Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Pour le CRIF, Arte va diffuser une série anti-israélienne et anti-juive

La chaine de télévision franco-allemande ARTE a programmé la rediffusion du téléfilm de Peter Kosminsky mercredi 31 décembre 2014 à 20h50. Lors de sa première diffusion sur Canal Plus, en mars 2011, le CRIF avait dénoncé la programmation de cette mini-série « orientée et remplie de stéréotypes anti israéliens et antiJuifs ». Nous republions ci-dessous de larges extraits d’un article de Laurent Larcher publié dans La Croix le 18 mars 2011, qui explique le caractère dangereusement biaisé de cette fiction :

Ambiguïté, parti pris

Peter Kosminsky met en scène une multiplicité de personnages censés évoquer tous les points de vue. Il tisse son propos autour d’événements dramatiques : la libération d’un camp en Allemagne, l’arrivée des déportés en Palestine, la lutte à mort opposant l’Irgoun aux Britanniques, l’attentat de l’hôtel King David, le carnage de Deir Yassin (massacre d’un village palestinien perpétré par l’Irgoun), l’exode des Arabes et la conquête de leurs maisons par des Juifs.

Ce premier tableau sert de toile de fond à l’époque contemporaine. À travers le regard innocent de son héroïne, accueillie dans une famille de la gauche israélienne pacifiste, il nous fait découvrir les terribles conditions de vie des Palestiniens en 2005.

Double positif des Juifs israéliens, les Palestiniens sont les victimes innocentes de cette histoire. De sorte que si Le Serment présente une vraie qualité narrative, il n’est pas sans ambiguïté, voire sans parti pris. À la fin de la projection presse organisée par Canal +, une salariée de la chaîne a eu spontanément cette réflexion : « Comment un peuple qui a été aussi persécuté peut-il être autant persécuteur ? »

« J’ai recueilli le témoignage de près de 80 anciens soldats britanniques, j’ai enquêté pendant huit ans », se défend Peter Kosminsky. On le croit volontiers. Mais reste que, si son travail nous plonge dans un pan peu connu de l’histoire - celui de la fin du mandat britannique -, il ne peut être pris pour une leçon d’histoire, mais pour une belle fiction de partisane.

Le film débute par une confusion embarrassante

Le Serment débute par une confusion embarrassante, comme le note l’historienne Annette Wieviorka [1] : « Les téléspectateurs vont croire que les Britanniques, en libérant le camp de Bergen-Belsen, ont libéré les Juifs d’un camp d’extermination. Or, Bergen-Belsen est un camp de concentration. Pour appuyer son propos, Kosminsky mêle des archives tournées à Bergen-Belsen et à Auschwitz. Ainsi, le film est construit, dès les premières minutes, sur un montage qui se donne pour vrai, mais qui est déjà faux. Ce qui, dans la suite du film, lui permet de suggérer combien les rescapés sont des ingrats », explique-t-elle.

Avant d’ajouter : « Doit-on rappeler que ces libérateurs ont confiné à Bergen-Belsen les rescapés des camps de la mort dans des baraquements, avant de les laisser mourir en masse du typhus ? » « Nous avons eu le sentiment que nos vies ne comptaient pas », jugeait Simone Veil en évoquant cet épisode.

Peter Kosminsky convoque la mémoire des vétérans pour justifier son propos. Or, ici comme ailleurs, mémoire n’est pas histoire. Toujours à propos des camps, le réalisateur, dans le souci de montrer que l’histoire est complexe, fait dire à l’une des rescapées que sa mère n’est pas venue avec elle en Palestine parce que, dans le camp, elle est tombée amoureuse d’un Italien avec lequel elle vit en Italie... autrement dit, il y a eu aussi de belles histoires d’amour « au camp ».

Embarrassante aussi la représentation des Juifs

On peut aussi s’interroger sur le procédé qui consiste à mettre sur un pied d’égalité l’attentat de l’hôtel King David en 1946 et celui d’un attentat-suicide en 2005 : « Le premier, quartier général britannique en Palestine, est une cible militaire, même si des civils - Arabes et Juifs - y sont employés. L’autre vise uniquement des civils, c’est un acte de terrorisme caractérisé », souligne Samy Cohen, directeur de recherche au Ceri [2].

