est très subtile (ie perverse).
      A noter que Maïwenn est du casting (https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%...) "la blonde (début du film, créditée en tant que « Ouin-Ouin »)")
      Et qu’elle était encore mineure quand elle s’est mariée avec Besson
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_Besson => En 1992... de 17 ans sa cadette...
      Donc relation démarrée à 16 ? 15 ? 14 ?...


  • #2363795

    Très bon ! Comme toujours devrais je dire.
    Neanmoins en matière de sexualisation à outrance des enfants j’ai assisté aux usa à un spectacle qui enfonce de loin le cinéma : les « teen-miss » ! Sur le model des concours de beauté pour jeune femme il s’agit de faire défiler des gamines de moins de 10 ans. Celles-ci sont ultra maquillées, habillées comme des strip-girls et sont jugées sur des chorégraphies mimant des marches ou des attitudes ultra provocatrices. Le plus sidérant dans cela c’est l’attItude des mamans qui poussent leur gamines à toujours plus de comportements lascifs voir obscènes afin de séduire un jury toujours féminin.
    C’est la totale hystérie .

     

    • #2368548

      Oui c’est absolument révoltant ! mais le jury a beau être féminin les organisateurs et profiteurs de ses concours sont des hommes, ses femmes ne sont que leurs boniches comme toutes les féministes.


  • #2363846

    Émission bien menée et intéressante.
    Petite mise en bouche : A 2mn "Alain Fickencrotte"
    Je laisse le soin aux franco-germanistes de commenter...mdr

     

    • #2363904

      Aaah j"aime ce petit jeu. Ficken = niquer. Autre question ; comment appelle t on les habitantes de Boucheporn en Moselle ! De l’allemand Busch et Brunnen cad foret et fontaine..


  • #2363960
    le 14/01/2020 par Konkistador
    ONLI Hebdo #17 – La pédophilie et le cinéma

    Très bonne émission.
    A noter que Lolita Chamah est la fille d’Isabelle Huppert.
    Et en parlant de Lolita de Kubrick, j’y vois pas l’apologie de la pédophilie. Il est beaucoup plus fin que cela, pédophilie familiale (James Mason) versus pédophilie de réseau (le couple avec Peter Sellers).

     

  • #2364070

    Si je ne m’abuse (mais je ne crois pas), il existe une version "director’s cut" du film Léon de Besson, avec d’autres scènes explicites entre le tueur et l’orpheline.... (vieux souvenir à la fnac des ternes) ;
    Nabokov a toujours cependant dit que Lolita était victime, et le personnage d’humbert humbert un inconséquent ;
    Le film "bande de filles" de sciamma est une attirance à peine voilée de la réalisatrice pour ces jeunes corps d’ébènes (un oeil averti le voit très bien) ; je ne crois d’ailleurs pas du tout aux accusations d’A Haenel, qu’on a pompeusement intronisée "victime" (Ruggia, lui, est mort socialement, par contre)
    L’univers du cinéma est un univers à tiroirs : un dossier ouvert en amène souvent d’autres....


  • #2364141

    On peut également parler d’acteurs pédophiles dans le cinéma...Klaus Kinski. C’était un grand acteur notamment dans "Aguirre,la colère de Dieu"où il est terrifiant",mais c’était aussi un ignoble pourri. Revendiqué.

     

  • #2364171

    Victor Salva, cité dans l’émission :
    Lorsqu’on sait, tous ses films apparaissent comme des métaphores évidentes, et ses Jeepers Creepers, films d’horreur très efficaces (et pour cause...) produits après ! son incarcération, ne parlent que de prédation sexuelle : un croque-mitaine, version mâle démoniaque de la comtesse Bathori, sort d’hibernation pour quelques heures, tous les 27 ans (traduction : à chaque fin de peine de prison), pour se repaître et revigorer de chaire fraîche quasi-exclusivement masculine.
    Dans le premier volet, il agit dans l’ombre, traque ses victimes sur les routes avec un camion dégueulasse et se cache dans une église abandonnée (!) qu’il décore de son tableau de chasse comme une véritable chapelle sixtine de l’horreur. Dans le second, (vu qu’on l’a "démasqué/outé" à la fin du précédent,) il ne se cache même plus de la caméra : il écarquille grands les yeux devant la cible qu’il s’est choisie dans l’un de ces bus scolaire jaunes américains rempli de jeunes basketteurs torse-poil... dont il renifle l’odeur avec délectation, lèche la vitre qui les sépare... Et il tue tous flic ou adultes se dressant sur son passage, à une ou deux blagues près, et aucune jeune fille n’est inquiétée... C’est très efficace et objectivement bon (du moins les deux premiers), mais ça fait froid dans le dos pour les mauvaises raisons, et il faut voir ces films pour croire à un culot pareil... Extrait du prologue du 2

    Mais le détail le plus ironique, c’est que Salva a tenté de relancer sa carrière au début des années 2010 (avec un film nul dont le méchant est un jeune harceleur...), en même temps que celle d’une (mauvaise) actrice finie imbaisable et moitié folle massacrée de chirurgie : Rose McGowan, l’une des plus grosses suceuses de tonton Harvey, désormais tête de proue #MeToo, crâne rasé et livre-vérité compris.

