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Près des deux tiers des discothèques ont disparu depuis les années 80

Près des deux tiers des discothèques ont disparu depuis les années 80. Entre le poids de la réglementation, un changement générationnel et un manque de diversification, les Français aiment de moins en moins aller en boîte.

 

En 30 ans, près de deux tiers des discothèques ont disparu, elles étaient près de 4 000 au début des années 80, aujourd’hui on en recense environ 1 500. Une disparition accélérée par une réglementation très stricte pour les établissements de nuit, en témoigne l’augmentation des fermetures administratives. En effet, en 2017 à Paris, 210 bars ont été concernés par une fermeture administrative, ce qui représente une hausse de 17,15 % comparé à 2016, selon Le Parisien. Or, le poids de cette réglementation pousse certains lieux mythiques à fermer leurs portes, on pourrait citer La Féline, bar rock parisien situé à Ménilmontant. Au-delà de l’aspect légal, la nouvelle génération est moins encline à faire la fête de la même manière que leurs parents. Le monde de la nuit est-il en train de disparaître ?

Pour Patrick Malvaës, président national du syndicat national des discothèques et lieux de loisirs (SNDLL), s’« il n’y a pas eu de substitution d’une manière de faire la fête à une autre comme les discothèques avaient pu se substituer aux bals. » Le président du SNDLL note que l’éventail des loisirs s’est élargi.

« Autrefois, vous aviez la vie professionnelle et le week-end pour vous défouler, la journée vous travailliez et la nuit vous sortiez. Désormais, c’est beaucoup plus imbriqué notamment avec les phénomènes informatiques et numériques comme les réseaux sociaux […] Il n’y a plus besoin des discothèques pour faire disparaître les démons du jour avec les fantômes de la nuit. »

 

Un changement générationnel

Pourtant, Patrick Malvaës évoque la part de responsabilité de quelques propriétaires dans cette désaffection des Français, surtout des plus jeunes, pour les lieux nocturnes.

« Il est certain que la crise économique n’a pas aidé, mais on peut réfléchir autrement en se disant que l’offre proposée était trop élevée et ne s’est pas adaptée au pouvoir d’achat […] Il faut que la « recette » soit beaucoup plus respectueuse de l’activité à tous les niveaux, à commencer par la qualité musicale, la qualité de l’accueil, la qualité de l’offre. C’est fondamental. »

Une exigence musicale d’une nouvelle génération qui tranche avec celle de leurs aînés. « À mon époque, nous n’avions pas vraiment de culture musicale. Aujourd’hui, les jeunes ont une vision qualitative de la musique qui est tout à fait différente de celle que l’on avait. Le contexte culturel a changé ainsi que l’appréhension de la musique. »

« On est effarés lorsque l’on découvre que la chanson la plus jouée dans certains clubs est Magnolia » s’étouffe Patrick Malvaës.

Par ailleurs, avec l’omniprésence des réseaux sociaux, il n’est plus nécessaire de sortir pour faire des rencontres. « Quand vous avez besoin de rencontrer l’autre, vous n’avez plus besoin d’être dans le même lieu, tout est dématérialisé, c’est Meetic, Tinder, tout ce que vous voulez. Toute cette fonction de rencontre, de mise en relation, a été défaite » regrette le président national du SNDLL.

En outre, certains propriétaires n’ont malheureusement pas su innover en utilisant les nouveaux outils pour, justement, aller à la rencontre cette nouvelle génération. « Il y a des sites internet qui sont complètement obsolètes avec des photos ringardes. Ils n’ont pas su passer à Instagram ou Snapchat par exemple. »

« C’est quand même affolant, il y a eu un retard à l’allumage concernant la révolution numérique. Dans la grande mouvance qui est en cours, il y a une grande difficulté à appréhender les désirs et évolutions. Il y a des gens qui passent à Facebook, mais c’est déjà fini chez les jeunes. L’obsolescence n’est pas programmée, elle est inéluctable. »

 

Une réglementation obsolète

Si l’aspect socioculturel a eu un impact sur l’attractivité des discothèques et autres bars dansants. La réglementation en France a sonné le glas du monde de la nuit. Avant de réussir à obtenir une réforme fondamentale en 2009 [Art. 15 du décret n° 2009-1652 du 23 décembre 2009, ndlr], Patrick Malvaës rappelle que « les discothèques étaient obligées de demander des dérogations à la préfecture de police pour pouvoir fonctionner la nuit. »

« Cette dérogation était donnée au cas par cas, à la tête du client. Ça a tué les discothèques. Comment voulez-vous qu’une banque prête de l’argent pour monter un établissement alors qu’il est dans la précarité absolue, on ne peut pas prêter à une entreprise dont on ne sait pas si demain elle fonctionnera » déplore Patrick Malvaës.

Tandis que nos voisins européens ont su capter les grands changements liés à la fête comme « la Movida en Espagne ou encore la chute du mur de Berlin qui a fait exploser le monde de la nuit ».

« En France, on a été très ringard. Il y a un contexte français très particulier, la législation applicable aux discothèques est le code des débits de boisson qui a été édicté sous le gouvernement de Vichy [la Licence IV autorisation créée le 24 septembre 1941, ndlr] à une époque où le disque n’existait pas. C’est donc la législation des bistrots que l’on a calquée pour les discothèques. »

 

Propriétaires d’établissement de nuit, coupables de tous les maux

Avec une législation qui s’est assouplie en matière d’horaire de nuit, pour Patrick Malvaës, « les préfets se reportent désormais sur les fermetures administratives pour reprendre ce qu’ils ont concédé. »

Les fermetures administratives permettent, sur ordre du préfet ou du maire, de fermer un établissement pour une durée pouvant aller jusqu’à 6 mois maximum [possibilité d’étendre à 12 mois par arrêté du ministre de l’Intérieur, ndlr], en cas d’infractions aux lois et règlements en vigueur, d’actes criminels ou délictueux, ou bien d’atteinte à l’ordre public et à la sécurité de la population. On pourrait citer les Nuits Fauves, discothèque située sous la Cité de la mode et du design à Paris a été fermé un mois, fin 2017, sur ordre de la préfecture, car trois clients ont été hospitalisés après y avoir consommé des stupéfiants. Ou encore l’Espace B à Ménilmontant (Paris) fermé 1 mois sur ordre de la Préfecture de Police en raison des conditions de sécurité de la salle. Sans compter la multitude de fermetures administratives concernant les nuisances sonores.

Des décisions qualifiées d’« abusives » et « intempestives » par Patrick Malvaës pour les nuisances sonores. Et pour cause, « le vrai problème c’est où commence le privée et commence le public […] On est responsable jusqu’aux limites de notre établissement et aux abords immédiats ce qui est tout à fait normal. » Pourtant le président du SNDLL dénonce également le fait que « la responsabilité individuelle n’est jamais pointée du doigt » dans les cas d’état d’ébriété ou de consommation de stupéfiant.

« Au lieu de rendre la responsabilité aux gens qui font les cons et tout ça, au lieu de s’attaquer à eux. Eh bien non, on dit que c’est de la faute de l’établissement et on ferme l’établissement. C’est d’ailleurs même déresponsabiliser les clients. »

Patrick Malvaës rappelle d’ailleurs qu’il existe dans le droit pénal français, une infraction prévue par le code de la santé publique pour ivresse publique et manifeste (IPM) réprimant l’état d’ébriété sur la voie publique, une loi « jamais appliquée ».

Néanmoins, si l’état des lieux pourrait sembler alarmant, les discothèques restent, toujours, une échappatoire pour les Français.

« Les gens qui mènent une vie de plus en plus difficile, ils sortent pour oublier un peu la vigueur de la journée. On est des régulateurs du système. À ce titre-là, on est des assistantes sociales naturelles et on devrait être aidés dans cette fonction-là. Il y a aussi les aspirations de l’être humain, mais si la société n’accompagne pas ses citoyens forcément il y a un hiatus. Et c’est le problème des discothèques en ce moment », conclut Patrick Malvaës.

Qui a tué la fête ? Voir sur E&R :

Sur le monde de la nuit, lire chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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78 Commentaires

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  • « les discothèques étaient obligées de demander des dérogations à la préfecture de police pour pouvoir fonctionner la nuit. »

    « Cette dérogation était donnée au cas par cas, à la tête du client. [...] »



    Dès lors où il est question de la préfecture (ou autres instances administratives), ce n’’est pas à la tête qu’ils jugent, mais au tablier.

     

  • phénomène que j’ai pu constater vers chez moi, mais nous pouvons ajouter dans les raisons :
    - les contrôles d’alcool très fréquents (surement à juste titre) qui poussent aussi les jeunes à faire des soirées chez eux et à dormir sur place
    - la délinquance et la violence dans la boite ou sur le parking qui avec le bouche à oreille font que les clients ne viennent plus

     

  • Camarades de E&R
    Tant mieux et si tout le business( drogue , prostitution, alcool , trafics d’armes etc..) lié à ces lieux pouvaient disparaître avec ce serait le top. Et on recommence depuis le bal et on fait gaffe à la suite.
    Ne varietur
    Lavrov

     

  • Les boîtes de soupe à remuer le cul disparaissent ? Il n’y a guère que les vieux cocaïnomanes comme Ardisson que la nouvelle attristera...


  • « On est effarés lorsque l’on découvre que la chanson la plus jouée dans certains clubs est Magnolia » s’étouffe Patrick Malvaës.
    Ben oui et c est vrai pour toutes les generations, tu mets de la musique actuelle t as personne sur la piste, tu mets Magnolia et la piste est instantanément pleine de monde, cela signifie que la musique actuelle n est pas du tout adapté à la danse et à "l’éclate".... Point barre !!!!!
    Pas besoin de poser des questions à la con...

     

    • Pas d’accord avec toi,aux soirées organisées par le collectif Concrète,il y a du monde qui danse,quand la sélection des Dj’s est bonne et que les mecs mixent bien,technique et set bien construit les gens sont sur la piste de danse,des mecs comme Moodymann,Ricardo Villalobos ou notre Laurent Garnier national,français,une pointure des platines,mais bon pour ce qui est des clubs généraliste,je ne sais pas,je connais mieux les lieux où l’on y entend des set de Dj’s qui joue un son underground,pas grand public,comme le lieu dure vie !Il y aura toujours des gens pour aller écouter des Dj’s qui assurent grave aux platines,comme au I Boat à Bordeaux.


    • Et ils veulent quoi ? que les gens dansent sur du Patrick Bruel ? y a plus de bonnes musique de nos jours.


  • Les discothèques n’ont pas disparu que par la législation, mais c’est surtout la clientèle qui a changé .On en revient toujours à la même chose .D’abord , il y a eu l’époque des bals, où on venait pour danser, et par la même occasion pour draguer avec les slows bien sûr .Ensuite il y a eu les boîtes, la clientèle était plus sélecte, mais on venait pour danser en attendant la série de slows pour draguer , et puis faire faire la fête .Et surtout ,nous avions une liberté qui n’existe plus aujourd’hui .On prenait la bagnole ,et roulez jeunesse .Aujourd’hui, c’est beaucoup d’alcool, la danse, ils n’invitent plus les filles à danser , la drague, les filles sont beaucoup moins farouche, bien obligé puisqu’ils ne dansent plus ensemble et surtout la drogue qui bat son plein, ce qui excite le plus les jeunes actuellement .
    Elle est loin, la fièvre du samedi soir .Ça avait quand même de la gueule


  • faut dire que à notre époque des années 80 , en boite il y avait une discographie trés riche , on avais droit tous les ans à nos tubes de l’été chose qui a disparu , de nos jours les merdiats innondent la jeunesse de musique débile faite sur ordinateur alors qu’à l’époque on avais des grands groupes comme Genesis , Wam , Bowie etc qui étaient toutes des musiques faites en studio par de vrais musiciens , batteurs , bassistes , choristes etc... aujourd’hui les zicos ont rejoint le chomage de masse avec le peuple .