Plus embarrassante, la représentation des Juifs dans le film : ils sont nécessairement riches, très riches. Quid de la classe moyenne et des Juifs israéliens pauvres ? Aux yeux de Samy Cohen, les trois premiers volets de cette saga ne sont pas trop manichéens, bien qu’ « on y trouve des erreurs factuelles : "L’armée contrôle tout", fait dire Kosminsky au jeune Israélien de gauche qui en veut pour preuve le fait que les anciens Premiers ministres Rabin, Sharon, Barak et Shamir étaient d’anciens généraux. Or, Shamir n’a jamais été général. Et pour les autres, on est dans le cliché. Aucun d’eux n’a caressé l’armée dans le sens du poil. »

Mais dans le quatrième volet, le propos du réalisateur dérape : « Du côté juif, on ne voit que des activistes d’extrême droite comme s’ils constituaient à eux seuls toute la communauté juive de Palestine. Le téléspectateur n’entendra jamais parler de Ben Gourion ni du bras de fer entre la Hagana (future armée israélienne) et l’Irgoun… »

Et puis, lorsque le réalisateur filme une unité de Tsahal venue détruire la maison d’un kamikaze dans Gaza, il construit sa séquence en s’inspirant de cas réels - les « boucliers humains » - et les présente à tort comme de la routine. Cette pratique a été exceptionnelle et condamnée par la justice israélienne. On peut s’attendre donc à une vive polémique à la suite de sa diffusion. C’est d’ailleurs, confie Manuel Alduy, le directeur du pôle fiction de Canal +, l’effet espéré.

Notes

[1] Auteur de Déportation et génocide. Entre la mémoire et l’oubli, Hachette, « Pluriel », Paris, 2003. Auschwitz, 60 ans après, Robert Laffont, 2005.

[2] Centre d’études et de recherches internationales, Sciences-Po, auteur de Tsahal à l’épreuve du terrorisme, Le Seuil, 2009

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

38 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Super, du matériel historique à débattre avec le CRIF !


  • En même temps, le président de la commission de surveillance est BHL...


  • Si le crif est contre, alors cette série, fruit de 8 années d’enquête, doit contenir beaucoup de vérité que les falsificateurs d’histoire souhaitent cacher !!

     

  • Manifestement, une fois de plus, la vérité est antisémite.
    De toute façon, ils n’auront pas de difficulté d’arrêter cette série avec le "rayon laser", ils ont leur Sayanim BHL comme président au conseil de surveillance d’Arte...


  • Si je doit regarder un film sur une chaine c’est certainement pas pour de la propagande,mais pour me détendre .Alors messieurs les programateurs vos histoires de "shoa" d’israël" et anti machin et tout le toutim, vous vous le mettez ou je pense et j ’invite tous les Français à faire de même.


  • Cet article nous apprend que des juifs sont morts en masse dans des camps à cause du typhus...J’aimerais beaucoup avoir la réaction de Robert F.


  • Ce film est très instructif et très bien réalisé, objectif aussi... Mais je comprends que cela ne plaise pas au CRIF car même en étant parfaitement objectif, on est obligé de constater les faits. La vérité est-elle antisémite ?


  • j’ai déjà vu cette série, c’est excellent (enfin : honnête, que demander de plus)
    Du coup je comprends pourquoi le CRIF crie au loup


  • la guéguerre entre juifs sionistes et anti-sionistes, un discours à la "Noam chomsky"...bref, quand tout va mal, faites semblant de vous disputer en famille, ça calmera les autres qui ont tout vu et tout compris !


  • Pas du tout communautaire le CRIF ! non voyons : ils agissent pour les droits de l’ homme, pour la république ! suis je bête ; comment peut t- on imaginer une seconde qu’ ils ont un parti pris ?



  • Pour appuyer son propos, Kosminsky mêle des archives tournées à Bergen-Belsen et à Auschwitz. Ainsi, le film est construit, dès les premières minutes, sur un montage qui se donne pour vrai, mais qui est déjà faux.




    Ah ah ah, il faudrait qu’ils nous en disent plus sur ce qui est faut et ce qui est vrai :). Peut-être qu’un lien vers la chaine de Reynouard et des conseils de lecture (Ryssen...) pourraient les aider.


  • Tout commence, comme il se doit dans ce récit fondateur, par les camps et « Une confusion embarrassante », laquelle confusion nous est expliquée par l’historienne Wieviorka, experte en tri. Du bon grain et de l’ivraie. Je suis vraiment très curieux d’en apprendre plus sur les rapports entre typhus, couvertures, tonte, poux et insecticide dans les camps, en particulier ceux situés en zone soviétique : Auschwitz, Sobibor, Treblinka... Il n’est pas sûr que la très neutre Ânnette ait autant de facilité à m’expliquer les choses qu’à sa fille.

    Voici l’un des clichés de Bergen-Belsen les plus diffusés. Dans le tome 2 d’un ouvrage intitulé Mémorial de la seconde guerre mondiale, publié en 1965, cette photo est reproduite p. 189 pour illustrer un extrait de Primo Lévi avec en légende « À Belsen. Le docteur Klein photographié au milieu de ses victimes ; il leur inoculait de la benzine dans les veines [...] » Informations que je tenais pour vraies. Après tout, de la part de gens qui fabriquaient des lampes en peau humaine et des têtes réduites, tout était possible. Certes cela fait du bonhomme le champion toutes catégories de la piqûre rapide, mais à chacun son petit domaine d’expertise.

    Néanmoins cette photographie du commandant de Bergen à la libération, qui se nommait Josef Kramer, laisse deviner une histoire bien différente. Les libérateurs ont mis en scène les « techniciens de l’horreur » une fois ceux-ci faits prisonniers. Ainsi le cliché de Klein, apparemment posant de profil devant un objectif amical, fier au milieu de son tas de victimes tandis que des déportés s’échinent derrière lui, est recadré. Sur un plan plus large, on distingue nettement, au fond, un soldat qui n’est pas allemand.

    Les confusions, ma bonne dame vous avez raison, doivent être levées. Encore faut-il que, lorsque quelqu’un émet un avis contredisant la doxa, on ne l’envoie pas en prison en piaulant qu’il assassine une énième fois des morts, tout en prétendant deviner, par la grâce de la télépathie, ses motivations forcément haineuses. Il est vrai que parfois certains trouvent quelque avantage à entretenir le flou.

     

  • De tout façon le crif n’est jamais content, alors...on s’en fiche !


  • Moi ce que je ne comprend pas, c’est que si demain une série "orientée et remplie de stéréotypes anti français et anti Catholique" apparaissait sur les télévisions israéliennes... Je ne suis pas sur que le CRIFI (Conseil Représentatif des Institutions Française d’Israël) nous fasse le même discourt... Ah bah non, le CRIFI n’existe pas... Bien, je n’ai rien dit.

    Ce n’est pas la première fois qu’un réalisateur donne sa vision ou son opinion obligatoirement subjective d’une histoire. Il est quasiment impossible d’être objectif sur ces sujets, y compris pour le CRIF.

    Il y a un moment ou il va falloir garder en tête que chacun est libre d’être, de voir, de dire, de penser ce qu’il veux. Une simple mention pré générique qui précise que cela n’engage que le réalisateur et hop... On ne va pas tout de même pas faire pondre des lois interdisant ...arf... rien dit...


  • La verite est antisemite. C’est bien la le noeud du probleme.
    Alors que grace a Internet la verite historique se fait jour progressivement pour ceux qui se donnent la peine de chercher (et qui se font appeler revisionistes) ces contrefacteurs de l’histoire se retrouvent coinces.


  • J’aime bien le contre-argument "(l’ancien Premier Ministre) Shamir n’a jamais été Général" 3ème paragraphe avant la fin. Eh non il n’a jamais été Général ! Etait-il de ce fait un brave homme ? Jugeons en : Izac Jezernicki alias Shamir (1915-2012) 7ème premier ministre d’Israël dans les années 80 né en Pologne et émigré en Palestine avant la Seconde-Guerre Mondiale avait rejoint les rangs du groupe terroriste juif l’irgoun. Au début de la guerre une scission s’était opérée au sein de l’Irgoun. Alors que la majorité du groupe avait décidé d’une trêve avec les britannique le temps de la guerre, une faction dissidente nommée LEHI où "Stern Gang" avait refusé la trêve. L’un des dirigeants de cette faction était précisément SHAMIR. Pendant la deuxième guerre mondiale le LEHI avait transmis une offre de service à l’Allemagne nazie pour continuer à combattre les britanniques. Après la Seconde Guerre Mondiale et la guerre de 1948 l’ONU avait envoyé un médiateur en Palestine, le Comte Folke Bernadotte, apparenté à la Maison royale de Suède, pour faire respecter le plan de partage et permettre le retours des réfugiés. Le LEHI, sous l’ordre de SHAMIR ordonna un attentat dont Bernadotte et son accompagnateur le Colonel français André SEROT furent les victimes. Pour mémoire Bernadotte avait pendant la guerre sauvé des déportés juifs en négociant avec les nazis ! L’avis de recherche lançé alors contre SHAMIR le représentait les sourcils broussailleux, mal rasé et la cravate de travers, l’image parfaite de la crapule de ghetto, qu’il n’a en fait jamais cessé d’être.
    Pourtant, devenu Premier-Ministre il adoptait une mise plus soignée, costume anglais, rasé, il portait pourtant sous le nez une petite moustache carrée un peu passée de mode en Europe depuis les années 40 ! Ministre des affaires étrangères au début des années 80, il était opposé aux accords de Camp David, de paix avec l’Egypte. Informé lors de la guerre du Liban des intentions de massacre de milices libanaises contre les réfugiés palestiniens à Sabra et Chatila il a retenu ces informations permettant la commission du massacre. S’exprimant au sujet de ses ex-compatriotes polonais il estimait qu’ils "suçaient l’antisémitisme avec le lait de leur mère". Comme quoi on peut être un grand Monsieur israélien sans être passé par l’armée ! SHAMIR était membre du Likoud l’actuel parti de Benjamin Netaniahu, son successeur. Comment s’étonner avec ces traditions du caractère de la politique israélienne ?


  • Ils ne sont pas partout, ils ne controlent rien, ne décident de rien, mais malgré tout, cette série est menacée par le CRIF, une assocation qui n’est pas communautaire, qui n’a jamais et ne peut pas contraindre une chaine de télé à la censure de ses programmes...

    Quand on refuse la réalité, tout parait compliqué, alors que les choses sont tout à fait simple à comprendre, nous ne somme pas en France, mais en Israël, alors il est parfaitement normal que notre gouvernement "Israélien" censure une série qui porte atteinte au peuple, à nous, qui avons tant souffert :D


  • en même temps le 31 décembre à 20h50, il ne devrait pas y avoir beaucoup de gens devant ARTE !


  • Si le crif crie au loup,c’est qu’il doit y avoir des vérités,donc je vais le regarder et l’enregistrer.


  • Ce téléfilm est à voir, revoir, sauvegarder et se repasser de temps en temps. Une merveille absolue. Même les lieux sont authentiques, je les ai reconnus avant qu’ils soient nommés, c’est tourné in situ.
    Si on veut comprendre quelque chose à la tragédie palestinienne et à l’état d’esprit israélien, c’est ce film qu’il faut voir.


  • Le petit collabo qui a pondu cette bouze a deja decide, il prefere etre une pute plutot que chomeur !!


  • Audimat d’arte va beaucoup monter


  • Ils vont vraiment partir si ça continue.....


  • Ca paraît tellement évident que les chaînes de télé de ce pays travaillent "pour le CRIF" qu’en lisant le titre, j’ai cru qu’Arte diffusait un truc POUR LE CRIF, j’ai mis un moment à comprendre, il aurait fallu écrire "SELON le CRIJF"...


  • La liste de Schindler, La vita e bella, Shoah (ze movie)... de belles fictions partisanes :)


  • « Comment un peuple qui a été aussi persécuté peut-il être autant persécuteur ? »

    Par un audacieux Pilpoul,on peut inverser le problème en avançant qu’un peuple persécuté l’a été parce qu’il était précédemment persécuteur.... !!!

