Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Quand Michel Rocard dénonçait la loi bancaire scélérate de 1973

La loi date en réalité de 1973, mais l’ancien Premier ministre Michel Rocard estime peut-être ses premiers effets à l’exercice 1974.

 

Avant cela, la Banque de France finançait l’État sans intérêts.
Après cela, les États durent se financer sur le marché international, avec des intérêts situés entre 4 et 5%.
D’où la dette formidable actuelle.

Ce que Rocard ne dit pas, c’est pourquoi, et surtout pour qui...

 

Pour comprendre l’arnaque de la finance internationale contre les États,
lire sur Kontre Kulture

 

À ne pas manquer, sur E&R :

 






Alerter

23 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2091451
    Le 1er décembre à 12:52 par destruc-sion
    Quand Michel Rocard dénonçait la loi bancaire scélérate de 1973

    Cette loi 1973 est un racket grossier. Facile à comprendre c’est du niveau CM2.
    Il faut vraiment un gros niveau d’intoxication intellectuel ou être diplômé d’économie pour ne comprendre ça.

     

    Répondre à ce message

  • #2091454
    Le 1er décembre à 13:00 par Francois Desvignes
    Quand Michel Rocard dénonçait la loi bancaire scélérate de 1973

    C’est vrai :

    - Avant 73 la B.d.F ne réclamait pas d’intérêt au Trésor pour les avances qu’elle lui faisait, parce que la création de monnaie était payée mécaniquement par l’inflation donc sa dépréciation : l’intérêt au lieu d’être payé par l’Etat par l’impôt était payé par la nation de manière insidieuse et profondément injuste puisque reposant sans distinction par la dépréciation mécanique de la monnaie sur le plus pauvre et le moins riche donc d’abord sur le plus pauvre.

    Pourtant Rocard est un sale menteur :

    - Rocard ment quand il soutient que depuis toujours l’Etat ne payait jamais d’intérêts pour ses emprunts.

    Et il ment deux fois :

    - D’une part quand la monnaie était en métal et non en papier la création de monnaie monopoly était techniquement impossible sauf à bricoler le taux de métaux précieux , ce que fit Ph Le bel et ce qui lui valut d’être traité pour ce qu’il était devenu : un faussaire.

    - Ainsi et aussi longtemps que la France n’a pas eu recours à la monnaie papier, elle n’a pu augmenter sa masse monétaire qu’en achetant ou en empruntant de l’or et donc, quand elle l’empruntait , forcément au secteur bancaire en payant un intérêt : la Loi de 73 n’est pas une loi "nouvelle" : c’est l’obligation pour l’Etat de revenir à la loi ancienne.

    - D’autre part, quand on est passé pour des raisons de commodité de la monnaie métal à la monnaie papier, l’idée est venue aux dirigeants pour faire économiser à l’État le paiement d’un intérêt de fabriquer ex nihilo de la monnaie, donc du papier. Cette méthode qui n’est qu’une tromperie sur la valeur réelle de la monnaie, est devenue dans certains pays, acculés par leur déficit, une politique permanente avec les conséquences que l’on connait : Weimar. Mais la France et l’Allemagne impériale, avant elle, pendant la guerre, y eurent recours.

    - La question ne s’est plus posée après 1945 et jusque dans les années 70 grâce aux trentre glorieuses : un pays en reconstruction n’est jamais ruiné puisque par sa reconstruction, il s’enrichit.

    - Ce n’est que lorsque les premiers signes de saturation des marchés sont apparus dès la fin des années 69 que l’idée vint d’interdire à l’État de reproduire Weimar en l’obligeant à recourir au marché pour se financer afin que sa dette soit apparente et son cout payé officiellement et annuellement et ainsi connue de tous.

    Cet essai de moralisation de la finance publique a profité à des banksters.
    Banksters et américains
    (Et non américains et banksters.)

     

    Répondre à ce message

    • #2091562
      Le 1er décembre à 16:25 par Poivre d’abord
      Quand Michel Rocard dénonçait la loi bancaire scélérate de 1973

      Il faut préciser que l’inflation est pourtant une des méthodes de répartition des plus égalitaires. En effet, vous payez au prorata de votre richesse, de vos possessions monétaires. Autrement dit, plus vous etes riches plus vous participer aux pertes via l’inflation.

      Egalement, je tiens quand même à rappeler que les salaires et les prestations sociales étaient indexées sur l’inflation (mécanisme abrogé par Jacques Delors en 1984).