  • Bonne nouvelle, de toute façon c’était de la merde.

    Moins de tapage nocturne.


  • Les petites structures ont poussé comme des champignons, qu’on appelle "chicha" ou "bar à chicha".
    J’ai de la famille qui tient justement un bar à plusieurs étages et suite à de nombreuses sollicitations, le dernier étage s’est transformé en bar à chicha plus ou moins informel.
    Salle toujours bondée, discrète, etc
    Des lieux informels comme celui ci j’en connais des dizaines si ce n’est des centaines !
    moral de l’histoire, les petites structures s’adaptent beaucoup beaucoup plus vite que les grosses structures


  • Presque chaque week end il y a un meurtre à la sortie d’une boîte . La présence d’étrangers agressifs et méprisant les femmes a dû contribuer à la désaffection . Ce n’est pas moi qui regretterait ce milieu interlope et plutôt tarte . Et puis les jeunes préfèrent picoler chez eux .

     

  • Raison principale : que des poufiasses.
    Ensuite, musique de plus en plus dégueulasse, et forte, ce qui fait que impossible de s’entendre.
    Interdiction de draguer, femmes monstres, déchets hommes et femmes confondus, sons sataniques, font qu’il n’y a plus aucun intérêt à aller en boite, sauf à vouloir se faire sucrer son permis en plus avec les controles de nuit.


  • « Près des deux tiers des discothèques ont disparu depuis les années 80 ». Tout est dans le titre et pourtant l’analyse qui suit parvient à ignorer l’éléphant assis au milieu du salon.

    Que s’est-il passé, musicalement, vers la fin des années 70 ? Une transition du rock vers le disco. Au niveau de la danse, ça a eu des conséquences radicales. Surtout pour les boites de nuit, tu m’étonnes.

    Allez, je vous donne la solution de l’énigme : on est passé de la danse à deux (rock, slow, tango, valse, zouk) à la danse solo (reggae, disco, techno, rap) avec des miroirs partout pour les onanistes. Avant on cherchait une fille autour de la piste pour l’inviter à danser, la tenir dans ses bras, lui parler à l’oreille. Maintenant elles sont toutes sur le podium à jouer aux Claudettes et il faut hurler pour se faire entendre.

    Ben oui, à l’origine les bals et autres boîtes de nuit, c’était fait pour faciliter les rencontres. Si c’est pour regarder des filles danser seules, autant mater un ballet du Bolchoï, sinon c’est limite pervers.


  • Quelques bons souvenirs des années 90 quand même... (législation moins répressive , le téléphone portable n’existait pas, atmosphère moins anxiogène, etc) l’ambiance était plus propice aux sorties.


  • Tout ce qui a été dit est vrai mais il faut rappeler que 300€ une bouteille et 15€ le micro whisky coca ben ça donne pas envie de sortir.
    la preuve les soirées étudiantes beaucoup moins chères fonctionnent toujours elles.

     

  • A l’époque entre 60 et 90, la musique était très créative et pour tout dire, bonne …..
    Depuis c’est la descente aux enfers de ce coté là et notamment avec le rap ou on a certainement touché le fond …..
    D’autre part la féroce répression routière fait que les gens restent chez eux ou dans des lieux privés et dorment sur place pour cuver tranquillement sans risques !!!

     

    • “A l’époque entre 60 et 90, la musique était....bonne ...”
      On sait que tu as fait la grande guerre. T’es du siècle dernier, un vieux, tu comprends rien à rien !


    • vas-y gros malin : donne moi quelques noms qui ont fait vraiment bouger la musique depuis les années 2000, (pop rock jazz, world music t’as le choix)
      moi pour avant je te donne au hasard : Hendrix, les beatles, john Mac Laughling ,Frank Zappa, Miles davis, james Brown.
      (même le funk ,le rap ou la transe viennent de ces années là. l’art est moribond depuis belle lurette et la musique aussi : rien que de la resucée commerciale


  • Avec l’interdiction de fumer, ca n’a plus aucun interet.
    Le pays en general n’a plus aucun interet, elle est loin la revolution libertaire, le numerique et le communautarisme etant l’inverse de la liberte physique qui se pratique plutot comme art de vivre hors de chez soi.

     

    • 35000 discothèques dans les années 60 (record du monde)...Un endroit né en France en plein baby-boom qui a commencé à décliner en 1971 avec l’incendie d’une boite de nuit dans le var avec un gros tas de cadavres à l’arrivée des pompiers....La législation est devenu de plus en plus lourde au fil des ans....plus de contraintes et moins de clients....La fête existe mais ailleurs !


  • M’en fous j’y suis jamais allé, çà me manque pas !

    Pour en sortir avec des acouphènes, la tête qui bourdonne, la cravate desserrée et des marques de rouge à lèvres partout !

    "Mais c’est çà la vie !" Oui bien sûr. Moi j’étais intéressé par les slows, et on m’a répondu "tu parles de beat ?"

    J’ai regardé vers le Mont Sainte-Geneviève, et j’ai allumé une blonde... - la clope pas la pouf qui entrait.
    Il faut une sacrée dose de sagesse pour emboîter du saumon ces temps-ci... Sinon on se rabat sur la boîte de thons... Nuit d’ivresse garantie, mauvais réveil, aussi !