    Bref, donc, producteur pas très reconnaissant : guerre nucléaire contre les porcs ; réalisateur pédocriminel : hum... ça va...

     

    • #2364330

      Atten’atten’atten’là !!!!!

      Victor Salva c’est même plus un cas d’école c’est ni plus ni moins THE BUG dans la matrice, LA démonstration irréfutable même pour le plus lobotomisé des mougeons.
      C’est encore au delà de Polanski et consorts....(argumentairement j’entends) et ce rien qu’avec sa page Wikpédia, donc "source" que même le décodex ne peut attaquer selon les règles du système lui-même pour schématiser....

      => https://fr.wikipedia.org/wiki/Victo...
      Victor Salva, qui avait filmé son délit, plaide coupable, et reconnaît avoir procédé à d’autres attouchements sur des enfants en 1988
      (tu m’étonnes qu’il a pas pu faire autrement que plaider coupable...
      => pas de débat et autre "justification progressiste possible" donc.)

      En 1995, le passé pédophile de Victor Salva refait surface à l’occasion de la sortie de Powder, produit par Walt Disney Pictures, quand sa victime s’exprime publiquement et appelle au boycott du film.
      (Disney !!!!.... qui va repêcher un pédo-criminel plus qu’authentifié puisque condamné, et donc sans doute possible sur ce point, cf au dessus....
      BORDEL !!! Walt Disney ??!!!!..... ça va tranquille ?!
      Là pour le coup il n’y a que ça matière à débattre pour au moins essayer d’expliquer comment c’est possible, dans cette "amer-hic" où d’ordinaire ça phosphore à tout va en amont, pour éviter tout type de répercussions aussi bien judiciaires que d image.
      Dans ce pays royaume des avocats et des procès médiatico-lucratifs.)

      En 2001, le cinéaste obtient un succès commercial avec Jeepers Creepers, à nouveau produit par Francis Ford Coppola. Le film connaît une suite deux ans plus tard.
      (Et pas seulement soutenu par Disney, mais par un moins un de ses pairs "professionnellement parlant", bref sûrement pas que et donc "tout le monde dans le milieu est bien conscient de ce qui se passe" pour résumer)

      En projet depuis 10 ans, Jeepers Creepers 3 est officiellement annoncé en 2015, mais le casting est stoppé en mars 2016 à cause du passé pédophile du réalisateur 4. Finalement le film est sorti aux Etats-Unis le 26 septembre 2017.
      (Bon... "au mieux" qu’importe la morale et/ou la dignité, quand il y a du pognon à se faire à la clef CQFD)

      ... A part ça tout va bien, et si on ose dénoncer on est forcément un cerveau malade complotiste.... mais quel monde et surtout environnement de tarés !!!!
      C’est à peine croyable.... et pourtant rien n’est caché pour qui se donne juste la peine de regarder lucidement...


    • #2364388
      le 14/01/2020 par Prosper Youplaboum
      ONLI Hebdo #17 – La pédophilie et le cinéma

      @ Kipik : regardez l’origine communautaire des têtes de Disney depuis le départ de Walt puis écoutez bien ce témoignage d’une mère d’enfant star de chez eux : https://www.youtube.com/watch?v=O8m...


  • #2364183

    Merci à tous les 2, c’est vraiment de l’excellent journalisme !!
    Les sujets sont riches et osés.
    Et quant à la forme, votre palpable camaraderie est tellement agréable !!
    Merci beaucoup !!
    Par ailleurs j’aimerais bien savoir ce qu’il se passe dans la tête des journalistes qui écoutent ce genre d’émission......
    Par comparaison quel regard portent ils sur eux et sur la pratique de leur métier ?
    En leur for intérieur, est ce que certains ont le courage d’une vraie lucidité ?


  • #2364184

    Magnifique émission hebdomadaire. Vos analyses sont très perspicaces. Vos sujets sérieux sont toujours bien développés. Vous y mettez un trait de humour , ce qui apporte beaucoup de fraîcheur dans ces actualités lourdes. Bravo. Longue vie à cette émission.


  • #2364204

    Superbe emission.

    J’aimerais qu’elle reste un peu sur le theme de la pedophilie, et du probleme actuel de l’ ASE en france, de la FAPE aux usa.


  • #2364232
    le 14/01/2020 par Prosper Youplaboum
    ONLI Hebdo #17 – La pédophilie et le cinéma

    Très bonne émission, pour compléter je suggère aussi le réalisateur/critique de cinéma Louis Skorecki qui a écrit un livre du point de vue de prédateur pedophile clairement assumé et revendiqué "Il entrerait dans la légende". C’était un type qui a notamment défendu le cinéaste Jean-Claude Brisseau (condamné pour harcèlement sexuel sur des actrices qui ont travaillé avec lui) dans le journal Libération notamment que « le tournage cinématographique comme sanctuaire artistique » devrait être au-dessus des lois et de la justice...Même si Isaac Kappy n’était pas non plus un être très équilibré, ses accusations (Spielberg serait pedophile) ont déjà été portées par une collaboratrice cocaïnomane proche de Steven Spielberg : Julia Philips (elle a produit Rencontres du "3e Type" avec lui mais est aussi connue pour avoir produit avec son mari "Taxi Driver" et "L’Arnaque") dans son livre "Vous ne déjeunerez jamais plus dans cette ville". A noter que Corey Feldman accuse un célèbre "mogul de cinéma très puissant" d’en être et qu’autour de 1984/1985 il était "cerné" (regardez donc sa filmographie dans ses années là, quel nom revient...)
    Pour creuser du coté de Bryan Singer, je suggère surtout d’aller voir du coté de Marc Collins-Rector, un producteur hollywoodien qui semble être à la tête d’un petit réseau de chair fraiche au vu des faisceaux de suspicion. Singer n’est qu’un client parmi ses clients...


  • #2364233

    Merci pour cette excellente émission. Concernant le sujet de départ - Matzneff - je vous recommande vivement d’auditionner ce document (youtube), et particulièrement l’intervention d’un médecin, Christian Lehmann, à partir de 6"00 mn. Ce qu’il explique concernant Matzneff (ils se sont cotoyés à la rédaction d’un magazine médical) est proprement sidérant.
    https://www.youtube.com/watch?v=Qcf...
    Et sur son blog cet exposé plus complet de son analyse :
    http://enattendanth5n1.20minutes-bl...

     

    • #2365091

      Oui, cet entretien témoignant est sidérant de précision quant au profil pervers manipulateur que serait Matzneff. Mais ne sommes-nous immergés dans une époque perverse et manipulatrice qui, de fait, a formaté déjà largement sa population, jeune de préférence, à ces croyances et pratiques libertariennes proprement sadiennes ?

      Lire ou relire pour l’occasion "La Cité perverse" de Dany-Robert Dufour, qui vient par ailleurs de sortir le fameux "Baise ton prochain"

      , suite logique de son analyse de notre société en décomposition totale, terreau nécessaire pour le déploiement de l’hyper capitalisme qui ne croît que sur des ruines et des fosses sceptiques.


  • #2364347
    le 14/01/2020 par Toison d’Or
    ONLI Hebdo #17 – La pédophilie et le cinéma

    Très bonne émissiion comme d’habitude.

    Est ce qu’on pourra juste demandé à Mr Korias à quel pays d’Afrique il fait allusion lorsqu’il parle comme d’une norme les relations entre adultes et enfants de 12 ans ? Vue que comme il le dit lui même c’est la ministre Schiappa qui a proposé de rabaisser l’age de la sexualité à 12/13 ans et il ne semble pas qu’elle soient une ministre africaine... ?

    En tout cas merci E&R pour la qualité de vos émission continuez !


  • #2364426

    Hervé Ryssen peut écrire 10 autres livres sur le sujet s’il commence à compiler les sources.

    Je me souviens que je voyais Charlotte Gainsbourg avec ses gamins au Jardin du Luxembourg, elle avait l’air bien normale. Quand on recoupe ses propos sybillins sur ses relations avec son père et ou puis Berry, on comprend comment quadra elle fini dans d’infinis morbidités sexualistes, metisseuses, opposés à l’antisémitisme, le tout encadré par son génial acteur de mari, M. Yvan Attal.
    Le cinéma : une invention française qu’on a pas su capitaliser. Ah si, l’excep-sion culturelle.


  • #2364614

    J’aurais pu vous écouter des HEURES, trop courte en effet ...

    Pourquoi tant de Haine ????


  • #2364769

    Le pire avec Spielberg c’est le fameux ET. Il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir toutes les allusions explicites quasi dans chaque scène du film (à ce niveau-là c’est juste chiant, et il faut se le taper à chaque Noël).
    Le pire c’est que même en expliquant chaque allusion aux gens, c’est tellement gros, qu’ils font une dissonnance cognitive et passent à autre chose.

     

    • #2365225

      Exemples :
      a) Tout le monde sait que E.T. est dessiné à partir de la forme d’un pénis.Dans le film le petit Elliott est mis en doute par son frère :
      Michael : Maybe it was a pervert or a deformed kid or something.
      Elliott : It was nothing like that, penis-breath !

      En fait "penis-breath" est une énorme insulte qui laisse tout le monde sans voix, car que faut-il faire pour avoir l’haleine qui pue le pénis à votre avis ?

      b) Au tout début du film, les amis de l’adolescent proposent de "niquer" sa mère en toute simplicité.

      c) A l’école, les camarades charie Elliott :
      Elliott : Yeah, he came back, but he’s not a goblin. He’s a spaceman.
      Tyler : Where is he from, Uranus ? Get it ? Your anus ?

      Et cette blagounette d’homme de l’espace qui sort de son cul s’étale si comme le spectateur n’avait pas encore compris.

      d) La mère est l’idiote utile qui ne sait rien ; incapable de voir que quelqu’un squatte chez elle (scène très symbolique), elle se fait indirectement traiter de pute par son fils :
      Elliott : I don’t know streets ! Mom always drives me !
      Michael : Son of a bitch.

      Bizarrement la jeune fille apprend les mots à la télé, et ils ont tous un rapport avec le pénis : BAT, BANANA, BALL etc.

      e) Elliott apprend la vie aux enfants :
      Elliott : The fish eat the fish food, and the shark eats the fish, and nobody eats the shark.
      On ne met pas ce genre de phrase dans la bouche d’un enfant pour rien. Ici est présenté la prédation en toute impunité, puisque personne ne mange les "requins", compris ?

      Et c’est ainsi pendant tout le film, dans chaque scène, je pourrais continuer indéfiniment, en citant entre autres la fin de la scène de la "libération" (sexuelle ?) des grenouilles avec les jambes de la petite fille qui se frottent de quoi ? à votre avis ? Ou encore le fait que c’est l’enfant qui initie l’étranger, tout d’abord en l’attirant avec des bonbons, puis en vérifiant son anatomie, puis en le travestissant. C’est affreusement chiant.

      Le pire c’est que les scènes citées sont des scènes cultes plébiscitées par les fans.


    • #2365265

      Oh ! J’allais oublier le clou du spectacle : la scène où l’inconnu (alien) s’envoie en l’air avec 5 gamins, alors qu’il est drapé de blanc (innocent) dans un panier, et que le leader du groupe est le seul à porter une couleur vive, oui une capuche rouge... leur balade se terminant... dans les bois !
      Si vous ne comprenez pas, j’ai bien peur que vous ne compreniez jamais !
      (Remplacez E.T. par "inconnu" et peut-être commencerez-vous à réaliser de quoi parle réellement ce film) !


  • #2364885

    Ouai enfin se baser sur les analyses de Peter Biskind à propos de Spielberg c’est comme (toutes propositions gardées) écouter le CRIF pour se faire une idée d’Alain Soral.

     

  • #2364944

    Du bon boulot sur le fond et la forme.
    Toujours un plaisir de vous écouter !


  • #2365083

    Comme toujours, émission précise et captivante.
    Pour étouffer à la marge, j’ajoute que dans :

    Sortez vos mouchoirs

    (1978) de B. Blier, Riton Liebman tient le rôle du garçonnet de 14 ans (son vrai âge à l’époque du tournage) qui couche avec Carole Laure (30 ans lors du tournage) et qui lui fait même un enfant !
    Un passage de Riton chez Ruquier il y a quelques temps confirmait par ailleurs que le Riton, devenu homme de 45 ans, n’est pas non plus très équilibré.

    Le Jupon Rouge

    (1987) de Geneviève Lefebvre, une certaine Guillemette Grobon - disparue des écrans depuis cet unique film - qui doit avoir environ 15/16 ans dans le film couche avec Marie-Christine Barrault qui dans le film en a bien 45 ans (scénario co-écrit avec une certaine Nicole Berckmans (?)

    Portrait de la jeune fille en feu

    (2019) de Céline Sciamma (par ailleurs compagne du 1er rôle Adèle Haenel), film à la photographie très esthétiquement réussie, est une apologie assumée du saphisme comme choix libérateur.