    On peut faire un parallèle avec les esclaves noirs américains libérés et envoyés au Liberia qui ont mis les autochtones en esclavage...Ce qui pourrait être une vengeance des vaincus de guerre tribales vendus aux esclavagistes européens par ces mêmes autochtones africains !

    Les plus hargneux diront que la pleurniche est un réflexe de défense quasi culturel quand on est prit la main dans le sac...mais parfaitement maîtrisé et mieux que celui d’un petit voleur à la manque !

    et puis justifier l’injustifiable est un art subtil que connaissent bien les grands avocats !

    L’Histoire,hélas,n’est qu’un éternel recommencement !


  • Qu’est ce qui n’est pas antisémite en fait aujourd’hui ??


  • Un grand merci au CRIF d’avoir pointé cette superbe série que je viens de regarder. Comme à l’habitude, suivre le contraire de leurs directives se révèle salutaire. Le film est aussi finalement assez révélateur de ce que Atzmon dénonce sur le sionisme de gauche...


  • Au moins ont va pas se coltiner rabbi jacob lol..Plaisanterie fort bien agréable mise appart, néanmoins les programmateurs ou plutôt les programmmenteurs ont subtilement choisis leurs jours de diffusion"jour du nouvelle an"ou pas grand monde sera à ce jour devant se programme..

     

  • Il se trouve que cette série rejoint les éléments du documentaire " A la rencontre d’un pays perdu (La Palestine avant 1948)" passé au Ciné-débat. Ce dernier se base sur les archives de Français, nés à Jaffa, Bethléem, Jérusalem. Leurs parents étaient consuls, chirurgiens, commerçants, vivant dans la Palestine des années 20-30 et pour certains depuis quatre générations. Ces Français sont d’autant plus attachés à cette terre qu’ils ont pu y grandir en toute sérénité, dans ces villes habituées au va-et-vient des navires et des nationalités diverses. Leurs récits révèlent l’ardeur de la vie quotidienne en Palestine et nous plongent au coeur des événements et des heures importantes de l’Histoire de la Palestine qui nous mènent jusqu’au années 50 et au-delà. Ce film est basé sur des correspondances personnelles, des archives diplomatiques, des journaux de l’époque et des archives audio-visuelles inédites.
    Cette Soirée-débat fut organisée avec le Comité Solidarité Palestine de la région nazairienne et Femmes solidaires, en présence de Sandrine Mansour Meriem, historienne, collaboratrice historique sur le film.

    Les archives et les faits authentiques ne peuvent être falsifiés. Ce serait du négationnisme !!


  • Pour le crif le mensonge est la vérité et la vérité le mensonge....... Ignoble personnage au service du Satanisme.......


  • Cette série nauséabonde suinte la Haine.

    Bon tant pis, je la télécharge quand même, elle est sur T411. ^^


  • Bonjour toute l’équipe,

    J’ai eu le privilège de tomber sur cette série, que j’ai regardé jusqu’au bout profitant d’une dispute avec ma femme qui m’a laissé écouter de A à Z le scénario de cette série, habituellement impossible ( elle parle tout le temps )... . Je comprends que cela soit dérangeant pour le CRIF,et pourtant, n’étant ni juif , ni antisémite, de mon point de vue bien sûr, j’ai trouvé cette série tellement proche de la vérité et assez indépendant d’un parti pris quel qu’il soit. Du haut de mes 54 ans , j’en ai eu les larmes aux yeux . Né d’un père qui connut la guerre 40-45 et selon ses récits plutôt poignants, puisse cette série, ouvrir les yeux à bon nombre de nos dirigeants et faire en sorte, qu’ils revoient leur politique étrangère sous un autre aspect.
    Je souhaite à tous les peuples pacifiques de la terre, quels qu’ils soient, une meilleure année 2015.


  • "mémoire n’est pas histoire"...

    Au fait, c’est quoi "l’Histoire", hein, les malins ?


  • Regardez le téléfilm, il est excellent.


Afficher les commentaires suivants