  • Il faut ajouter la très mauvaise qualité de la production musicale depuis au moins 20 ans... Aujourd’hui si cette merde sans âme n’est pas déjà produite industriellement par intelligence artificiel, ça ne saurait tarder.

     

  • et combien la france comptait de bal musette dans les années 50 60 !presque que tout les village de taille moyenne en avait un !

     

    • La guerre y était pour beaucoup. Entre les morts, les prisonniers restés sur place et les exilés en Angleterre ou en Afrique, la France comptait plus de femmes que d’hommes à la libération. La compétition était sauvage. Maintenant que l’équilibre est atteint, la demande baisse.


  • Un autre drame, passé scandaleusement sous silence : la disparition du hula hoop.
    Quant aux boîtes : elles se sont substituées aux bals qu’aux ’assommoirs’.
    Requiescant in tumulto proprio.


  • Il faut fuir les lieux ou il y a de l’intoxication , de l’argent et des femmes , c’est comme un marigot répugnant qui n’attire que les vautours , les corbeaux et les chacals . Préférons les eaux fraiches qu’affectionnent les cygnes , ces nobles âmes a la vertu immaculée , que sont les saints et les sages .

     

    • Le problème est que les prêtres pédophiles tiennent le même discours. Entre les extrêmes, il doit bien y avoir moyen de trouver son bonheur, non ? Parce que la vie de moine est de piètre qualité reproductive. Imaginez qu’on se mette tous en robe de bure. Sur une génération, peut être, mais pas deux.

      Et puis fuir, comme aurait dit Desproges, n’est-ce pas admettre notre impuissance face à ces abjects prédateurs en talons-aiguilles (je parle des chacals) ? Non mon frère, Icare nous l’a montré en cherchant à fuir sa belle-mère, ou un huissier, je ne me souviens plus... il n’existe pas de sortie vers le haut, ni d’issue heureuse dans la fuite. Tel Saint Michel, il nous faut affronter le dragon avec courage et détermination.


    • @Sherlock . La concession a l’illusion c’est le mariage , Nul ne doit ou ne peux renoncer s’il n’est fermement convaincu que Dieu pourvoira a ses besoins . Mais renoncé ou marié , le principal est d’offrir une adoration a Dieu , d’ accomplir quelques sacrifices , suivre une discipline , et accomplir ses devoirs et obligations en pleine connaissance de sa position constitutionnelle de serviteur éternel de Dieu , en pleine conscience de Sa Personne . En tout cas pour te rassurer , mieux vaut être marié que de bruler . L’ennemi insatiable des âmes déchues est la concupiscence , brulante comme le feu , elle entraine vers la souffrance , transformée en colère elle détruit le monde , c’est pourquoi il faut régler ses sens toujours sollicité par les objets des sens . Mais aucune discipline ni austérité ne produisent l’amour et la devotion pour Dieu , par contre le fait de gouter l’extase que procure cette adoration entraine le détachement , la libération de la matière et de toutes les fausses conceptions qui vont avec .


  • chez nous en Belgique c’est pareil, ca ferme à tout va...
    plusieurs facteurs sont à mon avis liés a ce phénomène..
    l’apparition de la techno, musique assourdissante et liée à la drogue..
    la suppression du slow
    la cigarette, si si je vous jure.... aller se les geler ou fumer dans un fumoir de 5m sur 5 pas très marrant..
    la crise économique et la suppression de l’entrée gratuite dans certaines boites..
    le prix dingue des boissons , à mon époque début des années 90 , tu sortais avec 30 euros pour ta soirée..
    le non filtrage des racailles et le code vestimentaire...
    bref un autre monde..


  • Pour avoir un peu vécu cette désaffection dans les années 2000, je mettrai en avant :

    - Le prix devenu délirant des consommations, que ce soit à la bouteille ou au verre, d’ailleurs souvent sous-dosé quand c’est au verre. Les jeunes paient rarement la bouteille et se murgent avant d’entrer. De quoi être correct à l’entrée "et que ça monte une fois dedans". Grosse perte de CA pour l’établissement.

    - Le niveau sonore qui fait qu’on ne peut pas discuter, avec de la musique le plus souvent monotone (boum boum boum)... Il y a que vers 2h quand ils passent cloclo et le conémara que la salle respire un peu (ou s’amuse vraiment ?) et qu’on sent que ça se réveille.

    - Le fait que tous soient complètement bourrés passé les 2h du mat, bien relou... C’est pas la majorité des filles qui aiment se faire brancher par 100 mecs complètement fonfon... A l’époque, j’en connaissais même qui allaient dans des boites sénior, car, selon elles, tu évitais les relous, tu as une musique sur laquelle danser (cloclo etc), moins forte, plus d’espace etc.

    - La cocaïne ultra présente, je pense que l’Etat devrait réellement s’en soucier... Ca va pas tarder à rejoindre l’héroïne qui avait fait des ravages dans les 80’s. Dans les années 2000 ça allait encore, mais aujourd’hui, c’est chaud de chez chaud...

    - Les contrôles routiers en embuscade... Partout, toujours. au rond point, au croisement à 500m... en before, tu passes à travers à 80% vu que ça ferme vers 2h.

    - En boite, bien trop serré pour danser... En général, tu bouges un peu, les 3/4 font semblant de s’amuser... ou se bourrent la gueule pour avoir l’impression de s’amuser.

    - Toujours obligés de se pointer en groupes avec des filles, si possible au moins 1 ou 2 canons, et au moins 2 filles pour 1 mec, pour pas qu’on te pointe pour une raison x ou y, et encore que... J’ai jamais eu de problème à ce niveau la, mais je sais que c’était ultra relou pour beaucoup de gens de mon entourage. Résultat ? Ils allaient dans un before/lounge puis se cassaient vers les 2h à la fermeture, sans passer par une boite. Et j’ai aussi pris, à la longue, cette habitude...

    Accuser la musique ou autre, c’est ne prendre en compte qu’un seul aspect du problème. Il y a aussi le fait que les établissements ont bien pris les gens pour des cons pendant 20 ans, et maintenant qu’ils ont mangé leur pain blanc, bah il ne leur reste qu’un os à ronger...


  • #2113936

    - Plus d’argent.
    - Plus de filles.
    - Plus de musique.
    - Plus d’alcool.

    Il reste quoi ? Des open-space aseptisés non-fumeur.e.s. pour végans transgenres avec de la musique d’ascenseur. Youpi...


  • De toute facon la nuit parisienne ( et province) c est nul , les francais ne savent pas faire la fete, le clubbing c est une culture , ou les gens vont pour s ’éclater sans se regarder . En France c est cher et m’a tu vu . Faut aller en Belgique si on habite dans le nord , a Londres si on est parisien, en Suisse si on est lyonnais, en Espagne si on est du sud ouest . Las bas les gens s habillent comme ils veulent, sont decontractés et avec des DJ underground


  • Depuis que les bals ont disparus ,on a fait place aux discothèques si tu es célibataire avec deux copains tu ne rentres pas.Les consos sont exorbitantes et tu es obligé de vendre un organe pour te payer une bouteille.Les gens recherchent plus d’identités.Pour ma part ,à une fête de village je vais vraiment m amuser car il y a toute sorte d age ,tu peux danser avec toute ta famille et cela n a pas de prix


  • A propos de dérives nombrilistes sur piste de danse et autres réseaux sociaux, il est intéressant de constater que les japonais, bien en avance sur nous, sont en passe de devenir une espèce en voie d’extinction pour cause de baisse extrême de la natalité.

    Faut dire qu’ils ont poussé loin avec leur nouveau concept de karaoke pour un. Si, si... en cabine isolée, ça vient de sortir. Entre l’isoloir musical et le smartphone, ils n’ont plus envie de se reproduire. Normal.

    C’est presque Darwinien à ce stade. Avant on dansait pour former des couples, ensuite c’est devenu de l’exhibitionisme de groupe et maintenant on se dirige vers une sexualité connectée, si je puis dire. Les restaurants se sont transformés en cabines téléphoniques. Homo e-habilis sera-t-il le dernier représentant d’une longue lignée ?

    Soit dit en passant, pour résoudre les problèmes de surpopulation au Sahel, il suffirait de leur envoyer des smartphones. Ils semblent plus efficaces que la pilule.

     

    • Et d’ajouter que le phénomène des soirées où chacun s’isole avec son casque existe déjà en France et en occident. Elles portent même un nom : les "Silent party" je crois. En fait, le but est d’avoir une soirée géante où 1000 personnes ont chacune leur casque et écoutent la musique qu’elles veulent. en gros, vous avez 1000 personnes isolées dans leur bulle qui ne se parlent pas, qui hochent de la tête et se déhanchent mais chacune dans son monde. Les féministes ont même fait la pub de ce genre de manifestation en prétextant que comme cela, les harceleurs ne pourraient pas interrompre les filles qui ont leur casque sur les oreilles, venues uniquement "s’amuser", ou, comment renier la vocation première des clubs qui sont avant tout des lieux de rencontres. C’est affligeant.


  • Les boites sont à 100% responsables de leur déclin que je ne regrette absolument pas
    Des tarifs délirants
    Tu es méprisé à l’entrée , on te laisse poireauter 3 heures dans le froid avant qu’ un débile décide si tu peux ou non entrer.
    Impossible de rencontrer qui que ce soit puisque les gens entrent désormais en groupe .
    D’ailleurs on te suggère fortement de venir accompagné si tu veux avoir une chance d’entrer. Ou est l’intêret ? Aucun.
    Les boites n’ont plus aucun intérêt
    Elles appartiennent au passé, comme les cabines téléphoniques. Les Jeunes se font des soirees appart (les meilleurs soirees) ou des plans Tinder
    Vers chez moi, des bars de quartier tout simples ont avantageusement remplacé les boites pour les sorties du jeudi vendredi et samedi soir.
    Moins cher , plus conviviale moins "branché" pas de musique de merde à fond, ni de carré VIP et tu y es toujours bien acceuilli.

     

    • de plus les établissements de nuit se voient dans l’obligation du droit d’entrer aux racailles au risque d’etre taxés de racisme et de poursuites judiciaires . . . les racailles ce n’est pas bon pour les affaires, c’est mauvais pour le bisness les racailles n’attirent que les emmerdes et la merde . . . rixes, bagarres, deals ... et fermeture de l’établissement .


    • "Les boites sont à 100% responsables de leur déclin".
      La multiplication des contrôles routiers est également responsable de leur déclin, de même que de celui des bars.
      Personne ne souhaite être cueilli comme un fruit mûr à la sortie de ces établissements et risquer d’être conduit au poste pour préciser son taux d’alcoolémie alors que l’on n’a bu qu’un verre de trop.
      Les gendarmes et les policiers ont tué un nombre incalculable de boîtes de nuits et de bars.
      Ceci est aussi à mettre sur le compte du couvre feu officieux mis en place par le gouvernement Hollande et poursuivi par Macron : interdiction de sortir à partir de 22h, ceci afin de nous priver de liberté et nous empêcher de nous retrouver dans ces lieux festifs et d’échange. Une punition pour la Shoah ?


  • C’est une bonne nouvelle... qui sera meilleure quand on nous dira qu’elles auront toutes disparues. vive les bals de village !


  • Les boites sont en réalité l’endroit le moins propice aux rencontres. Il n’y a qu’au coin fumeur où certains tirent leur épingles du jeu. Les hommes viennent en mode "chasseurs" et se mettent la pression, ce qui les fait balbutier ou précipiter les choses. Les filles y vont pour être entre elles, certaines pour faire des rencontres mais se braquent car elles n’aiment pas l’idée que les jeunes hommes viennent "chasser". Les choses paraissent forcées et peu romantiques pour elles.
    Ajouté à ça, l’alcool, les gens torchés, le mouvement et le bruit, ça devient vite infernal pour ceux qui ne planent pas dans l’ambiance.
    Les bars c’est déjà largement mieux mais là aussi il y a de la crispation car la rencontre est attendue.

    Les parcs, la salle de jym, la rue, le métro, les aéroports (si pas trop pressé),le cinéma, théâtre, piscine, train, bus,le boulot et surtout......les supermarchés, avec des introductions circonstanciées sont de meilleurs endroits de rencontre.


  • J ai jamais été fan des boîtes mais Quid de la rencontre homme femme ? Maintenant tous les jeunes sont sur leur portable h24... Les femmes sont comme les hommes ( boivent fument et en jean)


  • Ce qui est à pointé c’est le prix aussi. Quand tu est pas proche d’une frontière t’es souvent baisé avec leur tarif arrangé (c’est toujours grosso merdo le meme tarif de le mec paye 15€ l’entrée et à une conso gratuite)
    A titre de comparaison en Thailande tu paye pas l’entrée et la bouteille de whisky tu la paye environ à ce tarif.

    Sinon après si tu est proche d’une frontière européenne il n’y a juste aucun intéret à aller dans les boites en France vu qu’a l’étrangers c’est moins cher, tu a la même musique (c’est de la house standardisé) et plus de fille en plus.

    Non franchement ca fait 15 ans que les boite en France c’est toujours la même merde et que la seule chose qu’ils ont tiré vers le haut c’est le prix des conso.

     

    • tiens, habitant justement en Thailande, je peux vous parler d’un lieu de divertissement traditionnel : le pub thai un mélange de restaurant, bar , dancing et salle de concert. on y mange (parfois très bien ), on peut même amener ses bouteilles (on paie alors juste le bouchon, soit les glaçons et les sodas) il y a en général trois groupes par soirée. l’avantage c’est que c’est pas cher, les prolos et les paysans s’y retrouvent ; la musique est souvent excellente, c’est mélangé (jeunes vieux, riches pauvres). c’est le lieu de villégiature par excellence du week end. (groupes de travailleurs, familles, groupes d’amis, jeunes sans oublier les frimeurs bien sûr ; les pubs sont en général en périphérie des villes où on peut faire du bruit sans déranger personne et surtout, il y a toujours un espace en plein air ; endroit parfait pour s’amuser,danser,manger, rencontrer des gens. voila une idée qu’elle serait bonne pour la France (et çà ferait un peu bosser les musicos).
      Enfin les proprios sont le plus souvent soit d’anciens flics ou militaires donc question sécurité, c’est plus que cool.


  • Désolé mais imposer une fermeture administrative à un établissement où circule en masse de la drogue, où des gens meurent d’overdose...où des clients en état d’ébriété foutent régulièrement le boxon dans le voisinage...me semble parfaitement justifié. Quel responsabilité individuelle peut-on exiger à de gens qui vont dans un lieu où par définition on s’alcoolise, on se laisse aller pour faire la fête ?! A la limite je peux comprendre qu’une fermeture administrative parce que des clients ont fait une overdose peut être abusif car effectivement à moins de procéder à une fouille complète il est difficile d’empêcher les gens de pénétrer dans un établissement avec de la drogue...mais c’est aussi de la responsabilité d’un établissement à veiller à qu’il ne devienne pas une plaque tournante du trafic de drogue. Concernant les nuisances que subit le voisinage, une discothèque ne devrait pas se situer en zone résidentielle. Les gens ont le droit d’être au calme chez eux...


  • Heureusement, il reste le durango !!! à Pau...


  • Qui va pleurer ces lieux de perditions ?
    À 19 ans, j’ai fait une saison en tant que serveuse dans une grande discothèque du Sud de la France, appartenant au maire de la ville (un franc-mac fourré dans de nombreuses affaires de détournement de fonds, un type vraiment malhonnête, qui ne déclarait pas la moitié de son personnel alors que la boîte fonctionnait très bien et fonctionne toujours d’ailleurs).
    Ce fut le pire été de ma vie ! Musique de merde assourdissante, horaires de sommeil décalés, tout le monde essayait de me baiser, de me faire boire et de me droguer !
    Je n’ai jamais vu autant de dépravation que dans ces endroits....
    Une des rares personnes avec qui je m’étais un peu liée d’amitié dans ce type d’endroit car il me protégeait étant la plus jeune (un videur, champion du monde de MMA soit dit en passant) est mort d’une overdose il y a 2 ans, à force de fréquenter ces lieux et d’y travailler, consommer pour mieux tenir, laissant 4 enfants mineurs...
    Ces lieux ne sont bons ni pour le personnel, ni pour les clients. Il n’y a rien de bons à en tirer. Fuyez ces lieux, c’est une bonne chose que ces endroits ferment !


  • Je suis dj depuis tout petit (j’ai mixé tous les styles, du mariage aux bars en passant par les boites, et même des thés dansants en parallèle...).
    Pour faire bref, et je suis formel, il y a un sérieux problème musical ! (Sans mettre de côté les autres critères de l’article)
    Je pourrais écrire un livre, mais si on veut synthétiser, cette dernière décennie est triste à mourrir. Ce que l’être Humain a besoin dans la musique c’est l’évasion, la bonne humeur et du rythme. Et s’il comprend les paroles, c’est encore mieux...
    Mais nous n’avons plus rien de tout ça !
    Je crois en un retour à des valeurs musicales simple, mais profondes qui réunissent les gens.
    Avis à celle où celui qui veut en faire un bouquin ;-)

     

  • ’’ La réglementation en France a sonné le glas du monde de la nuit.’’...

    Pas seulement. Ce sport national a sonné le glas sur presque tout et l’habitant ne cesse de demander des permissions pour ce qui ne lui a pas encore été interdit. L’éponge ripoublicaine ne cesse de suinter les contraintes en tous genres, et dévaste la ’’vie’’ quotidienne. Ce qui n’empêche pas les mêmes de s’étonner de la paralysie généralisée dont ils sont responsables. On sera passé de la contrainte, à la contrainte inutile, puis à la contrainte stupide, pour finir par la contrainte contreproductive en toute irresponsabilité et impunité et le plus souvent complètement hors du champs de débat démocratique. Un endroit tyrannisé par son appareil d’état.


  • Moi j’ai 28 ans et je ne suis jamais allé en boite de nuit !(Dans des bars ou l’on peut danser oui par contre). Car à chaque fois que des gens me disaient qu’ils y allaient, j’entendais toujours des histoires de bagarres, de tarifs excessifs et de nana de 15-16 ans qui font plus âgées que leur âge.Donc du coup je ne suis pas prêt d’y mettre les pieds, à moins de trouver une boite où tout ceci n’a pas lieu ou y aller à l’étranger(car apparemment ils sont un peu plus respectueux qu’en France).


  • "« On est effarés lorsque l’on découvre que la chanson la plus jouée dans certains clubs est Magnolia » s’étouffe Patrick Malvaës." Pas terrible de danser sur " Ne me quitte pas " ou " elle va mourir la mama ", etc.... Réfléchis un peu !! Il a oublié que les boites c’est fait pour danser, s’amuser, se défouler ( gentiment, pas la peine de se beurrer pour ça ).

     

  • En Angleterre, il y a les mêmes réseaux sociaux et tout le monde sort au Pub puis en Boite.
    Son argumentaire est donc totalement obsolète.
    Non, c’est la France et les français qui souffrent et qui vont mal. Les garçons que je rencontre ressemblent aux garçons japonnais. Peu surs d’eux, avec une voix de gonzesse, tout le temps en train de regarder leurs pompes lorsqu’une fille se pointe...
    C’est lamentable. Ils n’ont pas de père ? De mâle Alpha sur qui prendre exemple ?
    Nous les femmes n’attendons que ça ! Alors bougez vous un peu, sinon on vous bouffe et c’est pas fun, il n’y a plus d’altérité ! Alors par pitié, faites du sport, trouvez un moyen sain de vous affirmer avec virilité et toute la tendresse et la protection qui sont naturellement les vôtres ! Des arts martiaux ou des sports de combat... Je sais pas moi !
    Sans vrais hommes, il n’y a pas de femmes ! Que des ogresses plus machos que les gars ! Triste époque ! J’aurais souhaité naître en 1822....

     

    • tous les lieux festifs , les endroits de convivialité ou des groupes, des collectifs peuvent discuter de sujets aussi divers que variés, échanger des points de vue dans la joie et la bonne humeur horripilent le pouvoir profond et occulte : trop subversif et puis les groupes de plus de 30 individus représente un danger potentiel et non négligeable pour l’œil Maçonnique du pouvoir profond et occulte .


    • oui mais en échange vous avez obtenu la liberté,l’égalité,l’émancipation c’est pas rien ! et en prime le droit de travailler et de dépenser votre argent dans les boutiques le samedi !
      faut boire le verre à moitié plein, il paraît...


    • Clèm, j’ai vécu à Londres 10 ans et les boites de nuit (surtout au centre), fermaient à vue d’œil.
      Les pubs aussi sont dans le collimateur. Au Royaume-Uni, 30 établissements ferment par semaine et ce depuis une quinzaine d’année.


    • Comme tu l’indiques si bien, il existe une différence énorme entre les traditions britanniques et françaises : le passage par le pub avant d’aller en boîte. C’est là où les gens draguent, papotent, bref font connaissance. Ensuite, et seulement ensuite, il vont en boîte. On n’a pas l’équivalent en France, c’est pas dans les moeurs. Il suffirait de fermer les pubs pour que les boîtes se vident en Angleterre, pour exactement les mêmes raisons.


    • J’allais dire pareil que max sur Londres ! Les boîtes ferment les unes après les autres. Moi, j’aime bien aller au pub, mais pas plus. Quand on travaille, même si on est jeune, on préfère passer son temps libre à faire des choses plus qualitatives. Aller dormir au petit matin, pas pour moi, même le week-end, préfère passer du temps avec les amis et me reposer. Se coucher tôt est un nouveau luxe, il me semble !


    • Clém merci ça fait plaisir d’entendre des femmes réclamer de vrais hommes mais en même temps je ne comprends pas votre surprise. D’où est-ce que vous venez, vous avez quel âge, il me semble que vous sortez effectivement de 1822. Vous ne voyez pas que la société passe son temps à culpabiliser les hommes d’être eux-même jusqu’à ce qu’ils se soumettent et deviennent des semi gonzesses ? Avec toutes ces conneries qu’on sort en permanence dans les médias (mansplaining, oppression patriarcale, culture du viol etc) les hommes ont honte d’être eux-même envers les femmes, la masculinité est associée au machisme, à la stupidité, à l’oppression, à l’agression etc. Je connais des filles qui se plaisent à humilier les mecs quand ils osent les aborder dans le mode "je ne t’ai pas demandé de m’aborder" (elles feront moins les malignes dans 10 ans mais bref).

      Donc il n’y a aucune surprise, oui les hommes devraient plus s’affirmer peut importe qu’on les traite de porcs, mais aussi les femmes pas trop bêtes devraient refuser le diktat féministe, et plus montrer aux hommes ce qu’elles attendent d’eux pour les encourager. Parce sinon que c’est clair comme de l’eau de roche, hommes et femmes resteront de plus en plus seuls à la japonaise, surtout les sensibles, les gros cons eux continueront à baiser et à procréer y’a pas de soucis.

      Les jeunes mecs sont perdus, effectivement ils n’ont plus de modèle masculin dans la famille et encore moins dans la culture de masse, et avec le porno gratuit à gogo (c’est bizarre que ça arrive en même temps, là on n’entend pas les studios demander de fermer les gros sites sur lesquels des MILLIARDS de vidéos sont visionnées chaque jour dans le monde) la plupart des mecs se réfugient dans le fantasme et la branlette, et pour ceux qui n’en peuvent plus de cette situation ils sont de plus en plus tentés de tout quitter et s’expatrier dans des pays où être un homme n’est pas une tare (c’est à dire tout le reste du monde en dehors de quelques pays "progressistes").


  • Je ne vais pas débattre du côté bureaucrate de la gestion de la “night” en France, qui je ne le nie pas, est un véritable fardeau...
    mais me focaliser sur le ‘qualitatif’ desdites boîtes...
    jai commencé très tôt à aller en boîte (1ère sortie à 14ans en 1997,mon frère étant DJ en complément de revenus, ça facilitait les choses pour l’accès aux boites où il mixait) et j’ai vu la qualité dégringoler les 2 décennies qui ont suivi :
    - la popularisation du “bottle service” à l’américaine, où grosso modo, les mecs allaient en boîte jouer aux enchères (ceyx qui prenent le plus de bouteilles dépassant parfois millier d’euros)... du coup, moins de personnes sur la piste de danse, les kékés étant plus occupés à exhiber leur ‘statut’ via le nombre de bouteilles ‘cheres’ à leur table (en espérant attirer de la minette bien sur)
    - Le dance floor justement, la musique en boîte ‘grand public’ étant fortement liée à ce qui passe à la radio, je pense que ça ne surprendra personne de savoir qu’on se fait chier de nos jours en boite musicalement et rythmicalement parlant : electro minimaliste sans mélodie, rap ‘trap’ hyper violent et vulgaire, pop putassiere de Fun Radio... et le tout bien mou du genou, difficile de danser dessus.. au moins à l’époque il yavait du rap, de l’électro, de la dance, ragga, R&B, et même des sessions ‘old school’ avec quelques passages disco 70s et funk 80s. Maintenant, comme dans tous les domaines, tout est course au ‘tube du moment’ les morceaux n’ont même pas une longévité de diffusion de 2 mois, puis next...
    - Le public.. les sorties en boîte sont généralement présentées comme “le defouloir après la semaine de cours/boulot”, ce qui est un point de vue plutôt féminin. Concrètement la plupart des mecs, eux, y vont pour pecho. Et les gérants le savent. Sinon pourquoi entrée gratuite pour les filles et payantes pour les mecs dans bcp de cas ? La boîte de nuit est un véritable sujet de sociologie et marketing. Le seul endroit (aujourd’hui on retrouve le même phénomène sur Les sites de rencontre) où même le dernier des boudins où la semi-obese du coin se prend pour Un top modèle parce que sa ‘valeur sexuelle et relationnelle’ car se fait draguer par 5-6 mecs à moitié saoul qui comptent rentabiliser leur entrée en pecho le plus possible. D’après ce que m’a dit mon oncle dans les annees 80s, les boites étaient plus mixtes socialement parlant. Le bon look suffisait. Ces dernières années cest filtre porte-Monnaie et statut


  • J’ai mis une fois les pieds dans une boite. J’y suis resté 5 min...
    Tout ça ne m’atire pas du tout.
    Boissons trop chères et il en faut de l’alcool pour supporter tout ça..., musiques immondes, on s’entend pas parler, anthropologie des gens m’étant totalement étrangère, comme si on était pas du même peuple, puis je ne trouve aucun intérêt à danser.. je supporte pas de danser ou de voir des gens danser sur ces musiques pourries.. trop de concurence de mecs aussi, toujours trop nombreux..


  • Il y a aussi un problème d’évolution de la population française qui rend de moins en moins sympa d’aller en boite de nuit. Et c’est cumulatif, car plus l’ambiance racaille est présente, mois il y a de filles, donc plus ça sent la testostérone et moins c’est sympa. Sortez un peu dans les pays de l’Est, la musique n’est pas meilleure (voire pire), mais vous retrouverez une ambiance sympa, un certain respect, plein de filles, et des fins de soirée qui ne craignent pas


  • Sans compter toute la racaille qui fout la merde et provoque les bagarres et ce dans n’importe quelle commune en France. Au moins en Allemagne à l’époque (fin 90- début 2000) ils jetaient les diversités "françaises" qui voulaient s’incruster.

     

    • les pires des pires ce sont les racailles qui cachent leurs sœurs à la cuisine derrière leurs casseroles avec interdiction de sortir et défense de parler à qui que ce soit et meme au chien parce que c’est soit disant Haram et qu’après ces memes racailles vont jouer aux quaddours dans les boites de nuit en jurant sur le coran et sur la vie de leur mère ou sur la tombe de leur père tout en buvant de l’alcool et en fumant des joints .


  • #2115380

    Près des deux tiers des discothèques ont disparu depuis les années 80
    Normal, quand une bouteille en boite, c’est un quart de ton salaire ou un RSA, si tu rajoutes l’entrée, les clopes, le trajet... ben ! tu picoles chez toi, un cubitainer de rouge la villageoise, payé à 5 potes en écoutant d’la zique sur le net
    Aujourd’hui on s’éclate pauvre


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