    On pourrait également développer sur l’époque des "Bilitis" de David Hamilton avec entre autres un certain Bernard Giraudeau et les oeuvres très discutables de Just Jaekin (79 ans aujourd’hui) qui fit dans les débuts du porno chic avec de très jeunes femmes/filles...

    C’est bien la phase 1 de la 68tardise qui se déploya grâce aux multiples réseaux culturels, industrie de formatage des nouvelles mentalités, ce qui allait exploser aujourd’hui... la pornographie morbide et obscène qui envahit le net et l’espace public, l’homosexualité comme remplacement "normal" (sans rire) de l’hétérosexualité ontologique, les dérives LGBT+++ où se vautre les paumés de l’identité et les saloperies gerbatoires avec les réseaux pédocriminels.

    Ils sont encore nombreux ceux qui, malgré l’éveil actuel, volontairement décalé (pour évincer l’énormité Epstein et Weinstein et autres horreurs encore planquées), vont toujours faire "leur marché d’éphèbes" du côté du Maroc... personnellement, j’en connais... ils se font le plus discrets possible...


  • #2366170

    Perso je boycotte énormément de films actuels notamment à cause du quantitatif de propagande pro-pédo et LGBT qui a pris le pas sur le qualitatif et l’interêt artistique. Du coup je puise dans tous les vieux films que je n’ai pas encore vus et heureusement pas encore effacés par Big Brother.

    D’autre part, je trouve bien beau de s’indigner (ou de feindre de s’indigner) du monde pervers du cinéma ou du « show-baiz », mais quid des comportements des parents-maquereaux qui vendent leur progéniture dans ce milieu notoirement pourri ? Qui sont les plus pervers entre ces fournisseurs et ces consommateurs ? Hélas tant que les spectateurs contribueront à alimenter ce réseau incriminé, rien ne changera.

     

    • #2368555

      Tout à fait les parents devraient être condamnés autant que les agresseurs, ils ont vendus leurs enfants au diable pour du fric se ne sont que des Thénardier. Je recommande l’excellent film Bellisima de Visconti sur se sujet d’ailleurs.


  • #2367805

    un grand merci pour ce décrassage de l’info, précis, sans détour et très professionnel..... décidément à ER ce n’est que de la qualité


  • #2368335

    Les thèmes abordés dans la filmographie de Claude Miller – fils de Léon et Olga Miller né à Paris dans une famille juive laïque – « cinéaste de l’intime selon Marie-Noëlle Tranchan du Le Figaro », aborde d’une manière implicite, en creux ces questions de pédophilie autour de l’enfance, de l’enfant.

    Quant à « Garde à vue », très grand film français, un huis-clos entre Lino Ventura, Michel Serrault, et Guy Marchand sur des dialogues de ... Michel Audiard et une musique de Georges Delerue, de par son intensité dramatique, une ambiguïté lancinante, quasi étouffante à laquelle le personnage de Chantal Martinaud interprétée magnifiquement par Romy Schneider, ne veut-il pas nous dire autre chose justement en creux, dénoncer la perversion de cette bourgeoisie de notables de Province ?

    En effet, bien que le criminel soit un gars du peuple, un pervers, Claude Miller semble vouloir nous suggérer bien autre chose tout au long du film avec une extrême et subtile intelligence pour détourner notre attention précisément comme nous éloigner des monstres de la haute bourgeoisie en « smoking », un soir de Réveillon autour d’un buffet avec le Préfet et les représentants locaux de la république franc-maçonne&con-sorts !

    Le suspens du film tourne justement autour de ça ! Mais l’inversion accusatoire est bien cependant de mise.

    Un miroir où l’on demande au gentils « goyim » de se plonger pour pervertir leurs âmes encore bien trop innocentes au gré de ces anti-Chrétiens.

    La haute bourgeoisie friquée fait de la promotion de ses valeurs décadentes à elle pour inoculer subtilement ce poison au peuple.


  • #2372474
    le 24/01/2020 par Pierre Loup
    ONLI Hebdo #17 – La pédophilie et le cinéma

    Vivement un autre épisode sur ce sujet du coup ! Car effectivement c’est incroyable l’ampleur de ce phénomène sur les sociétés occidentales le tout par on sait qui encore une fois !


  • #2372864

    24:05’’ : Catherine Breillat a bien fait tourner Alain Soral dans un film mais le film parle d’une histoire d’amour entre adultes :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Parfa...

    On peut même voir qu’Alain Soral, au début de la scène, est au lit avec la comédienne Isabelle Renauld, qui avait notamment joué dans Opération Corned Beef avec Jean Réno :

    https://www.youtube.com/watch?v=REA...


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