      Pour finir, l’inflation a toujours existé, même après la loi de 1973, ce qui fait que ça n’a absolument rien résolu. Ça a juste changé Weimar en le monde moderne de 2018 qu’on connait, c’est à dire des Etats ultra endettés sans aucun pouvoir autre que de répression... On se demande vraiment (en faisant semblant) quel était le but réel de cette loi....... (indice : ça s’attache aux poignets et aux chevilles)

       
  • #2091463

    Et tout cela à cause de la banque rothschild et pompidou qui servit à son époque de traître à la France.. Et non rocard la dette ne doit pas être payée !!!

     

    Répondre à ce message

  • #2091545

    Merci François Desvignes , apparemment tu t’y connais mieux que Chouard lui même en économie ! Non sérieusement je ne saisis pas l’objectif de ton message . T’es entrain de nous expliquer que avant l’emprunt de l’etat a des marchés privés les pauvres se portaient encore moins bien ? Et à la fin tu fais une pirouette en te rattrapant et en parlant de banksters ? Y’a un truc que j’ai pas du saisir et je ne suis pas ironique , y’a pleins de trucs que je ne saisis pas alors bon

     

    Répondre à ce message

    • #2091565
      Le 1er décembre à 16:28 par Poivre d’abord
      Quand Michel Rocard dénonçait la loi bancaire scélérate de 1973

      Préciser tout ça en omettant d’indiquer que les salaires des pauvres, ainsi que les prestations sociales étaient indexés sur l’inflation, n’appauvrissant que les riches, c’est du hasard probablement...... Avant 1973, les pauvres bossaient, les riches finançaient. Maintenant, les pauvres bossent et financent, pendant que les riches encaissent, et se pavanent. Il faut préciser que les indexations ont été abrogées par un gouvernement socialo, merci Jacques Delors, en 1984.

       
  • #2091578

    C’est facile de dénoncer la loi bancaire de 1973 trente ans plus tard ! Il eu mieux valu qu’il l’a réformât quand il était aux affaires, entre1988 et 1991 : pourquoi n’a-t-il rien fait alors ?

     

    Répondre à ce message

  • #2091614

    Georges Pompidou (Écouter), né le 5 juillet 1911 à Montboudif (Cantal) et mort le 2 avril 1974 à Paris, est un haut fonctionnaire et homme d’État français. Il est président de la République française du 20 juin 1969 au 2 avril 1974.

    Agrégé de lettres, maître des requêtes honoraire au Conseil d’État et ancien directeur général de la Banque Rothschild

    WIkipédia

     

    Répondre à ce message

  • #2091672

    Étienne Chouard avait atomisé Rocard tout en souplesse sur ce sujet. Et pour notre plus grand bonheur, il y en a une preuve audio. C’est vers la fin.
    https://m.youtube.com/watch?v=ctJid...

     

    Répondre à ce message

  • #2092704

    C’est être bien naïf que de croire qu’en donnant de l’argent gratuit à des politiciens corrompus on améliorait notre situation.

    Même les pays qui impriment font faillite comme les autres évidemment.

    Comme dirait l’autre : il ne faut pas demander à l’état de résoudre vos problèmes car votre problème c’est l’état.

     

    Répondre à ce message

  • #2094179

    En 2018 les interets de la dette de l’etat sont de 46 milliards d’euros, soit 12% du budget.
    Cela represente environ 1000 euros par contribuable.
    Pour rembourser en plus une dette créée inutilement par des banques ne possedant pas l’argent mais qui l’ont fabriqué par la reserve fractionnelle.
    Cet argent, une fois remboursé, n’est pas réinjecté dans l’économie. Il va où ?
    Comment sortir de ce pétrain sachant que la dette augmente de 2445 € par seconde et que nos dirigeants empruntent pour rembourser les interets qui grossissent ?
    On dirait un gag mais c’est vrai.
    Si les gilets jaunes veulent changer les choses il est temps de songer à la dette.
    Le reste c’est de la mesurette de passage qui ne remboursera pas la dette.
    Pour l’annuler, on se mettrait à dos les armées du monde occidenral qui protègent le systeme bancaire.
    J’essaie d’expliquer ça tous les jours autour de moi mais personne n’y croit.
    Les gilets jaunes et autres à qui j’ai parlé ne raisonnent pas budget et pensent que l’etat peut emprunter indefiniment pour diminuer les impots et augmenter les frais de fonctionnement.
    Merci E&R pour votre travail, mais je vois qu’il reste beaucoup à faire.

     

    Répondre à ce message

  • #2097575

    MOMENT MAGIQUE !!!!

    et pourtant il à été TRES TRES SOFT et n’a désigné personne.

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents